RSS

Archives de Tag: victimes

CSI: 14×11 – La véritable victime de Noël

????????????????????????????

Voici donc le dernier épisode de la première partie de la saison 14, le 14×11, qui fut diffusé le 11 décembre 2013. Ils ont fait exprès de choisir le chiffre 11, vous allez me dire…Je n’en sais rien ! Par contre, ce fut le seul épisode inédit de CSI diffusé en Décembre, certainement pour la période de Noël. Et oui, les experts fêtent Noël aussi…à leur façon !

Un regard général sur l’ensemble de l’épisode avant que je n’entame quoi que ce soit : c’est un bon épisode, mais il n’est pas un épisode génial  comme le 14×01 ou le 14×05 ou surtout le 14×09. Un épisode spécial Noël à Las Vegas qui mit des personnages en avant. Petite remarque : Sara est absente dans cet épisode. L’épisode hivernal s’est révélé intéressant, c’est parti pour un petit paragraphe le concernant avant de passer à FreakyLinks, une série vraiment géniale. Enfin bref, le 14×11 valait le coup d’être regardé plus qu’une fois. Pour ma part, il vaut un joli 8/10 !

Après 15 jours d’attente entre le 14×10 et le 14×11, on était enfin servi. CBS s’est contentée d’une rediffusion durant l’attente, alors que sur twitter les acteurs de CSI, les scénaristes et les fans se souhaitaient des bonnes fêtes. Evitant les spoilers, j’ai commencé à regarder l’épisode 14×11 « The lost reindeer » (le renne perdu), on sent bien que c’est un titre pour un conte d’enfants.  L’épisode commence par une voix-off d’une mystérieuse femme racontant l’histoire d’un renne et simultanément, on voyait un renne taché de sang errant dans les rues de Las Vegas devant les gens émerveillés. On passe directement sans transition vers un autre lieu, un jardin rempli de neige où le cadavre du père Noël gisait près de son traineau. Joyeuses fêtes à vous aussi, CSI !

????????????????????????????

????????????????????????????

Brass, D.B et David furent les premiers à se rendre sur la scène du crime. Brass résuma la situation et finit par son humour noir, adressé à D.B : « Joyeuses fêtes » devant le massacre. David trouva une carte qui identifiait la victime comme Brad Fante, « l’informaticien sympa ». Le pauvre s’est vidé de son sang à cause de la section de ses artères fémorales. D.B conclut vite que le traîneau était le coupable, vu ses rails ensanglantés. Un renne avait laissé des traces dans la neige, c’est le même renne qui errait dans les rues de Las Vegas et qu’on avait réussi à attraper. Mais David remarqua quelque chose dans le dos de la victime, et D.B conclut que c’étaient des coups de poignard ante-mortem (5 coups) qui furent la cause de la mort de Fante qui s’accrocha au traîneau qui finit le travail de l’assassin. C’est bien de mettre D.B en avant, un père de deux familles, tout un symbole !

????????????????????????????

On envoya sur les lieux Morgan et Greg, qui remarquèrent la neige entrain de fondre emportant la scène du crime dans les flots. Que faire ? Greg remarqua qu’il fallait certains ingrédients, Morgan décida de demander à Hodges de venir avec de quoi sauvegarder la scène du crime. Pendant ce temps et contre toute attente, ce n’était pas Brass qui interrogeait le propriétaire de la maison où le crime s’était passé dans le jardin, mais bel et bien D.B Russell qui ne suspecta pas un mec qui avait le cadavre d’un autre mec dans le jardin !!! l’homme paraissait touché et peiné par le crime, surtout que la victime n’avait pas d’histoire. Par contre, D.B découvrit que le propriétaire était un veuf éppleuré qui avait perdu sa femme il y’a 6 ans, lui laissant un gamin, Blake. D.B compatit et sortit, mais où va le monde ?

????????????????????????????

Dans le jardin, Greg collecta un échantillon du sang qui se trouvait sur la fourrure du renne. Plus tard, Hodges était arrivé avec son matériel et fit équipe avec Morgan. En versant de la cire sur une empreinte, Hodges réussit facilement à préserver une empreinte très nette de chaussure avec un « voilà ! » assez marrant.  Morgan préleva une bonne quantité de neige ensanglantée pour analyse ADN. Quant au pauvre téléspectateur qui regarde, il ne lui manque plus que de faire la pom-pom girl devant les experts « ouah vous êtes trop forts…Eh-Oh ! ho ho ho ! » de l’ADN conservé, cela dépasse un mammouth congelé ! Qu’est-ce qu’on peut faire sans les experts ? LOL.

????????????????????????????

Hodges ne cacha pas son désintérêt de Noël à cause de son père scientifique, encore une autre facette de la vie de Hodges qui fut dévoilée par ce dernier, la dernière fois qu’il avait parlé de son enfance et de son père fut dans la saison 13, face à Elisabetta. Pendant que Morgan parlait, Hodges leva la tête et regarda quelque chose avec intérêt. Etonnée de son silence, Morgan regarda Hodges puis leva la tête à son tour : un enfant leur faisait coucou avec la main. Enchantée, Morgan lui fit coucou et décida d’aller l’interroger avec Hodges. Mais si tout le monde fait des interrogatoires à la place de Brass, où est passé ce dernier !!! c’est le monde à l’envers, enfin passons.

????????????????????????????

A la morgue, le doc s’éclatait à tourner la victime, qui avait tout d’un mannequin en plastique mal fait qu’une appartenance humaine ! Nick entre, posa des questions brèves alors que son regard se posait sur une boîte qu’il s’est empressé d’ouvrir. De la tisane offerte pour le doc.. mais de la part de qui ? Nick pensa que ça doit provenir de Russell, mais place au sérieux ! on a un cadavre ! il ne manquait qu’un lait-de-poule à ce duo pour faire la fête dans la morgue XD.  Le doc trouva dans une plaie du visage de la victime une fibre synthétique, et dévoila le charmant contenu de l’estomac : du lait et des cookies. Une information assez intéressante !

????????????????????????????

Retour à Morgan et Hodges, cette fois en compagnie de l’enfant qui regardait sur un écran sa mère lui lisant l’histoire du renne perdu, mais elle n’ira pas jusqu’au bout car le téléphone l’avait interrompue. Morgan était très à l’aise avec l’enfant, elle était assise à ses côtés, et discuta avec lui. Dans le plan, Hodges paraissait mal à l’aise avec l’enfant, il avait pris ses distances et demeura silencieux.

????????????????????????????

C’est lors d’un passage bizarre que l’enfant raconta que Hodges réagit. L’enfant était témoin d’un renne qui, selon ses dires,  était sur les escaliers, donnant des coups de sabot au sol. Hodges trouva cela complètement absurde et se lança dans une explication scientifique pour tenter de trouver une explication rationnelle aux dires de l’enfant, qui était selon lui dans un rêve paradoxal qui ferait que tout ce que l’enfant a pu voir n’était pas réel. Il ne s’aperçut pas de son délire devant l’enfant et Morgan qui le suivirent, les yeux ronds ! Blake, n’ayant rien compris sauf la dernière phrase, demanda si le père Noël existait, et c’est Morgan qui cloua le bec de Hodges en mentant à l’enfant devant un Hodges dont les yeux crièrent « Nooon ! il n’existe pas ! » Sans le savoir, Hodges suivait les traces de son père qu’il avait critiqué et avait failli détruire un mythe auquel croyait Blake.

????????????????????????????

????????????????????????????

Au labo, c’est Greg le maestro ! il prenait des échantillons de sang dans la glace prélevée par Morgan et Hodges, il découvrit dans la neige fondue des restes d’un poisson avec de la cocaïne et que la trace de la chaussure appartenait à un certain type de chaussure. Trop fort ce Greg ! rien ne lui échappe !

De son côté, D.B nous fit découvrir la partie la plus hilarante de l’épisode, en entrant dans le labo de Hodges. Ce dernier portait des cornes de renne sur la tête, D.B resta sans voix avant de dire « ça te va bien » lol. Hodges résout l’histoire de l’enfant et la fibre du doc : c’était un être humain qui portait un costume de renne, y compris un sabot avec lequel il avait donné un coup au visage de la victime. Russell n’en revenait pas, alors que Morgan trouva une lentille de contact sur l’escalier indiqué par l’enfant, ce qui confirma la version de l’enfant et l’explication de Hodges. Le numéro de série indiquait une femme, plus précisément une strip-teaseuse « Mademoiselle Renne 2013 » découverte par D.B et Morgan, et qui fut interrogée par Brass dans un passage hilarant XD.

????????????????????????????

????????????????????????????

Embauchée par Fante, elle lui donna un coup de sabot quand il voulut aller plus loin. « Pourquoi ? » demanda Brass, et elle lui expliqua qu’elle n’était pas une pute. Elle avait un solide alibi, celui qui la filmait l’avait accompagnée après son altercation avec le père Noël. D.B Russell et Finn trouvèrent que les caméras de surveillance confirmaient les propos de Rachel la strip-teaseuse, donc retour au point du départ. Durant la conversation, D.B remarqua un nouveau bracelet au poignet de Finn qui avait cru que D.B le lui avait offert, et D.B finit par lâcher : « Je déteste Noël » lol.

????????????????????????????

