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Koh-Lanta: Johor – Le retour de Koh-Lanta bientôt!

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Bonne nouvelle aux fans de Koh-Lanta ! En effet,  ledit programme est de retour pour sa 13ème saison tournée à Johor, en Malaisie. C’est la 3ème fois qu’on tourne Koh-Lanta en Malaisie. D’abord, ce fut en 2012, ensuite avec l’édition spéciale 2014 et cette année 2015 aussi.

Un  peu en retard, vous me direz. Je n’avais pas le choix, vu ce qu’on peut endurer dans un mois de Mars aussi horrible. Je ne pouvais donc pas suivre l’actualité des programmes. C’est même un pur hasard si je suis tombé dessus, comme fut le cas de l’annonce du retour de X-Files.

Bref, ce Koh-Lanta : Johor est une première depuis ce qui est arrivé en 2013. Un Koh-Lanta des anonymes que vous allez découvrir sur votre écran, entrain de magouiller, de pleurer, de hurler, d’explorer et de faire des choses bizarres ou les dire (on a eu Moundir et ses répliques et Laurent en Tarzan dans l’édition 2014!)

Koh-Lanta : Johor (saison 13) sera diffusé sur TF1 dès le 24 Avril 2015, à 20H55, un vendredi comme d’habitude.

On attend le programme avec peut-être des changements et des nouvelles règles. Le Koh-Lanta édition 2014 spécial VIP avait récolté une bonne moyenne d’audience de 6,6 millions de téléspectateurs  avec 29,3% de la part d’audience. Cette émission est imbattable vu la qualité d’autres émissions.

Cri de guerre ? croquons un ver de terre en attendant…

 

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X-Files – Le retour d’une série de dingues

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Évoquée depuis des mois, la résurrection de la série X-Files semble plus proche que jamais. Selon TV Wise, l’annonce serait même imminente. Ce retour pourrait prendre la forme d’une « mini-saison » de 6 épisodes (selon le Daily Mail), un « événement télévisuel » à fort potentiel médiatique donc pour une série disparue du petit écran le 19 mai 2002. Un tournage estival est d’ores et déjà évoquée…

Comme pour Twin Peaks du côté de Showtime avec Mark Frost et David Lynch, ou même Terminator qui revient en hommage aux 3 films réalisés par Arnold Schwarzenegger, personne ne peut songer une seule seconde que Chris Carter, le créateur et l’âme de la série, ne soit pas de la partie. David Duchovny et Gillian Anderson, eux, ont déjà donné publiquement leur accord pour reprendre les costumes de Mulder et Scully.

Encouragée par le comeback réussi de 24, la chaîne américaine FOX est dans une phase d’exploitation de franchises. Outre Bauer, Mulder et Scully, le network songe également à ramener à la vie une autre de ses marques fortes : Prison Break.

Chris Carter a évoqué que la série « était en pause pub pendant 13 ans ».

Je trouve que ce retour 13 ans après est un sacré défi et une très bonne nouvelle pour les fans (dont je fais partie). Ce sera un incroyable hommage à une vieille série qui fut diffusée la première fois un certain Septembre 1993, il y’a tout juste près de 22 ans!!! Actuellement tous les fans ont pété un câble tellement il sont excités. I belieeeeeeeeeeve!!!!

 
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Publié par le mars 24, 2015 dans Science-Fiction, X-Files

 

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CSI: Cyber – Review du 1×02 – Cruauté télécommandée

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Et bien, voici enfin le 1×02 «CMND:\Crash » de CSI : Cyber  diffusé le 11/3/2015 sur lequel il fallait être fixé concernant la série. Pour ma part, j’ai trouvé cet épisode particulièrement agréable et très différent du pilote où on sentait le stress du début.

On a eu des interactions aussi bien avec des machines qu’avec des humains, on a eu une sacrée dose d’humour dans l’équipe où tout le monde taquine tout le monde avec des remarques, des piques ou faire les rigolos avec les télécommandes, comme de grands enfants mdr.

Moins de froideur aussi, plus de psychanalyse et j’ai apprécié le rôle de MacNicol comme chef qui a harcelé un autre patron du FBI à sa manière pour les besoins de l’enquête. J’adore la relation patron-employée-larbins. Chacun a un rôle précis et commence à avoir de l’assurance.

Autre bonne surprise : il y’a des interrogatoires ! on est loin du pilote au redémarrage lent. Le rythme de ce 1×02 est vertigineux et très rapide ! l’histoire était bien ficelée scénaristiquement mais je commence à avoir marre que le musclé soit toujours celui qui sauve tout le monde.

Il me faudra en revanche beaucoup de temps pour apprendre par cœur les noms des personnages.  Néanmoins, je les ai tous notés pour les apprendre ! Cet épisode a enregistré une légère baisse (passer de 10 millions à 9) côté audience. Il faut du temps pour qu’on puisse s’adapter à cette nouvelle série.

Je donne un 8/10 à cet épisode assez bon dans l’ensemble. Pourquoi les épisodes de Cyber ont des titres aussi loufoques ? La vérité est ailleurs !

