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Archives de Tag: scénaristes

Fuller House – Fiche et critique d’un spin-off

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Fiche série :

Titre : Fuller House

Année de préparation : 2014

Année de tournage : 2015

Date de diffusion : 26 Février 2016

Nombre de saisons : 1 (renouvelée pour une saison 2)

Nombre d’épisodes : 13

Genre de série : sitcom

Type de série : spin-off de la série-mère Full House (1987-1995)

Chaîne : Netflix

Créateur : Jeff Franklin

Producteurs exécutifs : Jeff Franklin, Thomas L. Miller et Robert L.Boyett

Producteur : John Stamos

Pays : USA

Statut : en cours.

Acteurs principaux :

Candace Cameron Bure, Jodie Sweetin, Andrea Barber, Michael Campion, Elias Harger, Soni Nicole Bringas, Dashiell et Fox Messitt

Générique : « Everywhere You Look »

Synopsis :

Cette série dérivée se veut comme suite de la série-mère Full House (connue sous  La fête à la maison). Nous retrouvons presque tous les acteurs de Full House dans Fuller House (les sœurs Olsen ont refusé de participer) qui, après 29 ans du pilote de Full House, ont tous pris un coup de vieux. Dans la petite nouvelle série, l’oncle Jesse Katsopolis est présent mais en tant que personnage secondaire, cédant la place n°1 à D.J Tanner-Fuller, qui est devenue une veuve débordée par ses 3 garçons et son boulot de vétérinaire. D.J fut le miroir de son père (veuf débordé par ses 3 filles et son boulot) et fut rejointe par sa sœur Stéphanie, une DJ mondialement connue, musicienne compositrice et chanteuse (c’est la seule ayant suivi les traces de son oncle Jesse) et par son amie d’enfance Kimmy Gibblert, la mère d’une fille adolescente (Kimmy remplace en quelques sortes le rôle de Joey). Ayant fait un tel sacrifice en quittant leurs carrières et leurs maisons, Stéphanie et Kimmy viennent en aide à D.J pour élever ses fils dans la même maison où jadis, Jesse et Joey étaient venus en aide à Danny, pour élever ses 3 filles D.J, Stéphanie et Michelle (cette dernière est absente de la série Fuller House à cause du refus des sœurs Olsen mais les producteurs gardent espoir).

Critique personnelle :

Je m’excuse d’avance si je vais être impitoyable dans ma critique, mais je le fais par l’amour d’un fan déçu. J’ai regardé Full House et Fuller House en 9 jours, ce qui fait au total 9 saisons ! mais quand les séries sont regardées par un nouvel angle, ça donne autre chose. J’étais entrain de regarder la saison 8 de Full House (magnifique série que je vous conseille de regarder !) quand j’ai entendu parler des critiques de Fuller House, mais je me disais qu’il fallait découvrir cette série par soi-même pour avoir sa propre idée. C’était la meilleure décision que j’ai prise !

-Dieu merci, John Stamos (oncle Jesse), Bob Saget (Danny) et Dave Coulier (Joey) sont là même en interprétant des personnages secondaires!

-Fuller House est une série déraillée du chemin familial hilarant et touchant qu’a tracé la série-mère Full House.

-Au lieu de se concentrer sur les enfants avec des sujets simples comme la série-mère, Fuller House est une série dérivée qui se concentre sur le sexe, l’alcool, les adultes et des références à la politique.

-Après l’épisode 1 plein de nostalgie, c’est la décadence totale. On se rend compte de la bassesse du script et à quel point il est pauvre. Les personnages sont méconnaissables : ainsi, le personnage de D.J se réduit à une veuve aux mœurs légères, un personnage complètement ennuyeux et fade. De plus, le personnage de Kimmy Gibblert est devenu si plat qu’on se demande si ces personnages élèvent vraiment des enfants. Pourtant, les acteurs et actrices jouent très bien, mais les textes sont affreux et ne font pas rire pour une sitcom.

Autre exemple : Jesse Katsopolis répète dans deux épisodes différents la même phrase, les scénaristes ne bossent pas sérieusement !

-Où est passée l’innocence des enfants au fait ? Dans la série-mère on s’intéresse à ce qu’ils font à l’école, leurs souvenirs, leurs questions….Dans cette série dérivée on assiste dès la première saison à un enfant de 13 ans qui fonce sur la première fille, son petit frère qui n’a que 7 ans fait des allusions sexuelles et politiques, et dans tout ce bazar la petite hispanique Ramona et le bébé sont complètement exclus de la famille, ils sont là sans l’être.

-Observons Max, le personnage du frère cadet qui a 7 ans. L’acteur surjoue son rôle avec trop de fausses gestuelles etc. Il y’a un cruel manque de naturel chez l’acteur qui vous tape sur les nerfs au lieu de vous faire rire avec ses phrases idiotes écrites par des scénaristes écervelés.

-Pourquoi s’entêter à attendre Ashley ou Mary-Kate Olsen ? C’est vrai que Michelle était un personnage interprété par les jumelles dès leurs 6 mois, et Michelle est un personnage qui fut toujours le centre de l’attention contrairement à Tommy jr. Autant recruter une nouvelle actrice blonde pour interpréter Michelle, même si ça va paraître bizarre.

-Dès le début de Full House, une relation très spéciale s’était établie entre Michelle et son oncle Jesse. Ce genre de relation est introuvable dans Fuller House.

-Cette série manque de fraîcheur, d’humour, le script n’est pas top.

-Côté personnages, vous voyez la catastrophe, mais le pire c’est que les scénaristes copient des scénarios complets de l’ancienne série. Un exemple ? Dans le season finale de la saison 1 de Fuller House, Kimmy n’arrive pas à dire « je le veux » devant son futur époux, à l’image exacte de Becky face à Jesse à la fin de la saison 2 de Full House. J’ai aimé le clin d’œil avec la présence des mariés renouvelant leurs vœux pour la 25ème année déjà !

-Fuller House est une série que comprennent surtout les fans de Full House. L’idée de ramener Full House sous une « nouvelle » forme est osée, et même une bonne idée. Sauf que le public réclame de la qualité, pas une pâle copie d’une série à succès dans les années 80/90, pas d’un bouton d’enregistrement de rires devant une scène qui ne fait pas rire. De grâce, sauvez les meubles dans la 2ème saison car ce sont les personnages secondaires qui ont sauvé la saison 1 !!!

-Le seul personnage principal qui m’intéresse reste celui de Stéphanie, et si les scénaristes sauront comment le développer alors je tirerai mon chapeau.

-A l’exception de quelques scènes et répliques rigolotes dans quelques épisodes, cette série se place en dessous de la moyenne. Néanmoins, je lui accorde une 2ème chance.

 

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CSI: mise à jour des infos à propos du téléfilm « Immortality »

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Début du tournage : 29 Juillet 2015 à Los Angeles.

Producteurs exécutifs :

Jerry Bruckheimer, Anthony Zuiker, Carol Mendelsohn, Ann Donahue, Jonathan Littman, et William Petersen.

Scénaristes (à confirmer) : Anthony Zuiker s’est chargé de l’écriture. Elisabeth Devine et David Rambo (et éventuellement Carol Mendelsohn) l’ont aidé en tant que consultants. Reste encore à préciser le rôle de chacun.

Réalisateur :  Louis Shaw Milito.

Casting confirmé PRÉSENT du final:

William Petersen (Gil Grissom)
Marg Helgenberger (Catherine Willows)
Ted Danson (D.B. Russell)
Jorja Fox (Sara Sidle)
Eric Szmanda (Greg Sanders)
Robert David Hall (Dr. Al Robbins)
Wallace Langham (David Hodges)
David Berman (David Phillips)
Elisabeth Harnois (Morgan Brody)
Jon Wellner (Henry Andrews)
Paul Guilfoyle (Jim Brass)
Melinda Clarke (Lady Heather)
Katie Stevens (Lindsey Willows)

Casting confirmé ABSENT du final :

George Eads (Nick Stokes)
Gary Dourdan (Warrick Brown)
Elisabeth Shue (Julie Finlay)
Laurence Fishburne (Raymond Langston)
Marc Vann (Conrad Ecklie)

Détails de l’intrigue confirmés :

– L’histoire se passe 6 mois après les événements du final de la saison 15.
– Il y aura une mort importante.
– Catherine sera en charge de l’affaire du téléfilm, pas Grissom.
– La mort importante déjà annoncée auparavant aura déjà eu lieu avant que l’épisode ne commence.
– Lindsey Willows, devenue CSI niveau 1, permet de trouver une preuve essentielle à l’affaire du téléfilm.

Note: Après Madison McReynolds & Kay Panabaker, une troisième actrice reprendra le rôle de la fille de Catherine : il s’agit de Katie Stevens.

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CSI – Bref, j’ai regardé la saison 15…

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La saison 15 en 15 lettres ? Gig Harbor killer !

C’est parti pour la review des reviews de cette saison passionnante, marquée par l’apparition d’un tueur en série « Gig Harbor killer » ainsi que deux jumeaux maléfiques aussi sadiques l’un que l’autre qui auront la même identité, le même penchant et 4 épisodes sur 18 qui animeront une saison très sombre.

Bref, j’ai regardé la saison 15…je tiens d’abord à féliciter les acteurs et les scénaristes car ils arrivent à bluffer et à susciter l’admiration après le passage de tant d’années. La saison 15 est caractérisée par l’apparition d’un psychopathe qui en veut à Russell et à Finn, en plus elle est caractérisée aussi par le geste de CBS qui tenta d’arrêter la série en la changeant de case horaire faisant chuter les audiences d’une manière spectaculaire. Jamais la série n’a atteint des audiences aussi basses (un seul épisode regardé par 10 millions de téléspectateurs car il a eu la diffusion mardi) 17 épisodes étaient sous la barre des 10 millions de téléspectateurs.  La crise identitaire est l’un des piliers de cette saison !

Bien que tous les signes scénaristiques montrent qu’il y aura une saison 16 qui sera la dernière de la série, la clé de la diffusion reste entre les mains de CBS. Contrairement à 2014, on n’a eu aucune nouvelle sur un éventuel renouvellement de la série pour une nouvelle saison, ce qui pose beaucoup de questions. Le moins qu’on puisse espérer, c’est que la série ne soit pas arrêtée brutalement car ce serait dommage de ne pas bien bâcler et rendre hommage à cette série de fous.

