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CSI – Bref, j’ai regardé la saison 15…

CSI S15

La saison 15 en 15 lettres ? Gig Harbor killer !

C’est parti pour la review des reviews de cette saison passionnante, marquée par l’apparition d’un tueur en série « Gig Harbor killer » ainsi que deux jumeaux maléfiques aussi sadiques l’un que l’autre qui auront la même identité, le même penchant et 4 épisodes sur 18 qui animeront une saison très sombre.

Bref, j’ai regardé la saison 15…je tiens d’abord à féliciter les acteurs et les scénaristes car ils arrivent à bluffer et à susciter l’admiration après le passage de tant d’années. La saison 15 est caractérisée par l’apparition d’un psychopathe qui en veut à Russell et à Finn, en plus elle est caractérisée aussi par le geste de CBS qui tenta d’arrêter la série en la changeant de case horaire faisant chuter les audiences d’une manière spectaculaire. Jamais la série n’a atteint des audiences aussi basses (un seul épisode regardé par 10 millions de téléspectateurs car il a eu la diffusion mardi) 17 épisodes étaient sous la barre des 10 millions de téléspectateurs.  La crise identitaire est l’un des piliers de cette saison !

Bien que tous les signes scénaristiques montrent qu’il y aura une saison 16 qui sera la dernière de la série, la clé de la diffusion reste entre les mains de CBS. Contrairement à 2014, on n’a eu aucune nouvelle sur un éventuel renouvellement de la série pour une nouvelle saison, ce qui pose beaucoup de questions. Le moins qu’on puisse espérer, c’est que la série ne soit pas arrêtée brutalement car ce serait dommage de ne pas bien bâcler et rendre hommage à cette série de fous.

La saison 15 est caractérisée aussi par le départ de l’acteur George Eads (Nick Stokes) de la série définitivement. En effet, ce dernier l’a annoncé depuis 2014, juste après le départ (ou l’expulsion) de Paul Guilfoyle (Jim Brass) pour des raisons financières.

Reste maintenant à imaginer, s’il y aurait une 16ème saison, comment les scénaristes et toute l’équipe technique vont rendre un sacré hommage à la série. Vivement que CBS accepte de donner une chance à CSI sinon le final de la saison 15 ne pourra même pas rivaliser avec celui d’Urgences (bien travaillé) ou celui de CSI : Miami (vite bâclé mais acceptable), car il est manquant.

La saison 15 est une saison courte, elle se place derrière la saison 8 côté nombre d’épisodes. Selon moi, elle est encore mieux que la saison 14 (trop centrée sur les relations pères-filles). Je vais vous faire part d’une sorte de bilan général de cette saison 15, à la manière de celui de la saison 13. J’aimerais clarifier avant de commencer quelque chose à propos des deux uniques reviews faites concernant le premier épisode d’un côté, et le double final d’un autre. C’était par pur hasard si j’ai écrit deux reviews à propos d’une saison centrée sur la dualité !

Trêve d’introduction, passons aux 18 épisodes de la saison 15 !

15×01 : The CSI effect : le premier épisode de la saison qui commence très fort et en plus, le premier des 4 épisodes centrés sur le Gig Harbor killer. Magnifique épisode où une affaire de Seattle rattrape Russell et Finn, 5 ans plus tard. On retrouve une scène de crime gore faite de tissu humain, on assiste au phénomène « Gémeaux » avec l’apparition d’un jumeau Paul Winthrop, qui fera le nécessaire pour défendre son jumeau condamné à mort, Jared Briscoe. Winthrop est un riche homme d’affaire à la tête d’un empire financier à San Diego, en Californie. Comme par hasard, les 3 états cités dans le début de la saison seront cités au final. Finn se retrouvera piégée dans sa propre voiture, piégée par des explosifs. 9 personnages apparaîtront à la fin dont 5 enquêtaient sur l’affaire en cours et le 5ème sera Nick. Excellent épisode où le défi est doublement lancé aux CSI ! Les scènes de crimes préparées est une première dans la série. La fin est magnifique avec cette musique de fond diabolique avec le Yin et le Yang…mais le même sourire psychopathe n’envisage rien de bon !  10/10.

15×02 : Buzz kill : deux morts et 3 enlèvements dont une mère avec ses deux enfants. L’épisode est bon car la fin est inimaginable : la mère est le cerveau de l’opération, et la prof tuée n’était que la victime. Les deux morts ont été manipulés par elle pour arriver à voler l’argent de son mari. Parallèlement, Finn enquêtait sur le début du Gig Harbor killer en voyageant à Seattle.

15×03 : Bad blood : encore un très bon épisode centré cette fois sur Sara et Greg qui furent placés en quarantaine après qu’ils aient découvert une scène de crime sanglante et montrant tous les signes d’un virus mortel. Bref, on note 4 victimes : 2 morts et 2 en quarantaine. Le virus a été utilisé par un avocat bolivien pour venger sa famille morte il y a 9 ans. Cet épisode est intéressant sur le plan technique car le décor change, ainsi que sur le plan émotionnel : cette fois les CSI sont les victimes et feront partager leurs sentiments avec ou sans paroles.

15×04 : The book of shadows : une combustion spontanée et l’empoisonnement au cyanure d’un prof de chimie dans un lycée, voilà encore un début à la CSI. Le prof s’avère être un sorcier, pour être plus fou, il est l’un des 4 sorciers. Un deuxième mort, un jeune footballeur  suspecté de viol, était mystérieusement mort. La fin est triste : on découvre qu’une sorcière (qui est prof de SVT) avait tué le jeune homme pour un rituel satanique afin de pouvoir guérir son enfant.

Résultat : deux victimes se serrent les coudes, la fille violée et le garçon atteint d’une maladie incurable dans un monde de fous.

15×05 : Girls gone wilder : à l’image du 14×10, on retrouve Morgan, Sara et Finn dans une conférence loin du labo. A chaque fois que les 3 filles vont quelques parts, elles rencontrent des problèmes et je n’avais pas tort ! une fusillade, 12 morts et plusieurs blessés par deux tueurs : un père vengeant sa famille massacrée et un criminaliste qui, croyant qu’il était innocent, se venge lui aussi de la police qui l’a emprisonné. Très bon épisode avec ce changement de décor et les aventures des filles ! les garçons se sont contentés d’analyser un tonneau plein de décomposition…

Notes : mes deux moments préférés dans cet épisode sont le moment Tendresse entre Hodges qui réconfortait Morgan (super moment pour les fans de ce couple) et la criminaliste dansant avec des mecs torses nus dans la conférence, avec le « Oh my god ! » d’une Sara hallucinée. J’ai eu un fou rire !

15×06 : The twins paradox : superbe épisode qui rivalise avec le 15×01 avec un cross-over avec CSI : Cyber, c’est le deuxième épisode de la saga de Gig Harbor killer. On progresse dans le profilage des deux jumeaux et on parvient même à remonter la piste de la mère biologique inconnue de Briscoe. De fil en aiguille, on tombe sur la tombe C13 de Winthrop, mort-né et enterré dans un couvent à Seattle. En exhumant le cadavre de l’enfant, on découvre qu’il y avait juste une poupée et que quelqu’un de San Diego était déjà venu à la quête de son frère. Finalement, Russell dut faire appel à l’aide d’Avery Ryan, l’agent-Cyber qui lui est déjà venu en aide lors du 14×21.

Ryan conseille Russell de faire de Maya, sa fille, un appât pour Winthrop. Ce dernier est pour elle le dominant des jumeaux, et Briscoe n’est que le soumis. Aucun des deux ne peut se passer l’un de l’autre, c’est le duo parfait pour Cyber et pour les profilers. J’ai trouvé ce cross-over très sympa et l’orientation de la saga des gémeaux vers le profilage est très intéressante !

15×07 : Road to recovery : la mort par suffocation ou par noyade ? telle fut la question à répondre concernant la mort d’une jeune riche qui fut tuée et transportée dans 3 scènes de crime différents. Dans cet épisode, on se concentre sur l’étrange manière de combattre une addiction et j’avais deviné juste pour le coupable qui n’était que le père de deux enfants. Bon épisode sans plus.

15×08 : Rubbery homicide : épisode très original avec le meurtre d’un homme qui était déguisé en femme, une vraie poupée en caoutchouc recouverte de vrai sang ! la poupée était la « sosie » dune top-modèle des années 80 qui était tellement haïe par sa fille que cette dernière s’en ait pris à la poupée. Bref, on nage dans ce délire de la dualité qui caractérise la saison 15 et la crise identitaire depuis le 15×01 : « qui suis-je ? ». Même Greg s’est posé la question !

15×09 : Let’s make a deal : très bon épisode sur tous les niveaux. Le meurtre d’un détenu poussera la police à suspecter plusieurs détenus jusqu’à ce que les preuves désignent un seul qui s’est avéré la vraie victime dans l’histoire, victime du système judiciaire, victime des voisins, et victime à l’âge de 9 ans par un pédophile. 20 ans plus tard, il se venge. Cette affaire toucha Nick beaucoup qui ne voulait rien dire à Russell tout en dévoilant son passé sombre. La thématique de dualité n’a pas été oubliée puisque c’est Nick qui se reconnait dans la victime devenue tueur. Trop fort le jeu de George Eads ! Magnifique épisode touchant.