De son côté, Nick découvrit dans une vidéo deux pères Noël : l’un des deux avait bu du vin. Les déductions de Nick et de D.B étaient que le véritable visé était le père Noël buveur, et non l’informaticien sympa. Une autre vidéo montra que le mystérieux père Noël était l’éleveur des rennes et le fournisseur de neige qui était présent lors de la fête. Greg apparait pour informer Russell et Morgan que l’éleveur des rennes était un passeur de drogue. Un mauvais père Noël selon Morgan, mais qu’il fallait trouver avant qu’il ne soit tué par le tueur. C’est Brass qui s’en chargea en l’arrêtant.

????????????????????????????

On découvre plus tard des messages échangés entre Jason Walt (le faux père Noël) avec un prisonnier un dénommé Gary Lee Walt, un dealer, et c’était le grand frère de Jason Walt. Gary avait tué la femme du propriétaire de la maison, le père du petit Blake. Admis à l’hôpital pour insuffisance rénale, Gary expliqua à Nick que son frère était compatible avec lui et qu’il allait lui donner un rein. Les deux frères étaient arrivés à un accord pour que Jason sort grâce à une caution, Gary voulait avoir un rein coûte que coûte pour avoir un magnifique Noël en enchaînant avec un « ho ho ho », j’adore cet acteur qui avait joué en guest dans House, avec plus de cheveux sur le crâne ! Même avec le crâne rasé, il a une vraie tête à claque !!

????????????????????????????

Bref, le tueur était quelqu’un qui voulait détruire le rein de Jason pour priver Gary de vivre, selon l’hypothèse de Nick. La seule personne à suspecter était le veuf éppleuré que D.B n’avait pas suspecté au début ! Brass enfonça la porte de la maison et ne trouva pas son propriétaire, mais trouva en revanche Blake, son fils, caché. Ce dernier les informa que son père a été enlevé par des personnes. Plus tard, Brass apprend à Nick que l’enfant ne voulait parler qu’à une seule personne, qui n’était autre que Hodges, très surpris d’ailleurs. Morgan essaya de le mettre à l’aise et lui donna un chocolat pour l’enfant.

????????????????????????????

????????????????????????????

C’est une scène mignonne je trouve, dans laquelle était apparu Hodges très mal à l’aise mais qui sourit à l’enfant qui lui souriait. Scène très silencieuse, où Hodges prit son courage à deux mains et s’assit face à l’enfant, là je me suis exclamé : « Ha ! la scène du miroir ! ». Blake était allergique au chocolat comme Hodges, bizarre comme similitude. Sentant tout le poids de l’enquête sur lui, Hodges tenta de faire parler Blake en le complimentant sur sa montre, mais l’enfant fut très direct avec Hodges : « tu es un scientifique, tu connais des grands mots ? » Hodges acquiesça. Lol.

????????????????????????????

????????????????????????????

????????????????????????????????

????????????????????????????

L’enfant avait entendu un mot « grand » lorsqu’on était entrain d’enlever son père, un mot qu’il avait essayé de répéter correctement à Hodges mais en vain. Hodges devina le mot et remit l’enfant dans le contexte : l’enfant, curieux, lui posa des questions et Hodges lui répondit. L’histoire tournait autour du camion qui était là depuis le début de l’épisode. L’information était capitale, et Blake demanda à Hodges si son père va bien, et c’est un Hodges admiratif qui sut employer des mots touchants : « tant qu’il sait quel adorable, intelligent fils qu’il a, il va se porter très bien. C’est un papa très chanceux ». Un lien spécial était crée entre « l’homme scientifique rigolo » et l’enfant. Bref j’adore cette scène !!

????????????????????????????

????????????????????????????

L’interrogatoire de Blake par Hodges lança Finn et Greg sur une nouvelle piste : la source d’eau d’où provenait toute cette glace artificielle. Les ravisseurs auraient besoin d’un lieu isolé pour torturer le père de Blake (je déteste citer tous les noms des suspects ou des victimes XD) et grâce à Super Greg, on localisa très vite le camion. Hola ! ça va trop vite ! la fusée Greg bat le record de la rapidité de l’analyse de l’eau (moins d’une minute) et bien entendu, la police arrive toujours au bon moment grâce à nos experts et empêcha ainsi le petit frère de Gary Lee Walt de démembrer le père de Blake. Brass, qui était sur les lieux, arrêta Jason Walt sans un seul coup de feu, malgré les supplications du père de l’enfant à Brass de le venger en tuant Jason Walt. Le complice de Jason fut abattu sur-le-champ, et c’est Brass qui se chargea d’une double arrestation : celle du père de Blake qui avait commis un meurtre par erreur croyant tuer Jason, or il avait tué Fante. La deuxième arrestation était celle de Jason Walt, qui avait enlevé et tenté de tuer le père de Blake, sans parler du fait qu’il dealait de la drogue.

????????????????????????????

????????????????????????????

On retrouve D.B Russell et Brass entrain de discuter des deux arrêtés. L’homme qui était le plus à plaindre selon Brass, était Ryan le père de Blake, qui n’était qu’une victime. On sent l’amertume dans le ton employé par Brass qui regrettait au fond de ne pas avoir appuyé sur la détente en disant : « perdre ta femme comme ça… » très ému, Brass ne finit pas sa phrase, alors que D.B resta silencieux par respect, surtout que cette tragédie rappela à Brass sa propre tragédie vécue lors du 14×01. Ce dernier dit à Russell que lors de la garde de Walt, il y’a eu une interversion de bracelets et le petit frère a pris le mauvais bus, loin de Las Vegas. Tragédie pour Gary Lee Walt qui sera mort avant même de retrouver son plus proche parent sur lequel il comptait pour survivre grâce au don d’un rein.

????????????????????????????

Mais le plus tragique dans tout l’épisode, c’est qu’un enfant innocent finit seul, sans parents, dans les fêtes de Noël. C’est la véritable victime, qui souffrait déjà du manque de l’amour maternel, et qui venait de perdre l’amour paternel avec un père qui ne pouvait vivre que dans le passé, et dont toutes ses pensées et ses sentiments furent consacrés à la haine et le désir de la vengeance. Blake se retrouva seul, mais Hodges ne le lâcha pas et s’assit près de lui en lui expliquant que « des gentilles personnes » l’emmèneront chez ses grands-parents, le petit lui demanda s’il avait lu l’histoire du renne perdu, Hodges répondit qu’il avait entendu la première partie, Blake décida de passer directement à la lecture de la fin. Finalement, Hodges s’en sort à merveille avec le gamin !

????????????????????????????

????????????????????????????

Au début de l’épisode, on avait la voix-off d’une mystérieuse femme qui lisait le début de l’histoire, on conclut que cette voix-off n’est autre que celle de la mère morte de Blake. C’est la voix-off de ce dernier lisant la fin de l’histoire à Hodges qui termine l’épisode, avec l’équipe de CSI fêtant Noël. La toute dernière scène qui clôt l’épisode pour de bon fut une grande pancarte de Las Vegas dans un joli globe que Hodges tenait en main et contemplait. Un papier accompagnait ce cadeau pour Hodges, où on pouvait lire « David, tu es mon héros. Ton père Noël secret, Morgan ». Un très grand sourire se dessina sur les lèvres de Hodges en lisant le mot…

????????????????????????????

????????????????????????????

????????????????????????????

????????????????????????????

????????????????????????????

Bref, c’était un épisode fort sympathique. J’ai aimé le fait qu’on mette Hodges en avant, ainsi que D.B, ou même la référence au 14×01 concernant Brass. J’aime bien quand l’équipe se réunit, et je crois que c’est une première de les voir tous entrain de fêter Noël (à l’exception de Sara et de Hodges qui a sa propre conception de Noël). Personne ne resta seul, même le petit Blake qui ne fut pas abandonné par le scientifique rigolo. Chapeau aux scénaristes pour cet épisode ! J’ai adoré la musique de fond et la méthode technique avec laquelle commence l’épisode et se termine !

Publicités
 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

CSI: 14×09 – Le diable dans la peau

Image

Pendant cette pause hivernale de CSI, j’ai enfin arrêté ma pause concernant CSI puisque je me suis arrêté à la 8ème review de cette saison 14. Après avoir regardé plus de 6 saisons d’Urgences durant ce mois de Décembre, sans parler d’autres séries, il fallait bien s’arrêter pour des reviews qui clôtureront ce dernier mois de l’année 2013 !

Pour revenir à CSI, pour sa nouvelle saison 14, on a eu de l’émotion, de l’humour, du noir, du passé, du nouveau, sans oublier le fil rouge de cette saison centrée sur la thématique satanique. Cette dernière était flagrante dès le 14×01, sous-jacente dans d’autres épisodes, mais c’est le fameux 14×09 qui arrive à détrôner l’épisode satanique 14×01 ! Autre chose : ce 14×09 « Check in and check out » arrive en premier côté audiences de cette première partie de la saison 14 avec 11 millions de téléspectateurs, un chiffre inégalé !

J’ai tout simplement adoré cet épisode gore de chez gore, comme on aime dans CSI ! C’est rouge, on a des cadavres partout, et c’est aussi le retour flagrant de Nick qui a vraiment montré la nécessité d’avoir un personnage aussi important que Nick dans cette histoire de fous. C’est d’ailleurs lui qui a le plus gardé son sang-froid face à ce qui s’est passé. Mis à part son look un peu à la Grissom saison 5, Nick assure une réelle place de chef d’équipe face à un D.B presque transparent depuis le 14×01.

Image

Bref, je placerai cet épisode en 2ème position sur le podium derrière le fameux 14×05 inégalé jusqu’à maintenant côté qualité scénario-technique. Sur 10, je donne un 10 pour le 14×09 et je dis : encore ! Franchement, CSI se distingue par ses décalages et ses personnages des spin-off (CSI :Miami et CSI :Manhattan) et c’est ce qui la rend meilleure et riche. Vivement une saison 15 !!!!