La saison 15 est caractérisée aussi par le départ de l’acteur George Eads (Nick Stokes) de la série définitivement. En effet, ce dernier l’a annoncé depuis 2014, juste après le départ (ou l’expulsion) de Paul Guilfoyle (Jim Brass) pour des raisons financières.

Reste maintenant à imaginer, s’il y aurait une 16ème saison, comment les scénaristes et toute l’équipe technique vont rendre un sacré hommage à la série. Vivement que CBS accepte de donner une chance à CSI sinon le final de la saison 15 ne pourra même pas rivaliser avec celui d’Urgences (bien travaillé) ou celui de CSI : Miami (vite bâclé mais acceptable), car il est manquant.

La saison 15 est une saison courte, elle se place derrière la saison 8 côté nombre d’épisodes. Selon moi, elle est encore mieux que la saison 14 (trop centrée sur les relations pères-filles). Je vais vous faire part d’une sorte de bilan général de cette saison 15, à la manière de celui de la saison 13. J’aimerais clarifier avant de commencer quelque chose à propos des deux uniques reviews faites concernant le premier épisode d’un côté, et le double final d’un autre. C’était par pur hasard si j’ai écrit deux reviews à propos d’une saison centrée sur la dualité !

Trêve d’introduction, passons aux 18 épisodes de la saison 15 !

15×01 : The CSI effect : le premier épisode de la saison qui commence très fort et en plus, le premier des 4 épisodes centrés sur le Gig Harbor killer. Magnifique épisode où une affaire de Seattle rattrape Russell et Finn, 5 ans plus tard. On retrouve une scène de crime gore faite de tissu humain, on assiste au phénomène « Gémeaux » avec l’apparition d’un jumeau Paul Winthrop, qui fera le nécessaire pour défendre son jumeau condamné à mort, Jared Briscoe. Winthrop est un riche homme d’affaire à la tête d’un empire financier à San Diego, en Californie. Comme par hasard, les 3 états cités dans le début de la saison seront cités au final. Finn se retrouvera piégée dans sa propre voiture, piégée par des explosifs. 9 personnages apparaîtront à la fin dont 5 enquêtaient sur l’affaire en cours et le 5ème sera Nick. Excellent épisode où le défi est doublement lancé aux CSI ! Les scènes de crimes préparées est une première dans la série. La fin est magnifique avec cette musique de fond diabolique avec le Yin et le Yang…mais le même sourire psychopathe n’envisage rien de bon !  10/10.

15×02 : Buzz kill : deux morts et 3 enlèvements dont une mère avec ses deux enfants. L’épisode est bon car la fin est inimaginable : la mère est le cerveau de l’opération, et la prof tuée n’était que la victime. Les deux morts ont été manipulés par elle pour arriver à voler l’argent de son mari. Parallèlement, Finn enquêtait sur le début du Gig Harbor killer en voyageant à Seattle.

15×03 : Bad blood : encore un très bon épisode centré cette fois sur Sara et Greg qui furent placés en quarantaine après qu’ils aient découvert une scène de crime sanglante et montrant tous les signes d’un virus mortel. Bref, on note 4 victimes : 2 morts et 2 en quarantaine. Le virus a été utilisé par un avocat bolivien pour venger sa famille morte il y a 9 ans. Cet épisode est intéressant sur le plan technique car le décor change, ainsi que sur le plan émotionnel : cette fois les CSI sont les victimes et feront partager leurs sentiments avec ou sans paroles.

15×04 : The book of shadows : une combustion spontanée et l’empoisonnement au cyanure d’un prof de chimie dans un lycée, voilà encore un début à la CSI. Le prof s’avère être un sorcier, pour être plus fou, il est l’un des 4 sorciers. Un deuxième mort, un jeune footballeur  suspecté de viol, était mystérieusement mort. La fin est triste : on découvre qu’une sorcière (qui est prof de SVT) avait tué le jeune homme pour un rituel satanique afin de pouvoir guérir son enfant.

Résultat : deux victimes se serrent les coudes, la fille violée et le garçon atteint d’une maladie incurable dans un monde de fous.

15×05 : Girls gone wilder : à l’image du 14×10, on retrouve Morgan, Sara et Finn dans une conférence loin du labo. A chaque fois que les 3 filles vont quelques parts, elles rencontrent des problèmes et je n’avais pas tort ! une fusillade, 12 morts et plusieurs blessés par deux tueurs : un père vengeant sa famille massacrée et un criminaliste qui, croyant qu’il était innocent, se venge lui aussi de la police qui l’a emprisonné. Très bon épisode avec ce changement de décor et les aventures des filles ! les garçons se sont contentés d’analyser un tonneau plein de décomposition…

Notes : mes deux moments préférés dans cet épisode sont le moment Tendresse entre Hodges qui réconfortait Morgan (super moment pour les fans de ce couple) et la criminaliste dansant avec des mecs torses nus dans la conférence, avec le « Oh my god ! » d’une Sara hallucinée. J’ai eu un fou rire !

15×06 : The twins paradox : superbe épisode qui rivalise avec le 15×01 avec un cross-over avec CSI : Cyber, c’est le deuxième épisode de la saga de Gig Harbor killer. On progresse dans le profilage des deux jumeaux et on parvient même à remonter la piste de la mère biologique inconnue de Briscoe. De fil en aiguille, on tombe sur la tombe C13 de Winthrop, mort-né et enterré dans un couvent à Seattle. En exhumant le cadavre de l’enfant, on découvre qu’il y avait juste une poupée et que quelqu’un de San Diego était déjà venu à la quête de son frère. Finalement, Russell dut faire appel à l’aide d’Avery Ryan, l’agent-Cyber qui lui est déjà venu en aide lors du 14×21.

Ryan conseille Russell de faire de Maya, sa fille, un appât pour Winthrop. Ce dernier est pour elle le dominant des jumeaux, et Briscoe n’est que le soumis. Aucun des deux ne peut se passer l’un de l’autre, c’est le duo parfait pour Cyber et pour les profilers. J’ai trouvé ce cross-over très sympa et l’orientation de la saga des gémeaux vers le profilage est très intéressante !

15×07 : Road to recovery : la mort par suffocation ou par noyade ? telle fut la question à répondre concernant la mort d’une jeune riche qui fut tuée et transportée dans 3 scènes de crime différents. Dans cet épisode, on se concentre sur l’étrange manière de combattre une addiction et j’avais deviné juste pour le coupable qui n’était que le père de deux enfants. Bon épisode sans plus.

15×08 : Rubbery homicide : épisode très original avec le meurtre d’un homme qui était déguisé en femme, une vraie poupée en caoutchouc recouverte de vrai sang ! la poupée était la « sosie » dune top-modèle des années 80 qui était tellement haïe par sa fille que cette dernière s’en ait pris à la poupée. Bref, on nage dans ce délire de la dualité qui caractérise la saison 15 et la crise identitaire depuis le 15×01 : « qui suis-je ? ». Même Greg s’est posé la question !

15×09 : Let’s make a deal : très bon épisode sur tous les niveaux. Le meurtre d’un détenu poussera la police à suspecter plusieurs détenus jusqu’à ce que les preuves désignent un seul qui s’est avéré la vraie victime dans l’histoire, victime du système judiciaire, victime des voisins, et victime à l’âge de 9 ans par un pédophile. 20 ans plus tard, il se venge. Cette affaire toucha Nick beaucoup qui ne voulait rien dire à Russell tout en dévoilant son passé sombre. La thématique de dualité n’a pas été oubliée puisque c’est Nick qui se reconnait dans la victime devenue tueur. Trop fort le jeu de George Eads ! Magnifique épisode touchant.

15×10 : Dead rails : que pensez-vous du film Kill Bill ? Dans cet épisode, il y a un point de ressemblance : l’enterrement dans le désert et l’extraction de la tombe. La victime meurt deux fois : la première lorsqu’on l’a enterré, la deuxième lorsqu’une voiture le renversa (le même tueur). Du billard, une référence au film de tarés « Des serpents dans l’avion », encore du billard, encore un autre cadavre et Morgan mise en avant parce qu’elle est experte en billard. La fin est sympa avec le jeu de Hodges vs Morgan, on se demande qui a gagné !

15×11 : Angle of attack : la mort bizarre d’un homme à cause d’un missile humain. Deux morts d’un coup et une histoire folle à lier de base jump. Mais un 3ème mort par empoisonnement s’ajoute à la liste ce qui poussa les CSI à se concentrer d’avantage sur le base jump et d’attraper le tueur qui avait eu une relation amoureuse avec l’homme-missile avant que ce dernier ne le quitte par peur de sa femme. Notre tueur piqua une crise de rage et tua son amant, le jeta par le 30ème étage et tenta de faire porter le chapeau à la femme. Un épisode qui marque une 4ème victime qui n’est autre que la femme qui se retrouva seule…Un épisode bien gore !

15×12 : Dead woods : c’est la coutume d’avoir dans le titre « Dead » dans la saison 15 ! le meurtre par accident d’un SDF plonge une fille de 15 ans (on est gâté côté chiffre fétiche) dans le passé, une fille de 5 ans assistant au meurtre de sa famille et le suicide de son père. Bref une vieille affaire de Sara qui remonte en surface. Avec la réouverture de l’enquête, on découvrit que les parents et leur fille de 9 ans ont été tués par deux chasseurs, par chance, la petite de 5 ans a survécu et a reconnu le chasseur qui a eu des remords. Sara se reconnaissait un peu dans la fille puisqu’elle avait assisté au meurtre de son père par sa mère. Jolie scène finale avec la photo de Sara avec son père !