15×10 : Dead rails : que pensez-vous du film Kill Bill ? Dans cet épisode, il y a un point de ressemblance : l’enterrement dans le désert et l’extraction de la tombe. La victime meurt deux fois : la première lorsqu’on l’a enterré, la deuxième lorsqu’une voiture le renversa (le même tueur). Du billard, une référence au film de tarés « Des serpents dans l’avion », encore du billard, encore un autre cadavre et Morgan mise en avant parce qu’elle est experte en billard. La fin est sympa avec le jeu de Hodges vs Morgan, on se demande qui a gagné !

15×11 : Angle of attack : la mort bizarre d’un homme à cause d’un missile humain. Deux morts d’un coup et une histoire folle à lier de base jump. Mais un 3ème mort par empoisonnement s’ajoute à la liste ce qui poussa les CSI à se concentrer d’avantage sur le base jump et d’attraper le tueur qui avait eu une relation amoureuse avec l’homme-missile avant que ce dernier ne le quitte par peur de sa femme. Notre tueur piqua une crise de rage et tua son amant, le jeta par le 30ème étage et tenta de faire porter le chapeau à la femme. Un épisode qui marque une 4ème victime qui n’est autre que la femme qui se retrouva seule…Un épisode bien gore !

15×12 : Dead woods : c’est la coutume d’avoir dans le titre « Dead » dans la saison 15 ! le meurtre par accident d’un SDF plonge une fille de 15 ans (on est gâté côté chiffre fétiche) dans le passé, une fille de 5 ans assistant au meurtre de sa famille et le suicide de son père. Bref une vieille affaire de Sara qui remonte en surface. Avec la réouverture de l’enquête, on découvrit que les parents et leur fille de 9 ans ont été tués par deux chasseurs, par chance, la petite de 5 ans a survécu et a reconnu le chasseur qui a eu des remords. Sara se reconnaissait un peu dans la fille puisqu’elle avait assisté au meurtre de son père par sa mère. Jolie scène finale avec la photo de Sara avec son père !

15×13 : The greater good : et voici le 3ème épisode de la saga Gig Harbor killer ! dans cet épisode, Russell va appliquer les conseils d’Avery Ryan (épisode 6) en appâtant Briscoe avec sa fille Maya. Cette dernière fut enlevée par Briscoe après que Shaw, le complice de Winthrop, ait écouté les appels téléphoniques de Russell à Maya. Cette dernière a laissé comme le Petit Poucet, des traces derrière elle. On est loin de la Maya du 13×01 qui a eu une crise des nerfs, place à une autre Maya surentraînée par son père à une histoire liée à son passé. Après l’enlèvement de sa petite-fille dans le final de la saison 12 et le début de la saison 13, voici donc la fille de Russell qui fut enlevée par le complice de Winthrop, Shaw, car il voulait libérer sa fille. L’échange fut sanglant, Briscoe meurt étranglé par Shaw alors que Winthrop qui a reçu 2 balles de la part de Shaw et des coups de harpon de la part de Maya, survécu et s’échappe (il a 9 vies ou quoi ?).  Superbe épisode avec beaucoup de rebondissements, tout le monde craint la réaction de Winthrop. Dans ce premier épisode de l’affrontement, c’est la police qui l’emporte…pour l’instant. 1-0

15×14 : Merchants of menace : deux collectionneurs de reliques des meurtriers sont assassinés avec un couteau en os humain. Affaire sordide où on voit même un garçon portant un t-shirt avec le visage de Haskell dessus ! Pour pouvoir piéger le suspect, Nick s’est fait passer pour un collectionneur d’objets liés à des meurtres spécifiques, il emporta une maquette du tueur aux maquettes, un clin d’œil scénaristique à un tueur en série qui sera l’emblème de la saison 7 même ! Bref, le tueur s’est avéré un collectionneur prenant un tueur en série mort il y a 20 ans comme idole !

J’ai trouvé cet épisode génial avec les clins d’œil à Haskell (saisons 9, 10, 11) et le tueur aux maquettes (saison 7 et un peu le début de la saison 8) sans parler de l’originalité de l’arme du crime. Le scénario aurait pu être mieux avec de pareilles collections ! Très bon épisode sombre. Chapeau !

15×15 : Hero to zero : un super-héros sauve un SDF d’un gang et se retrouve mort, à chaque fois les scénaristes pondent des idées aussi folles les unes que les autres. Ils ne doivent pas s’ennuyer !

Il y aura deux morts dans cet épisode, tout ça parce qu’un beau-père a marchandé la vie de son beau-fils car il ne supportait plus son monde fictif. Bref, un bon épisode sans plus, j’aurais bien aimé m’attendre à mieux que ça provenant d’un double 15 !

15×16 : The last ride : voici l’épisode qui précède le double final de la saison 15, une femme argentée retrouvée morte. La peinture qui la couvrait était celle d’une vieille voiture où il y a eu le massacre d’un couple. Pourtant, on découvre que le meurtrier est le même qui a tué la femme argentée, car la voiture avait une preuve qui pouvait l’incriminer. Mis à part les excellents scénarios des crimes, on n’a toujours rien de neuf à propos de Winthrop, le jumeau sociopathe qui a survécu  dans le 15×13.

15×17 : Under my skin : la disparition des filles d’un directeur de labo de San Diego, l’aînée de 17 ans retrouvée morte ainsi que le petit-ami de la cadette disparue, toute l’enquête conduit à un psychopathe qui a vu en la petite blonde la réincarnation de la fille dont il est fou amoureux. L’enquête est dirigée par Nick qui était le plus mis en avant, c’était l’épisode qu’il fallait pour rendre hommage à ce personnage qui va quitter CSI. Il est l’ami de Nolan, le père des deux filles. Nolan décida de démissionner pour s’occuper de sa fille en proposant à Nick de prendre sa place à la tête du labo de San Diego. Episode passionnant et très symbolique pour Nick dont on voit les prémices de son futur départ…

15×18 : The end game : l’épisode final est vraiment le meilleur épisode de la saison 15 avec comme on dit, le bouquet final du 4ème et dernier épisode de la saga Gig Harbor killer. On remarque que la tête du CSI : Las Vegas c’est-à-dire le trio Russell-Finlay-Stokes était en ligne de mire scénaristique depuis le début. Quelque chose allait leur arriver mais quoi ? Finn reçut une menace de mort sans parler des coups de fil de la part de Winthrop. Russell était concerné puisqu’il se sentait visé depuis l’affaire à Seattle. Nick déclarait qu’il allait quitter CSI vers San Diego, la ville natale de Winthrop. Dans cet épisode final où Winthrop se vengeait de Finn (et indirectement de Russell) 4 morts dont 2 jumelles, Shaw (l’amant de Finn et l’ex-complice de Winthrop) et Collin Winthrop, le père ont été tous harponnés et fusillés. Et dans cet épisode où tout s’accélère à une vitesse folle, le père biologique s’était avéré un proxénète dénommé Larson (voir saisons 12 et 13) et la mère biologique des jumeaux était la fille de Larson, en gros on découvre que les jumeaux psychopathes étaient le fruit d’un inceste. Winthrop tendit un piège à Finn et la harponna en la laissant dans le coma. Il a été blessé après qu’il a failli tuer Russell dans la chambre maudite, au milieu de sa scène de crime.

L’affaire s’achève là pour le moment, il n y a ni gagnant, ni perdant. Pour la première fois, un final s’achève à égalité entre le criminel et la police scientifique. Dans ce chaos, Nick hésita de partir mais Russell le convainc. Nick part la tête haute après un très bel hommage aux anciens, laissant derrière lui un tableau de scores très symbolique : c’est Nick qui sort en gagnant du labo.

Les flashbacks sont superbes avec ce vibrant hommage à 15 saisons de folie. Grissom, Catherine et toute la bande étaient là. J’ai toujours trouvé que l’ère Grissom était la meilleure de toutes. J’ai écrit dans la review du final quelque chose à propos des chiffres et des flashbacks que vous pouvez lire.

En tout cas, le départ de Nick était bien préparé par les scénaristes cette année. Pas comme le départ précipité de Brass (l’acteur Guilfoyle n’a été prévenu que dans la dernière semaine je crois !!) qui manquait d’hommage et de logique pour un personnage mythique comme Brass.

Globalement, ce final sauve la saison (très bonne saison 15 mais le meilleur était dans la fin) qui était une saison supérieure à la saison 14 côté drames, tragédies, départ calculé, évènements bien ficelés, et l’histoire de Gig Harbor killer qui donna un côté dynamique à une saison relativement courte par rapport à bien d’autres saisons. Quel final à couper le souffle !

On retient beaucoup de chiffres marquants aussi : 2 (la dualité, la symbolique des jumeaux), 3 (chiffre noir), 4 (chiffre noir lié aux exploits des jumeaux, pas étonnant qu’on ait choisi 4 épisodes seulement pour la saga), 5 (chiffre négatif, lié à l’affaire, à Russell, mais aussi à Nick qui est le cinquième et dernier membre de l’équipe du pilote à partir : Grissom, Catherine, Holly, Nick et Warrick), 6 (chiffre assez connu pour ses malédictions), 9 (chiffre noir lié aux 9 premières victimes de Gig Harbor killer mais qui peut aussi être un clin d’œil au départ de Grissom à la saison 9 et son ère), 12 (chiffre noir lié mais on peut le lier au départ de Catherine à la saison 12), 13 (y a pas photo je crois : chiffre de mort, il y a eu au total 13 victimes), 15 et 16 (trop de clins d’œil à ces saisons et l’annonce de la mort future de CSI d’une manière loufoque),  17 (peut-être lié à la carrière de Nick) et enfin le chiffre 18 (qu’on peut lier à la date de naissance des jumeaux : 18/6/78 ou devrais-je dire 15/15 ! donc choisir 18 épisodes comme nombre n’était pas anodin).