Retour à nos moutons : le 14×09 est un épisode bizarre et gore. Il commence par la découverte d’un couple assassiné dans la chambre 114 d’un motel. Brass, David, Nick et Finn se déplacent sur les lieux (dans cet épisode Sara est absente car l’actrice était en voyage ailleurs pour défendre les animaux) il faudra expliquer au téléspectateur l’absence bizarre de D.B ! C’est quand même le big boss, on peut se poser des questions. Il faut vraiment mettre ce personnage en valeur !! Après le briefing de Brass, on passe directement à la chambre maudite. David s’occupe déjà des cadavres en comptant les coups de couteau (72 coups, je rêve ou c’est un 7+2=9 ? tout est possible), les jets du sang attirèrent l’attention de Finn, quant à Nick, il analysa globalement la pièce avant de faire remarquer à ses camarades qu’il y’avait eu deux précédents meurtres qui s’étaient passé dans la même chambre 114. J’ai eu l’impression qu’il y’avait un petit clin d’œil à la saison 14 avec le 14 dans le 114, tout comme j’ai eu l’impression que c’était un clin d’œil à une future saison 15 (addition : 1+14=15) mais plus important encore, c’était ce fameux 6 (1+1+4=6) qui se répète aussi avec les 6 poupées en porcelaine éclairées par Finn. Le chiffre 6 se répète une troisième fois lorsque tous ceux qui auront perdu la tête atteindront le nombre de 6. J’espère que vous n’avez pas perdu la tête en essayant de me comprendre, lol !

Image

Dès le départ, on nage dans l’inquiétude et le suspense : on démarre avec 3 scènes de crimes qui s’étaient passées dans la même chambre du motel. Ça promet !

La chambre stagnait dans une obscurité rougeâtre morbide, Finn se mettait dans la peau du tueur, des poupées poignardées, une poupée décapitée…Le tout dans une lumière rouge qui met en lumière cette chambre si spéciale. Nick avait relevé l’empreinte d’un pied, Finn remarqua l’empreinte visible d’une main sur un meuble, les deux empreintes étaient ensanglantées, les deux comportaient chacune d’elles un chiffre 5. Est-ce vraiment un hasard ?

Image

Image

Pendant que Brass s’occupait de l’interrogatoire du propriétaire du motel, Nick était entrain de chercher des indices dans la charmante salle de bain verte. Il trouva un shampooing avec un joli 9 dessus (ok j’oublie le numéro de cet épisode lol), une brosse à dents le tout jeté à la poubelle avec le ticket de la pharmacie de laquelle il y’a eu ces achats, mais la paire des ciseaux notée sur le ticket n’était plus là. J’ai remarqué un double 13 dans le ticket (11/13/13 qui est la date du jour maudit), bizarre ça…Pendant que Nick était entrain de lire le ticket, Finn déposait les 8 poupées poignardées sur le lit, ce qu’il faudra noter c’est que le véritable nombre de ces poupées est de 9 poupées, la neuvième a été emportée comme un trophée par le véritable criminel.

Image

Enfin, D.B fit son entrée dans la morgue avec le Doc pour en savoir plus sur le vécu des deux victimes, mais le plus important c’était le compte-rendu de Morgan et de Greg à propos des deux autres affaires du motel autour de deux boîtes. Première affaire : un homme lacéré à mort (remarquez l’éclairage rougeâtre-verdâtre du cadavre et de la scène du crime) avec un couteau 11 mois auparavant. Deuxième affaire : un couple agressé 4 semaines auparavant, la femme décédée dans son sommeil, le mari attaqué dans la salle de bain mais qui survit (admirez la manière de répéter scénaristiquement « 114 » avec 11 mois+4 semaines ! C’est une obsession !  il y’a aussi une répétition de « salle de bain » pour la deuxième fois, chaque répétition n’est jamais innocente dans un épisode !)

Image

Je trouve cet épisode très « CSI » pur et dur, loin des chagrins d’amour ou faire l’idiot pour séduire la belle. Voilà ce qui plait à tout téléspectateur : gore power ! On met toutes les enquêtes en évidence, j’adore. On a tout : émotion, action, gore, meurtres à gogo…J’ai passé la soirée de la diffusion à rigoler à propos du motel avec Wally, Jon et Elisabeth (un live tweet de fous avec les fans et les non-fans !). Le lendemain, Jon afficha les audiences qui étaient les meilleures de la saison 14 jusqu’à maintenant. La reprise de CSI sera le 15 Janvier 2014, choisir une date pareille n’est pas anodin à mon avis. Un clin d’œil à une future saison 15 ? Je trouve qu’il y’a eu pas mal d’indices à ce propos (les calculs de spoilers tv, le 14×08 avec l’apparition de Sherry Stringfield la star d’Urgences, une série qui a duré 15 saisons, l’hommage et les clins d’œil dans le 14×05 etc). Vivement !!

Retour à l’épisode 14×09 cette fois avec Nick et l’histoire du vieillard. Je n’ai rien contre le personnage du vieux qui habite la chambre 115 (je ne pense pas à la saison 15 !), mais j’ai du mal avec l’acteur. On dirait qu’il avait appris son texte par cœur, sans s’y investir (aucun ton, regard bof). Sinon j’aime bien son texte à propos de Dieu, de l’innocence, du péché et du jugement, lol. On dirait la religion (vieillard) face à la science (Nick). Beaucoup d’indices bibliques sont là dès le début d’ailleurs, ce qui peut nous rappeler la thématique diabolique sur laquelle est fondée la saison 14 : le chiffre diabolique 666, le redoutable chiffre 13, les paroles du vieillard du 115, le mot « anges » répété par le sdf trouvé, le mot « possédée » répété par la prof des maths…

Image

Après que D.B et Henry ont admiré le scintillement des draps dans le noir comme une galaxie fraîchement découverte, Henry réussit à trouver l’ADN d’un mec qui était visiblement amoureux de ladite chambre. Mais il n’était qu’un témoin de la surgissante agressivité de sa cliente à laquelle il finit par donner une raclée pour survivre en se défendant contre cette folie.

Image

Image

Greg et Morgan finissent par poser des questions au mari hospitalisé de la victime n°2. Trous noirs, imaginations, blessé plus psychologiquement que physiquement, il ne reconnut pas le suspect.

De son côté, Hodges progresse à grands pas en donnant son compte-rendu à Finn, il avait isolé les indices récoltés par Nick et les avait analysé de telle manière qu’il détermina que le présumé tueur des victimes n°3 n’était qu’un sans-abri. Grâce à quelques recherches, Finn et Nick trouvèrent sous un pont le sdf aux pieds ensanglantés, ayant l’arme du crime sur lui qui était une paire de ciseaux.

Le sdf aux cheveux roux (trop de rouge dans cet épisode) se rappela de ses hallucinations auditives (les poupées qui lui parlaient) et des coups de ciseaux qu’il leur avait infligé, sauf qu’il ne se rappela pas du meurtre des Smith qui l’avaient secouru et lui avaient même offert leur salle de bain (bizarre, c’est le deuxième meurtre dans lequel on parle de la salle de bain !) bref, le pauvre sdf fut arrêté pour un double homicide, devant une Finn mal à l’aise qui ne partage pas la satisfaction de D.B, ravi de boucler cette affaire si vite.

Image

Grâce à la négligence de D.B, on retrouva une prof cinglée marmonnant n’importe quoi, une bouteille brisée ensanglantée dans la main. Dans la chambre 114, la police découvrit le cadavre d’un jeune homme tué d’une telle rage similaire aux autres meurtres. L’histoire de fous continue : qu’est-ce qui a poussé la prof à tuer son élève ? La liste des victimes s’agrandit, personne ne savait se qui se passait dans cet asile. La prof des maths assura qu’elle se sentait possédée, une femme ayant un esprit scientifique qui parlait de la possession, c’est le bouquet pour un épisode oscillant entre science et folie. Morgan suspecta la chambre (ce n’est pas trop tôt !) car elle reliait tous les meurtres, Nick approuva en choisissant Henry et Hodges pour aller faire des analyses dans la chambre maudite afin de trouver ce qui clochait.

Image

Franchement, j’adore les lab rats sur le terrain car ils ont un regard différent, ils sont moins impliqués et plus impartiaux. Le duo Henry-Hodges a prouvé son efficacité à plusieurs reprises aussi bien au labo que sur le terrain, mais cette fois les scénaristes avaient une idée en tête : mettre l’amitié Henry-Hodges devant une épreuve très rude pour montrer sa force par la suite.

Comme un vieux couple, Henry et Hodges s’envoyaient des piques et c’est Hodges qui grognait tout le temps. Quoi de mieux qu’un épisode aussi gore avec une touche d’humour !! on ne retrouve pas ce type de crimes et cet humour prononcé dans CSI :Miami par exemple. J’ai failli perdre la tête en voyant qu’Horatio jouait les héros avec une balle dans les côtes : Respect ! dans CSI ce serait inimaginable, dans House ce serait l’internement à vie dans un asile, dans Urgences ce serait la charcuterie à domicile…J’adore parler d’Horatio lol, retournons à nos moutons !

