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Scorpion – review du 3×12

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A la suite d’une recherche hasardeuse à propos de Cabe et de Walter dans la série « Scorpion », je suis tombé sur une liste de reviews qui concernent un seul épisode : le 3×12 Ice Ca-Cabes. J’ai décidé, curieux, de terminer sagement la saison 2 durant laquelle j’ai arrêté de suivre cette série : trop de points négatifs, détails copiés sur d’anciennes séries pour une série « innovatrice », trop de soap et de drague trop lourde. Au moins dans Bones, il y’avait l’humour et de bons acteurs. Je veux dire qu’à part Robert Patrick (alias T-1000 dans Terminator 2 et Cabe Gallo dans Scorpion) les autres oiseaux ne savent que réciter leurs lignes.

Bref, j’arrête de jeter des œufs sur Scorpion, vous avez compris que je n’aime pas cette série, mais un seul truc me plaît : la relation père-fils entre Cabe et Walter.

Donc après avoir regardé une piètre saison 2, je suis passé à la saison 3 et j’ai regardé patiemment chaque épisode. Malgré la chute des audiences de la série, il y’a du bon dans la saison 3 et le meilleur épisode qui dépasse toute la saison 3 et la saison 2 est l’épisode 3×12, il n’est pas mal.

Alors, j’ai décidé de faire ma première review à propos d’un épisode de Scorpion : croyez-moi, je suis plus surpris que vous ! C’est un épisode centré sur Cabe Gallo, enfin. Depuis la saison 1 il n’a pas eu un épisode centré sur lui. Episode fort en émotions, pas trop dramatique ni trop chiant ni soap !

Une méchante annonce

L’épisode commence par  un récapitulatif des moments marquants des épisodes précédant le 3×12. Puis on retrouve Cabe décontracté dans une chemise hawaiienne découvrant l’équipe des génies jouant au curling. Dès l’évocation de Tim (car il fallait un triangle amoureux entre 197, Tim et la serveuse) un ex-membre de Scorpion, 197 ou Walter annonça que tout le monde était remplaçable dans Scorpion, y compris Cabe-qui le regarda surpris. C’est vrai qu’il a le droit de l’être lol. Dire que Walter n’a pas supporté l’absence de Cabe et de la serveuse dans la saison 1…

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La broche !!!

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Pendant que l’équipe se préparait pour voyager au désert, Cabe annonça à Happy qu’il n’est plus son colocataire désormais puisqu’il pouvait enfin rentrer chez lui (problème de moisissures). Happy est triste et Cabe est désolé, puis il finit par lui offrir la broche de sa mère pour que Happy puisse la porter dans son mariage avec Toby (dr chapeau).  Happy était contente et au lieu de donner un rendez-vous à Ally, il la laissa sortir. On sait d’où tient Walter ses foirages amoureux !

Une mission qui vire au cauchemar

Au désert californien, on papote à propos d’une mission  très technique, très ordinaire (ni CIA, ni FBI ni quoi que ce soit) liée aux panneaux solaires pour performer des machines. Cabe s’est retrouvé seul, à les surveiller de loin et à profiter d’un peu de repos. Walter remarqua que le turbine était chaud et Happy observa du cuivre qui fit grincer toute la machine, alors que l’équipe tentait d’arrêter la machine, Cabe entra demandant qu’on arrête tant de bruit (pour qu’il puisse se reposer).

Le hic c’est que la ventouse a explosé et un débris se logea dans le ventre de Cabe, c’est là que les soucis commencent.

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Urgence

Le doc découvre que l’aorte était touchée et qu’ils étaient voués à eux-mêmes dans le désert, durant au moins 3 heures pour sauver la vie de Cabe avant l’arrivée de l’hélicoptère. Très vite, Walter décida qu’un bain glacé est la meilleure chance, Toby distribua les rôles : lui il s’occupe du patient, Happy utilisera son camion pour refroidir l’eau, Sylvester cherchera un serpent venimeux car le venin est un anticoagulant, quant à Paige et  Walter ils doivent apporter du sulfure d’hydrogène des sources d’eau chaudes.

Après plusieurs tentatives pour ramener Cabe à la vie, l’inquiétude s’empara de tous alors que Walter était à deux doigts de s’effondrer en faisant le massage cardiaque.

Happy décida de faire une énième tentative en l’électrochoquant  avec un ventilateur et ça a marché : Cabe était redevenu en vie juste au moment où l’hélicoptère de secours arriva.

Congeler quelqu’un en plein désert puis le décongeler et faire repartir son cœur (admettons) tout ça sans la moindre séquelle au cerveau, la belle logique. Le plus logique dans tout ça c’est qu’un psy fasse le travail de 5 chirurgiens mdr.

« I love you, Cabe »

Walter se fit passer pour le fils de Cabe (et quelque part, il n’a pas vraiment menti car sa relation avec Cabe est plus forte que  celle avec son propre père : Cabe était le seul à comprendre Walter lorsqu’il était jeune). En plus, pour quelqu’un qui dissimule ses sentiments, Walter surprend ses amis en dévoilant ce qu’il ressent pour Cabe : ce n’était pas juste un ami pour lui, mais un père.