15×13 : The greater good : et voici le 3ème épisode de la saga Gig Harbor killer ! dans cet épisode, Russell va appliquer les conseils d’Avery Ryan (épisode 6) en appâtant Briscoe avec sa fille Maya. Cette dernière fut enlevée par Briscoe après que Shaw, le complice de Winthrop, ait écouté les appels téléphoniques de Russell à Maya. Cette dernière a laissé comme le Petit Poucet, des traces derrière elle. On est loin de la Maya du 13×01 qui a eu une crise des nerfs, place à une autre Maya surentraînée par son père à une histoire liée à son passé. Après l’enlèvement de sa petite-fille dans le final de la saison 12 et le début de la saison 13, voici donc la fille de Russell qui fut enlevée par le complice de Winthrop, Shaw, car il voulait libérer sa fille. L’échange fut sanglant, Briscoe meurt étranglé par Shaw alors que Winthrop qui a reçu 2 balles de la part de Shaw et des coups de harpon de la part de Maya, survécu et s’échappe (il a 9 vies ou quoi ?).  Superbe épisode avec beaucoup de rebondissements, tout le monde craint la réaction de Winthrop. Dans ce premier épisode de l’affrontement, c’est la police qui l’emporte…pour l’instant. 1-0

15×14 : Merchants of menace : deux collectionneurs de reliques des meurtriers sont assassinés avec un couteau en os humain. Affaire sordide où on voit même un garçon portant un t-shirt avec le visage de Haskell dessus ! Pour pouvoir piéger le suspect, Nick s’est fait passer pour un collectionneur d’objets liés à des meurtres spécifiques, il emporta une maquette du tueur aux maquettes, un clin d’œil scénaristique à un tueur en série qui sera l’emblème de la saison 7 même ! Bref, le tueur s’est avéré un collectionneur prenant un tueur en série mort il y a 20 ans comme idole !

J’ai trouvé cet épisode génial avec les clins d’œil à Haskell (saisons 9, 10, 11) et le tueur aux maquettes (saison 7 et un peu le début de la saison 8) sans parler de l’originalité de l’arme du crime. Le scénario aurait pu être mieux avec de pareilles collections ! Très bon épisode sombre. Chapeau !

15×15 : Hero to zero : un super-héros sauve un SDF d’un gang et se retrouve mort, à chaque fois les scénaristes pondent des idées aussi folles les unes que les autres. Ils ne doivent pas s’ennuyer !

Il y aura deux morts dans cet épisode, tout ça parce qu’un beau-père a marchandé la vie de son beau-fils car il ne supportait plus son monde fictif. Bref, un bon épisode sans plus, j’aurais bien aimé m’attendre à mieux que ça provenant d’un double 15 !

15×16 : The last ride : voici l’épisode qui précède le double final de la saison 15, une femme argentée retrouvée morte. La peinture qui la couvrait était celle d’une vieille voiture où il y a eu le massacre d’un couple. Pourtant, on découvre que le meurtrier est le même qui a tué la femme argentée, car la voiture avait une preuve qui pouvait l’incriminer. Mis à part les excellents scénarios des crimes, on n’a toujours rien de neuf à propos de Winthrop, le jumeau sociopathe qui a survécu  dans le 15×13.

15×17 : Under my skin : la disparition des filles d’un directeur de labo de San Diego, l’aînée de 17 ans retrouvée morte ainsi que le petit-ami de la cadette disparue, toute l’enquête conduit à un psychopathe qui a vu en la petite blonde la réincarnation de la fille dont il est fou amoureux. L’enquête est dirigée par Nick qui était le plus mis en avant, c’était l’épisode qu’il fallait pour rendre hommage à ce personnage qui va quitter CSI. Il est l’ami de Nolan, le père des deux filles. Nolan décida de démissionner pour s’occuper de sa fille en proposant à Nick de prendre sa place à la tête du labo de San Diego. Episode passionnant et très symbolique pour Nick dont on voit les prémices de son futur départ…

15×18 : The end game : l’épisode final est vraiment le meilleur épisode de la saison 15 avec comme on dit, le bouquet final du 4ème et dernier épisode de la saga Gig Harbor killer. On remarque que la tête du CSI : Las Vegas c’est-à-dire le trio Russell-Finlay-Stokes était en ligne de mire scénaristique depuis le début. Quelque chose allait leur arriver mais quoi ? Finn reçut une menace de mort sans parler des coups de fil de la part de Winthrop. Russell était concerné puisqu’il se sentait visé depuis l’affaire à Seattle. Nick déclarait qu’il allait quitter CSI vers San Diego, la ville natale de Winthrop. Dans cet épisode final où Winthrop se vengeait de Finn (et indirectement de Russell) 4 morts dont 2 jumelles, Shaw (l’amant de Finn et l’ex-complice de Winthrop) et Collin Winthrop, le père ont été tous harponnés et fusillés. Et dans cet épisode où tout s’accélère à une vitesse folle, le père biologique s’était avéré un proxénète dénommé Larson (voir saisons 12 et 13) et la mère biologique des jumeaux était la fille de Larson, en gros on découvre que les jumeaux psychopathes étaient le fruit d’un inceste. Winthrop tendit un piège à Finn et la harponna en la laissant dans le coma. Il a été blessé après qu’il a failli tuer Russell dans la chambre maudite, au milieu de sa scène de crime.

L’affaire s’achève là pour le moment, il n y a ni gagnant, ni perdant. Pour la première fois, un final s’achève à égalité entre le criminel et la police scientifique. Dans ce chaos, Nick hésita de partir mais Russell le convainc. Nick part la tête haute après un très bel hommage aux anciens, laissant derrière lui un tableau de scores très symbolique : c’est Nick qui sort en gagnant du labo.

Les flashbacks sont superbes avec ce vibrant hommage à 15 saisons de folie. Grissom, Catherine et toute la bande étaient là. J’ai toujours trouvé que l’ère Grissom était la meilleure de toutes. J’ai écrit dans la review du final quelque chose à propos des chiffres et des flashbacks que vous pouvez lire.

En tout cas, le départ de Nick était bien préparé par les scénaristes cette année. Pas comme le départ précipité de Brass (l’acteur Guilfoyle n’a été prévenu que dans la dernière semaine je crois !!) qui manquait d’hommage et de logique pour un personnage mythique comme Brass.

Globalement, ce final sauve la saison (très bonne saison 15 mais le meilleur était dans la fin) qui était une saison supérieure à la saison 14 côté drames, tragédies, départ calculé, évènements bien ficelés, et l’histoire de Gig Harbor killer qui donna un côté dynamique à une saison relativement courte par rapport à bien d’autres saisons. Quel final à couper le souffle !

On retient beaucoup de chiffres marquants aussi : 2 (la dualité, la symbolique des jumeaux), 3 (chiffre noir), 4 (chiffre noir lié aux exploits des jumeaux, pas étonnant qu’on ait choisi 4 épisodes seulement pour la saga), 5 (chiffre négatif, lié à l’affaire, à Russell, mais aussi à Nick qui est le cinquième et dernier membre de l’équipe du pilote à partir : Grissom, Catherine, Holly, Nick et Warrick), 6 (chiffre assez connu pour ses malédictions), 9 (chiffre noir lié aux 9 premières victimes de Gig Harbor killer mais qui peut aussi être un clin d’œil au départ de Grissom à la saison 9 et son ère), 12 (chiffre noir lié mais on peut le lier au départ de Catherine à la saison 12), 13 (y a pas photo je crois : chiffre de mort, il y a eu au total 13 victimes), 15 et 16 (trop de clins d’œil à ces saisons et l’annonce de la mort future de CSI d’une manière loufoque),  17 (peut-être lié à la carrière de Nick) et enfin le chiffre 18 (qu’on peut lier à la date de naissance des jumeaux : 18/6/78 ou devrais-je dire 15/15 ! donc choisir 18 épisodes comme nombre n’était pas anodin).

Voilà une sacrée saison 15 bien sanglante et gore, qui mélange passé, présent et futur, le tout mené par une finesse scénaristique bien maligne. D’ici là, j’espère entendre de bonnes nouvelles de la part de CBS car le scénario prévoit une 16ème et dernière saison du bébé de Zuiker. D’ici là aussi, j’attends avec impatience CSI : Cyber, la nouvelle série dérivée de CSI, une série très sombre et qui commencera dans quelques jours en Mars. La saison 15 de CSI  a été bien traitée, envoyez-nous la 16ème CBS !

Merci de votre lecture. A très bientôt avec CSI : Cyber !

 

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CSI: captures et photos BTS de la saison 14

Bientôt s’achèvera la saison 14 le 7 Mai 2014 pour de bon avec la diffusion du dernier épisode 14×22. Je vous offre quelques captures BTS de la saison 14, sans parler des photos envoyées sur Twitter ! Quelle saison ! Merci à tous, producteurs, scénaristes et acteurs. Chapeau à l’équipe technique ! C’est parti pour un petit cocktail BTS !!

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Interview de Carol Mendelsohn à propos de CSI

Voici  une interview de Carol Mendelsohn qui a été honorée à Chicago aujourd’hui lors du ‘Film Festival’ Television Award’ pour son parcours dans CSI ! Celle-ci parle de CSI, de son expérience dans la série mais aussi ce qu’elle aimerait voir dans le tout dernier épisode de la série !

Q– Lorsque que CSI est sorti 15 ans plus tôt, imaginiez vous un tel succès et une telle longévité ? Et aussi deux spin-off se déroulant à New York et Miami ?

C.M – Qui aurait pu le deviner ? La seule chose que je savais c’est que j’aimais cette série. C’était un univers tout nouveau. Et nous avions William Petersen et Marg Helgenberger ainsi qu’une équipe d’acteurs brillants.

Q– Comment expliquez- vous que le public ait eu le déclic avec cette série ?

C.M– Le courant est passé, ce qui est très rare, mais c’est arrivé avec CSI. Je ne pense pas que l’on peut conter avoir du succès lorsque l’on écrit un pilot pour lancer une nouvelle série, mais cette fois-ci le succès était présent. Les bonnes personnes se sont rassemblées au bon moment.

Q– Avez-vous gardé contact avec William Petersen ?

C.M– Oui, nous avons gardé contact. Et lors du tournage du Season Final de la saison actuelle, que nous avons terminée la semaine dernière, il est venu sur les plateaux de tournage pour faire quelques photos avec Ted Danson. J’avais les larmes aux yeux. Notre ‘CSI d’origine’ avec notre ‘Nouveau CSI’.

Q– Beaucoup de bon travail a été fait à la télé jusqu’à aujourd’hui. Pourquoi pensez vous que la télé est devenue de meilleure qualité ?

C.M– C’est un nouvel âge d’or de la télévision. Premièrement nous ne sommes plus dans l’ombre du cinéma. Je veux dire, en revenant en arrière, au temps où CSI a été lancé, je dois dire que CSI a changé le monde télévisuel. Le visuel de notre série était remarquable, c’était comme si l’on sortait un nouveau film chaque semaine. Jerry Bruckheimer disait que l’on devait faire des ‘long métrages télévisuels’, c’est exactement ce que nous avons fait et ce que nous continuons de faire.