Voilà une sacrée saison 15 bien sanglante et gore, qui mélange passé, présent et futur, le tout mené par une finesse scénaristique bien maligne. D’ici là, j’espère entendre de bonnes nouvelles de la part de CBS car le scénario prévoit une 16ème et dernière saison du bébé de Zuiker. D’ici là aussi, j’attends avec impatience CSI : Cyber, la nouvelle série dérivée de CSI, une série très sombre et qui commencera dans quelques jours en Mars. La saison 15 de CSI  a été bien traitée, envoyez-nous la 16ème CBS !

Merci de votre lecture. A très bientôt avec CSI : Cyber !

 

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CSI – 15×17 et 15×18: Un double final de tonnerre!

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Le moment est enfin venu pour que je tape ma review du final de la saison 15 de CSI. Diffusés le 15/2/2015, les deux derniers épisodes furent d’une intensité incroyable et d’un rebondissement à un autre. Pourtant, j’ai évité de les regarder ou de lire les spoilers et les avis de crainte que je sois influencé. Ainsi, je n’ai pas regardé le final pendant 6 jours. J’ai évidement pensé au final calamiteux de la saison 14 avec le départ de Brass par la petite porte après 14 saisons de bons  et loyaux services. Le départ de Grissom, de Warrick ou de Catherine furent superbes, mais le 14×22 dernier m’a déçu avec le départ de Brass. Inutile de dire que j’appréhendais le final de la saison 15 avec le départ de Nick, le dernier de la bande originale de CSI. Inutile de dire aussi, que les deux derniers épisodes de la saison 15 m’avaient agréablement surpris, malgré l’âge de la série, ce furent les deux meilleurs épisodes de la saison 15.

Après 16 premiers épisodes plutôt bons, j’ai pris une longue pause avant le final. Alors que tout le monde se demandait s’il y aurait une saison 16 ou non, j’ai eu la réponse indirecte de la part des scénaristes. Tout est dans les chiffres. Par exemple, dans l’épisode 6, 3 personnages (Shaw, la none et Finn) étaient devant une tombe sur laquelle était gravé un truc qui m’a chiffonné : C13.

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La capture présentée ci-dessus est liée à la saga des chiffres dont l’apothéose est les deux derniers épisodes. La lettre C peut nous faire penser à un 3 (3+13=16) et en même temps, à la première des 3 initiales d’une certaine série (CSI). Je crois que l’image de la tombe, du C et du chiffre 16 disent très long sur la suite…Rassurez-vous, il y a bien d’autres chiffres aussi intéressants dans la review !

Je passe au final maintenant ! quel final sordide d’une saison noire ! les scénaristes m’ont bluffé et je vais passer à l’épisode 17 de la saison 15…On va se pencher un peu dessus !

15×17 : Under my skin (review de l’avant-dernier épisode)

Juste ciel ! House est de retour ! qui ne connait pas le titre de l’avant-dernier épisode de la saison 5 ?

Ça fait un bon bail qu’on sait que George Eads allait quitter CSI, sauf qu’on n’a pas eu un seul épisode centré sur le personnage de Nick Stokes, mis à part son émotion lors de l’épisode 9, pas vraiment liée à un futur départ, mais à une affaire très touchante.

Il aurait fallu attendre cet épisode 17 pour découvrir un épisode complètement centré sur Nick et sur un futur départ devant lequel il hésite. La première question fut : pourquoi 17? Pourquoi Nick fut aussi touché devant la mort d’une adolescente de 17 ans ? Pourquoi ne s’est-il pas retrouvé dans cet état avec tous les meurtres qui sont arrivés ? Et surtout, c’est quoi ce chiffre 17 ?

Mais le plus intéressant, c’est que le mot CSI revient en force. Dans le 15×01, les scènes de crime du Gig Harbor killer étaient réalisées à la manière méthodique d’un CSI. Dans le 15×17, c’est John Nolan, le patron d’un certain CSI : San Diego (peut-être verra t-il le jour ?) qui se pointe dans les locaux de CSI : Las Vegas. Ses filles adolescentes âgées de 17 et de 13 ans ont disparu. Le copain de la plus jeune est retrouvé mort. Nick, très sérieux, s’investit pour la première fois à fond dans l’affaire, cherchant les filles. J’ai su que c’était SON épisode !

Bref, un psychopathe enlève deux sœurs, tue la brune et garde la jeune blonde car elle lui rappelait une fille qu’il harcelait. On dirait deux jumelles blondes….C’est sordide !

Remarquons que toute la saison 15 est basée sur cette thématique de dualité liée aux gémeaux maléfiques de cette saison de dingues.

Le père connaissait Nick, selon les propos de ce dernier, Nolan voulait qu’il rejoigne le labo de San Diego. Nick dit à Sara qu’il avait refusé car il se considérait dans « sa famille » (de toutes les façons il allait partir).

L’affaire était dirigée par Nick, il s’occupera de tout alors que les autres flemmards faisaient les choristes derrière lui. Rapide passage éclair d’Ecklie qui rappellera en quelques sortes à Russell leurs filles Maya et Morgan qui ont disparu et furent retrouvées. Deux filles blondes, deux ados, un vrai miroir !

La fin de l’épisode était trop facile et m’a fait penser à un personnage culte. Nick qui entre sans attendre les renforts et abat le criminel de Lexi d’une seule balle, comme un cow-boy ! et bien, quand j’ai vu ce passage, je me suis demandé si Horatio avait oublié ses lunettes et fit pousser la barbe…Yeeeeeaaaah !

L’épisode est aussi touchant qu’intense, c’est là qu’on se dit que la fin approche à grands pas. Je savais d’avance que San Diego était l’excuse future pour le départ de Nick. Le chiffre 17 qui se répète m’a fait penser à la carrière de Nick (il était CSI de niveau 3 à la fin du pilote).

J’ai aimé dans cet épisode le dialogue entre Nick et Nolan. On dirait un monologue intérieur d’un personnage face à un miroir! le mec m’a rappelé Brass qui a démissionné pour sa fille…

La démission est le reflet d’un futur départ de Nick qui répond « ce sera une grosse perte pour ton labo ». Le sous-entendu est autre, c’est le départ de Nick qui laissera un grand vide. Les scénaristes le savent et l’ont écrit –dire tout haut ce que les fans pensent bas, en tout cas c’était malin et bien réfléchi comme dialogue cachant un au revoir implicite de Nick aux téléspectateurs. C’était également un véritable passage de relai entre Nolan et Nick. Si je devrais résumer cet épisode en une phrase, ce sera la dernière !

Bon épisode auquel je donnerai volontiers 9/10. En fin de compte, c’était symbolique comme épisode, un vrai au revoir et un vrai hommage à Nick, ça m’a presque fait oublier la sortie à la hâte de Brass. Quoiqu’il arrive, les personnages anciens qui quittent le navire sont irremplaçables. Le caractère de Nick est à part et j’ai apprécié ce personnage sensible dans ces 15 ans de la série. Je savais qu’il restait le dernier épisode 15×18 avec l’histoire du Gig Harbor killer et le départ de Nick : deux histoires dans un épisode, j’étais trop impatient de visualiser enfin la fin !

15×18: The End Game (review du dernier épisode)

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Après un avant-dernier épisode symbolique, je suis passé directement au dernier épisode tellement appréhendé et tellement attendu, et si j’ai quelque chose à dire à son propos c’est qu’il était intense à couper le souffle. Pour moi, c’est le meilleur épisode de la saison 15 avec un joli 10/10.

L’épisode commence par une séance de tatouage (très) torride entre deux jumelles gothiques et Winthrop, le jumeau qui a survécu à la fusillade de Shaw et aux coups de Maya. On découvre Winthrop et Briscoe dans le regard fou de Winthrop qui contemple les deux serpents rouges tatoués sur son torse !

Note à propos de cet épisode : c’est le 4ème et dernier épisode lié à la saga des jumeaux, ça promet ! les épisodes qui sont centrés sur les deux tueurs en série sont le 15×01, 15×06, 15×13 et 15×18. On note qu’entre les deux premiers et les deux derniers il y a toujours 5 épisodes comme espace, le chiffre 5 joue donc un grand rôle. C’est une manière de rappeler que l’affaire du Gig Harbor killer date depuis 5 ans, mais implicitement c’est une manière de dire que Ted Danson joue le chef depuis 5 ans, et qu’un compte à rebours a été lancé : on ignore ce que va se passer dans la saison 16…Le 5 peut symboliser aussi Nick, le 5ème et dernier membre original.

Bref, Winthrop envoie son index dans un colis à Finn, alors que D.B Russell papotait avec Nick qui arrive, rasé de près, tout souriant. Ce bon vieux Russell qui n’a plus de rôle dans la série hormis le fait de discuter avec ses collaborateurs…Il a fini par faire son intéressant en se faisant pousser une barbe de papy Schtroumpf, je pense que les scénaristes ont trouvé où mettre la barbe de Nick !

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Bref, alors que Russell tentait de pousser Nick à accepter l’offre de Nolan – directeur du labo de San Diego – c’est la surprise pour Finn qui tomba sur l’odieux colis comportant non seulement le doigt coupé de Winthrop, mais aussi une statuette de Castor et Pollux, les jumeaux cités dans le 15×01. Finn reçut un appel anonyme qui s’est avéré de la part de Winthrop qui lui promettait que c’était le début de la fin. Pourquoi Finn ? Parce qu’elle a tiré il y a 5 ans sur son frérot permettant de l’emprisonner. Donc, retour en arrière tout en restant dans le présent…ça sent la vengeance à plein nez !