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Après l’opération (qui s’est déroulée avec succès), on retrouve Walter seul avec Cabe inconscient. Lorsque ce dernier ouvrit les yeux, il vit Walter qui avait les larmes aux yeux. J’ai beaucoup aimé ce moment entre les deux, puis voir Walter pour la première fois dans la série aussi ému c’est bizarre ! le pauvre a eu la peur de sa vie.

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Walter se cacha derrière un jargon médical puis tenta d’aller ouvrir la porte au reste de l’équipe, mais il revint au chevet de Cabe et s’excusa auprès de lui (tout le monde lui a dit au revoir avant de lui arrêter le cœur sauf Walter) puis lui dit qu’aucun agent ne remplacera Cabe Gallo et termine par « i love you Cabe, i love you » alors qu’ils se tiennent la main, Gallo lui répondit « i love you too, son », les deux s’échangent un sourire tendre.

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Wouah. Déjà que c’est déjà énorme de voir Walter s’excuser, lui qui ne se remet jamais en question, en plus déclarer de la manière la plus intime et la plus pudique à quel point Cabe comptait pour lui, lui qui n’a pas dit « je t’aime » à une femme mais à son père de substitution ! puis ces sourires…C’était le meilleur moment de l’épisode, ce genre de moments Cabe-Walter on n’en a pas eu depuis la saison 1.

Le reste de la bande entra et comme si Walter voulait que ce moment intime reste entre lui et Cabe (et le téléspectateur avec) alors il retira sa main et regarda ailleurs pour que ses émotions ne le trahissent pas, puis sortit de la pièce en utilisant un jargon médical. Paige lui courut après en lui disant qu’il n’était pas un robot (alors qu’il retenait difficilement ses larmes depuis qu’il a quitté la chambre de Cabe) rien que de le voir dire aux secouristes que Cabe était son père ensuite de savoir qu’il le bordait c’est déjà assez clair pour la serveuse. Si elle aurait su tous les détails, elle aurait eu la bouche bée.

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Bref, elle réussit à convaincre Walter (qui voulait parler d’autre chose) de retourner vers Cabe, et tout le monde termine l’épisode en rire.

A part l’opération illogique et certaines maladresses, l’idée de mettre la relation Cabe-Walter est très bonne, ce qui a donné un épisode plus humain, moins basé sur les statistiques. C’est l’un des meilleurs épisodes de la série (à moins qu’il ne soit le meilleur) et ça fait toujours plaisir d’avoir un épisode centré sur ces deux-là. On n’en a pas vu ce type d’épisode depuis la saison 1 (la saison la plus centrée sur les deux persos) et pour la déclaration d’amour ça ne fait que montrer le côté humain de Walter, beaucoup plus attaché à Cabe plus qu’il ne le pense.

Je donne un 8 sur 10.

 
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Publié par le janvier 22, 2017 dans Aventures, Général, Scorpion

 

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Lumière sur Grandfathered – une comédie qui vaut le détour

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Fiche série

Titre : Grandfathered.

Diffusion : Octobre 2015.

Statut : Annulée en Mai 2016.

Genre : Comédie.

Nombre des saisons : 1.

Nombre d’épisodes : 22.

Durée d’un épisode : 21/22 minutes.

Acteurs : John Stamos, Paget Bewster, Josh Peck, Christina Milion, Ravi Patel, Kelly Jenrette.

Producteurs exécutifs : Josh Koch, John Stamos, Dan Fogelman & Danny Chun.

Producteur : Justin McEwen.

Créateur : Danny Chun.

Chaîne : Co-production Fox-ABC.

Pays : USA.

Synopsis : La vie de Jimmy Martino, un célibataire endurci qui multiplie les conquêtes, est chamboulée lorsqu’il apprend par la même occasion qu’il est père et grand-père !

Note personnelle/Critique :

Cette  série n’est pas une sitcom, mais bien une comédie. J’ai lu le synopsis et je me suis dit « pourquoi pas ? » et j’ai regardé la série en 24h seulement !

Dans cette série, tout tourne autour de Jimmy, un narcissique et vaniteux de première et un dragueur quinquagénaire riche, dirigeant son propre restaurant pour les riches, les VIP et les célébrités. Son but est toujours d’avoir une bonne carrière et d’être le plus beau et chic. Il demande souvent conseil à ses cuisiniers et à son bras droit, son employée – secrétaire & multitâches.

On a su doser en humour et en légèreté cette série qui surpasse Fuller House en humour, le script n’est pas phénoménal mais il est acceptable, et au fil des épisodes on sent que la relation père-fils est très mise en lumière que celle du grand-père avec sa petite fille. En même temps, on découvre que Jimmy, ce quinquagénaire superficiel s’est rapproché de son ex petite-amie simultanément avec son fils qui reconquit le cœur de la mère de son enfant.

Cette série qui se veut « familiale » a toutes les caractéristiques d’une série pour les adultes, ce qui donne un nouveau type de séries familiales complètement différent du type du type concentré sur les enfants, genre Full House.

Le titre « Grandfathered » nous fait penser à un grand-père cool, mais la plupart du temps on remarque le développement d’une relation père-fils même s’il est un grand-père très protecteur. Alors, titre judicieux ou non ?