Henry s’occupa de la chambre rouge, tandis que Hodges s’occupa de la salle de bain verte. Alors que ce dernier venait de jeter un coup d’œil au miroir, son visage fut aspergé par un aérosol chose à laquelle il ne donna aucune importance, et continua d’analyser tout dans la salle de bain. Henry, s’inquiétant du silence de Hodges lorsqu’il l’interpella à propos du pied-de-biche, décida d’aller chercher le pied-de-biche dans le kit de Hodges, mais il fut stupéfait en voyant son ami grognant, le visage rouge, se tenant devant le miroir. Henry passa de la stupéfaction à l’inquiétude pour l’état de son ami (Wally reconnut que c’était sa scène préférée, devant le miroir). « Je sais qui tu es » grogna Hodges, en se regardant dans le miroir. Henry tenta de lui faire comprendre qu’il n’allait pas bien, mais Hodges avait subi une réelle métamorphose à la Hulk, sauf que le vert était la salle de bain. Hodges finit par jeter son ami violement dans le miroir qui se brisa, alors que le pauvre Henry choqué, surpris et horrifié, entendit Hodges hurlant « Je vois qui tu es ! ». C’est-à-dire qu’on nage dans le délire le plus total en voyant un personnage scientifique au regard égaré tentant du tuer son ami d’une rage inexpliquée, on dirait un Hodges diabolique.

Image

Image

Ce passage-clef de Hodges et la scène du miroir est très intéressant. Hodges est certes bizarre, un scientifique un peu fou, mais il ne ferait jamais un tel acte. Son regard fou s’arrêta sur le miroir brisé qui reflétait un Hodges aux mille facettes, avant de se tourner vers sa future arme de crime : le pied-de-biche ! Henry, horrifié et terrorisé, eut le reflexe de s’échapper pour appeler de l’aide.

Cette scène est un mélange de film d’horreur, de science-fiction et de crime. Une scène complètement décalée avec la série et les deux sympathiques personnages qui étaient passés de scientifiques à un chasseur et son gibier, à des ennemis, à deux victimes de la chambre maudite 114. Plus tard, Henry assura à Nick que Hodges n’était pas lui-même, et qu’il allait réellement le tuer. Nick n’en revenait pas en souriant : « Hodges ? » mais l’état de choc d’Henry et l’état de Hodges le poussèrent à réfléchir. Sédaté par des infirmiers, Hodges fut emmené à l’hôpital. Henry a eu le reflexe de prendre un échantillon de la salive de son ami, j’aime beaucoup la manière avec laquelle les scénaristes ont traité cette amitié. Ici, Hodges était la clef et c’est grâce à Henry qu’on a découvert que Hodges a été drogué (dans House, Park a été droguée mais cela a viré à une situation hilarante contrairement à CSI !!), et c’est Nick et Greg qui découvrirent la source provenant de la chambre 115 cachée derrière un tableau du Christ (encore un clin d’œil religieux), c’est-à-dire celle du vieillard. Le vrai coupable ou le marionnettiste était le propriétaire du motel qui trouvait génial de regarder les gens s’entretuer car ça pimentait le spectacle et l’évitait de s’ennuyer. Brass ne trouva aucun mot pour commenter les actes d’un cinglé pareil…un vrai sociopathe !

Image

Image

Le terrible moment entre Morgan et le mexicain qui avait tué sa femme sans le savoir. On a une seconde scène du miroir, sauf que le gars jeta le miroir qui lui avait dévoilé son côté obscur, un visage hideux qui se décomposait en écoutant Morgan. Une scène-miroir poignante, comme l’ouverture du rideau du théâtre sur une scène tragique.

Image

En somme, dans cet épisode on dénombre 10 victimes, dont 5 étaient morts et 5 avaient survécu. La répétition du chiffre 5 n’est pas anodine si on se rappelle les empreintes d’un pied et d’une main dans la chambre des horreurs. En général, le terme adéquat pour un épisode pareil est « Death » (5). Un autre chiffre que j’ai déjà mentionné se répète à la fin de l’épisode : le chiffre 13 avec toute sa portée significative, qu’on peut deviner en liant les chambres 114 et 115 : 1+1+4+1+1+5=13. Et pour conclure cette liste noire, quoi de mieux que de calculer le nombre des personnes qui ont perdu la tête : 6 au total en incluant Hodges bien sûr. C’est un 6 en rapport avec le 666 déjà cité.

La scène finale de l’embarras de Hodges, de ses excuses et de la réconciliation entre les deux amis Hodges et Henry était tout simplement sympa et nous montrait à quel point cette amitié comptait pour chacun d’eux.

Image

Image

Image

Un épisode vraiment génial devant lequel on ne s’ennuie pas ! Un peu de pop-corn ou un peu de chips sera le bienvenu lol. Merci de votre lecture et pour vos futurs commentaires ! et vivement le 14×10….

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Vidéo

Urgences: Carter & Lucy – L’agression

Voici ma deuxième fanvid d’Urgences qui est tout simplement la séquence de l’agression de Carter et de Lucy alors que leurs copains faisaient la fête avec une sacrée musique diabolique…(deuxième création aujourd’hui)

J’ai intitulé la vidéo: Urgences: Carter & Lucy – L’agression

Merci d’avoir regardé et de commenter ma vidéo!

 
Poster un commentaire

Publié par le décembre 24, 2013 dans Séries Médicales, Urgences

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

CSI: 14×05 – Album et 300 photogrammes…entre passé et futur

Image

Image

Image

Et…Action ! Vous l’avez remarqué, cet épisode « Frame by Frame » 14×05 marque le chiffre 300 de la série…300ème épisode à analyser, c’est la fiesta ! A fond les gâteaux géants lol, c’est un énorme exploit pour CSI déjà fêté par les acteurs et l’équipe technique sur les lieux du tournage en Septembre, et cet épisode fut diffusé le 23 Octobre (je prends mon temps pour les analyses mdr). Je me rappelle quand j’ai entendu parler de CSI fêtant ses 200 épisodes, j’avais une de ces têtes ! Alors que dire d’un chiffre aussi rond et géantissime que celui de 300. J’ai regardé l’épisode plus d’une fois, les scénaristes avaient écrit que cet épisode était très spécial et qu’on l’avait tourné seul, sans l’alterner avec d’autres épisodes.

D’habitude, je divise les épisodes en enquête/histoire perso ou une deuxième enquête. Cette fois, je vais diviser le 14×05 en deux parties insolites : l’une sera consacrée à toute l’enquête, la deuxième sera consacrée à la fin de l’épisode.

Avant de passer l’épisode au microscope, j’avoue que j’ai pris beaucoup de plaisir à le regarder, à regarder le jeu impressionnant des acteurs, à admirer la prouesse scénaristique pour ce 300ème épisode….Un vrai bijou de cette 14ème saison que je classe sur le podium de mes épisodes préférés ! J’ai passé une nuit blanche pour essayer d’avoir une info, lors de sa diffusion. Cela peut paraître dingue, mais je peux assurer que je ne suis pas fan, mdr ! Mais c’était fantastique de découvrir par soi-même les péripéties de l’épisode (en VO c’était dur tant que la VOSTFR n’était pas prête !) voilà donc mes impressions avant de commencer à découper le gâteau avec vous (partager mon analyse xD). C’est cool de plier la page du gâteau amer de Hodges (14×04) et de passer à un épisode tellement attendu par tous, pour le retour de Catherine, le chiffre rond de l’épisode, et surtout pour des surprises qui n’ont pas été dévoilées par les scénaristes !

Petite intro finie, j’espère que vous l’avez apprécié lol. Bon, je passe à une chose plus importante maintenant et j’espère que vous pouvez me suivre dans mon raisonnement farfelu ! Sur ce, bonne lecture…

Le début de l’épisode est symbolique et insolite à la fois. Après une vue aérienne de Las Vegas, on passe directement aux lettres « PREMIERE » accompagnées d’une voix off.  Je me suis dit « on est de retour au passé, pourvu qu’on voit Grissom !! » que voulez-vous, je n’avais que ce souhait pour le 300ème épisode ! et puis il faut avouer que choisir « PREMIERE » était troublant et osé.

Hop, première surprise ! « PREMIERE » n’était qu’un casino en 3D, vide et pourtant on entendait des voix off. Je me suis demandé si c’était une erreur scénaristique surtout que j’ai horreur des représentations en 3D. Mais je me suis vite concentré sur les détails : on entendait une voix répétant le chiffre 7 deux fois, le 7 était le chiffre favori et considéré au poker comme un chiffre porteur de chance. A sa répétition, le chiffre 14 pouvait être deviné ! Salut la saison 14….Salut les 14 saisons….Salut CSI….Salut Las Vegas ! Joli hommage sous-jacent et ce, dès le début de cet épisode qui m’a parut très intéressant du coup ! On n’avait jamais vu un casino virtuel dans ces 14 saisons, mais à quoi rime l’utilisation de cette technique en 3D ? La flaque du sang était un clin d’œil à CSI.

La caméra s’élève et ce fut LA surprise du siècle : ce casino n’était en 3D que parce qu’il n’existait pas, et qu’en réalité il n’était qu’une maquette près de laquelle gisait un cadavre. Dès le début, la représentation technique était fascinante et nous a conduit à la réalité qui peut frapper les esprits : on n’a pas revu des maquettes depuis la saison 7 et le début de la saison 8. En tout cas, ce fut à quoi j’ai pensé dès mon premier visionnage « c’est pas vrai ! ». Un peu de patience pour lire mon pavé, j’en ai écrit plus long concernant House. Bref, retournons à nos moutons !

Le début de cet épisode 14×05 laisse tout de suite penser à un épisode englobant un mélange du passé et du futur, avec une enquête qui se déroule dans le présent.