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Russell dit un truc super philosophique : le doigt est la manière de Winthrop de dire qu’il est lié avec son frère pour toujours. Finn est en colère car le psychopathe connaissait l’adresse de sa mère…

Durant cet épisode, on va distinguer deux histoires : l’une à propos de Nick qui fera ses adieux à Russell, Sara et Greg, l’autre est à propos de Winthrop, on ne sait pas ce qui va se passer avec un psychopathe pareil : un happy-end ? une fin ouverte ? y aura-t-il un mort dans l’équipe selon un magazine français ?

Le 15×01 est un épisode qui a commencé avec Briscoe vs Finn (la voiture piégée) et le 15×18 est un vrai miroir qui commence par le colis qui affronte Winthrop vs Finn. J’adore ce reflet farfelu !

J’aime bien le clin d’œil à Grissom, lorsque Sara tentait de convaincre Nick d’accepter l’offre de Nolan et de partir : « Tu dois aller où tu peux faire le plus de bien » dixit Grissom.

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Les recherches ont permis à Finn et à Shaw (l’ex complice de Winthrop) de remonter la piste jusqu’à trouver le nom du père biologique de Winthrop. Plus important encore, Henry trouva du sang féminin sur la statuette envoyée à Finn qui s’est avérée être l’arme d’un crime commis. Le sang était celui de deux vraies jumelles…

Chapitre suivant : celui de Hodges qui n’a fait que confirmer cette histoire de jumelles grâce à sa recherche sur les tatouages, en particulier celui de Briscoe (les deux serpents rouges). C’est grâce à la couleur rouge envoyée avec le doigt qu’il a su que c’était une couleur rare utilisée par le tatoueur de Briscoe et qui a avait une ex-femme qui avait une sœur jumelle. Du rouge, le chiffre deux qui se répète incessamment …final sanglant !!

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Arrivés sur place, Greg et Sara découvrent l’endroit où Winthrop était devenu Briscoe avec le fameux tatouage. Il y avait déjà une scène de crime, des cordes multicolores, du sang…mais il y avait des détails un peu bizarres, en particulier une sorte d’herbe qui a permis de remonter jusqu’à une entreprise située à San Diego. Finn eut l’idée d’envoyer Nick enquêter en Californie grâce à son amitié avec Nolan.

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Nick fut accueilli en futur patron alors que les CSI San Diego encerclaient la serre de Collin Winthrop, le papa du psychopathe. Shaw et Finn arrêtèrent le père après que Nick ait trouvé deux cadavres de jumelles dans un congélateur. Mais les rebondissements s’accélèrent lorsque Finn reçut un coup de fil de Winthrop. Ce dernier fusilla tout le monde, tuant son père ainsi que Shaw qui a protégé Finn en prenant une balle à sa place. Je crois que Finn était visée depuis le début…suis-je bête ! elle a été dans une voiture piégée dans le premier épisode et a reçut le doigt du deuxième psychopathe dans le dernier, rien que ça !

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4 morts dans ce dernier épisode, on se demande s’il va y avoir d’autres victimes !! les investigations conduisent les CSI vers une nouvelle piste : Collin Winthrop n’était pas le père biologique des jumeaux, mais un proxénète dénommé Frère Larson déjà apparut dans le final de la saison 13 et au début de la saison 14. Grâce à une histoire à tirer par les cheveux, Morgan réussit à faire parler une plante d’une dénommée May ! Le pire est à venir : il avait violé sa fille de 15 ans qui mit au monde les deux jumeaux. Russell apprend de Larson qu’elle était devenue nonne à Seattle et a changé son prénom de May à Alice. Elle s’est fait passer pour morte durant plusieurs années. Son prénom May m’a rappelé un certain 5ème mois !

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Et ce n’est pas uniquement le chiffre 5 qui se répète, mais le 2 et le 9 (5+2+9=16). D’autres chiffres comme le 3, le 13 ou le 6 étaient fréquemment utilisés mais pas de la même cadence !

D.B décida de se rendre chez Finn pour aller à Seattle afin de protéger Alice, mais arrivé devant la chambre n°5 (le 5 comme toujours…) il tomba sur une scène de crime inaccomplie par le jumeau psychopathe Winthrop qui déclara qu’il avait tué Finn. Choqué et courroucé, D.B tenta de se venger, en cachant l’identité de la vraie mère des jumeaux, malgré un revolver qui était pointé sur lui. Il était temps que Russell soit un peu actif….C’est ce plan qui lui avait sauvé la vie sans doute.

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La police intervient au bon moment grâce à l’intuition de Sara, blesse grièvement le tueur en série mais ce dernier ne leur avoua rien à propos de Finn. Alors que Nick coordonnait avec la Californie et Sara s’occupait à aider ses amis, D.B était toujours à l’intérieur de la chambre de Finn, Greg et Morgan cherchaient Finn dans un parking. Intéressant…Même le nombre des agents sur le terrain était 5 !!

Greg et Morgan trouvèrent Finn blessée et à moitié morte dans une voiture californienne volée. J’aime beaucoup cette transition en finesse de Las Vegas à San Diego, une méthode pour faire habituer les fans à un changement futur concernant Nick. Greg utilisa la respiration artificielle alors que Morgan appelait les secours. On apprit que Finn est dans un état comateux et que Winthrop n’allait pas mourir. L’affaire du Gig Harbor killer s’arrête là, alors que toute l’équipe est amère, en particulier D.B qui était très ému.

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La deuxième histoire est le départ de Nick dans une ambiance sinistre à cause de l’état de Finn. Il hésite mais Russell le poussa au nom de Finn à s’en aller vers la Californie. Les adieux avec Sara et Greg étaient touchants, on sent que les anciens ont vraiment une place à part. Les photos de Nick avec l’équipe dans le casier étaient super sympa ! Mais les adieux les plus touchants furent les plus silencieux, devant le fameux tableau des affaires à résoudre pour  les 5 CSI de terrain (qui me rappellent le nombre de l’équipe d’origine). C’est un clin d’œil très sympa à l’épisode pilote, où la première apparition de Nick était devant le tableau avec Warrick….Et c’est avec un grand plaisir que je me suis plongé dans la nostalgie avec les flash back de Nick qui était le seul à avoir résolu sa dernière affaire.

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Les flash back m’ont rappelé ceux du 14×05, un clin d’œil symbolique ? En tout cas, le nombre des flash back est intéressant : d’abord, on a eu une avalanche de 5 flash back avec 9 personnages (Nick et D.B devant le cercle des fourmis, Nick et Sara dans une voiture, Nick et Grissom brisant un mur, Nick soufflant les bougies de son anniversaire, Nick filmé devant un cadavre) j’aime beaucoup ces petits souvenirs avec le sourire nostalgique de Nick, qui eut une autre avalanche de 9 flash back cette fois avec 16 personnages dès qu’il caressa les lettres de Finn, vraiment touchant (Nick face à la lettre A, Nick qui survit à l’explosion de la saison 11, Nick dansant avec Finn, Nick qui joue au golf devant Langston, Nick se penchant sur un cadavre, le clin d’œil au fameux épisode de Nick avec Greg, Hodges et Henry ainsi qu’à leur accident, Nick avec une pelle, Nick avec une rose blanche, Nick avec le mannequin, Nick enterré face à Grissom) ça fait du bien ! et puis cette double référence à Grissom, à la fin de la saison 5 et tellement de bons moments ! J’aime aussi la musique de fond, en fait le départ souriant de Nick me rappelle étrangement celui de Grissom, ce n’est pas par hasard si Nick se rappelle de son ancien patron ainsi – ce n’est pas anodin, deux flash back !

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Les chiffres 5, 9 et 16 sont très symboliques mais il faudra attendre le dernier flash back de Nick de ces 15 années dingues : ce fut celui de Nick et de Warrick, lors du pilote, devant le tableau à concurrencer l’un l’autre. Le clin d’œil à Warrick, son pote, était vraiment chouette, avant que Nick ne conclue l’épisode en barrant son nom avec un « solved » pour nous dire que c’est fini. Il était grand temps pour que l’oiseau quitte le nid ! J’espère revoir ce personnage marquant dans la saison 16 qui a l’air d’être la dernière ! les « solved » de Nick sont au nombre de 5…sur 10 affaires (5+10=15) c’était la dernière saison de Nick les gars !

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Dans le dernier flash back, on retrouve le chiffre 2 avec  Nick et Warrick. Si je l’additionne avec 5 et 9 retrouvés souvent dans la saison on retrouve 16, sans parler du 16 déjà présent !

Ma remarque finale est que les scénaristes étaient vraiment malins : ils ont rendu hommage à Nick en atténuant l’ampleur de son départ en poussant le téléspectateur à suivre curieusement ce qui se passerait plus tard avec Finn et Winthrop. Et une fin pareille est vraiment insolite, car il s’agit de la fin de quelque chose tout en subissant les conséquences d’une pareille affaire. En tout cas, bravo ! ce fut une bonne saison noire, parfois gore, avec un très bon final.

Les anciens qui succèdent à Nick sont Greg (pilote, secondaire), ensuite Sara, le Doc et David (saison 1 l’une était personnage principal, les deux autres secondaires) et enfin Hodges (début saison 3, secondaire). J’espère qu’il y aura plus d’humour dans la dernière saison, ce n’est pas possible que l’humour ne réside que dans le personnage de Hodges, on est tellement loin de la belle époque…

Avant de finir de taper cette review de dingue, je pense avoir décodé le 2, 5, 9 (chiffres répétitifs) :

9 : les 9 ans de Grissom

2 : les 2 ans de Langston

5 : les 5 ans de Russell

= CSI (16 ans)

Merci de votre lecture !