Résumé global + commentaires:

L’épisode 1×02 commence par la voix-off d’Avery Ryan qui se présente, présente son service et chaque membre de son équipe. Cela me rappelle certaines séries aux débuts des années 2000 comme « Mutant X » ou « John Doe » qui commençait par présenter le(s) personnage(s) principal(aux) dans le générique. Ici, on présente d’abord, on passe à l’affaire et finalement on passe au générique (cela a pris 10 minutes pour tout !)

Un wagon en pleine vitesse s’encastre dans un autre wagon en arrêt, au pied des montagnes russes. Résultat primaire : 1 morte et 20 blessés. Avery est allée chez Nelson, le bleu de l’équipe, pirata l’alarme de sa voiture et le menaça de prison en devinant qu’il y avait une femme chez lui. Pris de panique, Nelson, complètement paumé, ne savait pas qu’Avery disait ça pour rigoler. Elle part avec un gobelet de café qu’il avait préparé pour sa copine. J’aime bien ce contact hilarant entre les membres de l’équipe. L’équipe fait un débriefing avant de se rendre sur les lieux : on était entrain de demander la main de la victime quand tout cela s’est passé.

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On va donc sur la scène de crime sans gants de latex. On emporte son ordi de hackeur et c’est parti ! le hackeur Krumitz et Nelson se sont penché sur les problèmes d’un éventuel système défectueux. Avery Ryan lisait sur sa tablette les différents témoignages du crash.  Elle ne peut pas s’empêcher de taquiner le musclé Elijah qui arrive avec un bracelet rose fait par sa fille. Dans cet épisode on commence peu à peu à découvrir les personnages.

Plus tard, le verdict du hackeur Krumitz tombe : il n’y a aucune défaillance technique ni d’erreur possible. Le bleu Nelson n’était pas bien, pianoter un ordi près d’un wagon ensanglanté…il n’avait pas l’habitude. Il est resté médusé la plupart du temps.

Ce dernier et l’analyste technique Ramirez (elle est trop transparente) découvrent du sang sur le tableau de bord qu’on crut qu’il appartenait au tueur, le FBI assiste au face-à-face de Simon et d’un autre patron qui refusait de lui dévoiler l’identité de celui dont on a prélevé l’ADN sur le tableau de bord. Bref, tout ça pour découvrir que cela menait vers un technicien qui s’est coupé le doigt en créant la pièce pour un anonyme. Décidant de piéger coûte que coûte le tueur, Avery demanda à Nelson de s’infiltrer en tant qu’amateur des spectacles sanguinaires. Il tomba sur les photos de la morte postées par un certain Otto. Le bleu de l’équipe appela Avery qui lui vint en aide en lui dictant exactement ce qu’il devait écrire dans son chat avec Otto. Ce dernier se montra très prudent, mais il adorait être admiré qu’il fit un clin d’œil à Boston et à un métro qui partira dans 3 heures.

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Avertie, toute l’équipe était sur le pied de guerre. Pendant ce temps, le nombre des morts s’est accru à 3. Arrivé à Boston, Elijah utilisa ses bras pour ouvrir de force une porte pour faire sortir les passagers, mais la porte finit par se refermer et le métro démarra, promettant un crash pire que sanglant. Elijah arriva à s’agripper au métro et chercha un moyen pour l’arrêter. Au bout du fil, il avait le bleu de l’équipe Nelson qui lui donnait des conseils. Il finit par lui demander de regarder sous le métro alors que ce dernier fonçait à toute allure. Elijah trouva dans un boitier sous le métro une plaque bleue inquiétante. Il utilisa un cintre mais n’arriva pas et finit par utiliser le bracelet rose offert par sa fille qui arracha la plaque électronique bleue.

Alors qu’Avery et Krumitz finissent par arriver à la station du métro avec des gadgets permettant de trouver le signal d’Otto, Nelson expliqua à Elijah qu’il fallait détruire la plaque bleue car elle était une sorte de blue-tooth ambulante. Elijah fracassa la plaque et le métro s’arrêta. Je me demande comment les passagers étaient d’aussi mauvais acteurs, mis à part la petite black, tout le monde était calme comme si on n’a rien vu.

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Avery était arrivée sur les lieux et arrêta Otto lorsqu’elle avait lu le langage corporel de tous. Fin heureuse pour tous, Elijah rentre près de sa fille Michelle alors que le duo visiblement comique est le hackeur Krumitz et le bleu Nelson (on est loin de leur altercation au pilote). La scène finale fait sourire, avec Krumitz qui drague la petite-amie de Nelson au téléphone.

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Episode sympa qui m’encourage à regarder cette première saison pour de bon ! me voilà fixé.

Bonne lecture !

 

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L’histoire de Paria: un film à ne pas louper!

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Le dernier film que j’ai regardé était iranien (et oui, encore !) en VOSTAR, c’était donc plus facile de lire les sous-titres en arabe. Il s’intitule « L’histoire de Paria ». Un film magnifiquement réalisé et qui est lié à un côté réel que combat la société iranienne, à savoir la drogue. Ce film raconte la destruction de toute valeur apprise et de la famille (qui est le noyau de la société) face à un fléau pareil. On retrouve une grande romance avec une fin tragique !