On découvre donc le cadavre d’une fille morte près de la maquette d’un casino rêvé, dans la maison d’un dénommé Jack Witten (Jason Priestley). D’emblée, il était le suspect numéro 1 car l’ancienne équipe actuelle (Sara, Greg, Brass et Ecklie) n’avait pas réussi il y’a 14 ans à l’emprisonner pour un autre meurtre qui s’est passé sous son toit. On note l’absence totale de Nick et c’est Greg et Sara qui étaient les plus mis en avant, même si D.B Russell et Finn les petits nouveaux tentaient de connaître toute l’histoire de la part des connaisseurs. Quand je pense que l’ancien meurtre n’avait jamais existé dans CSI, ça me rappelle étrangement la maquette : la première enquête de Sara n’avait jamais existé !

Image

Je me demande parfois pour quel motif on avait mis Greg en avant. On aurait pu mettre Ecklie ou Brass, surtout qu’ils étaient sur le terrain à l’époque, pas des rats de labo. A moins que Greg ait des regards sur Sara ? Ça change tout.

L’enquête datant de 14 ans s’est avéré la première enquête de Sara ! Très intéressant (on sait maintenant à quoi se réfère le Premiere !). On a eu la première apparition de Catherine en flash-back (je m’y attendais en plus) avec Sara, je voulais juste savoir qui était le coiffeur des actrices qui va jusqu’à faire sortir Catherine ayant une queue de cheval et Sara ayant la même coupe de cheveux aussi bien dans les flash-back que dans l’épisode. On aurait pu éviter une lacune pareille…

Le chiffre 14 se répète sans cesse dans cet épisode centré sur Sara, on a « 14 ans » répété par Brass, Greg et Sara. On a la combinaison du coffre (22.10.02) car il suffit de calculer les chiffres du mois et du jour pour tomber sur 14 (2+2+10) etc. Plus intéressant encore, c’est la répétition incessante du chiffre 5 (équipe 5 étoiles, 5 caméras, les prénoms des 3 filles mortes se composent de 5 lettres, Darcy la première victime aurait 32 ans (3+2=5), 14 (4+1), la combinaison du coffre (22+10=32=3+2=5) sans oublier que cet épisode est le 5ème ! est-ce un hasard, tout ça ?). Le chiffre 5 est très présent dans cet épisode, c’est limite une obsession scénaristique, plus tard je vais tenter de déchiffrer son sens. Dans cet épisode, il faut faire attention aux chiffres ! Tout est symbolique : chiffres, lettres, le personnage en question ou même un lieu précis à un moment donné ! J’adore !

Bref, le meurtre de l’inconnue (Gwenn) qui était étalée près de la maquette avait tous les points communs avec l’ancien meurtre datant d’il y a 14 ans. Greg et Sara s’acharnent sur l’enquête, Ecklie s’en veut d’avoir retiré l’enquête des mains de Catherine et de Sara, ça se voit que ce bon Ecklie s’est remis en question concernant sa conduite des premières saisons. La tête baissée, c’était une excuse auprès de Sara qui l’avait bien pris. En tout cas, j’ai apprécié ce moment entre les deux, déterrant le passé. Quant à D.B et Finn, ils suivirent de près Greg et Sara.

Finn et Greg, Ecklie et Sara tentèrent tous les scénarios possibles du bad boy Jack Witten alias Jason Priestley. LOL j’ai adoré sa prestation incroyable dans cet épisode. Au départ, je dois dire que je me suis attendu à un bad boy dont Priestley a toujours joué le rôle comme dans les séries Tru Calling ou FBI : Portés disparus. J’ai été servi avec sa froideur avec cet air narquois, sa nonchalance et le sourire au coin lors des interrogatoires, le tout renchéri par les scénarios les plus sauvages imaginés par l’équipe de CSI. J’ai toujours adoré les prestations de Jason Priestley, chapeau ! Admirable prestation même en bad boy. Super ! Très bon acteur.

Rendez-vous dans la morgue entre le Doc et Morgan (rendez-vous scientifique) pour voir de quoi Gwenn était morte. Le Doc prélève un morceau de verre de la tête de la victime tout en parlant de Grissom et de l’équipe de 5 étoiles qu’il avait crée. Morgan tenta le coup d’une lampe, le Doc est fier « tu vaux 5 étoiles » lui dit-il, alors qu’elle sourit, fière d’elle. Le rôle de Morgan est restreint dans cet épisode et il est réduit à sa valeur scientifique pure. C’était Nikel, pas de Drama ni de flirt avec Hodges après ce qu’il avait vécu dans le 14×04. Je suis Modges ou Horgan si vous voulez, mais il y’a des limites lorsque l’un d’eux vit un gros problème perso. Je reste Modges ! POWERRR !!!!

En parlant de Hodges, j’ai tout simplement adoré ses apparitions. C’était l’homme des sciences, le savant fou qui consacre toute sa vie pour la science. Je vais revenir là-dessus, on a un père eppleuré !

Le père biologique de Darcy (l’ancienne affaire qui obsède Sara et Greg) était venu pour bavarder avec Sara le jour de l’anniversaire de sa fille. Le papa exemplaire ajouta « aujourd’hui, elle aurait 30 ans ». Bon, les scénaristes, il faut qu’on cause. Je sais que vous êtes fatigués, que vous avez peut-être fumé ou fêté mais vous devriez être d’accord sur l’âge de la fille : 30 ans ou 32 ans ? Rappelez-vous au début de l’épisode, Sara mentionnait qu’elle était morte à l’âge de 18 ans. 18+14 = 32 si je suis bon en calcul xD lol ! Petite lacune qu’on aurait pu éviter, car le guest qui jouait le rôle du papa exemplaire était un excellent acteur. Le papa était aussi, un incroyable acteur qui n’a pas froid aux yeux face à Sara. En tout cas, la thématique de la paternité est présente comme par hasard dans cet épisode, dans le 14×01 ainsi que dans le 14×02 (je me contente de cette saison !)

Retour à l’épisode, toujours la première partie (rire satanique) et cette fois nous sommes devant Finn (symbole du nouveau) et Greg (symbole de l’ancien) en quête de vérité, en quête d’indices. 2 meurtres en un seul lieu, ça marque et ça réunit tout le monde de CSI autour de la même quête. J’ai remarqué que Finn parlait trop, peut-être parce que ce n’était pas son domaine après tout. Greg était plus minutieux, plus calme, plus concentré sur la moindre petite trace grâce à ses yeux-loupes ! Gregounet continue sa quête en dénichant une porte secrète (celle d’Ali Baba sans doute) grâce à la plinthe fissurée (j’ai des plinthes fissurées et éclatées, je devrais chercher un trésor aussi !) et personne ne saura par quel diable Gregounet avait pu ouvrir cette porte aussi facilement. Les scénaristes étaient-ils en panne d’inspiration ?

Un code ? Pas de problème Finn, super Gregounet est là ! en une seconde, il devine la combinaison du coffre, et trouve une jeune fille en  détresse. Voilà à quoi servent les experts, Finn ! Trop fort, ce Greg. Vous avez lu l’écran de sécurité du coffre ? Pour l’ouvrir, il fallait se rappeler de la la date du présumé premier meurtre mais qui fut aussi la date où le Premiere aurait dû ouvrir ses portes (22.10.02 devinée par Greg), on a la date de l’enquête actuelle – le présent (23.10.2013) – et qui est comme par hasard la date de la diffusion de l’épisode 14×05…On a les chiffres 50 et 70 qu’on peut lier aux chiffres 5 et 7 qui se répètent inlassablement dans l’épisode. Et puis on a 13H, symbole du malheur. Bizarre pour un épisode qui avait commencé par le 7 ! Allez hop, une capture pour résumer ce que je viens de dire :

Image

Retour aux résultats de Morgan : l’arme du crime devait être une lampe de poche. On suspecta les filles de vol (la morte de la maquette et celle retrouvée enfermée et ligotée dans le coffre), mais Greg ne voulait pas aller vite en conclusion, il fallait l’arme du crime. Il retourna dans la pièce où la fille était enfermée et la fouilla de fond en comble, et c’est dans une boite qu’il retrouva l’arme du crime qui avait l’empreinte de la fille, et avec un clic Greg découvrit le casier judiciaire bien chargé d’Emily (la fille emprisonnée dans le coffre). Mais trop tard pour les aveux, Sara l’informa que la suspecte était morte subitement. Nous voilà arrivé au chiffre symbolique de 3 mortes dans ce 300ème épisode.

Le Doc avait des réponses concernant cette mort pour devenir une schtroumpfette. Quel humour a ce doc…Comment elle est morte ? A cause d’une pellicule qu’elle avait avalée lui causant une paralysie respiratoire.

On laisse libre court à papy D.B et à Finn pour imaginer le scénario d’un vol qui tourne mal à cause de la jalousie, et les évènements imaginés innocentaient Jack Witten alias Jason Priestley (c’est drôle, dans Tru Calling il s’appelait aussi Jack) qui s’était retrouvé au mauvais endroit, au mauvais moment. Et bien un regard neuf porte toujours ses fruits : le deuxième meurtre n’avait aucun lien avec le premier…Mais qu’a-t-elle de si important pour être avalée, cette pellicule ?