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Regard sur la série du prophète Youssef

Voulant changer du mode désespérément ennuyeux des séries américaines (vu que ce blog est surtout réservé aux séries de tout type) qui tournent autour du FBI (les supermans modernes lol) et des hôpitaux (ou plutôt médecins & infirmières), j’ai évité une saturation en prenant un chemin autre que je prenais pour regarder les séries « habituelles ». Laissant de côté ces types de séries, je me suis donc orienté vers un autre type de séries très délaissé, celui des séries religieuses.

Pour regarder une série religieuse, il faut déjà être convaincu de vouloir le faire, car les séries qui rencontrent le plus d’échec sont les séries religieuses, à cause des scénarios peu convaincants (ou pourris), à cause du décor minimaliste ou quasi-inexistant ou surchargé, à cause du choix des acteurs ou de leur jeu ou d’un regard scénaristique hautain et indifférent sur les religions. Le sujet est très sensible voire tabou, qu’il faut traiter patiemment, respectueusement et à la loupe. Généralement, ce n’est ni la tasse de thé d’Hollywood ni la tasse de thé de l’Occident. Des séries comme ça, il faut avoir beaucoup de temps pour les traiter, ce qui peut s’étendre sur des années. Le tournage de la série du prophète Youssef dura 3 ans et demi! Or, la machine hollywoodienne d’une série comme CSI qui pond 3 épisodes par semaine par exemple, n’accepte pas ce type de séries lentes, longues à analyser et à produire (le temps c’est de l’argent).

Il y a des jours, je suis tombé sur une série iranienne en version arabe et produite en 2008, une série d’un succès mondial (plus de 100 pays l’avaient commandée), une série que j’ai déjà regardée à 3 reprises auparavant et à chaque fois, malgré moi, les larmes me trahissaient.

J’ai attendu la fin des 45 épisodes pour que je me décide, enfin, à écrire quelque chose à propos de la série Youssef Esseddik (Joseph le véridique). Magnifique perle à propos du prophète Youssef. Une série hypnotique, car si on la commence, on ne peut plus en détacher les yeux jusqu’à la fin !

Cette série est inspirée du Coran à 90%, mais également de la Torah et bien d’autres sources historiques. J’ai même relu le Coran – Sourate Youssef – et le respect de la série envers les versets est tout simplement étonnant. J’avoue qu’en lisant le Coran en ancien arabe, ce n’est pas facile et il m’a fallu sortir les yeux de leurs orbites avec toutes ces calligraphies.

Autre chose qui a fait le succès de la série du prophète Youssef : les acteurs ont été finement sélectionnés et leur jeu était extraordinaire. Les scénarios bien ficelés, les détails, la vie dans Canaan et dans l’Egypte ancienne, le décor incroyablement détaillé du mode de vie à l’époque, des pyramides, de l’accoutrement, des hiéroglyphes, les effets spéciaux très peu utilisés et leur beauté artistique…

L’un des Oulémas était passionné par l’histoire de Youssef et mit la première pierre de l’édifice en y ajoutant ses études. Ce qui a fait le succès de la série du prophète Youssef fut la passion des détails, de l’histoire, mais également celle des acteurs iraniens qui ont interprété habilement leurs rôles et les voix de la version arabe furent incroyables. Les acteurs sont la plupart de nouveaux acteurs qui n’ont jamais joué au cinéma, autre point positif pour le succès de la série.

J’irais jusqu’à dire que cette série est la première sur le podium. Loin derrière elle, se classent les autres séries. On n’est jamais las quand on la regarde, en plus bien que chaque épisode soit très long, (durée entre 45 et 51 minutes) on ne sent pas le temps passer, contrairement à d’autres séries.

Acteurs ayant interprété le rôle du prophète Youssef:

-Mostafa Zamani (Youssef adulte)

-Hussein Jaafari (Youssef enfant)

Réalisateur et créateur:

-Farajullah Salahshour

L’histoire en elle-même était touchante en la lisant dans le Coran, alors que dire  si on la regarde au petit écran ? la mort de Rachel m’a ému aux larmes, je me suis retenu difficilement lorsque j’ai revu les retrouvailles de Youssef avec Ben Yamin (Benjamin) son petit frère après environ 40 ans de séparation. Mais la scène qui m’a le plus touché fut celle du dernier épisode, quand Youssef retrouva enfin son père Yaacoub (Jacob). Un moment de joie, de tendresse, de douceur, d’amour paternel, de passion, un moment dans lequel fut l’explosion de toutes les émotions, un moment indescriptible et qui ne me laissa pas indifférent. Près de moi, grand-mère pleurait, ma sœur ne retenait plus ses larmes alors que le reste de la famille avait les yeux humides et le souffle coupé. On a eu l’impression de vraiment vivre la scène incroyablement jouée par les deux acteurs. Impossible de regarder une pareille série sans s’émouvoir ou sans kleenex !

La musique de fond est à tomber, dans chaque épisode c’est du grand art, du grand respect pour un grand prophète tellement humain et débordant d’amour.

Bravo aussi pour les génériques choisis, en particulier pour celui du début qui commence par un verset de Sourate Youssef, avec la magnifique voix off du récitateur (moqret) iranien Karim Mansouri qui lit le verset coranique au début du générique. Aucune série religieuse n’a eu autant d’originalité tout en respectant les livres saints. La série iranienne Sainte Marie (Mariem al-moqaddasa) eut également un très gros potentiel mais fut détrônée par la série du prophète Youssef (Youssef Esseddik). J’attends avec impatience un certain film religieux dont je connais déjà le synopsis et le nouveau prophète choisi, après le succès du prophète Youssef !

Entre autre, et parmi plusieurs choses à retenir, je vais en citer deux très marquantes et qui sont répétées à plusieurs reprises dans la série Youssef Esseddik :

-Le rappel du sacrifice d’Ismaël par son père Abraham, cette notion du sacrifice revient très souvent dans la série pour lier Youssef à Ben Yamin.

-Le rappel des prophètes Yaacoub et Youssef que le dernier prophète aura comme nom Ahmed (le deuxième prénom de Mohammed, le prophète des musulmans).

J’aimerais ajouter une remarque, c’est ce qu’a dit le prophète Youssef à Dieu à la fin de la série, très beau ce qu’il a dit. Même sentiment en relisant la Sourate…

Les séries et les films qui ont de magnifiques qualités scénaristiques, j’adore !

La morale de cette histoire vraie est que Dieu tout-puissant, le miséricordieux, est bel et bien le seul Dieu à vénérer. La Beauté, la Tendresse, la Tolérance, l’Unique, la Vérité et la Miséricorde c’est lui.

Voici donc en bas quelques 78 captures de la série, toutes en vrac, beaucoup de moments intenses décrits avec soin, chapeau bas aux réalisateurs et à toute l’équipe technique ainsi qu’aux acteurs aussi principaux que secondaires. Très belle série !

Note perso : merci à la chaîne Al-kawthar et à toute chaîne qui a diffusé cette série attachante.

Note perso 2 : ma chaa’Allah…je ne peux qu’admirer, pour une fois je n’ai rien à dire. J’espère vraiment que cette série a une version française (ou des sous-titres en français) car je vous conseille vivement de la découvrir et de la regarder. C’est plutôt plus en tant que critique de séries que croyant, que je vous le conseille ! Magnifique œuvre d’art.

Edit: La série existe sur Youtube en VASTFR, voir ce lien.

Les 3 premières photos du prophète Youssef dans différents âges (5, 11 et environ 47 ans).

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La mort de Rachel et la tristesse de son fils Youssef et du prophète Yaacoub, son mari.

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Achtar…Achtar…Achtar !

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Au milieu, en blanc, le prophète Youssef avec son frère Ben Yamin, à sa droite.

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De dos, Ben Yamin face à son père Yaacoub, avant le grand départ.

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Vendu comme esclave à Potiphar, le petit Youssef découvre le palais de ce dernier.

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Se rendant compte de son erreur, le marchand Malek voulut récupérer Youssef. Ce dernier lui avoua qu’il était prophète et les deux découvrirent qu’ils étaient cousins de branches. L’un était lié à celle d’Isaac, l’autre à celle d’Ismaël, fils d’Abraham.

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A la découverte des travaux dans le palais de Potiphar.

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Paysages différents de l’Egypte.

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Les habitants, les prêtres et les esclaves du palais de Potiphar.

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La maltraitance, l’histoire du puits et la rencontre avec le marchand Malek.

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L’histoire de Zoulaykha, la vieille aveugle qui retrouvera sa vue et sa jeunesse grâce à Youssef et à Dieu, en défi au Temple d’Amon, dans une atmosphère très spirituelle. Beaucoup d’émotion aussi.

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A Canaan, vie de nomade et Yaacoub entouré par ses petits-enfants, leur parlant d’un prophète qui s’appellera Ahmed (Mohammed) qui sera le dernier prophète.

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Les 10 frères mangent en tant qu’invités chez le vice-roi d’Egypte qui n’était autre que leur frère qu’ils ont jeté dans le puits et qu’ils n’ont pas reconnu.

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Ben Yamin reconnut enfin son frère Youssef. Des retrouvailles de ouf !

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Yaacoub avec une poignée de grain. Derrière lui, son plus jeune fils, Ben Yamin.

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Le retour des fils de Yaacoub d’Egypte à Canaan où l’accueil fut chaleureux.