De même les technologies en médecine légale ont évoluées tout comme nos écrans de télévisions, avec l’arrivée des home-cinemas  Maintenant les gens peuvent voir à quel point la réalisation de ces shows est bien faite.

De plus, il n’y a pas seulement le travail des acteurs mis en avant, mais aussi celui des réalisateurs et des scénaristes.

Q– La médecine légale est très technique. Quel a été le plus grand défit en présentant ceci au public ?

C.M– Quand je repense à la première saison, lorsque nous essayions d’écrire des épisodes sur la science tout en essayant de rester précis, c’était vraiment un sacré défit à relever. Nous devions expliquer au public ce qu’il ne connaissait pas, mais nous devions aussi le divertir ! C’était vraiment difficile à faire. Beaucoup de gens disent que CSI n’est que centré sur la science mais absolument pas sur les personnages. Mais quand vous regardez à nouveau la première saison, vous pourrez voir qu’on avait un grand panel de personnages, nous avons à la fois mélangé la science aux personnages. Et nous le faisons encore aujourd’hui.

Q- Quelle chose aimeriez-vous voir arriver dans le dernier épisode de la série, lorsque ce moment arrivera ?

C.M– Pour un vrai final, j’aimerai que tous les superviseurs reviennent. Plusieurs viennent d’ailleurs de Chicago, dont William Petersen et Gary Sinise. Oui, j’aimerai beaucoup faire revenir tout le monde pour rendre un dernier hommage à toutes les générations ‘CSI’. Ça serait génial !

 

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CSI: 14×10 – Les vacances entre filles ça détend à mort!

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Cet épisode est assez spécial, non seulement parce qu’il est centré sur les filles de CSI (Morgan, Finn et Sara) mais aussi son côté technique est insolite. En effet, on commence cet épisode par des évènements sans queue ni tête et on se demande ce que s’est passé pour voir Morgan courir comme une folle, Sara blessée au front, et Finn blessée qui se fait renverser par une voiture ! Ça c’est un début de choc assez différent de tous les débuts des épisodes de la première partie de la saison 14.

Cet épisode 10 est l’avant-dernier épisode de la première moitié de la saison 14. Je poste mon petit article à ce propos un 10 (c’est voulu xD). J’ai regardé l’épisode, je l’ai également apprécié, mais pas autant que le 14×09 ou le 14×05 ou le 14×01. Le 14×10 se hisse à mon goût jusqu’à un 8/10, c’est un épisode acceptable ni plus ni moins. L’intrigue était intéressante mais pas assez à mon avis. Notons le retour flagrant de Sara dans cet épisode après une absence dans l’épisode précédent, car l’actrice était en déplacement. Il y’a une très grande présence de Brass pour interroger Sara à propos des deux derniers jours. C’était intéressant pour se retrouver avec des grands flash-back qui nous apprirent ce qui était arrivé aux 3 filles CSI.

Un épisode 100% filles ? C’était sympa et assez musclé XD. Les filles se sont mises d’accord pour aller à un spa pour se détendre et passer un moment fun, elles avaient pris la voiture rouge de Finn pour arriver plus vite à destination, mais la voiture tombe en panne en pleine route. Un bon samaritain qui se prétendait mécano s’arrêta pour les aider, puis les informa que la pièce n’arrivera que le lendemain. Les filles étaient déçues, mais Darryl (le nom de l’envoyé du ciel) leur conseilla, avec beaucoup de force persuasive et de bonne volonté d’aller à un motel dans une ville toute proche.

Là je dis « stop » ou « pause ». Les vicieux scénaristes ont-ils un problème avec les motels ? Après les carnages dans le fameux motel du 14×09, les scénaristes nous offrent un motel dans le 14×10, il faut craindre le pire. Rappelons-nous aussi de la couleur rouge de la voiture de Finn, tout cela est symbolique. Tout en ricanant, j’ai regardé le motel du 14×10 et le bar du motel.

Morgan nous offre une très jolie chanson qu’elle chanta dans le bar. La soirée s’annonça sympa, on applaudit Morgan (chapeau à l’actrice !), on dansa, Finn en profita pour danser avec son chevalier mécano servant Darryl, puis les filles CSI buvaient cul sec avant que Finn ne les quitte pour quelques bisous à l’extérieur du bar avec Darryl. Mais elle découvrit qu’il était marié et ne voulut pas aller loin, c’est là qu’il l’agressa et tenta de la violer, mais elle s’est défendue, se coupa avec l’arme de l’agresseur et le poignarda à deux reprises. Elle retourna choquée, dans le bar et les filles apprirent avec effroi ce qui lui était arrivé. Elles se rendirent sur la scène du crime, et découvrirent que le corps de Darryl s’était envolé. Morgan prit des photos et utilisa les moyens du bord pour sauvegarder des indices. Le sheriff arriva sur les lieux et suspecta Finn de meurtre. Il fit la sourde oreille à Sara et à Morgan en enfermant Finn dans sa chambre du motel, avec un docteur qui avait pris la défense de Finn après lui avoir recousu l’avant-bras.

Sara tenta d’enquêter sur Darryl malgré un sheriff qui défendait le mécano bec et ongle. Pendant ce temps, Morgan envoya les photos de la scène au labo. Les filles sur le terrain, les garçons au labo, voilà comment était l’épisode à sa première partie. (A part Brass qui était sur le terrain toute la première partie).

Pendant que la malheureuse Finn était mise en garde dans sa chambre, Sara enquêtait avec le sheriff et son adjoint et découvrirent que Darryl avait plusieurs voitures contenant des plaques de tous les états. Mieux encore, c’est Sara qui finit par tomber sur un cadavre momifié dans le capot d’une voiture. C’était le bouquet pour un voyage qui a finit par tourner à un cauchemar macabre ! Le médecin avait des connaissances et des outils limités, chose qui a poussé les filles CSI à envoyer le cadavre au labo de Las Vegas, où David fit un bilan dépressif de la situation des filles. Le super légiste préleva un poil pubien de la bouche de la victime pour une analyse ADN et constata que c’est une voiture qui était à l’origine de la mort de la victime du capot.

Un échantillon vert bizarre arriva aux mains de Hodges qui fut très rapide et précis en répondant aux questions de Finn : la victime a été tuée près d’un lac qui présentait toutes les caractéristiques d’un certain lac. Après la conversation avec Hodges, Finn disparut. Pendant ce temps, D.B Russell et Nick remuaient ciel et terre à la recherche de Finn. Ils s’inquiétaient pour elle, surtout qu’un certain Darryl était libre dans la nature guettant Finn. La femme de Darryl savait qu’il avait son « truc à faire », mais ne savait pas qu’il était un violeur en série.

D.B Russell et Nick tombèrent enfin sur l’endroit secret de Darryl dans lequel il séquestrait ses victimes et furent troublés en découvrant des traces de lutte entre Finn et Darryl, laissant son téléphone portable cassé sur place. D.B et Nick découvrirent le cadavre de Darryl dans la pièce, mort d’une balle dans la poitrine. Les traces de lutte montraient 3 coups de feu tirés par Finn dont deux finirent logées dans le mur, alors que la dernière balle ne rata pas Darryl.

Bien avant cela, Sara, enquêtant sur le terrain avec le sheriff et son adjoint, reçut subitement un coup de fil de Henry à propos des résultats ADN et pointa sur-le-champ son arme sur le sheriff et son adjoint. Le violeur de la victime du capot était l’adjoint du sheriff. L’adjoint tenta de tuer le sheriff, mais il le blessa grièvement. Il tenta aussi de tuer Sara, qui ne se laissa pas faire en lui logeant une balle entre les deux yeux. Le tir raté de l’adjoint frôla le front de Sara, cependant elle s’inquiétait pour Finn.

D.B, Brass et Nick accoururent et c’est Brass qui écouta l’histoire de Sara. D.B et Nick découvrirent Darryl mort et c’est D.B Russell qui répartit les rôles : Nick reste dans la pièce de Darryl, alors que D.B rechercha Finn le long de la route. Episode intéressant dans la mesure où la plupart des évènements se déroulent à l’extérieur du labo et touchent de plein fouet les filles CSI.

Un fragment d’un phare cassé attira l’attention de D.Bqui arrêta aussitôt sa voiture et découvrit Finn, moitié morte, sur le bord de la route. Morgan s’occupa de récolter les indices sur Finn à l’hôpital. Ces indices relevèrent que l’impact de la voiture était si fort qu’il était net sur la jambe de Finn : un badge rare pour certaines voitures, et comme par hasard il n’y avait qu’une seule voiture dans les environs ayant ce type de badge.

Il faut noter que le rôle de Greg était restreint aux recherches sur le net, alors que D.B et Nick confirmèrent l’importance de leurs places, surtout Nick qui finit par arrêter un autre violeur en série qui avait tenté de tuer Finn de la même manière que la victime du capot qui comportait ses traces ADN. C’était le bon médecin qui avait soigné l’avant-bras de Finn au début de l’épisode, et qui n’était en fait qu’un violeur en série.

L’épisode des violeurs en série finit avec le sourire de Finn face à D.B, et face à Morgan et Sara qui lui avaient apporté le spa. On finit par un grand sourire général lorsque les filles demandèrent à Finn où aller le week-end prochain….LOL la pauvre Finn qui s’est sortie avec une rate éclatée et des côtes brisés préférera mille fois travailler que voyager avec les filles !

Comme je l’ai noté : les vacances 100% filles ça détend à mort…XD Episode sympa dans l’ensemble ! Vivement le 14×11. Merci de votre lecture !

 

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CSI: 14×05 – Album et 300 photogrammes…entre passé et futur

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Et…Action ! Vous l’avez remarqué, cet épisode « Frame by Frame » 14×05 marque le chiffre 300 de la série…300ème épisode à analyser, c’est la fiesta ! A fond les gâteaux géants lol, c’est un énorme exploit pour CSI déjà fêté par les acteurs et l’équipe technique sur les lieux du tournage en Septembre, et cet épisode fut diffusé le 23 Octobre (je prends mon temps pour les analyses mdr). Je me rappelle quand j’ai entendu parler de CSI fêtant ses 200 épisodes, j’avais une de ces têtes ! Alors que dire d’un chiffre aussi rond et géantissime que celui de 300. J’ai regardé l’épisode plus d’une fois, les scénaristes avaient écrit que cet épisode était très spécial et qu’on l’avait tourné seul, sans l’alterner avec d’autres épisodes.