Ce film a fait parler de lui à sa sortie en 2011, voilà pourquoi je l’ai regardé par curiosité. La prestation des acteurs est époustouflante. La palme d’or revient toujours à Mostafa Zamani. Décidément, ce jeune acteur est très doué pour n’importe quel rôle.

Ce qui fait l’originalité de ce film c’est que 2/3 du film sont des flashbacks. Le film est un sacré cocktail de clichés, de symbolisme et bien d’autres choses, le tout avec une structure intelligente. Le protagoniste, Siavash, avait perdu son père dans la guerre Irak-Iran, c’est un jeune homme religieux, passionné par son travail, protecteur, brave et gentil. Il est aimable et aime son travail, à tel point qu’il est admiré par son riche oncle traditionnel qui ne partage pas ses idées mais qui est sûr que sa fille Hadis, se mariera avec le bon homme. Concernant Hadis, elle a perdu un parent comme son cousin-fiancé, à savoir sa mère lors de son enfance. Elle a une conception linéaire de la « bonne femme musulmane » éduquée par son père : elle porte le tchador, aime son futur mari et obéit à son père.

Reste le dernier élément que je vous présente : Sarvin la photographe sauvée par Siavash, et leur romance commence. Elle est perçue comme l’élément destructeur de la famille, la bad girl à cause de son addiction à la drogue.

Les avis étaient favorables des critiques face à ce film : c’est un message de contemplation offert.

Je vous invite à lire l’histoire avec toutes les précisions possibles :

Le début du film était à la fois encourageant (on veut savoir pourquoi et comment) et décourageant (sordide dès le début). On découvre d’emblée une jeune fille pleurant devant une tombe dans la nuit, alors que son père tente vainement de la consoler. La jeune fille s’appelait Hadis. Elle vola d’une maison délabrée ce qui restait de « lui ». Mais de qui elle parlait ? Elle a volé un oiseau dans une cage (tout le symbole du film est ça !) avec des cassettes sur lesquelles elle découvre l’enregistrement d’une voix masculine. Celui qui a enregistré sa voix dans une sorte de journal intime audio, s’appelait Siavash Sourour (Sourour veut dire l’heureux), un jeune homme très actif. Il travaillait comme brillant journaliste pour son oncle, et ne lui refusait rien. Siavash était le fiancé de Hadis qui était sa cousine (ça sent le mariage arrangé) et qui était en plus son chauffeur.

Un jour, alors que Siavash était entrain de conduire sa cousine chez elle, une bagarre attira l’attention du jeune homme : un homme était entrain de voler le sac d’une jeune fille. Hadith la reconnut comme Sarvin, sa camarade de classe, une pro de photos liées au journalisme. Le brave Siavash sortit de la voiture et, comme un chevalier servant, il vint à la rescousse de la jeune fille. Mais la police l’arrêta alors que les deux autres aient fugué. Sermonné et libéré par son oncle, Siavash ne comprit pas pourquoi faire le bien est mal (il est très naïf et très innocent) mais obéit à son oncle.

Lorsqu’il voulut rentrer dans sa voiture, la fille qu’il avait secourue l’attendait. Elle le remercia mais ne sortit pas de la voiture malgré la demande polie de Siavash pour qu’elle quitte la voiture. Il la conduisit chez elle et une sorte de complicité s’était déjà installée entre les deux. Elle lui demanda de repasser chez elle et lorsqu’il repassa chez elle, cette dernière lui faisait déjà des avances. Consterné, Siavash s’enfouit de chez Sarvin mais eut un accident de voiture lors de sa fuite.

Se culpabilisant, Sarvin resta à son chevet à l’hôpital. Mais les regards qu’elle s’échangeait avec son chevalier servant en disaient trop. Il était déjà fou d’elle, et lorsqu’il guérit, il préféra rester honnête avec sa mère en l’informant qu’il considérait Hadis comme une sœur et non comme une fiancée, et qu’il voulait changer de femme. Sa mère était en désaccord avec lui, ainsi que Hadis et son père qui avaient dit à tout le monde que Sarvin était une droguée.

Contre la volonté de tous, Siavash se marie avec Sarvin et décida d’hospitaliser sa bien-aimée pour qu’elle soit clean. Mais elle s’enfouit de l’hôpital et se drogua. Siavash fut en colère mais surtout blessé. Sarvin lui promit d’arrêter de se droguer à condition qu’il ne la quitte pas. Dévoué comme jamais, Siavash lui donna une chance et ils vécurent une idylle parfaitement harmonieuse, jusqu’au jour où Siavash surprend sa femme avec une seringue dans le bras. Emu aux larmes, Siavash était désespéré en lui criant qu’il lui avait donné sa vie afin qu’elle vive, un sacrifice que ne remarque pas Sarvin dans ce dialogue houleux de sourds : « tu dois m’accepter telle que je suis ! » lui cria t-elle, alors qu’il s’était enfermé dans une pièce. Elle dut casser la vitre de la porte pour découvrir que son mari était entrain de se droguer par amour pour elle.