Côté noirceur, Grandfathered en a plusieurs côtés : son ex qui lui cache l’existence de son fils pendant 25 ans et ainsi celle de sa petite-fille. Un autre côté sombre c’est  la solitude dont souffre Jimmy dans sa vie. Il finit la série seul et triste dans une foule très joyeuse, après avoir attendu l’amour de sa vie (son ex petite-amie) sans qu’elle vienne car elle a découvert qu’il lui a menti. Mais le moment le plus noir reste l’hommage qu’il a rendu à son père décédé face à des inconnus : « je voulais qu’il sache que j’ai maintenant une famille » dit-il ému (son père est décédé le jour de l’anniversaire de Jimmy). Jimmy est quelqu’un qui n’a jamais eu de relation sérieuse avec les femmes et à part sa préoccupation de sa petite personne, c’est un grand mythomane.

Concernant mon coup de gueule que j’ai laissé pour la fin, il s’adresse à la Fox et uniquement à la Fox ! Oui, cette série aurait dû avoir un bon seriesfinale car on a une demande en mariage et un rapprochement entre les grands-parents, mais les scénaristes ont préféré laisser la suite à une future saison 2 qui ne verra jamais le jour car la Fox a annulé la série avec plusieurs nouvelles séries. Personnellement, depuis l’annulation de FreakyLinks par la Fox en 2001 (on voulait l’annuler au bout de 5 épisodes au départ !) je ne suis plus enthousiaste concernant la Fox. Mais on aurait dû donner une deuxième chance à Grandfathered qui termine son unique saison par le regard triste et perdu de Jimmy. Et franchement, je n’aime pas qu’on ne termine pas une série plus prometteuse que la daube de Fuller House (bizarrement renouvelée pour une 2ème saison !)

J’appelle maintenant le dernier épisode « seriesfinale » alors qu’il n’a pas les caractéristiques d’une conclusion de série, mais d’une saison du chat et de la souris qui se termine bien pour un couple et mal pour un autre.

Serait-ce à cause des audiences ? Pourtant, selon le site deadline Grandfathered a des audiences « un peu plus fortes » que The Grinder, une comédie annulée dès sa première saison aussi et qui a pourtant récolté un nombre impressionnant de reviews pour une nouvelle série !

Serait-ce à cause de la qualité ? de la quantité ? Côté qualité on a assisté à l’annulation de plusieurs bonnes séries sans la moindre explication. Pour la quantité, 22 épisodes de Grandfathered c’est déjà un sacré service !

Grandfathered est une série qui a failli être renouvelée, mais tout optimisme est perdu face à l’annulation.

Huée par les fans des séries annulées, la Fox devrait revoir ses décisions honteuses. J’aurais préféré une autre saison de Grandfathered, le bachelor moderne !

Notes diverses :

-Cette série est disponible en VOSTFR et en VF.

-The Ginder, Bordertown et Cooper Barrett ont été annulées avec Grandfathered. Toutes ces séries n’avaient qu’une seule saison. La Fox les a toutes annulées.

-Savez-vous que Grandfathered est  la 3ème série familiale de John Stamos ?

-Les références aux autres séries et films sont multiples ! ainsi on peut citer l’exemple de Vanessa éventrant des tambours avec un cutter en hurlant à un des musiciens « tu veux quoi ? Game of Thrones ? » et pour ne citer qu’un 2ème exemple, on a  Jimmy disant à Sara (ex petite amie interprétée par Paget Brewster) qu’elle est une nana « badass » comme dans Esprits Criminels, joli clin d’œil au rôle de Brewster dans Esprits Criminels, après leur « enquête » à propos de qui a mordu leur petite-fille !

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Voilà ! merci de votre lecture et j’espère que vous découvrirez un jour cette série car elle vaut le détour !

 

 
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Publié par le septembre 8, 2016 dans Général, Ma catégorie

 

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Film Aal – entre réalité et fiction

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Aal est un film iranien que j’ai découvert récemment (ouf, il y’avait des sous-titres en anglais). Ce film est intéressant car il est un mélange de superstitions, de prémonitions, de rêves (plutôt des cauchemars !) et autres choses effleurant la sorcellerie, l’horreur et le fantastique.

Lorsque j’ai vu ce film dès la première fois, je me suis demandé si les scénaristes avaient fumé un truc, car on s’est habitué à ce que les films iraniens soient très réalistes et reflétant la société iranienne, or ce film est très original et très différent. On ne peut pas différencier le rêve de la réalité tellement le scénario est bien fait…et on frôle la légende urbaine !

L’histoire commence à Téhéran par des maux de tête d’un patient S.B (interprété par le talentueux Mostafa Zamani) qui expliquait au docteur qu’il ne supportait pas le fait que sa femme soit enceinte car il avait perdu sa mère très jeune. La femme de S.B, surexcitée et naïve, l’informa qu’elle attendait un garçon. Plus tard, la boss de S.B l’envoya dans un trou perdu nommé Aramstan  en Arménie, pour deux mois.

S.B quitta l’Iran avec sa femme et se retrouvèrent dans une ville-fantôme dans laquelle ils devaient vivre. La maison louée pour eux était géante, hostile et avait l’air d’une maison hantée dans laquelle grinçait tout et n’importe quoi et dans laquelle S.B crut entendre des voix.