D’habitude, je divise les épisodes en enquête/histoire perso ou une deuxième enquête. Cette fois, je vais diviser le 14×05 en deux parties insolites : l’une sera consacrée à toute l’enquête, la deuxième sera consacrée à la fin de l’épisode.

Avant de passer l’épisode au microscope, j’avoue que j’ai pris beaucoup de plaisir à le regarder, à regarder le jeu impressionnant des acteurs, à admirer la prouesse scénaristique pour ce 300ème épisode….Un vrai bijou de cette 14ème saison que je classe sur le podium de mes épisodes préférés ! J’ai passé une nuit blanche pour essayer d’avoir une info, lors de sa diffusion. Cela peut paraître dingue, mais je peux assurer que je ne suis pas fan, mdr ! Mais c’était fantastique de découvrir par soi-même les péripéties de l’épisode (en VO c’était dur tant que la VOSTFR n’était pas prête !) voilà donc mes impressions avant de commencer à découper le gâteau avec vous (partager mon analyse xD). C’est cool de plier la page du gâteau amer de Hodges (14×04) et de passer à un épisode tellement attendu par tous, pour le retour de Catherine, le chiffre rond de l’épisode, et surtout pour des surprises qui n’ont pas été dévoilées par les scénaristes !

Petite intro finie, j’espère que vous l’avez apprécié lol. Bon, je passe à une chose plus importante maintenant et j’espère que vous pouvez me suivre dans mon raisonnement farfelu ! Sur ce, bonne lecture…

Le début de l’épisode est symbolique et insolite à la fois. Après une vue aérienne de Las Vegas, on passe directement aux lettres « PREMIERE » accompagnées d’une voix off.  Je me suis dit « on est de retour au passé, pourvu qu’on voit Grissom !! » que voulez-vous, je n’avais que ce souhait pour le 300ème épisode ! et puis il faut avouer que choisir « PREMIERE » était troublant et osé.

Hop, première surprise ! « PREMIERE » n’était qu’un casino en 3D, vide et pourtant on entendait des voix off. Je me suis demandé si c’était une erreur scénaristique surtout que j’ai horreur des représentations en 3D. Mais je me suis vite concentré sur les détails : on entendait une voix répétant le chiffre 7 deux fois, le 7 était le chiffre favori et considéré au poker comme un chiffre porteur de chance. A sa répétition, le chiffre 14 pouvait être deviné ! Salut la saison 14….Salut les 14 saisons….Salut CSI….Salut Las Vegas ! Joli hommage sous-jacent et ce, dès le début de cet épisode qui m’a parut très intéressant du coup ! On n’avait jamais vu un casino virtuel dans ces 14 saisons, mais à quoi rime l’utilisation de cette technique en 3D ? La flaque du sang était un clin d’œil à CSI.

La caméra s’élève et ce fut LA surprise du siècle : ce casino n’était en 3D que parce qu’il n’existait pas, et qu’en réalité il n’était qu’une maquette près de laquelle gisait un cadavre. Dès le début, la représentation technique était fascinante et nous a conduit à la réalité qui peut frapper les esprits : on n’a pas revu des maquettes depuis la saison 7 et le début de la saison 8. En tout cas, ce fut à quoi j’ai pensé dès mon premier visionnage « c’est pas vrai ! ». Un peu de patience pour lire mon pavé, j’en ai écrit plus long concernant House. Bref, retournons à nos moutons !

Le début de cet épisode 14×05 laisse tout de suite penser à un épisode englobant un mélange du passé et du futur, avec une enquête qui se déroule dans le présent.

On découvre donc le cadavre d’une fille morte près de la maquette d’un casino rêvé, dans la maison d’un dénommé Jack Witten (Jason Priestley). D’emblée, il était le suspect numéro 1 car l’ancienne équipe actuelle (Sara, Greg, Brass et Ecklie) n’avait pas réussi il y’a 14 ans à l’emprisonner pour un autre meurtre qui s’est passé sous son toit. On note l’absence totale de Nick et c’est Greg et Sara qui étaient les plus mis en avant, même si D.B Russell et Finn les petits nouveaux tentaient de connaître toute l’histoire de la part des connaisseurs. Quand je pense que l’ancien meurtre n’avait jamais existé dans CSI, ça me rappelle étrangement la maquette : la première enquête de Sara n’avait jamais existé !

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Je me demande parfois pour quel motif on avait mis Greg en avant. On aurait pu mettre Ecklie ou Brass, surtout qu’ils étaient sur le terrain à l’époque, pas des rats de labo. A moins que Greg ait des regards sur Sara ? Ça change tout.

L’enquête datant de 14 ans s’est avéré la première enquête de Sara ! Très intéressant (on sait maintenant à quoi se réfère le Premiere !). On a eu la première apparition de Catherine en flash-back (je m’y attendais en plus) avec Sara, je voulais juste savoir qui était le coiffeur des actrices qui va jusqu’à faire sortir Catherine ayant une queue de cheval et Sara ayant la même coupe de cheveux aussi bien dans les flash-back que dans l’épisode. On aurait pu éviter une lacune pareille…

Le chiffre 14 se répète sans cesse dans cet épisode centré sur Sara, on a « 14 ans » répété par Brass, Greg et Sara. On a la combinaison du coffre (22.10.02) car il suffit de calculer les chiffres du mois et du jour pour tomber sur 14 (2+2+10) etc. Plus intéressant encore, c’est la répétition incessante du chiffre 5 (équipe 5 étoiles, 5 caméras, les prénoms des 3 filles mortes se composent de 5 lettres, Darcy la première victime aurait 32 ans (3+2=5), 14 (4+1), la combinaison du coffre (22+10=32=3+2=5) sans oublier que cet épisode est le 5ème ! est-ce un hasard, tout ça ?). Le chiffre 5 est très présent dans cet épisode, c’est limite une obsession scénaristique, plus tard je vais tenter de déchiffrer son sens. Dans cet épisode, il faut faire attention aux chiffres ! Tout est symbolique : chiffres, lettres, le personnage en question ou même un lieu précis à un moment donné ! J’adore !

Bref, le meurtre de l’inconnue (Gwenn) qui était étalée près de la maquette avait tous les points communs avec l’ancien meurtre datant d’il y a 14 ans. Greg et Sara s’acharnent sur l’enquête, Ecklie s’en veut d’avoir retiré l’enquête des mains de Catherine et de Sara, ça se voit que ce bon Ecklie s’est remis en question concernant sa conduite des premières saisons. La tête baissée, c’était une excuse auprès de Sara qui l’avait bien pris. En tout cas, j’ai apprécié ce moment entre les deux, déterrant le passé. Quant à D.B et Finn, ils suivirent de près Greg et Sara.

Finn et Greg, Ecklie et Sara tentèrent tous les scénarios possibles du bad boy Jack Witten alias Jason Priestley. LOL j’ai adoré sa prestation incroyable dans cet épisode. Au départ, je dois dire que je me suis attendu à un bad boy dont Priestley a toujours joué le rôle comme dans les séries Tru Calling ou FBI : Portés disparus. J’ai été servi avec sa froideur avec cet air narquois, sa nonchalance et le sourire au coin lors des interrogatoires, le tout renchéri par les scénarios les plus sauvages imaginés par l’équipe de CSI. J’ai toujours adoré les prestations de Jason Priestley, chapeau ! Admirable prestation même en bad boy. Super ! Très bon acteur.

Rendez-vous dans la morgue entre le Doc et Morgan (rendez-vous scientifique) pour voir de quoi Gwenn était morte. Le Doc prélève un morceau de verre de la tête de la victime tout en parlant de Grissom et de l’équipe de 5 étoiles qu’il avait crée. Morgan tenta le coup d’une lampe, le Doc est fier « tu vaux 5 étoiles » lui dit-il, alors qu’elle sourit, fière d’elle. Le rôle de Morgan est restreint dans cet épisode et il est réduit à sa valeur scientifique pure. C’était Nikel, pas de Drama ni de flirt avec Hodges après ce qu’il avait vécu dans le 14×04. Je suis Modges ou Horgan si vous voulez, mais il y’a des limites lorsque l’un d’eux vit un gros problème perso. Je reste Modges ! POWERRR !!!!

En parlant de Hodges, j’ai tout simplement adoré ses apparitions. C’était l’homme des sciences, le savant fou qui consacre toute sa vie pour la science. Je vais revenir là-dessus, on a un père eppleuré !

Le père biologique de Darcy (l’ancienne affaire qui obsède Sara et Greg) était venu pour bavarder avec Sara le jour de l’anniversaire de sa fille. Le papa exemplaire ajouta « aujourd’hui, elle aurait 30 ans ». Bon, les scénaristes, il faut qu’on cause. Je sais que vous êtes fatigués, que vous avez peut-être fumé ou fêté mais vous devriez être d’accord sur l’âge de la fille : 30 ans ou 32 ans ? Rappelez-vous au début de l’épisode, Sara mentionnait qu’elle était morte à l’âge de 18 ans. 18+14 = 32 si je suis bon en calcul xD lol ! Petite lacune qu’on aurait pu éviter, car le guest qui jouait le rôle du papa exemplaire était un excellent acteur. Le papa était aussi, un incroyable acteur qui n’a pas froid aux yeux face à Sara. En tout cas, la thématique de la paternité est présente comme par hasard dans cet épisode, dans le 14×01 ainsi que dans le 14×02 (je me contente de cette saison !)

Retour à l’épisode, toujours la première partie (rire satanique) et cette fois nous sommes devant Finn (symbole du nouveau) et Greg (symbole de l’ancien) en quête de vérité, en quête d’indices. 2 meurtres en un seul lieu, ça marque et ça réunit tout le monde de CSI autour de la même quête. J’ai remarqué que Finn parlait trop, peut-être parce que ce n’était pas son domaine après tout. Greg était plus minutieux, plus calme, plus concentré sur la moindre petite trace grâce à ses yeux-loupes ! Gregounet continue sa quête en dénichant une porte secrète (celle d’Ali Baba sans doute) grâce à la plinthe fissurée (j’ai des plinthes fissurées et éclatées, je devrais chercher un trésor aussi !) et personne ne saura par quel diable Gregounet avait pu ouvrir cette porte aussi facilement. Les scénaristes étaient-ils en panne d’inspiration ?