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Photos diverses – la femme de Youssef, ce dernier au temple…

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Le fameux rêve du jeune Youssef…

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L’annonce et les retrouvailles entre le prophète Youssef et son père Yaacoub après une longue séparation d’environ 40 ans !!! Séquence émotion intense. Ma préférée.

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Film The karate kid: une review pour deux versions

Une review/critique à propos de Karaté kid ? ça m’a tenté ! The karate kid est un film américain sorti en 1984 et fut adapté en 2010 en version américano-chinoise.

Les deux films portent le même titre et ce, sans doute une histoire de copyright pour The karate kid version 2010. Pourtant, malgré plusieurs points de similitude, les deux films diffèrent techniquement et scénaristiquement l’un de l’autre. Je vais citer d’abord leurs résumés, leurs points de ressemblance et leurs points de différence. Je donnerai ma critique juste à la fin ! Sinon ce fut un plaisir de les regarder et de les comparer.

Arigato ! Chi-chi pour votre lecture et pour n’importe quel commentaire !

Résumé rapide de la version 1984 : Daniel, un adolescent new-yorkais d’environ 14 ans déménage en Californie à cause du travail de sa mère. De revenu modeste, ils s’installèrent dans une sorte d’hôtel pour les gens qui sont dans la même situation qu’eux. Daniel fit la connaissance de l’homme de la maintenance, un vieux japonais qui s’appela Miyagi. Excellent footballeur, il tomba amoureux d’une belle blonde (riche) qui s’appela Ali, mais fut embêté par une bande de gosses karatékas dont le chef était un ex-petit-ami jaloux. Miyagi devint son maître-protecteur et lui apprit le « vrai karaté » afin de pouvoir participer à un championnat de karaté. Daniel remporta le tournoi grâce à la technique de Miyagi, celle de la cigogne.

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Résumé rapide de la version 2010 : Drey, un petit black de 12 ans devait quitter Chicago et aller en Chine en raison du travail de sa mère. Ils s’installèrent dans un hôtel miteux et Drey fit la connaissance de l’homme de maintenance (joué avec Jackie Chan), un vieux chinois du nom de Han. Doué pour la danse hip-hop et le basketball, Drey tomba amoureux d’une violoniste chinoise Mei-Lin. Mais il fut tabassé dès son premier jour en Chine par une bande de gosses très forts en Kung-Fu dont le chef en voulait sans raison apparente à Drey dès que ce dernier s’approchait ou parlait à la petite chinoise. Han devint le maître-protecteur de Drey en lui apprenant le « vrai Kung-Fu » afin de pouvoir participer à un championnat de Kung-Fu. Drey remporta le tournoi grâce à une technique qu’il avait vue et apprise tout seul, celle du serpent.

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Points de ressemblance : il y a tellement de points de ressemblance, dans les dialogues, des postures, alors je vais tenter d’être bref en donnant les points les plus saillants.

-Dans les deux films, la durée dépasse les deux heures de visionnage avec un petit écart concernant la version 2010 (environ 12 minutes de plus que la version originale).

-Dans les deux films, il est question d’un homme de maintenance asiatique qui a perdu sa femme et son fils.

-Dans les deux films, il est également question d’un garçon qui est le souffre-douleur d’une bande entraînée.

-Dans les deux films, les hommes de maintenance peuvent soigner bizarrement les blessures.

-Dans les deux films, on retrouve une sorte de triangle amoureux : une fille, un étranger et un garçon qui est jaloux ou qui ne veut pas qu’on s’approche de la fille.

-Dans les deux films, l’homme de la maintenance sauva la vie du garçon en donnant une bonne correction aux petits voyous.

-Dans les deux films, le futur maître et son futur disciple firent un pacte avec le maître des agresseurs pour qu’on ne l’agresse plus pendant la durée de son entraînement.

-Dans les deux films, le garçon et la fille s’embrassent.

-Dans les deux films, le garçon fut surnommé par son coach.

-A la fin des deux films, le vaincu donna le trophée au vainqueur.

-Dans les deux films, le garçon fut blessé à la jambe par le demi-finaliste et le finaliste, sous ordre de leur entraîneur de karaté.

-Dans les deux films, le coach de la bande des voyous est un mauvais entraîneur.

-Le vieux coach asiatique offrit à son jeune disciple une tenue symbolique pour son combat.

-Les coachs n’ont qu’un seul élève !

Je vais m’arrêter là car il y a beaucoup de points de ressemblance, sans parler du titre qui est le même pour les deux films ! Vu de ce côté, on a l’impression que le film de 2010 n’est qu’une pâle copie de celui de 1984. Cependant, les deux versions se distinguent l’une de l’autre.

Points de différence : beaucoup de choses diffèrent fort heureusement entre les deux versions.

-Pour le tournoi de la version originale, les américains ont préféré laisser 13 minutes seulement alors que dans la version de 2010 23 minutes  étaient consacrées au tournoi !

-Beaucoup de temps était accordé aux sentiments qu’à l’entraînement dans la version de 1984 alors que la priorité de l’entraînement était très nette dans la version de 2010 (on reconnait le style de Jackie Chan qui se donne à fond pour ces scénarios !)

-L’homme de la maintenance était japonais dans la version originale de 1984, alors qu’il était chinois dans la version de 2010.

-Le film tournait autour du karaté pour la version originale, d’où son titre ! mais il tournait autour du Kung-Fu dans la version de 2010.

-Dans la version originale, l’homme de la maintenance avait perdu sa femme alors qu’elle accouchait de son fils qui décéda à son tour, alors que Miyagi était en mission pour l’armée japonaise. En revanche, dans la version de 2010, l’homme de la maintenance avait perdu sa femme et son fils de 10 ans lors d’un accident de voiture duquel il était responsable.

-Pour entraîner son disciple, le coach japonais dans la version originale l’ordonna de laver ses voitures, de poncer les planches, de peindre sa maison et sa palissade. Ensuite, il l’entraîna à maîtriser son équilibre dans la mer, sur les bords de sa barque et sur un poteau afin de pouvoir faire la cigogne. Miyagi l’entraîna aussi à utiliser toute sa force dans un poing.

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La version 2010 était beaucoup plus dynamique côté entraînement : le coach chinois ordonna son disciple d’accrocher sa veste, de l’enlever, de la mettre et de la jeter par terre. Plus tard, il l’entraîna à anticiper les frappes, à attraper au vol des balles de tennis, à sauter en avant, en arrière, à faire des pompes, à sauter dans la boue, à escalader une montagne, à courir de plus en plus vite, à faire le grand écart, à maîtriser son équilibre sur le bord d’un balcon, à utiliser deux bambous pour ajuster ses coups de poing, à taper une petite cloche avec son pied, à apprendre le Tchi, bref des tas de petits détails qu’on prit la peine de leur accorder une grande place dans la deuxième heure.

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-Autre différence, c’est celle de la souffrance des coachs : dans la version originale, le maître portant un uniforme, but du saké qu’il préféra partager avec son disciple. Ce dernier, lisant les vieux articles des journaux étalés, se rendit compte de la tragédie que vivait son maître. Daniel coucha son maître soul et quitta la maison.

La souffrance dans la version de 2010 était plus poignante avec Han qui s’est soulé en démolissant une voiture qu’il mettait dans son salon. Son élève le découvrit avec un vieil article de journal parlant de la mort d’une femme et de son fils. L’élève découvrit plusieurs photos de la vie de son maître cachées dans la voiture. Les deux pleurèrent mais l’élève prit l’initiative de faire sortir son maître de la voiture et à s’entraîner au Kung-Fu ensemble, pour oublier.

-Les appellations des disciples varient. Le maître japonais interpelait son disciple par « Daniel-san »  dans la version originale, alors que le maître chinois interpelait son disciple par « Chaw-Drey » dans la version 2010.

-Le petit new-yorkais blanc se retrouva en Californie (version originale), alors que le petit afro-américain se retrouva en Chine, autre culture, autre mentalité, autre langue (version 2010).

-L’humour est omniprésent dans la version de 2010, ce qui nous éloigne du sérieux de 1984.

-Contrairement à l’arc amoureux de la version 1984 (la belle, la brute et l’étranger), Drey est embêté par un chinois et sa bande (version 2010) car la famille de ce dernier est « proche » de celle de la fille. L’arc est différent de celui de 1984.

-Si dans la version originale on a eu le droit de voir les plages californiennes, les paysages étaient multiples dans la version 2010 où on a eu une vraie carte postale dépliée de la Chine moderne et traditionnelle (la citée olympique, la Citée interdite etc.). Il y a une explosion de couleurs concernant les différents paysages naturels chinois (montagnes, rivières…)

-Dans la version d’origine, Daniel se déguisa en douche dans la fête d’halloween au lycée et se vengea de celui qui le malmenait en ouvrant un tuyau d’eau au-dessus de la tête de dernier alors qu’il pissait. Dans la version de 2010, Drey, voulant rentrer chez lui coûte que coûte, balança un sceau d’eau sur la bande furibonde.

-Dans la version 2010, il y a de la musique variée : classique, hip-hop  etc. Rien à avoir avec l’ancienne version qui se limitait à la musique des ados des années 80.

-La tenue offerte par l’entraîneur dans la version originale à son élève appartenait à sa défunte épouse. Quant à celle offerte dans la version de 2010, c’était un clin d’œil à la tenue de Bruce Lee dans La fureur de vaincre.