C’est là que Hodges entre en scène, j’avais mentionné que je reviendrai ! Il nettoya la pellicule, image par image. Sara assista surprise au résultat : Darcy Blaine, la première victime ! un fantôme du passé qui ressurgit. Tous ces cadavres tournent autour de cette vieille pellicule…Greg rejoint Sara et Hodges devant le film projeté, comme par hasard on compte 3 personnages anciens devant un vieux film…Allez, ne dites pas que l’idée de CSI ne vous a pas effleuré l’esprit XD. Sara et Greg recommencèrent à suspecter Jack Witten, on sent qu’on tourne en rond. Mais Hodges balança « j’ai trouvé très exactement 300 images », coupez ! la répétition du chiffre 3, l’évocation du chiffre 300, un vieux film….Tout cela renvoie bien évidement à cet épisode n°300 qu’on regarde, ça c’est un hommage à toute la série CSI et aux 14 saisons.

Les 3 personnages Hodges, Sara et Greg se mirent d’accord pour chercher la caméra qui avait filmé, afin de trouver le cameraman. Hommage furtif à la série…Celui qui devait s’occuper d’une pareille mission était Hodges !

Image

Image

Image

Action ! c’est au tour d’Henry d’entrer en scène pour nous offrir un sacré duo hilarant avec Hodges qui testait les caméras sur son ami, mais pas de n’importe quelle manière. Il fallait une démarche sexy comme le faisait Darcy. Henry était paumé, Hodges filmait avec un sérieux hilarant. La scène des caméras est parmi mes scènes favorites dans cet épisode : beaucoup d’humour, Hodges qui se met dans la peau d’un cameraman en prenant sa mission trop à cœur, Henry et ses poses hilarantes. L’univers du tournage de CSI est mis en valeur en lui rendant un vibrant hommage, avec toutes ces caméras, le cameraman (Hodges) ainsi qu’un hommage aux acteurs des films/séries (Henry). Il y’a également un clin d’œil à Hollywood avec la diversité des films (films muets par exemple) le fameux « Action » répété 3 fois par Hodges et « cut » sans parler du symbole hollywoodien, Marilyn Monroe. C’est tout un hommage non seulement aux vieux films et aux cinéastes, mais c’est aussi un grand hommage au 7ème Art, à savoir le cinéma (note : le chiffre 7 peut être lié aussi bien à la chance qu’à l’art cinématographique !). Il y’a une critique jemenfoutiste concernant les cameramans et les producteurs en général, qui se fichent de ce à quoi pense un acteur, il doit leur obéir même s’ils sont très mauvais !

On voit pas mal d’interprétations à la scène de Hodges et de Henry au milieu des caméras, et puis les deux faisaient la paire. Avec un numéro pareil, ils pouvaient être très efficaces dans l’enquête et porter chance à l’équipe (Hodges+Henry=double H=8ème lettre+8ème lettre=16=1+6=7, le chiffre de la chance !) sinon j’étais complètement mort de rire avec la tronche d’Henry à la fin, déboutonnant sa chemise. Je me rappelle bien des réactions des fans en direct vu que j’ai passé une nuit blanche. Tout le monde a adoré le côté humoristique – décalé – égocentrique de ce duo ! Mention spéciale aux grimaces de Henry, lol.

Image

La scène du film avait fini par donner une concordance avec le type de la caméra ayant filmé Darcy, Hodges la dévoile devant Sara : une caméra portant le chiffre 300…Une Arriflex 2C, mentionne Hodges. Il n’y a pas de plus symbolique que la main tendue vers une caméra portant le chiffre fétiche 300 (inutile d’expliquer 300, on le sait) une main, une caméra et un chiffre sont tous pour moi le symbole de cet épisode, tenez une capture ! (regarde Hodges ta main xD)

Image

Il faudra regarder l’épisode plus d’une fois pour se rendre compte de quoi je parle…On a des symboles qui parsèment cet épisode depuis le départ. Avouez que la scène du début avec la maquette de le Premiere vous a fait tilté ! Ça va Wally, j’ai compris ce que tu voulais dire en te plaçant au milieu des caméras…lol

Hodges réussit à remonter grâce à la caméra jusqu’au cameraman, Bob Geer, qui fut le cameraman de Jack Witten. Geer sera découvert assassiné au milieu de ses films et ses caméras (toujours ce rappel à CSI). Encore un hommage à cet épisode et aux 14 saisons : la scène du crime de Geer. On a la victime n°4, une caméra au milieu comportant deux cercles vides, destinés à comporter deux grosses pellicules pour projeter un film. L’un des deux tournait toujours, laissant paraître le reste d’une pellicule d’un film, l’autre était immobile (voyez comment la vie et la mort sont symbolisées). Nous sommes toujours dans la scène du crime. 3 policiers (Sara est parmi eux, normal pour un épisode centré sur elle !) entrent en scène. Admirez tout de même la prouesse technique : on a réussi à écrire un énorme 300 (le double zéro symbolisé par les deux pellicules), on a mis une caméra en évidence et cette obsession des scénaristes pour les pellicules…Mis à part l’hommage à l’industrie hollywoodienne et à la série CSI, ces deux pellicules font passer un autre message : on peut être un fantôme du passé et être là, on peut mourir tout en continuant de vivre, la vie est une éternelle comédie dont nous sommes les acteurs. Je vais revenir sur cette histoire de vie et de mort…

Retour avec D.B Russell et Finn qui déduisent que Geer était derrière le coup des voleuses pour piquer le riche Jack Witten. Pour la police, Jack Witten était suspecté de la mort de son cameraman (avec le calibre 22 qui lui appartenait logé dans la tête du cerveau de l’opération Geer, Witten était le suspect préféré visiblement lol). Mais il y’a un truc qui collait bizarrement à ce type, ou plutôt deux trucs assez troublants. Attention, chiffres et lettres lol. Plus sérieusement, comment un vulgaire suspect pouvait représenter le 14×05 ? Petit rappel : calibre 22 qui lui appartient (2+2=4), son identité : Jack Witten (10 lettres) et donc on additionne 4 à 10 pour tomber sur 14. Encore mieux : 1+4=5. J’espère que vous me suivez, j’utilise les maths dans les analyses de House également ! (Ma méthode quoi). On connait l’importance de ces deux chiffres (je m’occuperai de l’explication du chiffre 5 plus tard). Un vulgaire suspect ne peut pas porter des symboles de la série CSI sauf s’il symbolisait autre chose qu’un suspect.

La confrontation de Jack Witten avec Brass et Ecklie en disait long, super long. Regardez le jeu de Jason Priestley dans toute sa splendeur, il avait assuré ! Au départ, il se fichait de ce que lui disaient Brass et Ecklie, mais à la vue de la pellicule nettoyée par Hodges, c’est la métamorphose complète. Jack passa d’un état à un autre, il sortit de son silence et sa froideur et devint émotif et bouleversé. Chapeau bas à Jason Priestley ! mais quel jeu d’acteur..C’est le masque de Jack qui tombait face au film, laissant découvrir un autre Jack, un homme brisé toujours rongé par le passé.

Image

Image

Ses rapports avec Darcy étaient comme ceux d’un père et sa fille. Il raconta qu’il s’était réveillé à côté d’elle, morte, et que Geer « s’est occupé de tout ». Face à deux pères qui ont goûté l’amer avec leurs filles (Brass qui a perdu sa fille pour toujours, Ecklie qui avait failli perdre sa fille à 3 reprises dont la dernière est la plus marquante face à Ellie Brass lors du 14×01), Jack Witten était comme eux, un père brisé. Attention, on a 3 pères dans la même pièce ! C’est la thématique de la paternité qui revient en force après le 14×01 et le 14×02, mais cette fois c’est un clin d’œil à Brass et à Ecklie par le biais de Jack Witten. Qui dit 3 pères, dit chiffre 3, dit aussi chiffre 300 ! Jack apporta une preuve qui le condamna, une photo de Darcy morte avec une empreinte ensanglantée d’une main droite sur son ventre, une empreinte mettant en évidence les 5 doigts (sacré chiffre 5), regardez les deux captures que j’ai posté ci-dessous (on sent le clap de la fin qui approche) c’était très très osé de mettre le chiffre 300 à côté d’un certain « Frame by Frame », clin d’œil à notre épisode c’est clair, mais aussi à la vie et à la série qui défile image par image.

Image

Image

En réalité, le pauvre Jack Witten se détestait tellement qu’il voulait en finir en apportant la photo. Il s’était convaincu qu’il était un tueur durant toutes ces années. Ce qu’il ne savait pas en revanche, c’est que les preuves scientifiques l’innocenteront de tout fait douteux et de tout meurtre.

Pas de correspondance selon la balistique entre l’arme de Witten et le calibre 22, les indices confirment aussi la version de Jack disant qu’il n’avait jamais vu le film, et accusent Geer. Sara boudait et avait une sale tête comme si elle s’est rendu compte de quelque chose.  Tous les indices accusaient Geer d’avoir une relation avec Darcy. On note la présence du chiffre 300 relatif à l’épisode avec « 300 photogrammes », mais aussi un clin d’œil au monde cinématographique ! Greg se rappela d’un souvenir (vous rigolez ou quoi ? Greg n’avait pas cette coupe de cheveux dans les premières saisons ! Honte au coiffeur de cet épisode !) de lui avec Catherine qui le conseillait à l’époque d’aller au-delà des apparences.