Un code ? Pas de problème Finn, super Gregounet est là ! en une seconde, il devine la combinaison du coffre, et trouve une jeune fille en  détresse. Voilà à quoi servent les experts, Finn ! Trop fort, ce Greg. Vous avez lu l’écran de sécurité du coffre ? Pour l’ouvrir, il fallait se rappeler de la la date du présumé premier meurtre mais qui fut aussi la date où le Premiere aurait dû ouvrir ses portes (22.10.02 devinée par Greg), on a la date de l’enquête actuelle – le présent (23.10.2013) – et qui est comme par hasard la date de la diffusion de l’épisode 14×05…On a les chiffres 50 et 70 qu’on peut lier aux chiffres 5 et 7 qui se répètent inlassablement dans l’épisode. Et puis on a 13H, symbole du malheur. Bizarre pour un épisode qui avait commencé par le 7 ! Allez hop, une capture pour résumer ce que je viens de dire :

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Retour aux résultats de Morgan : l’arme du crime devait être une lampe de poche. On suspecta les filles de vol (la morte de la maquette et celle retrouvée enfermée et ligotée dans le coffre), mais Greg ne voulait pas aller vite en conclusion, il fallait l’arme du crime. Il retourna dans la pièce où la fille était enfermée et la fouilla de fond en comble, et c’est dans une boite qu’il retrouva l’arme du crime qui avait l’empreinte de la fille, et avec un clic Greg découvrit le casier judiciaire bien chargé d’Emily (la fille emprisonnée dans le coffre). Mais trop tard pour les aveux, Sara l’informa que la suspecte était morte subitement. Nous voilà arrivé au chiffre symbolique de 3 mortes dans ce 300ème épisode.

Le Doc avait des réponses concernant cette mort pour devenir une schtroumpfette. Quel humour a ce doc…Comment elle est morte ? A cause d’une pellicule qu’elle avait avalée lui causant une paralysie respiratoire.

On laisse libre court à papy D.B et à Finn pour imaginer le scénario d’un vol qui tourne mal à cause de la jalousie, et les évènements imaginés innocentaient Jack Witten alias Jason Priestley (c’est drôle, dans Tru Calling il s’appelait aussi Jack) qui s’était retrouvé au mauvais endroit, au mauvais moment. Et bien un regard neuf porte toujours ses fruits : le deuxième meurtre n’avait aucun lien avec le premier…Mais qu’a-t-elle de si important pour être avalée, cette pellicule ?

C’est là que Hodges entre en scène, j’avais mentionné que je reviendrai ! Il nettoya la pellicule, image par image. Sara assista surprise au résultat : Darcy Blaine, la première victime ! un fantôme du passé qui ressurgit. Tous ces cadavres tournent autour de cette vieille pellicule…Greg rejoint Sara et Hodges devant le film projeté, comme par hasard on compte 3 personnages anciens devant un vieux film…Allez, ne dites pas que l’idée de CSI ne vous a pas effleuré l’esprit XD. Sara et Greg recommencèrent à suspecter Jack Witten, on sent qu’on tourne en rond. Mais Hodges balança « j’ai trouvé très exactement 300 images », coupez ! la répétition du chiffre 3, l’évocation du chiffre 300, un vieux film….Tout cela renvoie bien évidement à cet épisode n°300 qu’on regarde, ça c’est un hommage à toute la série CSI et aux 14 saisons.

Les 3 personnages Hodges, Sara et Greg se mirent d’accord pour chercher la caméra qui avait filmé, afin de trouver le cameraman. Hommage furtif à la série…Celui qui devait s’occuper d’une pareille mission était Hodges !

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Action ! c’est au tour d’Henry d’entrer en scène pour nous offrir un sacré duo hilarant avec Hodges qui testait les caméras sur son ami, mais pas de n’importe quelle manière. Il fallait une démarche sexy comme le faisait Darcy. Henry était paumé, Hodges filmait avec un sérieux hilarant. La scène des caméras est parmi mes scènes favorites dans cet épisode : beaucoup d’humour, Hodges qui se met dans la peau d’un cameraman en prenant sa mission trop à cœur, Henry et ses poses hilarantes. L’univers du tournage de CSI est mis en valeur en lui rendant un vibrant hommage, avec toutes ces caméras, le cameraman (Hodges) ainsi qu’un hommage aux acteurs des films/séries (Henry). Il y’a également un clin d’œil à Hollywood avec la diversité des films (films muets par exemple) le fameux « Action » répété 3 fois par Hodges et « cut » sans parler du symbole hollywoodien, Marilyn Monroe. C’est tout un hommage non seulement aux vieux films et aux cinéastes, mais c’est aussi un grand hommage au 7ème Art, à savoir le cinéma (note : le chiffre 7 peut être lié aussi bien à la chance qu’à l’art cinématographique !). Il y’a une critique jemenfoutiste concernant les cameramans et les producteurs en général, qui se fichent de ce à quoi pense un acteur, il doit leur obéir même s’ils sont très mauvais !

On voit pas mal d’interprétations à la scène de Hodges et de Henry au milieu des caméras, et puis les deux faisaient la paire. Avec un numéro pareil, ils pouvaient être très efficaces dans l’enquête et porter chance à l’équipe (Hodges+Henry=double H=8ème lettre+8ème lettre=16=1+6=7, le chiffre de la chance !) sinon j’étais complètement mort de rire avec la tronche d’Henry à la fin, déboutonnant sa chemise. Je me rappelle bien des réactions des fans en direct vu que j’ai passé une nuit blanche. Tout le monde a adoré le côté humoristique – décalé – égocentrique de ce duo ! Mention spéciale aux grimaces de Henry, lol.

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La scène du film avait fini par donner une concordance avec le type de la caméra ayant filmé Darcy, Hodges la dévoile devant Sara : une caméra portant le chiffre 300…Une Arriflex 2C, mentionne Hodges. Il n’y a pas de plus symbolique que la main tendue vers une caméra portant le chiffre fétiche 300 (inutile d’expliquer 300, on le sait) une main, une caméra et un chiffre sont tous pour moi le symbole de cet épisode, tenez une capture ! (regarde Hodges ta main xD)

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Il faudra regarder l’épisode plus d’une fois pour se rendre compte de quoi je parle…On a des symboles qui parsèment cet épisode depuis le départ. Avouez que la scène du début avec la maquette de le Premiere vous a fait tilté ! Ça va Wally, j’ai compris ce que tu voulais dire en te plaçant au milieu des caméras…lol

Hodges réussit à remonter grâce à la caméra jusqu’au cameraman, Bob Geer, qui fut le cameraman de Jack Witten. Geer sera découvert assassiné au milieu de ses films et ses caméras (toujours ce rappel à CSI). Encore un hommage à cet épisode et aux 14 saisons : la scène du crime de Geer. On a la victime n°4, une caméra au milieu comportant deux cercles vides, destinés à comporter deux grosses pellicules pour projeter un film. L’un des deux tournait toujours, laissant paraître le reste d’une pellicule d’un film, l’autre était immobile (voyez comment la vie et la mort sont symbolisées). Nous sommes toujours dans la scène du crime. 3 policiers (Sara est parmi eux, normal pour un épisode centré sur elle !) entrent en scène. Admirez tout de même la prouesse technique : on a réussi à écrire un énorme 300 (le double zéro symbolisé par les deux pellicules), on a mis une caméra en évidence et cette obsession des scénaristes pour les pellicules…Mis à part l’hommage à l’industrie hollywoodienne et à la série CSI, ces deux pellicules font passer un autre message : on peut être un fantôme du passé et être là, on peut mourir tout en continuant de vivre, la vie est une éternelle comédie dont nous sommes les acteurs. Je vais revenir sur cette histoire de vie et de mort…

Retour avec D.B Russell et Finn qui déduisent que Geer était derrière le coup des voleuses pour piquer le riche Jack Witten. Pour la police, Jack Witten était suspecté de la mort de son cameraman (avec le calibre 22 qui lui appartenait logé dans la tête du cerveau de l’opération Geer, Witten était le suspect préféré visiblement lol). Mais il y’a un truc qui collait bizarrement à ce type, ou plutôt deux trucs assez troublants. Attention, chiffres et lettres lol. Plus sérieusement, comment un vulgaire suspect pouvait représenter le 14×05 ? Petit rappel : calibre 22 qui lui appartient (2+2=4), son identité : Jack Witten (10 lettres) et donc on additionne 4 à 10 pour tomber sur 14. Encore mieux : 1+4=5. J’espère que vous me suivez, j’utilise les maths dans les analyses de House également ! (Ma méthode quoi). On connait l’importance de ces deux chiffres (je m’occuperai de l’explication du chiffre 5 plus tard). Un vulgaire suspect ne peut pas porter des symboles de la série CSI sauf s’il symbolisait autre chose qu’un suspect.

La confrontation de Jack Witten avec Brass et Ecklie en disait long, super long. Regardez le jeu de Jason Priestley dans toute sa splendeur, il avait assuré ! Au départ, il se fichait de ce que lui disaient Brass et Ecklie, mais à la vue de la pellicule nettoyée par Hodges, c’est la métamorphose complète. Jack passa d’un état à un autre, il sortit de son silence et sa froideur et devint émotif et bouleversé. Chapeau bas à Jason Priestley ! mais quel jeu d’acteur..C’est le masque de Jack qui tombait face au film, laissant découvrir un autre Jack, un homme brisé toujours rongé par le passé.

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Ses rapports avec Darcy étaient comme ceux d’un père et sa fille. Il raconta qu’il s’était réveillé à côté d’elle, morte, et que Geer « s’est occupé de tout ». Face à deux pères qui ont goûté l’amer avec leurs filles (Brass qui a perdu sa fille pour toujours, Ecklie qui avait failli perdre sa fille à 3 reprises dont la dernière est la plus marquante face à Ellie Brass lors du 14×01), Jack Witten était comme eux, un père brisé. Attention, on a 3 pères dans la même pièce ! C’est la thématique de la paternité qui revient en force après le 14×01 et le 14×02, mais cette fois c’est un clin d’œil à Brass et à Ecklie par le biais de Jack Witten. Qui dit 3 pères, dit chiffre 3, dit aussi chiffre 300 ! Jack apporta une preuve qui le condamna, une photo de Darcy morte avec une empreinte ensanglantée d’une main droite sur son ventre, une empreinte mettant en évidence les 5 doigts (sacré chiffre 5), regardez les deux captures que j’ai posté ci-dessous (on sent le clap de la fin qui approche) c’était très très osé de mettre le chiffre 300 à côté d’un certain « Frame by Frame », clin d’œil à notre épisode c’est clair, mais aussi à la vie et à la série qui défile image par image.