Plus S.B passait du temps là-bas, plus le scénario devenait de plus en plus gore et macabre avec les tas de cauchemars prémonitoires dans lesquels S.B voyait qu’on lui enlevait son enfant tout le temps et qu’un bus avait écrasé sa femme la tuant avec le bébé. Je ne sais plus combien de cauchemars S.B a fait, mais les scénaristes se sont bien éclatés ! à chaque fois qu’il se réveillait d’un cauchemar, il découvre qu’il vivait un autre, bref c’est comme les poupées russes lol.

S.B est un homme très protecteur et très superstitieux (il défend sa femme de regarder un chien car ça porte malheur au bébé !) et il triple tout cela depuis qu’un vieil homme lui avait raconté la légende d’Aal, qui venait prendre les bébés en laissant leurs mères mortes dans la rivière (Aal est une légende) et les manières douteuses de la vieille arménienne sinistre qui rendait souvent visite à la femme de S.B faisaient peur à ce dernier.

Bref, un jour, S.B rencontra sa boss qui venait lui demander si sa femme et son fils allaient bien (la boss et S.B auraient-ils eu un passif ?) mais S.B esquiva sa question. En revenant à la maison, il découvrit que sa femme enceinte de 6 mois était déjà entrain d’accoucher. S.B tenta de trouver de l’aide, mais aucune voiture ne s’arrêta. Il revint à la maison hantée avec quelques médicaments mais ne retrouva pas sa femme. Il remua ciel et terre mais ne la trouva pas. Pendant qu’il la cherchait, on assiste à une scène digne d’un exorcisme dans lequel tout était rouge, avec des femmes avec des os entrain d’entourer la femme de S.B quelques parts.

La femme de S.B réapparut soudain, le visage ensanglanté, l’informant qu’elle n’avait plus de bébé. S.B sortit en courant vers la police.

S.B informa la police arménienne mais les infos étaient rares, et le pire c’est que la femme a encore disparu. S.B se réfugia chez son pote le vieil homme, dont la mère parlait d’Aal. S.B écouta la mère et décida de faire ce qu’elle avait dit en s’enfermant dans une chambre sans la moindre lumière du soleil, mis à part celle des bougies. Il fallait aussi des tas d’oignons ! tout cela pour attirer Aal et sauver la femme et l’enfant.

Bon, Aal attaqua le mari qui courut vers la rivière et retrouva sa femme inanimée au bord de la rivière avec le corps du fœtus à ses côtés. Aal attaqua encore S.B qui se rappela que le vieil homme lui a conseillé de regarder  Aal droit dans les yeux sans peur, pour sauver son enfant. Lorsque S.B regarda les yeux (le masque du sorcier plutôt !) d’Aal, il tomba évanoui aux côtés de sa famille.

Des jours plus tard, Aal ouvre  enfin les yeux. Il était hospitalisé. Le vieil homme était à ses côtés et lui parla du sort de sa famille : en fait, on avait retrouvé S.B inerte, tout seul, sur le bord de la rivière. Informée de la gravité de son état, sa femme était restée à son chevet pendant deux jours, avant de sortir pour acheter un truc et d’être fauchée par une voiture. Elle perdit le bébé.

La boss était là, et demanda froidement à S.B s’il voulait toujours des bébés.

La scène finale est triste et attendrissante avec le mari qui retrouva sa femme à l’hôpital. Leurs regards essayaient de calmer et de rassurer l’un l’autre après un très long cauchemar.

Le combat de S.B était vain. Et bien, quelle excellente histoire pour les dépressifs…

 
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Publié par le mars 8, 2015 dans Général, Ma catégorie

 

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Regard sur la série du prophète Youssef

Voulant changer du mode désespérément ennuyeux des séries américaines (vu que ce blog est surtout réservé aux séries de tout type) qui tournent autour du FBI (les supermans modernes lol) et des hôpitaux (ou plutôt médecins & infirmières), j’ai évité une saturation en prenant un chemin autre que je prenais pour regarder les séries « habituelles ». Laissant de côté ces types de séries, je me suis donc orienté vers un autre type de séries très délaissé, celui des séries religieuses.

Pour regarder une série religieuse, il faut déjà être convaincu de vouloir le faire, car les séries qui rencontrent le plus d’échec sont les séries religieuses, à cause des scénarios peu convaincants (ou pourris), à cause du décor minimaliste ou quasi-inexistant ou surchargé, à cause du choix des acteurs ou de leur jeu ou d’un regard scénaristique hautain et indifférent sur les religions. Le sujet est très sensible voire tabou, qu’il faut traiter patiemment, respectueusement et à la loupe. Généralement, ce n’est ni la tasse de thé d’Hollywood ni la tasse de thé de l’Occident. Des séries comme ça, il faut avoir beaucoup de temps pour les traiter, ce qui peut s’étendre sur des années. Le tournage de la série du prophète Youssef dura 3 ans et demi! Or, la machine hollywoodienne d’une série comme CSI qui pond 3 épisodes par semaine par exemple, n’accepte pas ce type de séries lentes, longues à analyser et à produire (le temps c’est de l’argent).

Il y a des jours, je suis tombé sur une série iranienne en version arabe et produite en 2008, une série d’un succès mondial (plus de 100 pays l’avaient commandée), une série que j’ai déjà regardée à 3 reprises auparavant et à chaque fois, malgré moi, les larmes me trahissaient.