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Bon, je dois m’arrêter sinon ça craint ! la liste est vraiment longue. Ma petite comparaison s’arrête là et place à ma critique des deux films…

Critique des deux films :

J’ai passé deux heures agréables avec la version récente 2010 qu’avec la version de 1984. L’humour, l’apprentissage, les personnages de l’entraîneur Han, de Mei-Lin et de Drey étaient très bien fouinés et explorés. Le duo maître-élève était très touchant dans la scène de la voiture.

J’ai trouvé par contre que les personnages étaient mal exploités dans l’ancienne version et qui formaient une sorte de clichés : la fille belle et riche face à son amoureux pauvre. Ce qui est dommage le plus c’est d’avoir laissé le maître en arrière-plan, u lieu de lui accorder plus d’importance.

On a vraiment l’impression d’assister à une drague infinie qui grignote la plupart du film de 1984. Même si la drague existait dans le film de 2010, on ne la mit pas en avant mais plutôt en parallèle avec l’entraînement.

La dynamique du film de 2010 attire le plus, les coups sont nets, la rage de vaincre était claire, la musique variée, les paysages, la profondeur des personnages et l’humour, voilà la recette d’un très bon film qui plaît et qui attire. Contrairement à la version de 1984 qui est moins dynamique, plus lente, les personnages sont sous-exploités, le titre parle de karaté mais on ne voit le gosse pratiquer le karaté que très rarement, scénario trop répétitif dans le cinéma (l’arc amoureux) sans parler de sa platitude.

Mais s’il y a une chose qui m’a plut dans l’ancienne version, c’est que le scénario comportait des événements sagement liés entre eux, plus acceptables côté cause-conséquence. Mais dans la version récente de 2010 on a l’impression de rêver ou que les événements sont mal enchaînés : un petit black américain débarque en Chine, et bien qu’il ne sache pas parler chinois, il tomba amoureux d’une chinoise, fut tabassé tout le temps sans raison, découvrit la Citée interdite et alla à la montagne pour boire la source du dragon. En chemin, il découvrit des chinois qui s’entraînèrent, puis il s’entraîna dans la grande muraille de Chine…Bref, vous voyez ce que je veux dire, on dirait un conte pour enfants.

Mon coup de gueule reste concernant le titre de la version 2010 : comment peut-on parler tout le temps de Kung-Fu alors que le titre parle de karaté ? Ras-le-bol de cet amalgame que font souvent les occidentaux, qui ne connaissent pas la différence du karaté et du Kung-Fu et qui mettent tous les arts martiaux dans le même sac. On aurait pu créer un film qui n’est pas inspiré d’un autre film, au lieu de ça on déploya les grands moyens pour le film de 2010 qui poussa dans l’ombre d’un autre film, et ce malgré toutes les différences.

Encore un autre coup de gueule : il y a des passages dans la version de 2010 où l’on ne parle qu’en chinois, il n’y a même pas de sous-titres pour traduire ce qu’on dit ! je trouve cela complètement chiant. Ce n’est pas tout le monde qui parle chinois, et je n’aime pas trop deviner sans comprendre ce qu’on dit.

La petite-amie ne servait à rien dans le film original, mais dans la version récente elle menait une compétition musicale. Sa taille élancée m’a fait penser à un écart d’âge entre elle et Drey, elle dépassait son amoureux de deux têtes environ. Au moins, on eut l’intelligence de la rendre un peu utile dans l’atmosphère compétitive de la version 2010 ! rien à avoir avec la belle bourgeoise de l’ancienne version qui ne cherchait qu’à s’amuser et qu’à faire des rencontres…

En somme, malgré les hauts et les bas des deux films, j’ai été diverti et j’ai surtout admiré la dynamique et le scénario du film de 2010 bien qu’il soit le plus long. Les écrans plats affichant les résultats avec les photos et les vidéos des gagnants participent à cette dynamique. On est très loin des écriteaux en plastique de 1984 qu’on affichait manuellement. Même les téléspectateurs en 2010 eurent leur part du gâteau lorsque la caméra s’est focalisée sur eux alors qu’ils encourageaient Drey, un véritable coup de pouce pour la dynamique. La fin avec le coup du serpent était très intéressante !

La fin des deux films était presque la même : le trophée donné par le vaincu au vainqueur. Mais la version 1984 se termine avec l’entraîneur qui pleurait, alors que celle de 2010 se terminait avec un salut respectueux de la part de l’équipe adverse à l’entraîneur qui quitta les lieux avec son élève en souriant. J’ai trouvé intéressant de préciser l’attitude de l’équipe adverse !

C’était donc le premier film où on voit Jackie Chan passer du rang de l’élève à celui du maître. La jeunesse et la prouesse du jeune Jaden Smith (fils de Will Smith) furent remarquablement marquantes. La version récente du film a beaucoup trop de similitudes avec l’ancienne malgré son côté dépaysant et sympathique.  Cela dit, elle apporte plus de fraîcheur et du dynamisme.

Voilà en gros ce que j’en pense et ce que j’ai remarqué concernant deux versions, deux films et j’espère tomber sur de bons films qui me fascineront. D’ici là, je vous salut d’avoir tout lu !

 
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Publié par le février 11, 2015 dans Général, Ma catégorie

 

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House – Les métaphores dans [H]ouse

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House MD est sans aucun doute la série de toutes les métaphores. Ses 177 épisodes contiennent en effet moult métaphores prononcées par les patients, les équipes de House, Wilson, Cuddy…Et surtout House lui-même, le personnage éponyme de la série.

J’ai sélectionné, du mieux que j’ai pu, quelques métaphores dans les 8 saisons de House – pas très facile de tout visionner en 48 heures – et je me suis plongé carrément dans la série !

Il y a des séries fortes en dangers, mais House est une série très connue par la vision philosophique [de House], les propos farfelus et les métaphores dont la plupart sont étranges.

Ça me fait super plaisir de réécrire à propos de House, après un très long arrêt de 2 ans…Enjoy !

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8×02 : Second souffle

House à Park en mangeant:

House : mais ces poumons il leur faut l’armée de l’air, les marines, il faut qu’une pluie d’anticorps s’abatte sur la zone …Des antibiotiques et des IJIV.
Park : Vous parliez par métaphore avec votre ancienne équipe ou vous me trouviez particulièrement stupide ?
House : Non, ils étaient stupides eux aussi.

———————————-

House à Park, devant les poumons :

House : il faut un tapis de bombes, la force nucléaire, les armes de destruction massive.
Park : si je comprends bien, vous pensez qu’il faut irradier, c’est ça ?
House : vous voyez ? Ma métaphore est efficace.

8×06 : Les papas flingueurs

House réplique à Taub à propos de ses filles:

« Vous défendez le père car vous vous sentez con d’avoir mis deux polichinettes dans deux tiroirs différents »

8×09 : Oubli de soi

Adams entrain de lire un bout de papier devant toute l’équipe dans lequel Foreman et House étaient indirectement cités, grâce à une métaphore housienne, comme toujours !

Adams : « Mercredi  14H43 un pion noir se prendra pour le roi noir est entrain de mettre échec et mat le chef blanc du service du diagnostique ».

7×10 : La carotte ou le bâton

House en pleine conversation avec Rachel, la môme de Cuddy :

« Bon, les cubes, ça dégage ! bye bye les cubes. La prochaine fois, il faudra consolider les digues. Ils sont nazes ces ingénieurs militaires, trop nazes ! »

7×12 : A oublier

House en plein diagnostique, s’adresse subitement à Masters :

House : Masters, quand vous aurez enfin perdu votre virginité, vous coucherez avec un mec qui a un chat ?
Masters : bien sûr!
House : Erreur, la réponse est non…Chienne !

7×16 : Passer le cap

House en plein diagnostique, ne s’empêche pas de dire une métaphore, une paille à la main.

House : Si cette paille a un défaut, comment on fait pour le voir ?
Foreman : Je ne sais pas…On l’observe à la loupe ?
House : Vous aspirez…Et moi, j’aspire de plus en plus à vous virer. Vous aspirez avec la paille pour voir où est la fuite.
Chase : Vous voulez qu’on augmente la pression dans l’aorte pour la faire exploser ?

6×11 : Brouillages

House, parlant de lui et de Wilson à leur voisine qui croyait qu’ils étaient gays :

« Et vous croyez qu’on aime s’astiquer nos épées, et par épées je veux dire pistolets ».

6×17 : Personne ne bouge !

House parle d’un patient déguisé en chevalier :

« Hier, il était un chevalier en bonne santé. Aujourd’hui, il est la Belle au bois dormant ».

5×04 : L’origine du mal

House, discutant avec une patiente asiatique à propos de sa recherche de ses parents biologiques :

« Ah ! Comme le saumon retourne dans le court d’eau où il est né. Ça vous a ressourcé ou vous vous êtes fait manger par les ours ? »

5×07 : Consultation à domicile

House interrogeant Cameron à propos de la radio d’un patient agoraphobe :

House : C’est quoi cette densité sur la hanche ?
Cameron : Juste de l’os.
House : C’est vous qui l’avez dans l’os !

5×21 : Quand le doute s’installe

House utilise une métaphore assez unique en résolvant l’énigme devant le patient, sa femme et Taub :

« Les pesticides c’est le Mal, les fleurs vendues dans les commerces sont imprégnées du Mal, mais la flore est la réponse de la nature au Mal. Donc, vous avez un jardin ».

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4×15 : Dans la tête de House

House, devant un tas de vêtements :

« Je plonge à la Rambo ! »

4×12 : Changement salutaire

Taub se lance dans la métaphore à propos d’un problème d’arythmie qui perturbe le flux sanguin et fait chuter la TA et le pouls: « Si les plombs sautent, l’installation est mauvaise ».