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En réalité, le pauvre Jack Witten se détestait tellement qu’il voulait en finir en apportant la photo. Il s’était convaincu qu’il était un tueur durant toutes ces années. Ce qu’il ne savait pas en revanche, c’est que les preuves scientifiques l’innocenteront de tout fait douteux et de tout meurtre.

Pas de correspondance selon la balistique entre l’arme de Witten et le calibre 22, les indices confirment aussi la version de Jack disant qu’il n’avait jamais vu le film, et accusent Geer. Sara boudait et avait une sale tête comme si elle s’est rendu compte de quelque chose.  Tous les indices accusaient Geer d’avoir une relation avec Darcy. On note la présence du chiffre 300 relatif à l’épisode avec « 300 photogrammes », mais aussi un clin d’œil au monde cinématographique ! Greg se rappela d’un souvenir (vous rigolez ou quoi ? Greg n’avait pas cette coupe de cheveux dans les premières saisons ! Honte au coiffeur de cet épisode !) de lui avec Catherine qui le conseillait à l’époque d’aller au-delà des apparences.

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C’est la photo de Darcy vivante qui l’interpella et grâce à un autre nettoyage très spécial, il réussit à déterrer la vérité : Darcy était filmée près d’une banque le 6 Janvier (c’est reparti avec les chiffres !) (6+1=7) et cette banque fut démolie en 2005 (chiffre 5 mais aussi 2+5=7) On a le chiffre 14 comme résultat qui en dit long…14 années de souffrance, de défis, de blessures et de culpabilité pour notre vraie victime à savoir Jack Witten, 14 ans de disparition du vrai tortionnaire Darcy qui avait truqué sa propre mort mise en scène, elle était l’actrice machiavélique. Les chiffres 7 et 5 étaient également liés à Darcy, ils parsèment l’épisode. Le chiffre 7 finit par devenir un chiffre qui porte malchance…

La banque démolie en 2005 symbolise la vie brisée d’un homme qu’on connaît sous le nom de  Jack Witten (dans cet épisode il faut aller au-delà des apparences) et dont la véritable coupable n’était que celle dont il s’était occupé comme un père, le sourire coquin mi-victorieux, mi-diabolique arborant le visage angélique de l’odieuse fille dansant sur les ruines de son père (j’adore les métaphores !), et le message « Bush wins Florida » était net : la fille comparée à Bush loooool, tout cela accusait Darcy. En fin de compte, notre soi-disant victime est coupable d’avoir détruit la vie d’un homme innocent avec un plan machiavélique et d’avoir ainsi réalisé un mensonge qui obsèdera la police durant 14 ans. Quant à notre suspect, Jack Witten, il n’était que la véritable victime parmi tous ces meurtres. Toutes les filles étaient des voleuses et des tueuses. Bob Geer était une brute qui avait trahi son ami en faisant un pacte avec le diable pour arriver à ses fins.

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D.B Russell et Greg finissent leurs conclusions face à la vérité éclatante. Darcy est la coupable.

Symboliquement, c’est Sara en solo qui prit sa revanche en accueillant Darcy près de sa voiture. Darcy tenta de passer pour quelqu’un d’autre « Vivian Sinclair » un nom composé de tout ce que la liait à un monde cinématographique dont elle avait partagé la passion avec Jack. Cette fois, pour ce 300ème épisode basé sur le monde cinéphile, le 14×05 s’appliquait parfaitement sur une suspecte démoniaque, l’ignoble fille-caméléon, l’actrice de son propre drame. 14 lettres composent le nom et le prénom de Vivian Sinclair, le chiffre 5 était sous-jacent (14 : 1+4=5), tout est mensonge, les jeux sont faits ! Sara était également seule lors de l’interrogatoire face à Darcy. La boucle devait être bouclée par Sara, la plus concernée par l’affaire puisque c’était sa première affaire. Elle rappela à Darcy ses faits qu’elle rejeta, pour cette dernière, elle n’est pas Darcy même si elle avait admis son crime avec la collaboration du cameraman Geer.

Sara l’accusa du meurtre de Geer, chose que Darcy ne nia pas et prétendit que c’était de « la légitime défense ». Ensuite, Sara étala les autres choses dont Darcy était accusée : manipulation de la police, manipulation des preuves, envoyer un innocent en prison. Sara décrit le scénario qui serait passé : c’est Darcy qui avait drogué Jack, elle manipula son sang, elle fit la morte près de Jack qui fut choqué et c’est Geer qui entre en scène pour accuser son ami et lui faire porter le chapeau avec la bénédiction des acteurs, scénaristes et producteurs Geer et Darcy !

Darcy trouva une autre excuse : sa faute était grave mais son père biologique abusait d’elle, selon ses dires. Elle voulait passer pour morte, et vous devinez qui était le bouc émissaire dans toute cette histoire montée de toutes pièces où on voit la victime transformée en bourreau, et le bourreau en victime. L’erreur de Darcy lui coûtera cher,  l’affaire Darcy était enfin résolue et terminée pour de bon. Pour Sara, les excuses utilisées par Darcy pour expliquer son acte de « dommage collatéral » vis-à-vis d’un homme innocent furent ignobles. Qu’importe ce qu’elle avait subi, pourquoi le faisait-elle payer à un homme qui a tenté de l’aider ? Même Geer avait essayé de l’aider et l’avait payé de sa vie. Sara ajoute : « vous n’avez pas changé, Darcy » face à Darcy qui rejetait toujours qui elle était et en n’admettant réellement pas ses actes en se passant pour une mère pour une énième tentative pour adoucir son image hideuse. Darcy c’est Death (mort) en anglais mais aussi Devil (diable) remarquez que ces deux mots se composent tout comme Darcy de 5 lettres et qui vont tous dans le même sens morbide et infernal. Darcy c’est la mort, la Faucheuse, la destructrice et la meurtrière. Tous ceux qui tentent de l’aider le payent cher (la police, Jack, Geer, Sara….). L’emblème de la mort dans House était le chiffre 5, ici dans CSI il est polysémique, vous verrez bien de quoi je veux parler dans la deuxième partie consacrée à la fin de cet épisode.

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Un tête-à-tête intéressant entre D.B Russell et Sara. Ils font allusion à Ellie Brass, sans prononcer son nom. Ellie Brass est le miroir typique de Darcy Blaine. Si on compare cette histoire avec ce qui s’était passé dans le 14×01, tout le monde aurait payé. D.B remercie Sara d’avoir brisé les règles et de s’être dépassée malgré son appel à l’ordre. Voilà pour l’enquête.

Le dernier passage de cette première partie complètement consacrée à l’enquête fut un genre d’une grande excuse auprès de Jack, de la part d’Ecklie. Jason Priestley, jusqu’au bout ! il était bluffant franchement. Emu de retrouver sa vie, il remercie Ecklie (et ainsi tous ceux qui ont bossé sur l’enquête) et malgré tout ce qu’il avait enduré, Jack se souciait toujours de Darcy. Il se culpabilisait de ne pas l’avoir sauvé car elle était foutue. Ecklie (le comprenant puisque la thématique de la paternité est indissociable de la tragédie personnelle vécue par Jack) le conseilla pour éviter des nouveaux drames, Jack hocha la tête, reconnaissant envers Ecklie, et fit demi-tour sans regarder en arrière, la symbolique même d’une page noire qui venait d’être tournée pour aller enfin de l’avant.

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Pour tout vous dire, j’ai adoré cette enquête, le jeu des acteurs (on comprend pourquoi Eric Szmanda trouvait que c’était son épisode préféré, avec le nombre incroyable de ses apparitions !), les guests étaient extra et je ne parle pas de la splendide prestation de Jason Priestley dans cet épisode. Sara, Greg, Finn et D.B furent les plus mis en avant. Du nouveau dans l’ancien et de l’ancien dans le nouveau, de quoi souder cette équipe de CSI mi-anciens mi-nouveaux face à une maison digne d’un manoir hanté malgré son beau décor et sa magnifique façade.  J’ajoute aussi que j’ai adoré les différents angles de la caméra et les musiques de fond très bien choisies. C’est fou ce que je me suis éclaté avec la musique ! Chapeau !

Jusqu’ici, on dénombre la répétition du chiffre 300 à 5 reprises, sans parler de la répétition incessante des chiffres 2, 3, 5, 7, 10 et 14 ; parfois on tombe aussi sur le chiffre 4. D’une manière générale, l’utilisation des chiffres répétés est une manière de faire passer un message caché au téléspectateur. On a relevé la thématique du père,  mais aussi celle de la vie et de la mort, de l’ancien et du nouveau, la thématique du masque est omniprésente…Beaucoup d’amour est refoulé dans notre 300ème épisode, mais également de la souffrance.

Si vous m’avez lu jusque là, je vous dis chapeau car on a encore du chemin (court j’espère) à faire ! C’est parti pour la dernière séquence de l’épisode, à savoir les 50 dernières secondes (encore le chiffre 5 ?). Mais avant cela, on retrouve Sara et Greg ensemble dans les archives entrain de pousser la maquette du casino. Une ancienne affaire classée symboliquement par les anciens. Le fait qu’on revoit la maquette au début et à la fin de l’épisode fait DRIIING dans la tête, et non un tilt ! Le tueur aux maquettes se trouve parmi les scénaristes dingues lol.

Autre référence au passé, plus rigolote : un truc de danseuses brésiliennes que Greg avait porté face à Catherine, au début de CSI, lorsqu’il était un scientifique fou et un rat de labo indétrônable avec ses folies à mourir de rire ! Euuh, une maquette, une référence à Greg plus jeune, on est entrain de sombrer dans la nostalgie des vieux temps là…La phrase de Greg « je viens juste de commencer » peut avoir deux sens : soit il commence à prendre goût à sa vie d’enquêteur, soit il y’a une référence au passé où le jeune Greg commençait à mener une nouvelle vie sur le terrain, la différence est dans le regard du personnage qui avoue en quelque sorte qu’il n’avait jamais changé au fond, et que la quête de vérité reste prioritaire. Le regard de Sara était complice : elle pensait exactement pareil : ne jamais s’arrêter. La vie est un éternel commencement, n’est-ce pas ?