J’ai attendu la fin des 45 épisodes pour que je me décide, enfin, à écrire quelque chose à propos de la série Youssef Esseddik (Joseph le véridique). Magnifique perle à propos du prophète Youssef. Une série hypnotique, car si on la commence, on ne peut plus en détacher les yeux jusqu’à la fin !

Cette série est inspirée du Coran à 90%, mais également de la Torah et bien d’autres sources historiques. J’ai même relu le Coran – Sourate Youssef – et le respect de la série envers les versets est tout simplement étonnant. J’avoue qu’en lisant le Coran en ancien arabe, ce n’est pas facile et il m’a fallu sortir les yeux de leurs orbites avec toutes ces calligraphies.

Autre chose qui a fait le succès de la série du prophète Youssef : les acteurs ont été finement sélectionnés et leur jeu était extraordinaire. Les scénarios bien ficelés, les détails, la vie dans Canaan et dans l’Egypte ancienne, le décor incroyablement détaillé du mode de vie à l’époque, des pyramides, de l’accoutrement, des hiéroglyphes, les effets spéciaux très peu utilisés et leur beauté artistique…

L’un des Oulémas était passionné par l’histoire de Youssef et mit la première pierre de l’édifice en y ajoutant ses études. Ce qui a fait le succès de la série du prophète Youssef fut la passion des détails, de l’histoire, mais également celle des acteurs iraniens qui ont interprété habilement leurs rôles et les voix de la version arabe furent incroyables. Les acteurs sont la plupart de nouveaux acteurs qui n’ont jamais joué au cinéma, autre point positif pour le succès de la série.

J’irais jusqu’à dire que cette série est la première sur le podium. Loin derrière elle, se classent les autres séries. On n’est jamais las quand on la regarde, en plus bien que chaque épisode soit très long, (durée entre 45 et 51 minutes) on ne sent pas le temps passer, contrairement à d’autres séries.

Acteurs ayant interprété le rôle du prophète Youssef:

-Mostafa Zamani (Youssef adulte)

-Hussein Jaafari (Youssef enfant)

Réalisateur et créateur:

-Farajullah Salahshour

L’histoire en elle-même était touchante en la lisant dans le Coran, alors que dire  si on la regarde au petit écran ? la mort de Rachel m’a ému aux larmes, je me suis retenu difficilement lorsque j’ai revu les retrouvailles de Youssef avec Ben Yamin (Benjamin) son petit frère après environ 40 ans de séparation. Mais la scène qui m’a le plus touché fut celle du dernier épisode, quand Youssef retrouva enfin son père Yaacoub (Jacob). Un moment de joie, de tendresse, de douceur, d’amour paternel, de passion, un moment dans lequel fut l’explosion de toutes les émotions, un moment indescriptible et qui ne me laissa pas indifférent. Près de moi, grand-mère pleurait, ma sœur ne retenait plus ses larmes alors que le reste de la famille avait les yeux humides et le souffle coupé. On a eu l’impression de vraiment vivre la scène incroyablement jouée par les deux acteurs. Impossible de regarder une pareille série sans s’émouvoir ou sans kleenex !

La musique de fond est à tomber, dans chaque épisode c’est du grand art, du grand respect pour un grand prophète tellement humain et débordant d’amour.

Bravo aussi pour les génériques choisis, en particulier pour celui du début qui commence par un verset de Sourate Youssef, avec la magnifique voix off du récitateur (moqret) iranien Karim Mansouri qui lit le verset coranique au début du générique. Aucune série religieuse n’a eu autant d’originalité tout en respectant les livres saints. La série iranienne Sainte Marie (Mariem al-moqaddasa) eut également un très gros potentiel mais fut détrônée par la série du prophète Youssef (Youssef Esseddik). J’attends avec impatience un certain film religieux dont je connais déjà le synopsis et le nouveau prophète choisi, après le succès du prophète Youssef !

Entre autre, et parmi plusieurs choses à retenir, je vais en citer deux très marquantes et qui sont répétées à plusieurs reprises dans la série Youssef Esseddik :

-Le rappel du sacrifice d’Ismaël par son père Abraham, cette notion du sacrifice revient très souvent dans la série pour lier Youssef à Ben Yamin.

-Le rappel des prophètes Yaacoub et Youssef que le dernier prophète aura comme nom Ahmed (le deuxième prénom de Mohammed, le prophète des musulmans).

J’aimerais ajouter une remarque, c’est ce qu’a dit le prophète Youssef à Dieu à la fin de la série, très beau ce qu’il a dit. Même sentiment en relisant la Sourate…

Les séries et les films qui ont de magnifiques qualités scénaristiques, j’adore !

La morale de cette histoire vraie est que Dieu tout-puissant, le miséricordieux, est bel et bien le seul Dieu à vénérer. La Beauté, la Tendresse, la Tolérance, l’Unique, la Vérité et la Miséricorde c’est lui.

Voici donc en bas quelques 78 captures de la série, toutes en vrac, beaucoup de moments intenses décrits avec soin, chapeau bas aux réalisateurs et à toute l’équipe technique ainsi qu’aux acteurs aussi principaux que secondaires. Très belle série !

Note perso : merci à la chaîne Al-kawthar et à toute chaîne qui a diffusé cette série attachante.