4×08 : Le dessous des cartes

Wilson : Bien sûr. Tu es du groupe AB ! Receveur universel. Tu peux en recevoir de tout le monde.

House : Bien sûr, tu es du groupe O. Donneur universel. Pas étonnant que tu payes trois pensions alimentaires !

Wilson : Comment sais-tu de quel groupe je suis ?

House : Je n’en sais rien. Ça collait bien avec ma métaphore.

4×05 : Le syndrome du miroir

House, parlant aux candidats qui voulaient être recrutés par lui :

« Je ne vous ai jamais fait une de mes métaphores encore? Venez, asseyez-vous  sur les genoux de grand-père, en fait les infections sont des criminels et le système immunitaire c’est la police. (…)Bref, la police ne laisse pas les gangsters repartir sans garder une trace. Elle prend leurs empreintes, elle tire leur portrait. Le système immunitaire fait pareil, sauf qu’il appelle ça des anticorps. Si on découvre quelle maladie il a eu dans sa vie, on découvrira aussi sans doute ce qu’il a fait dans sa vie. »

4×02 : La tête dans les étoiles

House doit garder secrète l’identité de sa patiente. Il ne trouve rien de mieux que de l’appeler « Oussama Ben Laden ».

House : En ce qui vous concerne, le patient est Oussama Ben Laden. Et les gens à l’extérieur de cette pièce sont de Delta Force. Des questions ?
N°11 : Nous protégeons Oussama Ben Laden ?
House : C’est une métaphore. Va falloir vous habituer.

3×16 : L’homme de ses rêves

Cuddy demande à House d’arrêter de mater son cul et de fantasmer sur elle sous la douche :

Cuddy : Le voilier romantique est passé depuis longtemps, House.
House : Si vous faites référence à votre cul, je dirais que super tanker serait une bien meilleure métaphore.

3×10 : Acceptera…ou pas?

House veut expliquer que la malade souffre d’arthrite chronique juvénile :

« Disons que le système immunitaire d’Abigail soit comme un homme timide dans un bar. Et que les otites tentent de l’enjôler pour… Au diable la métaphore ! Vous avez compris, non ? » Cameron termine sa métaphore : « L’idiot devient saoul, saccage le bar. Une des auto-immunes déclenchée par une infection mineure. »

3×02 : La vérité est ailleurs

House entrain d’expliquer ce dont souffre le jeune patient à l’équipe :

« Deux frères partagent la chambre, mais y a pas de lits superposés. Ils se serrent donc pour se réchauffer et ne se séparent jamais. Son frère est comme un mauvais partenaire de tennis. Il prend juste de la place, se met sur le chemin. Le corps de Clancy pense qu’il va gagner facilement, son frère n’arrête pas d’envoyer la balle dans le filet. On doit le faire sortir du terrain. »

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2×24 : House à terre

La métaphore de House « Que fait-on quand notre poubelle est pleine ? On utilise celle des voisins. Sauf qu’il fait toujours jour dehors. Les voisins nous verraient. On passe donc par derrière et on laisse les poubelles près de leur garage» permet à Chase de déduire qu’il doit chercher le système lymphatique dans la poitrine.

2×18 : Insomnie

House : Je suis un oiseau de nuit, Wilson est un oiseau du matin. On n’est pas de la même espèce.

Cuddy : Mettez-le dans sa propre cage.

House : Qui nettoiera les fientes dans la mienne ?

2×17 : 12 ans après

House : « Le but des métaphores est d’empêcher les gens d’agir en leur disant que quelque chose de bien plus effrayant que ce qui va arriver, va arriver. Si seulement j’avais une métaphore pour être plus clair. »

2×12 : Casse-tête

Cameron veut faire une métaphore : « Son cerveau est comme un serveur qui a trop… » House lui coupe la parole : « C’est moi qui fais les métaphores. »

2×11 : Désirs illusoires

House essaie de faire deviner à son équipe que la malade prend la pilule (en même temps qu’un traitement de fertilité) :

« Vous voulez cambrioler une banque. Vous le faites tout seul ? Pour une maison, oui. Une ou deux personnes suffisent. Mais une banque… Il faut un guetteur, un conducteur. Donc on a le braquage. Le traitement de fertilité crée une distraction. Maman a pris trois flacons de Ritaline ces trois dernières semaines. Cette équipe va directement à l’étage supérieur. Aucune difficulté pour couper les communications. Mais il leur fallait un spécialiste. Pour ouvrir le coffre. Il fait des AVC, des caillots, une tumeur du foie. Foreman avait raison. Ce gros dur fait même les spasmes. Allons. J’en connais un seul qui fasse ce type de boulot. »

2×02 : Leçon d’espoir

House : La tumeur est l’Afghanistan. Le caillot est Buffalo. Je dois encore expliquer ? Bien, la tumeur est Al Qaeda. Le grand méchant, le cerveau de l’opération. Nous sommes allés le retirer. Mais il avait déjà envoyé des cellules terroristes. Une petite équipe de petits terroristes vivant tranquillement dans les banlieues de Buffalo, attendant de tous nous tuer.
Foreman : La tumeur aurait envoyé un caillot avant qu’on ne la retire ?
House : C’était une excellente métaphore. Faites une angiographie de son cerveau avant que le caillot ne porte sa ceinture d’explosifs.

—————————

Un patient s’est circoncis avec un cutter. A la fin de la consultation, House lui dit qu’il va « chercher un chirurgien plastique. Pour remettre le Bounty dans son emballage. »

1×10 : L’histoire d’une vie

House et Wilson, en pleine discussion à propos du patient :

Wilson : Cette autre chose va lui griller le cerveau.
House : Le pocher, c’est une meilleure métaphore.

1×17 : Double discours

Impossible de faire la biopsie pour un sénateur, House propose une métaphore pendant le diagnostique.

House : Vous savez, lorsque les inuits vont à la pêche ce n’est pas le poisson qu’ils cherchent.
Wilson : Pourquoi, dr House ?
House : ils cherchent le héron bleu parce qu’on ne voit pas le poisson. Mais s’il y a du poisson on verra des oiseaux qui pêchent. S’il y a cette leucémie qu’est-ce qu’il devrait apparaître dans le paysage ?

1×19 : En plein chaos

House à une jeune patiente enceinte :

« Les globules rouges sont rabotées à chaque passage devant le caillou comme un petit gros qui doit se frayer un passage dans un bar bondé ».

 

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Les Experts de retour sur TF1: des inédits de la saison 14 à fond!

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Holà! Retour des Experts sur TF1 en force et dans le bon ordre comme d’habitude! :D il s’agit de la suite de la saison 14, avec 3 inédits et 1 rediffusion chaque semaine, tout cela à partir du mercredi 18 Février 2015 à 20H50. Perso, ça ne m’étonnerait pas si TF1 enchaîne avec la saison 15 actuellement en cours aux USA et dont le final sera bientôt diffusé sur CBS.

Mercredi 18 Fevrier (20h50) :

- 14×13 : Secret défense / Boston Brakes (Inédit)
- 14×14 : Meurtres en béton / De Los Muertos (Inédit)
- 14×18 : L’intrus / Uninvited (Inédit)
- 12×20 : Parfum de meurtre / Altered Stakes (Rediffusion)

 

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CSI : review du 15×09 – Le cercle noir du passé

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Let’s make a deal est le 15×09 qui fut diffusé le 7/12/2014. Néanmoins, je ne l’ai regardé que bien plus tard. J’avoue que je fus un peu déçu par les 8 premiers épisodes de cette saison qui furent tous bons sans plus, je ne dis pas nuls car j’adore cette saison mais on aurait pu mieux faire je trouve. Cependant, 8 épisodes peuvent cacher d’autres épisodes bien meilleurs ! ce qui fut le cas de cet épisode bouleversant auquel j’attribue sans hésiter un 9/10. (10/10 pour les 6 dernières minutes !)

J’ai intitulé ma review « Le cercle noir du passé » car dans cette saison, tout est obscur. Alors que dire d’un terrible passé qui remonte !

Le crime s’est passé dans une prison, donc les suspects étaient d’emblée les détenus. L’enquête s’est déroulée dans un huis-clos, une prison sombre reflétant une sorte de symbole de la vie d’un criminel qui était la victime réelle (il fut violé à l’âge de 9 ans par un « gentil concierge » et le rencontre à la prison 20 ans plus tard, faute de paperasse).

Le plus poignant avec cette histoire sordide qui se dévoile dans les 6 dernières minutes de l’épisode, ce fut la réaction de Nick juste à la fin, avec Russell (les 2 dernières minutes). Stokes dévoile indirectement quelque chose à propos de son passé visiblement aussi noir que le criminel (Nick a été également violé par sa nounou si je me rappelle). La réalité du détenu est trop proche de la sienne, ce qui laisse sous-entendre plusieurs sens à l’émotion et au silence de Nick, devant un Russell qui donnait quelques conseils à propos du boulot. Admirez le jeu de Ted Danson et de George Eads! J’adore cette scène super touchante!

L’histoire du 15×09 marque la moitié d’une saison 15 sombre, touchante et pleine de rebondissements. La réaction de Nick fut humaine et surtout, montre qu’on peut craquer à tout moment surtout si on se reconnait dans l’autre. C’est la dernière saison pour Nick Stokes, aura-t-on plus d’infos sur un Nick qui tente d’oublier à tout prix son passé? C’est fort de constater l’effet miroir entre Nick et Pete (le criminel).

Cet épisode était progressif dans ses événements plus que dans n’importe quel autre épisode et les scénaristes ont su comment introduire le drame au bon moment. Chapeau bas !

 

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