Image

C’est la photo de Darcy vivante qui l’interpella et grâce à un autre nettoyage très spécial, il réussit à déterrer la vérité : Darcy était filmée près d’une banque le 6 Janvier (c’est reparti avec les chiffres !) (6+1=7) et cette banque fut démolie en 2005 (chiffre 5 mais aussi 2+5=7) On a le chiffre 14 comme résultat qui en dit long…14 années de souffrance, de défis, de blessures et de culpabilité pour notre vraie victime à savoir Jack Witten, 14 ans de disparition du vrai tortionnaire Darcy qui avait truqué sa propre mort mise en scène, elle était l’actrice machiavélique. Les chiffres 7 et 5 étaient également liés à Darcy, ils parsèment l’épisode. Le chiffre 7 finit par devenir un chiffre qui porte malchance…

La banque démolie en 2005 symbolise la vie brisée d’un homme qu’on connaît sous le nom de  Jack Witten (dans cet épisode il faut aller au-delà des apparences) et dont la véritable coupable n’était que celle dont il s’était occupé comme un père, le sourire coquin mi-victorieux, mi-diabolique arborant le visage angélique de l’odieuse fille dansant sur les ruines de son père (j’adore les métaphores !), et le message « Bush wins Florida » était net : la fille comparée à Bush loooool, tout cela accusait Darcy. En fin de compte, notre soi-disant victime est coupable d’avoir détruit la vie d’un homme innocent avec un plan machiavélique et d’avoir ainsi réalisé un mensonge qui obsèdera la police durant 14 ans. Quant à notre suspect, Jack Witten, il n’était que la véritable victime parmi tous ces meurtres. Toutes les filles étaient des voleuses et des tueuses. Bob Geer était une brute qui avait trahi son ami en faisant un pacte avec le diable pour arriver à ses fins.

Image

Image

D.B Russell et Greg finissent leurs conclusions face à la vérité éclatante. Darcy est la coupable.

Symboliquement, c’est Sara en solo qui prit sa revanche en accueillant Darcy près de sa voiture. Darcy tenta de passer pour quelqu’un d’autre « Vivian Sinclair » un nom composé de tout ce que la liait à un monde cinématographique dont elle avait partagé la passion avec Jack. Cette fois, pour ce 300ème épisode basé sur le monde cinéphile, le 14×05 s’appliquait parfaitement sur une suspecte démoniaque, l’ignoble fille-caméléon, l’actrice de son propre drame. 14 lettres composent le nom et le prénom de Vivian Sinclair, le chiffre 5 était sous-jacent (14 : 1+4=5), tout est mensonge, les jeux sont faits ! Sara était également seule lors de l’interrogatoire face à Darcy. La boucle devait être bouclée par Sara, la plus concernée par l’affaire puisque c’était sa première affaire. Elle rappela à Darcy ses faits qu’elle rejeta, pour cette dernière, elle n’est pas Darcy même si elle avait admis son crime avec la collaboration du cameraman Geer.

Sara l’accusa du meurtre de Geer, chose que Darcy ne nia pas et prétendit que c’était de « la légitime défense ». Ensuite, Sara étala les autres choses dont Darcy était accusée : manipulation de la police, manipulation des preuves, envoyer un innocent en prison. Sara décrit le scénario qui serait passé : c’est Darcy qui avait drogué Jack, elle manipula son sang, elle fit la morte près de Jack qui fut choqué et c’est Geer qui entre en scène pour accuser son ami et lui faire porter le chapeau avec la bénédiction des acteurs, scénaristes et producteurs Geer et Darcy !

Darcy trouva une autre excuse : sa faute était grave mais son père biologique abusait d’elle, selon ses dires. Elle voulait passer pour morte, et vous devinez qui était le bouc émissaire dans toute cette histoire montée de toutes pièces où on voit la victime transformée en bourreau, et le bourreau en victime. L’erreur de Darcy lui coûtera cher,  l’affaire Darcy était enfin résolue et terminée pour de bon. Pour Sara, les excuses utilisées par Darcy pour expliquer son acte de « dommage collatéral » vis-à-vis d’un homme innocent furent ignobles. Qu’importe ce qu’elle avait subi, pourquoi le faisait-elle payer à un homme qui a tenté de l’aider ? Même Geer avait essayé de l’aider et l’avait payé de sa vie. Sara ajoute : « vous n’avez pas changé, Darcy » face à Darcy qui rejetait toujours qui elle était et en n’admettant réellement pas ses actes en se passant pour une mère pour une énième tentative pour adoucir son image hideuse. Darcy c’est Death (mort) en anglais mais aussi Devil (diable) remarquez que ces deux mots se composent tout comme Darcy de 5 lettres et qui vont tous dans le même sens morbide et infernal. Darcy c’est la mort, la Faucheuse, la destructrice et la meurtrière. Tous ceux qui tentent de l’aider le payent cher (la police, Jack, Geer, Sara….). L’emblème de la mort dans House était le chiffre 5, ici dans CSI il est polysémique, vous verrez bien de quoi je veux parler dans la deuxième partie consacrée à la fin de cet épisode.

Image

Un tête-à-tête intéressant entre D.B Russell et Sara. Ils font allusion à Ellie Brass, sans prononcer son nom. Ellie Brass est le miroir typique de Darcy Blaine. Si on compare cette histoire avec ce qui s’était passé dans le 14×01, tout le monde aurait payé. D.B remercie Sara d’avoir brisé les règles et de s’être dépassée malgré son appel à l’ordre. Voilà pour l’enquête.

Le dernier passage de cette première partie complètement consacrée à l’enquête fut un genre d’une grande excuse auprès de Jack, de la part d’Ecklie. Jason Priestley, jusqu’au bout ! il était bluffant franchement. Emu de retrouver sa vie, il remercie Ecklie (et ainsi tous ceux qui ont bossé sur l’enquête) et malgré tout ce qu’il avait enduré, Jack se souciait toujours de Darcy. Il se culpabilisait de ne pas l’avoir sauvé car elle était foutue. Ecklie (le comprenant puisque la thématique de la paternité est indissociable de la tragédie personnelle vécue par Jack) le conseilla pour éviter des nouveaux drames, Jack hocha la tête, reconnaissant envers Ecklie, et fit demi-tour sans regarder en arrière, la symbolique même d’une page noire qui venait d’être tournée pour aller enfin de l’avant.

Image

Pour tout vous dire, j’ai adoré cette enquête, le jeu des acteurs (on comprend pourquoi Eric Szmanda trouvait que c’était son épisode préféré, avec le nombre incroyable de ses apparitions !), les guests étaient extra et je ne parle pas de la splendide prestation de Jason Priestley dans cet épisode. Sara, Greg, Finn et D.B furent les plus mis en avant. Du nouveau dans l’ancien et de l’ancien dans le nouveau, de quoi souder cette équipe de CSI mi-anciens mi-nouveaux face à une maison digne d’un manoir hanté malgré son beau décor et sa magnifique façade.  J’ajoute aussi que j’ai adoré les différents angles de la caméra et les musiques de fond très bien choisies. C’est fou ce que je me suis éclaté avec la musique ! Chapeau !

Jusqu’ici, on dénombre la répétition du chiffre 300 à 5 reprises, sans parler de la répétition incessante des chiffres 2, 3, 5, 7, 10 et 14 ; parfois on tombe aussi sur le chiffre 4. D’une manière générale, l’utilisation des chiffres répétés est une manière de faire passer un message caché au téléspectateur. On a relevé la thématique du père,  mais aussi celle de la vie et de la mort, de l’ancien et du nouveau, la thématique du masque est omniprésente…Beaucoup d’amour est refoulé dans notre 300ème épisode, mais également de la souffrance.

Si vous m’avez lu jusque là, je vous dis chapeau car on a encore du chemin (court j’espère) à faire ! C’est parti pour la dernière séquence de l’épisode, à savoir les 50 dernières secondes (encore le chiffre 5 ?). Mais avant cela, on retrouve Sara et Greg ensemble dans les archives entrain de pousser la maquette du casino. Une ancienne affaire classée symboliquement par les anciens. Le fait qu’on revoit la maquette au début et à la fin de l’épisode fait DRIIING dans la tête, et non un tilt ! Le tueur aux maquettes se trouve parmi les scénaristes dingues lol.

Autre référence au passé, plus rigolote : un truc de danseuses brésiliennes que Greg avait porté face à Catherine, au début de CSI, lorsqu’il était un scientifique fou et un rat de labo indétrônable avec ses folies à mourir de rire ! Euuh, une maquette, une référence à Greg plus jeune, on est entrain de sombrer dans la nostalgie des vieux temps là…La phrase de Greg « je viens juste de commencer » peut avoir deux sens : soit il commence à prendre goût à sa vie d’enquêteur, soit il y’a une référence au passé où le jeune Greg commençait à mener une nouvelle vie sur le terrain, la différence est dans le regard du personnage qui avoue en quelque sorte qu’il n’avait jamais changé au fond, et que la quête de vérité reste prioritaire. Le regard de Sara était complice : elle pensait exactement pareil : ne jamais s’arrêter. La vie est un éternel commencement, n’est-ce pas ?

Sara et Greg quittèrent les archives sans se retourner, laissant derrière eux une multitude d’indices variés, j’ai admiré le côté technique concernant la caméra qui suivait Sara et Greg puis se tourna rapidement vers les indices du passé et fixa un petit truc rouge de loin qui m’avait été familier « tient, mais on dirait… ! » je n’ai même pas eu le temps de terminer ma phrase, car la caméra avait fait un zoom et filma ce truc rouge de tous les côtés. C’était la fameuse maquette de la voiture sous laquelle Sara s’est retrouvée coincée en plein désert, une maquette qu’on avait déjà vu lors du final de la saison 7 et du 8×01. Mais ma méthode pour commenter et analyser sera un peu différente dans cette seconde partie.

Une explosion de couleurs, de visages familiers, de situations inattendues, drames, d’autres situations hilarantes, c’était comme on dit le bouquet final de cet épisode, le tout chantant le passé avec The Who de Bargain durant une cinquantaine de secondes de pur bonheur. Ce point final de l’épisode est un sublime montage très symbolique, où la caméra est reine !