Note perso 2 : ma chaa’Allah…je ne peux qu’admirer, pour une fois je n’ai rien à dire. J’espère vraiment que cette série a une version française (ou des sous-titres en français) car je vous conseille vivement de la découvrir et de la regarder. C’est plutôt plus en tant que critique de séries que croyant, que je vous le conseille ! Magnifique œuvre d’art.

Edit: La série existe sur Youtube en VASTFR, voir ce lien.

Les 3 premières photos du prophète Youssef dans différents âges (5, 11 et environ 47 ans).

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La mort de Rachel et la tristesse de son fils Youssef et du prophète Yaacoub, son mari.

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Achtar…Achtar…Achtar !

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Au milieu, en blanc, le prophète Youssef avec son frère Ben Yamin, à sa droite.

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De dos, Ben Yamin face à son père Yaacoub, avant le grand départ.

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Vendu comme esclave à Potiphar, le petit Youssef découvre le palais de ce dernier.

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Se rendant compte de son erreur, le marchand Malek voulut récupérer Youssef. Ce dernier lui avoua qu’il était prophète et les deux découvrirent qu’ils étaient cousins de branches. L’un était lié à celle d’Isaac, l’autre à celle d’Ismaël, fils d’Abraham.

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A la découverte des travaux dans le palais de Potiphar.

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Paysages différents de l’Egypte.

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Les habitants, les prêtres et les esclaves du palais de Potiphar.

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La maltraitance, l’histoire du puits et la rencontre avec le marchand Malek.

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L’histoire de Zoulaykha, la vieille aveugle qui retrouvera sa vue et sa jeunesse grâce à Youssef et à Dieu, en défi au Temple d’Amon, dans une atmosphère très spirituelle. Beaucoup d’émotion aussi.

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A Canaan, vie de nomade et Yaacoub entouré par ses petits-enfants, leur parlant d’un prophète qui s’appellera Ahmed (Mohammed) qui sera le dernier prophète.

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Les 10 frères mangent en tant qu’invités chez le vice-roi d’Egypte qui n’était autre que leur frère qu’ils ont jeté dans le puits et qu’ils n’ont pas reconnu.

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Ben Yamin reconnut enfin son frère Youssef. Des retrouvailles de ouf !

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Yaacoub avec une poignée de grain. Derrière lui, son plus jeune fils, Ben Yamin.

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Le retour des fils de Yaacoub d’Egypte à Canaan où l’accueil fut chaleureux.

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Photos diverses – la femme de Youssef, ce dernier au temple…

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Le fameux rêve du jeune Youssef…

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L’annonce et les retrouvailles entre le prophète Youssef et son père Yaacoub après une longue séparation d’environ 40 ans !!! Séquence émotion intense. Ma préférée.

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Publié par le février 17, 2015 dans Général, Ma catégorie, Séries religieuses

 

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Grégory Lemarchal – La fureur de vivre ou l’hommage de D8

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J’ai enfin réussi à regarder l’hommage de D8 dédié à Grégory Lemarchal, diffusé le 4 Septembre 2014. Un hommage qui, rappelons-le, a été évoqué directement après l’hommage de TF1 qui fut dédié le 16 Août 2014.
Dans les deux hommages, le style était différent mais la cause était la même.

En diffusant cet hommage, D8 se classa première chaîne de la TNT à avoir dépassé la barre d’un million avec 1.4 million.
Ce fut un sacré hommage, très spécial et très intime, avec la voix-off de la mère de Grégory, les multiples témoignages de Karine Ferri, Nikos, la soeur et les parents de Grégory ainsi que tous ceux qui avaient connu l’artiste.
On se concentra beaucoup sur l’association Grégory Lemarchal dans cet hommage digne d’un long reportage. L’émotion était là, ce jour-là je ne pouvais pas regarder une télé en panne.

Sur le plateau de Touche pas à mon poste, les chroniqueurs ne tarissaient pas d’éloges à propos de cet hommage sur D8, mis à part deux chroniqueurs (qui se rétractèrent plus tard). Hanouna, qui resta silencieux le long des discussions, conclut par qu’il avait la chance d’avoir rencontré Grégory et qu’il était un garçon sympathique. La discussion à propos de l’hommage avait pris 12 minutes, Lemoine et Moreau ne cachèrent pas leur émotion. Quant à Verdez, c’était le summum!!!

Quand j’ai pu enfin regarder l’émission « Grégory Lemarchal – La fureur de vivre« , j’ai eu sincèrement une larme à l’œil et des moments d’émotion. Et même si je ne peux pas comparer l’émission de D8 avec celle de TF1, j’admets que D8 eut un style vraiment original différent de TF1, j’ai adoré la sobriété, la dignité, la beauté et la manière pudique avec laquelle ce documentaire familial a été géré, sans pathos avec toujours cet appel au combat.
Petit coup de gueule à D8 à propos du floutage de certains visages et marques, c’est moche. En plus, des vidéos circulent sur le net avec les mêmes séquences avec les visages sans floutage…D8 l’a fait certainement à la demande des concernés, ce que je trouve dommage.