Ce geste de Siavash l’entraîna dans un gouffre noir, alors que sa femme devint clean et jeta la drogue. Siavash travaillait mal, ses articles n’étaient plus aussi brillants qu’auparavant, il voulut récupérer son argent en levant la main sur son oncle, il leva la main sur sa belle-mère lorsqu’elle est venue voir sa fille Sarvin et le bouquet final était de lever la main sur la femme qu’il a aimé comme un fou il y’a 6 mois. Résultats : sa femme le quitte alors qu’il la suppliait de ne pas l’abandonner comme il a fait pour elle lors de son désintox, il perd son boulot et finit par perdre sa maison.

Hadis écouta effarée les paroles du jeune homme sur ses cassettes qui demandèrent de l’aide. La deuxième partie du film se concentre sur Hadith qui continue l’histoire commencée sur les cassettes. Hadis, la jeune fille fragile qui a tenté de se suicider lors de la mort de sa mère, faisait peine à voir. Son père s’était marié, son fiancé était déclaré mort, elle se sentait très seule. Enfermée dans sa chambre, Hadis raconta qu’après la disparition de Siavash, Sarvin avait accouché d’un garçon auquel elle lui donna le même nom de son père, à savoir Siavash. Elle était partie vivre loin pour élever son fils.

Cherchant Siavash, Hadis et la mère de Siavash tombèrent sur ce dernier dans un taudis plus qu’un hôtel, entrain de partager les seringues des drogués, le visage éteint. La mère de Siavash ne put supporter la vue de son fils dans un tel état, elle mourut sur place d’une crise cardiaque.

Hadis (qui était amoureuse de Siavash malgré tout) tenta encore de se suicider, et tomba évanouie sur les genoux de Sarvin qui se recueillait sur la tombe de son mari.

Hospitalisée en urgence et sauvée grâce à Sarvin, Hadis se réveilla devant son père et sa belle-mère. C’est là que son père lui avoua qu’il avait monté de toutes pièces la mort de Siavash afin que Hadis puisse l’oublier. Celui qui était enseveli sous la tombe était un autre cadavre.

Révoltée, Hadis se leva devant une telle mise en scène. Son père lui avoua que Siavash était entrain de mourir dans une clinique à cause du sida. Hadis, son père et sa belle-mère accoururent et Hadis découvrit le grave état de Siavash. Elle l’informa de la bonne santé de sa femme Sarvin qui ne prenait plus de drogue, et qu’elle a eu un fils de lui qui porte le même nom que lui. Siavash ne put dire que « mon enfant » en souriant faiblement. Hadis décida qu’il voit sa femme et son fils sur-le-champ et força la main de son père qui n’a pas voulu s’occuper de son neveu pour une fois. Face au chantage de Hadis qui menaça son père de témoigner contre lui et de l’emprisonner pour avoir orchestré la mort de son propre neveu, le père appela une ambulance qui les transporta avec Siavash vers l’aéroport pour rencontrer Sarvin et le petit Siavash qui comptaient voyager vers Frankfort. Mais Siavash mourut pour de bon cette fois dans l’ambulance, en disant à sa cousine qu’elle était devenue plus mature. Il n’a pas pu parler à sa femme au téléphone. Il lui avait vraiment donné sa vie.

Ce film est extrêmement triste mais contient une part de réalisme, à savoir les dégâts que peut causer l’addiction à la drogue : agression, violence, nerfs à vif, perte de tout sens moral comme on l’a vu avec l’exemple de Siavash, symbole d’une jeunesse foudroyée. C’est un magnifique film auquel je vous invite de découvrir (il est sur Youtube avec des sous-titres en arabe et en anglais).

 
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Publié par le mars 9, 2015 dans Général, Ma catégorie

 

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CSI: Cyber – Review et critique du pilote 1×01

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J’ai enfin pu regarder le pilote de CSI : Cyber qui fut diffusé le 4 Mars 2015. Cette série dérivée des Experts est la dernière série portant le fameux sigle CSI. Je ne m’attendais pas beaucoup d’elle, mais j’espérais regarder un bon pilote, surtout après qu’on ait vu le 14×21 et le 15×06 de CSI avec le cross-over entre elle et Cyber.

Cette nouvelle série dérivée se caractérise par « CSI » comme les autres séries de CSI et elle hérite aussi d’une chanson du groupe The Who comme les autres séries CSI : une coutume à ne jamais changer ! en tout cas, je suis fan du générique de Cyber « I can see for miles ».

Mon ressentiment général est qu’on peut attendre mieux de cette série. Pour le pilote, je lui donnerais un 6/10 ce qui est bon pour un début. Le pilote était différent des pilotes des autres CSI, par exemple on se concentre sur une seule affaire et en plus, il y a eu kidnapping de bébé pas de meurtre. On aurait pu se faire à cette idée si le nombre des morts n’a pas sauté subitement à 4.

Bon, là je vous donne mon ressenti à chaud de l’épisode 1×01 « Kidnapping 2.0 ». L’épisode commence par le kidnapping d’un bébé. Les CSI : Cyber enfilent leurs gants en latex non pas pour examiner les meubles comme dans les autres CSI, mais pour examiner tout ce qui est électronique. La webcam du bébé a été piratée.

On découvre 4 enquêteurs sur le terrain : Avery Ryan (Patricia Arquette), un hackeur, un musclé et un nouveau venu dans l’équipe.

Les 2 autres sont dans le siège du FBI : le boss d’Avery (Peter Mac Nicol) et une analyste technique.