Sara et Greg quittèrent les archives sans se retourner, laissant derrière eux une multitude d’indices variés, j’ai admiré le côté technique concernant la caméra qui suivait Sara et Greg puis se tourna rapidement vers les indices du passé et fixa un petit truc rouge de loin qui m’avait été familier « tient, mais on dirait… ! » je n’ai même pas eu le temps de terminer ma phrase, car la caméra avait fait un zoom et filma ce truc rouge de tous les côtés. C’était la fameuse maquette de la voiture sous laquelle Sara s’est retrouvée coincée en plein désert, une maquette qu’on avait déjà vu lors du final de la saison 7 et du 8×01. Mais ma méthode pour commenter et analyser sera un peu différente dans cette seconde partie.

Une explosion de couleurs, de visages familiers, de situations inattendues, drames, d’autres situations hilarantes, c’était comme on dit le bouquet final de cet épisode, le tout chantant le passé avec The Who de Bargain durant une cinquantaine de secondes de pur bonheur. Ce point final de l’épisode est un sublime montage très symbolique, où la caméra est reine !

Je vais décrire ce que j’ai vu de mon propre angle ! Les 50 dernières secondes de l’épisode se divisent en 5 séquences mettant en avant la première équipe de Grissom – rappelez-vous de le Premiere – d’où l’absence de Langston et de D.B Russell. Il y’a un vrai hommage à la première équipe de l’époque composée de 5 membres : Grissom, Catherine, Nick, Warrick et Sara. Vous saurez pourquoi il y’a tant d’insistance sur le chiffre 5 lors de la fin !

J’étais super content de voir mon souhait exaucé enfin : Grissom ! Il y’avait un grand hommage à la série, à Willam Petersen, à Grissom et l’équipe, aux acteurs, aux personnages, aux fans de CSI, ce montage est également un hommage à 14 saisons passées, à 300 épisodes, aux années 2000, aux scénaristes et aux producteurs, au couple Grissom et Sara…Tient, il faudra éviter de brûler les étapes lol. Je vais commencer par la première séquence avec la maquette de la voiture rouge.

Alors là, commencer directement par la voiture était tout simplement génial. La main de Sara la poupée dépassait de sous la voiture, pendant que Grissom, Catherine, Nick, Warrick et Hodges entouraient la maquette en l’examinant. Gros plan sur le visage de Grissom, de Catherine et de Warrick. Encore 5 membres si vous avez calculé ! Alors l’histoire de la maquette n’était pas anodine puisqu’elle avait révélé la relation Grissom et Sara au grand jour, ce double épisode avait poussé Grissom à avouer et à assumer ses sentiments envers Sara devant les autres.

On retient de la première séquence la main, le chiffre 5, et l’épreuve de l’amour de Grissom et de Sara.  Si ce n’est pas un hommage vibrant à cette relation….Il y’a hommage pour tous, y compris Warrick qui ressuscite !

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On passe à la deuxième séquence,  où on retrouve Grissom et Catherine face à un habillage d’animaux, un raton laveur. Ici, c’est l’hommage à la thématique du masque, du caméléon, du camouflage très présente dans cet épisode spécialement, et dans CSI en général. Si je vais en la direction du couple Sara-Grissom, je dirais que Grissom fit tomber son masque (métaphoriquement). Si je vais vers la direction des enquêtes, je dirais que le masque tombe toujours à la fin et qu’aucun camouflage ne pourra cacher la vérité. On a vu cela dans presque tous les épisodes….Hommage au masque certes, mais aussi hommage à la thématique de la vérité.

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Vite vite, la 3ème boîte ! Un équipement de plongée bien usé…Il s’est passé des choses dans CSI ! On retrouve l’équipe (4 membres) autour d’un arbre assez haut, long, et ce qui frappe le plus c’est le fait que ses branches sont tellement multipliées qu’on dirait qu’elles s’entrelacent, on dirait des bras ! Un cadavre portant une combinaison de plongée était hissé tout en haut de l’arbre. Tient, hum…4 personnages + 1 cadavre ça donne plutôt un 5…Encore plus dingue : en haut de l’arbre majestueux on a les bras, les jambes et la tête de la victime tous mis en évidence : encore le chiffre 5 qui frappe une deuxième fois dans la même boîte !! Et si l’arbre n’était qu’un symbole d’un amour tellement profond comme celui de Sara et de Grissom ? Autre chose : la hauteur de l’arbre est le symbole de l’infini, d’une chose éternelle comme l’Amour, comme la poésie, comme les sentiments. Pour la combinaison de plongée, on peut la lier à la thématique du masque, tout comme on peut la lier à des choses beaucoup plus abstraites, beaucoup plus métaphoriques. Il y’a eu un 5 hissé par le symbole de l’Amour, pardi !

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On passe à la boîte suivante ? Génial, j’adore les plans de la caméra qui passe d’une boîte à une autre ! Examinons le continu de la boîte n°4 : du sang, des dossiers, un énorme C (peut-être le symbole de « Caméra » -clin d’œil à cet épisode n°300?) et une pochette en plastique contenant 4 vieux chewing-gums…Et bien non, le 5ème chewing-gum avait une photo rien que pour lui, collé sous la chaussure de Sara. Admirez le sous-entendu scénaristique lorsque Sara prit le chewing-gum entre deux doigts bien visibles face à Nick et ainsi face aux téléspectateurs. Avec un raisonnement tordu, on peut se dire que les deux doigts symbolisent Grissom et Sara, liés pour toujours et qu’aucune force ne pourrait détruire l’amour qu’a chacun d’eux dans son cœur, c’est l’amour idyllique auquel les scénaristes rendent un vibrant hommage et ce, grâce à quelques détails qui peuvent paraître insignifiants pour le téléspectateur. Vous avez vu ? Il y’a aussi un clin d’œil à l’épisode 300 avec les deux doigts et le chewing-gum qui porte 3 dessins. On peut considérer les deux doigts pliés de Sara comme deux zéros…Mais aussi un 5 si on additionne les 3 dessins avec les deux doigts qui tiennent le chewing-gum…Enfin bref, il y’a plusieurs interprétations possibles.

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On passe au dernier carton de notre album souvenirs ! On retrouve dans ce 5ème carton une main en caoutchouc fabriquée par un tueur en série, dans une pochette en plastique. Une main qui a fait parler d’elle, la caméra remonte les 5 doigts et c’est un flash de montage qui apparait avec Catherine portant ladite main et la donnant à Sara qui était face à Grissom. Ce dernier lui jeta un coup d’œil avant de foncer vers le boulot. C’était trop génial de commencer et de finir avec Grissom cet ancien album photos ! la dernière image fut la plus symbolique : dans le 5ème carton, l’affaire de la main était signée par Grissom et Sara.

Le 5ème carton apporte beaucoup de réponses. Ces 5 boîtes recèlent d’hommages, mais c’est la dernière qui est la plus explicite. La répétition incessante du chiffre 5 est certes dans ces dernières secondes un hommage à la première équipe de CSI, mais c’est surtout un grand hommage à un ship très connu : Sara et Grissom. Le 5 on le retrouve avec la marque d’une main ensanglantée sur l’abdomen de Darcy, rappelez-vous. La main de Hodges face à la caméra vintage ayant le chiffre 300 écrit dessus. La main de la poupée dans la maquette de la voiture. La main de Sara avec le chewing-gum. La main en caoutchouc d’un tueur en série mise en évidence à la fin.

Toutes ces mains symbolisent en fin de compte quelque chose visant Sara et Grissom. La main symbolise quelque chose de très fort, elle symbolise l’union de ces deux personnages. Ce 5 de la main demandée en mariage par Grissom, très grand hommage aux fans de CSI en général et aux shippeurs de ce couple en particulier ! La main c’est la forme de l’arbre bizarre dans la 3ème boîte avec les doigts comme branches ! Le cadavre formant un 5 avec son corps n’échappe pas à la métaphore puisqu’on peut déduire que c’est la main de l’union à l’infini. Dans toutes ces 50 dernières secondes, j’ai compté 5 apparitions de la main ! Tout est lié. L’union de leurs mains fait la force de leur amour.

Avant de fermer cette dernière boîte, un dernier constat mais qui ne concerne pas la main, plutôt l’étiquette collée dessus avec les signatures comportant les noms de Grissom et de Sara, comme s’il s’agissait d’un contrat de mariage, d’ailleurs si vous regardez plus bas dans l’étiquette, vous tomberez sur les chiffres 133 (1+3+3=7) ce qui veut dire en langage codé « Wedding » en anglais et c’est en 7 lettres !! en français on traduit : mariage !

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Allez, je ferme cette 5ème boîte pour me tourner vers les personnages mis en avant dans ce court montage. Le total des apparitions des personnages est de 15 apparitions, qui diffèrent d’un personnage à l’autre. Par exemple, Catherine apparaît 5 fois dans le montage (une sorte d’hommage à Marg Helgenberger qui avait quitté la série dans la 12ème saison, et la revoilà de retour : 3 apparitions en flash-back, et 5 apparitions dans les dernières secondes de l’épisode), quant à Nick et Grissom, ils apparaissent à 3 reprises chacun dans ce montage. Enfin, concernant Warrick et Sara, ils apparaissent chacun à 2 reprises. C’est un grand moment où les scénaristes rendaient non seulement hommage à une relation, mais aussi aux personnages, aux acteurs, aux fans, à la série tout court. C’était super sympa de revoir des personnages disparus comme Catherine, Grissom, Nick (disparu depuis la fin du 14×03 et ne reviendra qu’au 14×09) ou morts comme Warrick. Nostalgie, quand tu nous rattrape ! Leurs apparitions étaient aussi scintillantes que 5 étoiles…

Une équipe c’est aussi comme les doigts de la main, une famille. Quand l’équipe CSI se réunit, elle est plus forte. Se soutenir, s’aimer, avoir l’esprit de l’équipe, s’entraider…La main a plusieurs sens même si elle est le symbole par excellence de la relation Grissom/Sara.

Voilà en gros un commentaire, une analyse et une sorte de résumé de ce 300ème épisode auquel j’offre la plus grande review que j’ai faite pour la série CSI. J’ai adoré l’écrire et disséquer l’épisode tranche par tranche. Je vous remercie d’avance de votre lecture et de vos futurs commentaires concernant mon pavé.

Merci à tous les acteurs de nous avoir divertis, merci aux scénaristes, à l’équipe technique, bref merci à tout le monde. 300 épisodes, ça se fête ! Et…Coupez !

 

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