Ce que je peux dire c’est chapeau D8. Sinon côté émotions là c’est TF1 qui m’a fait chialer en une demi-heure, c’est l’effusion directe des sentiments et des émotions qu’on peine à dissimuler.
Mais on ne parle pas uniquement d’une jeunesse injustement foudroyée, d’un drame qu’on a du mal à oublier ou d’une famille blessée. Il faut surtout s’intéresser aux dons des gens pour les recherches, au don des organes, aux vies sauvées et qu’on peut sauver grâce à l’association Grégory Lemarchal et celle de Vaincre la mucoviscidose.

L’importance d’un double hommage à Grégory en une année après 7 ans de sa disparition en dit long, c’est une personne qu’on ne doit pas oublier et c’est une association qui a besoin de vous pour faire avancer les recherches pour vaincre cette saleté de maladie.
Après, certaines gueules ne se privent pas de hurler leur ennui, que ce n’est pas un chanteur comme Piaf et cie, marre des hommages à la télé. Le problème, c’est que ces gens-là ne comprennent pas l’importance du geste, le problème c’est que ces gens disent des bêtises abominables face à d’autres patients atteints de cette maladie, le problème c’est qu’on voit le mal partout. C’est là qu’il faut fermer sa gueule.
Grégory est devenu un symbole de la lutte contre la mucoviscidose, une lutte qu’on doit tous mener et continuer.

Merci à toutes les chaînes qui ont rendu hommage à Grégory Lemarchal, merci à ses parents et merci aux témoins de son parcours! Sincèrement l’émission de D8 était forte en émotion et en information. Chapeau!

Je vais conclure par la phrase culte de Nikos à Grégory: Vivre pour le meilleur !

Pour faire des dons à l’association Grégory Lemarchal, voici un lien: http://www.association-gregorylemarchal.org/faire_un_don.php

 

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CSI: 14×17 – Le 9ème cercle

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Le 14×17 « Long road home » est un superbe épisode où se mêlent musique et tragédie. Par rapport au 14×16 (épisode très cérébral), place aux émotions et surtout à un magnifique scénario qui me pousse à donner un 10/10 tellement la prestation des acteurs était bonne. On note le retour de Brass dans cet épisode centré sur ledit personnage, après une lourde absence qui a duré 2 épisodes de suite (le 14×15 et le 14×16). On note la disparition de Crawford, qui laisse place à l’arc final de la saison 14 : celui de Brass ! (demain, la CBS diffusera le dernier épisode 22 de la saison 14 et il y’aura encore une tragédie, mais je vous en parlerai dès que j’aurai fini avec les analyses des épisodes restants).

Après une longue pause, me voilà donc de retour pour le 14×17. Parlons-en déjà ! L’épisode commence par un concert de rock magnifique (you rock, CSI ! lol) ce qui souligne l’importance de la musique dans CSI encore une fois.

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On passe directement du spectacle joyeux d’une foule déchaînée à une voiture abandonnée dans un calme plat avec le cadavre d’une jeune blonde fêtarde à l’intérieur. Sara et D.B furent les premiers sur les lieux du crime, une voiture de luxe avec 24 places (ne me demandez pas pourquoi ils ont choisi ce chiffre, mais j’ai l’impression qu’on vise quelqu’un). Sara et D.B Russell remarquèrent le cadavre ensanglanté qui n’a pourtant pas laissé une mare de sang dans la voiture : la scène de crime était ailleurs. D.B se focalise sur la voiture : Zeppelin a fait couler une limousine dans la piscine d’un hôtel, mais non c’était The Who. J’aime beaucoup le clin d’œil scénaristique à The Who, un groupe dont certaines de ses chansons ont été utilisées dans CSI, CSI : Miami et CSI : NY et particulièrement les génériques des 3 séries. Dans la série mère CSI, c’est donc un long hommage à The Who, du rock et du sang à la CSI.

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La limousine a été volée par un groupe de rockeurs. L’épisode a été diffusé un certain 12/3, je ne sais pas mais je vois un 15 ! inutile de déchiffrer hein, lol. Nick interrogea le chauffeur de la limousine volée et c’est là qu’il apprend que non seulement il y’avait deux filles dans la voiture mais que l’une d’elles s’appelait Tangerine (9 est le nombre des lettres composant ce prénom bizarre, j’ai beaucoup réfléchi au sens du 9, et je me suis rappelé le 14×01 et les 9 cercles de l’enfer de Dante !) et que l’autre – la victime – s’appelait Marcy (5 lettres). Si je calcule bien : 9+5 = 14. Le choix du prénom Marcy m’a rappelé celui du 14×05 Darcy (et encore : surprise ! M = 13ème lettre+D=4ème lettre=17 : on est au 17ème épisode). Dans un moment donné, le souvenir de Morgan et d’Ellie vous sautera à la tête si vous ferez le parallèle petit à petit entre elles et ces deux filles.

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Morgan et Greg passèrent la limousine au peigne fin qui avait été témoin du sexe, drogue et du rock‘in roll. Dans tout ce bazar, Morgan réussit à dénicher un précieux papier : il s’agissait de la liste de ce que les rockeurs ont demandé. Si j’examine à mon tour le papier, je remarque que « The Artist » a été souligné 3 fois et que ce mot est composé lui aussi de 9 lettres, tout comme Tangerine !