Tous les 6 ont vraiment des visages de geeks ! en tout cas, voilà un autre point que se partagent tous les CSI : c’est le travail en équipe. Tous des supermans bien entendu. Pas besoin de poubelle, de coton-tige ou autre pour résoudre une enquête. C’est le clavier qui les a substitué.

De fil en aiguille, on retraçait les pas des kidnappeurs. Il y a un rythme plutôt lent qui caractérise ce démarrage de CSI : Cyber. Si vous êtes amateurs des rythmes de fous je vous demanderais de garder votre sang-froid face à la série. J’adore le générique qui est le meilleur de tous les génériques des séries CSI.

Pour analyser un cadavre, les CSI : Cyber utilisent un hologramme carrément ! les radios ? C’est tellement ancestral…

Avery Ryan utilise son équipe pour se concentrer sur le monde virtuel, mais elle a une particularité : elle est la seule qui puisse profiler les autres.

Ce qui caractérise ce pilote c’est non seulement la lenteur du rythme mais surtout qu’il manque d’êtres humains. Comment vous l’expliquer…on voit tout par ordinateur, pas de commissariat ni d’interrogatoires. Les Cyber interrogent sur place et analysent tout sur ordinateur. On parle d’analyse ADN, mais jamais de labo car ce qui compte ce sont les résultats et non la recherche scientifique.

Le décor est vraiment trop futuriste dans Cyber, on a l’impression d’être dans une navette spatiale, ce qui donne une certaine froideur dans une ambiance sombre et sérieuse, pire que CSI : NY.

Retour à l’enquête : alors que Ryan progressait avec son équipe en analysant la webcam du bébé et découvrait qu’il était en vente dans un marché noir de bébés, on signale aux cybers que 2 autres bébés ont été enlevés. Pour CSI : Cyber pas de panique, on n’enquête pas sur d’autres enquêtes parallèles comme l’ont fait les autres CSI. On a une affaire qui résoudra les autres affaires !

On découvre que le père n’est pas le père biologique, et que le père biologique a eu du chantage alors il paya de l’argent pour sauver son fils, mais les cybers découvrent qu’on lui avait donné un bébé inconnu. Les cybers retrouvent les maîtres-chanteurs (un couple) mais ils furent abattus par un motard-sniper. Grâce aux portables et aux puces électroniques ainsi qu’au GPS (grâce au déchiffrage d’un code de 16 numéros tatoués sur un malfrat par le brillant nouveau) on retrouva la voiture du couple kidnappeur avec le bébé qui a eu un accident et tomba dans l’eau.

Un cyber (le musclé bien entendu) plongea dans l’eau et repêcha le corps inerte du bébé, alors qu’Avery Ryan lui fit du bouche-à-bouche et un massage cardiaque pour finir de lui sauver la vie et de le rendre à ses parents. Cette affaire a été fêtée par l’équipe puisqu’elle a résolu automatiquement les 2 autres enlèvements des bébés.

A la fin, le nouveau demanda à Avery Ryan comment elle s’est retrouvée dans cette histoire de Cyber. Elle lui répondit qu’elle était psy mais son ordinateur a été piraté un jour et ses données confidentielles ainsi que les dossiers de ses patients furent dévoilés devant tout le monde, causant l’assassinat d’un patient. Je crois que c’est mon moment préféré de tout le pilote..

Symboles? Les 3 bébés enlevés peuvent se référer aux 3 séries dérivées, et le bébé sur lequel on s’est concentré est le symbole de la nouvelle série. 4 morts peuvent être un clin d’oeil aux 4 séries CSI qui sont toutes policières!

Acceptable dans l’ensemble, je vais donner une 2ème chance à Cyber de ce pas. Merci de votre lecture !

 

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Film Aal – entre réalité et fiction

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Aal est un film iranien que j’ai découvert récemment (ouf, il y’avait des sous-titres en anglais). Ce film est intéressant car il est un mélange de superstitions, de prémonitions, de rêves (plutôt des cauchemars !) et autres choses effleurant la sorcellerie, l’horreur et le fantastique.

Lorsque j’ai vu ce film dès la première fois, je me suis demandé si les scénaristes avaient fumé un truc, car on s’est habitué à ce que les films iraniens soient très réalistes et reflétant la société iranienne, or ce film est très original et très différent. On ne peut pas différencier le rêve de la réalité tellement le scénario est bien fait…et on frôle la légende urbaine !

L’histoire commence à Téhéran par des maux de tête d’un patient S.B (interprété par le talentueux Mostafa Zamani) qui expliquait au docteur qu’il ne supportait pas le fait que sa femme soit enceinte car il avait perdu sa mère très jeune. La femme de S.B, surexcitée et naïve, l’informa qu’elle attendait un garçon. Plus tard, la boss de S.B l’envoya dans un trou perdu nommé Aramstan  en Arménie, pour deux mois.

S.B quitta l’Iran avec sa femme et se retrouvèrent dans une ville-fantôme dans laquelle ils devaient vivre. La maison louée pour eux était géante, hostile et avait l’air d’une maison hantée dans laquelle grinçait tout et n’importe quoi et dans laquelle S.B crut entendre des voix.