Je vais décrire ce que j’ai vu de mon propre angle ! Les 50 dernières secondes de l’épisode se divisent en 5 séquences mettant en avant la première équipe de Grissom – rappelez-vous de le Premiere – d’où l’absence de Langston et de D.B Russell. Il y’a un vrai hommage à la première équipe de l’époque composée de 5 membres : Grissom, Catherine, Nick, Warrick et Sara. Vous saurez pourquoi il y’a tant d’insistance sur le chiffre 5 lors de la fin !

J’étais super content de voir mon souhait exaucé enfin : Grissom ! Il y’avait un grand hommage à la série, à Willam Petersen, à Grissom et l’équipe, aux acteurs, aux personnages, aux fans de CSI, ce montage est également un hommage à 14 saisons passées, à 300 épisodes, aux années 2000, aux scénaristes et aux producteurs, au couple Grissom et Sara…Tient, il faudra éviter de brûler les étapes lol. Je vais commencer par la première séquence avec la maquette de la voiture rouge.

Alors là, commencer directement par la voiture était tout simplement génial. La main de Sara la poupée dépassait de sous la voiture, pendant que Grissom, Catherine, Nick, Warrick et Hodges entouraient la maquette en l’examinant. Gros plan sur le visage de Grissom, de Catherine et de Warrick. Encore 5 membres si vous avez calculé ! Alors l’histoire de la maquette n’était pas anodine puisqu’elle avait révélé la relation Grissom et Sara au grand jour, ce double épisode avait poussé Grissom à avouer et à assumer ses sentiments envers Sara devant les autres.

On retient de la première séquence la main, le chiffre 5, et l’épreuve de l’amour de Grissom et de Sara.  Si ce n’est pas un hommage vibrant à cette relation….Il y’a hommage pour tous, y compris Warrick qui ressuscite !

Image

On passe à la deuxième séquence,  où on retrouve Grissom et Catherine face à un habillage d’animaux, un raton laveur. Ici, c’est l’hommage à la thématique du masque, du caméléon, du camouflage très présente dans cet épisode spécialement, et dans CSI en général. Si je vais en la direction du couple Sara-Grissom, je dirais que Grissom fit tomber son masque (métaphoriquement). Si je vais vers la direction des enquêtes, je dirais que le masque tombe toujours à la fin et qu’aucun camouflage ne pourra cacher la vérité. On a vu cela dans presque tous les épisodes….Hommage au masque certes, mais aussi hommage à la thématique de la vérité.

Image

Vite vite, la 3ème boîte ! Un équipement de plongée bien usé…Il s’est passé des choses dans CSI ! On retrouve l’équipe (4 membres) autour d’un arbre assez haut, long, et ce qui frappe le plus c’est le fait que ses branches sont tellement multipliées qu’on dirait qu’elles s’entrelacent, on dirait des bras ! Un cadavre portant une combinaison de plongée était hissé tout en haut de l’arbre. Tient, hum…4 personnages + 1 cadavre ça donne plutôt un 5…Encore plus dingue : en haut de l’arbre majestueux on a les bras, les jambes et la tête de la victime tous mis en évidence : encore le chiffre 5 qui frappe une deuxième fois dans la même boîte !! Et si l’arbre n’était qu’un symbole d’un amour tellement profond comme celui de Sara et de Grissom ? Autre chose : la hauteur de l’arbre est le symbole de l’infini, d’une chose éternelle comme l’Amour, comme la poésie, comme les sentiments. Pour la combinaison de plongée, on peut la lier à la thématique du masque, tout comme on peut la lier à des choses beaucoup plus abstraites, beaucoup plus métaphoriques. Il y’a eu un 5 hissé par le symbole de l’Amour, pardi !

Image

On passe à la boîte suivante ? Génial, j’adore les plans de la caméra qui passe d’une boîte à une autre ! Examinons le continu de la boîte n°4 : du sang, des dossiers, un énorme C (peut-être le symbole de « Caméra » -clin d’œil à cet épisode n°300?) et une pochette en plastique contenant 4 vieux chewing-gums…Et bien non, le 5ème chewing-gum avait une photo rien que pour lui, collé sous la chaussure de Sara. Admirez le sous-entendu scénaristique lorsque Sara prit le chewing-gum entre deux doigts bien visibles face à Nick et ainsi face aux téléspectateurs. Avec un raisonnement tordu, on peut se dire que les deux doigts symbolisent Grissom et Sara, liés pour toujours et qu’aucune force ne pourrait détruire l’amour qu’a chacun d’eux dans son cœur, c’est l’amour idyllique auquel les scénaristes rendent un vibrant hommage et ce, grâce à quelques détails qui peuvent paraître insignifiants pour le téléspectateur. Vous avez vu ? Il y’a aussi un clin d’œil à l’épisode 300 avec les deux doigts et le chewing-gum qui porte 3 dessins. On peut considérer les deux doigts pliés de Sara comme deux zéros…Mais aussi un 5 si on additionne les 3 dessins avec les deux doigts qui tiennent le chewing-gum…Enfin bref, il y’a plusieurs interprétations possibles.

Image

On passe au dernier carton de notre album souvenirs ! On retrouve dans ce 5ème carton une main en caoutchouc fabriquée par un tueur en série, dans une pochette en plastique. Une main qui a fait parler d’elle, la caméra remonte les 5 doigts et c’est un flash de montage qui apparait avec Catherine portant ladite main et la donnant à Sara qui était face à Grissom. Ce dernier lui jeta un coup d’œil avant de foncer vers le boulot. C’était trop génial de commencer et de finir avec Grissom cet ancien album photos ! la dernière image fut la plus symbolique : dans le 5ème carton, l’affaire de la main était signée par Grissom et Sara.

Le 5ème carton apporte beaucoup de réponses. Ces 5 boîtes recèlent d’hommages, mais c’est la dernière qui est la plus explicite. La répétition incessante du chiffre 5 est certes dans ces dernières secondes un hommage à la première équipe de CSI, mais c’est surtout un grand hommage à un ship très connu : Sara et Grissom. Le 5 on le retrouve avec la marque d’une main ensanglantée sur l’abdomen de Darcy, rappelez-vous. La main de Hodges face à la caméra vintage ayant le chiffre 300 écrit dessus. La main de la poupée dans la maquette de la voiture. La main de Sara avec le chewing-gum. La main en caoutchouc d’un tueur en série mise en évidence à la fin.

Toutes ces mains symbolisent en fin de compte quelque chose visant Sara et Grissom. La main symbolise quelque chose de très fort, elle symbolise l’union de ces deux personnages. Ce 5 de la main demandée en mariage par Grissom, très grand hommage aux fans de CSI en général et aux shippeurs de ce couple en particulier ! La main c’est la forme de l’arbre bizarre dans la 3ème boîte avec les doigts comme branches ! Le cadavre formant un 5 avec son corps n’échappe pas à la métaphore puisqu’on peut déduire que c’est la main de l’union à l’infini. Dans toutes ces 50 dernières secondes, j’ai compté 5 apparitions de la main ! Tout est lié. L’union de leurs mains fait la force de leur amour.

Avant de fermer cette dernière boîte, un dernier constat mais qui ne concerne pas la main, plutôt l’étiquette collée dessus avec les signatures comportant les noms de Grissom et de Sara, comme s’il s’agissait d’un contrat de mariage, d’ailleurs si vous regardez plus bas dans l’étiquette, vous tomberez sur les chiffres 133 (1+3+3=7) ce qui veut dire en langage codé « Wedding » en anglais et c’est en 7 lettres !! en français on traduit : mariage !

Image

Allez, je ferme cette 5ème boîte pour me tourner vers les personnages mis en avant dans ce court montage. Le total des apparitions des personnages est de 15 apparitions, qui diffèrent d’un personnage à l’autre. Par exemple, Catherine apparaît 5 fois dans le montage (une sorte d’hommage à Marg Helgenberger qui avait quitté la série dans la 12ème saison, et la revoilà de retour : 3 apparitions en flash-back, et 5 apparitions dans les dernières secondes de l’épisode), quant à Nick et Grissom, ils apparaissent à 3 reprises chacun dans ce montage. Enfin, concernant Warrick et Sara, ils apparaissent chacun à 2 reprises. C’est un grand moment où les scénaristes rendaient non seulement hommage à une relation, mais aussi aux personnages, aux acteurs, aux fans, à la série tout court. C’était super sympa de revoir des personnages disparus comme Catherine, Grissom, Nick (disparu depuis la fin du 14×03 et ne reviendra qu’au 14×09) ou morts comme Warrick. Nostalgie, quand tu nous rattrape ! Leurs apparitions étaient aussi scintillantes que 5 étoiles…

Une équipe c’est aussi comme les doigts de la main, une famille. Quand l’équipe CSI se réunit, elle est plus forte. Se soutenir, s’aimer, avoir l’esprit de l’équipe, s’entraider…La main a plusieurs sens même si elle est le symbole par excellence de la relation Grissom/Sara.

Voilà en gros un commentaire, une analyse et une sorte de résumé de ce 300ème épisode auquel j’offre la plus grande review que j’ai faite pour la série CSI. J’ai adoré l’écrire et disséquer l’épisode tranche par tranche. Je vous remercie d’avance de votre lecture et de vos futurs commentaires concernant mon pavé.

Merci à tous les acteurs de nous avoir divertis, merci aux scénaristes, à l’équipe technique, bref merci à tout le monde. 300 épisodes, ça se fête ! Et…Coupez !

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,