Plus S.B passait du temps là-bas, plus le scénario devenait de plus en plus gore et macabre avec les tas de cauchemars prémonitoires dans lesquels S.B voyait qu’on lui enlevait son enfant tout le temps et qu’un bus avait écrasé sa femme la tuant avec le bébé. Je ne sais plus combien de cauchemars S.B a fait, mais les scénaristes se sont bien éclatés ! à chaque fois qu’il se réveillait d’un cauchemar, il découvre qu’il vivait un autre, bref c’est comme les poupées russes lol.

S.B est un homme très protecteur et très superstitieux (il défend sa femme de regarder un chien car ça porte malheur au bébé !) et il triple tout cela depuis qu’un vieil homme lui avait raconté la légende d’Aal, qui venait prendre les bébés en laissant leurs mères mortes dans la rivière (Aal est une légende) et les manières douteuses de la vieille arménienne sinistre qui rendait souvent visite à la femme de S.B faisaient peur à ce dernier.

Bref, un jour, S.B rencontra sa boss qui venait lui demander si sa femme et son fils allaient bien (la boss et S.B auraient-ils eu un passif ?) mais S.B esquiva sa question. En revenant à la maison, il découvrit que sa femme enceinte de 6 mois était déjà entrain d’accoucher. S.B tenta de trouver de l’aide, mais aucune voiture ne s’arrêta. Il revint à la maison hantée avec quelques médicaments mais ne retrouva pas sa femme. Il remua ciel et terre mais ne la trouva pas. Pendant qu’il la cherchait, on assiste à une scène digne d’un exorcisme dans lequel tout était rouge, avec des femmes avec des os entrain d’entourer la femme de S.B quelques parts.

La femme de S.B réapparut soudain, le visage ensanglanté, l’informant qu’elle n’avait plus de bébé. S.B sortit en courant vers la police.

S.B informa la police arménienne mais les infos étaient rares, et le pire c’est que la femme a encore disparu. S.B se réfugia chez son pote le vieil homme, dont la mère parlait d’Aal. S.B écouta la mère et décida de faire ce qu’elle avait dit en s’enfermant dans une chambre sans la moindre lumière du soleil, mis à part celle des bougies. Il fallait aussi des tas d’oignons ! tout cela pour attirer Aal et sauver la femme et l’enfant.

Bon, Aal attaqua le mari qui courut vers la rivière et retrouva sa femme inanimée au bord de la rivière avec le corps du fœtus à ses côtés. Aal attaqua encore S.B qui se rappela que le vieil homme lui a conseillé de regarder  Aal droit dans les yeux sans peur, pour sauver son enfant. Lorsque S.B regarda les yeux (le masque du sorcier plutôt !) d’Aal, il tomba évanoui aux côtés de sa famille.

Des jours plus tard, Aal ouvre  enfin les yeux. Il était hospitalisé. Le vieil homme était à ses côtés et lui parla du sort de sa famille : en fait, on avait retrouvé S.B inerte, tout seul, sur le bord de la rivière. Informée de la gravité de son état, sa femme était restée à son chevet pendant deux jours, avant de sortir pour acheter un truc et d’être fauchée par une voiture. Elle perdit le bébé.

La boss était là, et demanda froidement à S.B s’il voulait toujours des bébés.

La scène finale est triste et attendrissante avec le mari qui retrouva sa femme à l’hôpital. Leurs regards essayaient de calmer et de rassurer l’un l’autre après un très long cauchemar.

Le combat de S.B était vain. Et bien, quelle excellente histoire pour les dépressifs…

 
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Publié par le mars 8, 2015 dans Général, Ma catégorie

 

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Kiefer – review d’un film noir iranien

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Bon, je vais vous parler du dernier film que j’ai découvert en VO. Le film est un film iranien diffusé en farsi, inutile de vous dire que je n’ai rien compris sans les sous-titres. Le titre du film est « Kiefer » c’est-à-dire « Châtiment » ou « Punition », et c’est vrai que le film est un tas de punitions à la file !

J’ai trouvé le film très intéressant ayant une vue philosophique critique sur le milieu urbain iranien, sur les jeunes iraniens et même sur la peine de la mort. Pas étonnant que ce film fut élu « meilleur film année 2013 » avec son style décalé et le jeu étonnant de ses acteurs ! Je vais vous parler d’un film qui a duré presque 2 heures,  mea culpa d’avance pour mes problèmes de compréhension du farsi. J’ai dû regarder le film 2 fois avant de vous en parler.

« Kiefer » commence par un trio animant un mariage : on a le chanteur quadragénaire Jamel, son ami trentenaire le pianiste Siamak (le héros de l’histoire, interprété par le talentueux acteur Mostafa Zamani) et une femme d’âge moyen dont la profession consiste à filmer le mariage et à envoyer son petit garçon pour danser  et les aider côté animation. Le lendemain, Jamel et son ami Siamak se rendirent à la banque pour récupérer et partager l’argent de (la peine de mort je crois). En sortant de la banque, deux motards attaquèrent Siamak et lui volèrent sa part de l’argent. Une voiture rouge s’arrête soudain et son conducteur hurla à Siamak de venir avec lui poursuivre les voleurs. Siamak disparut dans la voiture rouge aussitôt, laissant son ami Jamel courant derrière la voiture…

On passe directement à une scène d’exécution par pendaison d’un condamné à mort, le principal suspect dans une affaire de meurtre et qui est en plus le grand frère de Siamak. La famille de la victime tuée par le coupable assista à la scène, et c’est la soeur de la victime qui ne pardonna pas le tueur et le poussa violemment en l’exécutant de ses propres mains.

Plus tard, on se retrouve dans la maison endeuillée du pendu. La femme qui filmait au début du film s’était révélée être la femme du pendu, et le petit garçon son fils. Soudain, toute la famille s’aperçut du retour de Siamak qui n’était pas au courant pour son frère (on se demande ce que lui est arrivé dans la course-poursuite) et c’est la femme et son fils qui informèrent en pleurant Siamak. Choqué, ce dernier qui avait cru en la clémence de la famille de la victime, s’effondra dans la rue. Cependant, deux hommes fiers de la famille le trouvèrent responsable de la mort de son frère (sans doute le vol devant la banque !) et le poursuivirent, armés pour le tuer. Siamak s’échappa.

Pendant une semaine, le pauvre Siamak sera poursuivi, harcelé jusqu’à chez son ami Jamel (ce dernier le logea), il sera caché par sa belle-sœur mais fut découvert. Les deux gars fiers le poursuivirent en arrivant sur le toit de la maison, Siamak essaya de sauter mais sa main fut écrasée par le pied de l’un du duo. Blessé, Siamak sauta du toit pour survivre et ne trouva refuge nulle part. Finalement, il se rendit chez son jolie amie riche (pianiste aussi) lui demandant de l’aide. Elle lui banda la main et lui donna un canapé pour dormir. Elle informa Jamel par téléphone que Siamak dormait chez elle, mais elle paraissait cacher un secret à Siamak. Le lendemain, on la retrouve derrière le piano (j’adore la musique dans Kiefer !) avec des notes joyeuses et légères. Siamak, triste, avoua en maniant le piano, qu’il l’avait entendue la veille parler à Jamel. Les notes du piano sont super tristes et qui reflètent non seulement la situation, mais ce que ressentait Siamak. Son amie lui avoua qu’elle n’avait pas le choix et que Jamel connaissait le frère de Siamak plus que ce dernier ne l’imaginait. Elle avoua aussi que c’est la sœur de la victime qui a fait exécuter son frère (ils sont très doués ces iraniens pour passer d’un moment sympa à un moment macabre !) et que son frère était copain d’un malfrat très dangereux.

Dégoûté d’une amie à laquelle il avait accordé toute sa confiance, Siamak sortit furax et vexé. Il reçut un coup de fil de la part de son amie qui lui indiqua où aller pour trouver ce malfrat. Siamak plongea dans les ruelles serpentines d’un marché traditionnel, sans sentir qu’il était suivi par un jeune. Ce dernier le menaça d’un couteau et l’enleva. Ils se retrouvèrent dans les coulisses d’une soufflerie. La caméra se fixa sur le vieux big boss qui accueillit Siamak. Là on part dans des délires sans fins en parlant de ses matches de boxe et de sa jeunesse (c’est tout ce que j’ai compris de son long discours).

Par la suite, on retrouve le jeune avec Siamak devant une boxe thaïlandaise avec des parieurs. Le jeune expliqua à Siamak qu’il boxait parfois, mais pariait souvent. Soudain, 3 hommes les entourèrent. Deux d’entre eux accusaient le jeune de ne pas être réglo dans ses paris et visiblement, il devait de l’argent à tout le monde. Pour payer ses dettes, il fallait donc que le jeune se batte contre le fou furieux qui venait d’envoyer au tapis un boxeur. Le jeune, très confiant, se battait avant d’avoir le visage ensanglanté et d’être envoyé au tapis dans ce combat de boxe souterraine (illégale), devant un public déchaîné et un Siamak effaré par l’absurdité d’une telle violence. Après qu’on ait éloigné le jeune k.o, on poussa Siamak dans le ring pour qu’il paye à son tour les dettes du jeune. Mais Siamak n’était point boxeur et avait une main blessée en plus, le boxeur lui asséna une série de coups aussi violents les uns que les autres avant de l’envoyer en moins d’une minute au tapis avec le visage ensanglanté.

On retrouva Siamak plus tard tout seul dans l’appartement de son ami Jamel, avec un œil au beurre noir mais qui ne gâcha point les beaux yeux verts de Siamak qui parlaient à autrui souvent sans la moindre parole. Je suis sûr qu’il y a une sorte d’attachement affectif entre lui et son amie la pianiste (elle est vraiment très belle). Je pense que Siamak s’est rappelé de ce qu’elle lui a dit à propos de la sœur de la victime qui avait exécuté son frère. Siamak s’est rendu dans le cimetière pour la deuxième fois (la première c’était pour pleurer la mort de son frère) et assista à l’enterrement de la victime. La sœur de la victime reconnut Siamak et l’aborda curieusement en remarquant qu’il était blessé beaucoup plus psychologiquement que physiquement. « Tu n’es pour rien dans tout cela » commenta t-elle en voyant qu’il se culpabilisait de tout ce qui est passé. Elle lui parla des derniers mots prononcés par son frère qui furent demander le pardon.

Voulant comprendre ce qui était réellement arrivé à son frère, il ne restait à Siamak qu’une seule issue : parler à sa belle-sœur veuve. Il remarqua que les hommes fiers qui le pourchassaient au début étaient occupés à faire déménager  les tables et les armoires lourdes ailleurs. Profitant de leur départ, Siamak rencontra sa belle-sœur en tête-à-tête dans une maison qui se vidait de son contenu. Elle lui montra un kimono féminin et deux masques en lui expliquant que son frère parlait souvent du Japon, qu’il avait des rites bizarres et qu’il parlait d’une femme japonaise.

Siamak se rendit chez son riche amie pour visionner un DVD dans lequel ils trouvèrent une femme asiatique paralysée (jouée par une actrice afghane, sinon ce serait drôle de voir une vraie japonaise parler en farsi !). Siamak se rappela de la course-poursuite avec le vol de l’argent et la voiture rouge. Mais ce dont il se souvenait dans ses flashbacks c’était des guirlandes asiatiques dans le ciel. Il prit la voiture avec son amie afin de retrouver la mémoire, et en se rendant chez le vieux boxeur et le jeune, ils trouvèrent qu’ils furent arrêtés par la police. Non loin de la rue, une voiture rouge attendait son conducteur. Siamak reconnut la voiture rouge dans laquelle il s’est jeté au début. Il la poursuivit avec son amie en voiture et se rappela que lorsqu’il était descendu de la voiture rouge face aux voleurs, quelqu’un l’avait drogué et enlevé (décidément, pas de bol pour Siamak).

Lorsqu’ils arrivèrent à destination, Siamak et son amie trouvèrent une allée décorée avec des guirlandes asiatiques. Ils remarquèrent que la maison était pleine d’invités masqués (on distribuait des masques japonais aux invités dès leur arrivée) et qui faisaient des rites bizarres en dansant. Vous allez penser que c’est une secte, en fait c’étaient des Yakusa. Siamak et son amie mirent des masques et dansèrent à la manière des Yakusa pour qu’on ne les remarque pas, mais même masqués, ils furent reconnu par un homme masqué dont ils avaient reconnu la voix. Ils enlevèrent tous leurs masques et tombèrent sur Jamel, le meilleur ami de Siamak. Jamel assuma sa trahison envers son pote en affirmant qu’il était derrière tout ce qui était arrivé à Siamak et à son frère. Il était tombé amoureux d’une japonaise qu’il avait emmenée en Iran et dirigea un clan Yakusa.

Ayant peur pour leur vie, Siamak et son amie s’échappèrent, mais Jamel frappa Siamak et voulut le tuer, sauf que l’amie de Siamak courait en hurlant. Jamel, ne voulant aucun témoin, la poursuivit et l’étrangla, mais un homme survint du noir et abattit Jamel qui tomba entre les mains de son ami Siamak. Jamel demanda pardon à Siamak dans cette séquence émotions, avant de tomber mort devant sa femme, la japonaise.

Quelques jours après, Siamak se rendit avec sa belle-sœur et son fils à l’aéroport pour dire au revoir à la japonaise qui a connu le frère exécuté. La femme du frère de Siamak ne prononça pas un seul mot. Trop fort le jeu des regards. Elle donna son écharpe à la japonaise et lui dit au revoir avec un regard tendre.

A leur sortie de l’aéroport, Siamak arrêta un taxi blanc pour l’emmener avec sa belle-sœur et son fils. Mais Siamak s’arrêta net en remarquant que de l’autre côté, une voiture noire s’était arrêtée et l’amie riche de Siamak sortit. Les deux se rencontrèrent, mais sans prononcer un seul mot. Les regards étaient tristes car chacun allait de son côté, chacun avait choisi son destin, mais les regards se disaient un long au revoir doux, comme si chacun savait ce que pensait l’autre. J’ai adoré ces séquences d’au revoir silencieux et plus particulièrement la dernière.

KIEFER

L’amie riche partit avec son père très loin, alors que Siamak décida de s’occuper de la famille de son frère (femme et fils) et les emmena loin avec lui.

Voilà, j’ai fini ! un film noir dont la plupart des événements se déroulèrent dans une nuit sans fin ! il faut regarder ce film comme la mise à nu de la ville, refléter aussi certaines choses réelles dans la société iranienne (la fascination du Japon), la musique a joué un grand rôle et la sonnerie du portable de Siamak était belle et triste. Joli regard philosophique sur l’existence et sur la société iranienne, en tout cas, ce film loufoque m’inspire ! Les regards de braise à la fin m’ont achevé. Chapeau ! et encore désolé pour mes problèmes de traduction mais ce film est attachant. Durant tout le film, on tente scénaristiquement de montrer que Siamak est innocent et que son ami Jamel était le sympathique gars qui lui a donné la clé de son appartement. Mais à la fin, on découvre l’envers du décor, et que Jamel n’était pas aussi sympa qu’on le croyait. Par rapport aux autres films, ce film se différencie par des innovations qui ont plu au cinéma iranien.

 
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Publié par le mars 7, 2015 dans Général, Ma catégorie

 

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