Encore mieux, on remarque aisément que la phrase soulignée « The fame experience » se compose de 17 lettres, c’est la 2ème fois que je note la présence du chiffre 17 dans ce 17ème épisode de CSI.

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La liste était intéressante, tout commence par le bassiste qui demande une douzaine de bouteille de vin rouge nommé Chester (7 lettres, je rêve ou il y’a une overdose des chiffres 7 et 17 dans cet épisode ?). Greg trouva le collier de Tangerine, alors que Morgan trouva une boule verte de chewing-gum…

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Continuons la liste : le batteur demandait 3 pots de saucisses viennoises, et le guitariste demandait un bol de chewing-gum bio vert. (12+3+1=16=6+1=7) S’il y’a quelque chose qui m’a interpellé, c’était la couleur verte des chewing-gums qui m’avait rappelé la couleur verte de la salle de bain dans laquelle Hodges avait perdu la tête. C’était, comme par hasard, l’épisode n°9…

Selon le doc, la victime s’appelait Marcy Cody (9 lettres encore !!) observez cette malice scénaristique qui se réfère encore d’une manière sous-jacente à des chiffres bibliques : le 13 (M de Marcy) et le 3 (C de Cody), la victime aurait-elle eu un passé moins angélique que son air sur la table d’autopsie ? Selon le doc, elle était une prostituée ayant un casier. Elle avait sur la poitrine l’autographe d’un rockeur. Finn et le doc arrivèrent à voir un G qui entame le « désastre » de l’autographe. Bon, vous allez me dire « ok on a compris ce que tu veux dire, le G est la 7ème lettre » pas uniquement ! c’est tout le symbole de la saison 14, il est toujours là depuis le début du 14×01 et il fut plus net dans le 14×05, un épisode qui reflète non seulement la saison 14 mais aussi toute la série !

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L’autographe est comme l’empreinte laissée par la saison 14 : un désastre, de la folie, des meurtres et des dissections. Un vrai chaos où tout sombre !

Mon moment préféré fut celui entre Hodges et Finn. Cette dernière, incapable de déchiffrer la suite des mots, resta crispée. Hodges arriva et lui annonça que la substance retrouvée dans la voiture par Greg et Morgan s’appelait Plexiglas (9 lettres encore, P=16=6+1=7, 7+9=16=6+1=7 XD) utilisée comme médiator par un rockeur ayant la signature du groupe du rock « Kiss » J’aime beaucoup les moments entre Finn et Hodges, taquins et complices, ils donnent du piquant dans leurs propos et gestes. Et si les scénaristes les mettent ensemble ? Je serais partant même si je préfère toujours la relation ambiguë qu’a Hodges avec Morgan.

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Un vieux rockeur entre au poste de la police accompagné d’un policier plutôt en position de fan qu’autre chose. Le rockeur dévoile son identité au téléspectateur : il s’appelle Gene, voilà le mystère de l’autographe bizarre enfin résolu ! jolie musique de fond au passage, qui n’aime pas le rock ? LOL.

La rock star vénérée subira un interrogatoire dirigé seulement par Brass, ça fait plaisir de le revoir, même si cet épisode figure parmi les 6 derniers épisodes de Brass dans toute la série. Au fait, vous pouvez trouver une explication du chiffre 6 dans le 14×01…

Gene expliqua très clairement la situation : son groupe Kiss n’a pas donné un concert la nuit du meurtre, et la limousine faisait partie de « the fame experience » alias l’expérience célébrité où des amateurs dépensaient beaucoup d’argent  afin de vivre un moment de célébrité imaginaire. Brass n’en revenait pas et demanda les noms de ces amateurs à Gene. Ce dernier lui donna les noms avec une description minutieuse, mais Brass garda des soupçons face à cette collaboration. J’ai adoré le « kiss my ass » du rockeur face à Brass qui, pour la première fois, n’a pas eu le dernier mot !

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Sara et Nick se rendirent sur le plateau « The fame experience » et j’ai aimé la divergence des avis entre Sara et Nick. Pour Sara, c’est triste de vivre dans des illusions, alors que pour Nick c’est l’occasion de réaliser son rêve. On découvre Nick fan de rock depuis sa jeunesse. Au début, j’ai trouvé bizarre d’imaginer Nick rockeur et de ne pas avoir cité Greg qui était un fan fou de tous les types du rock dans les 4 premières saisons de CSI, mais m’être rappelé le rôle de Greg dans le 14×16 je me suis dit que c’était plutôt cool d’en savoir plus sur Nick et sa jeunesse.

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Nick et Sara feront la connaissance de Kirch alias le chat (il y’ a un 9 lié au chat, vous l’avez deviné ?), le gérant des lieux. Le chat donna toutes les infos à propos des 3 rockeurs suspectés d’avoir tué Marcy. J’aime beaucoup cette satire des programmes télé à propos de la danse, de la musique etc qui ne font que bercer beaucoup d’illusions.

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Nick et Sara passèrent la scène au peigne fin, photos et luminol à gogo ! On trouva un couteau digne d’une arme du crime. Première surprise : la scène du crime était une boucherie où il y’avait trop de sang et deux emplacements qu’un seul. Tangerine a été peut-être tuée. Deuxième surprise : il y’avait un grand cercle ensanglanté apparu grâce au luminol sur la scène d’une manière étrange. Bizarrement, quand je l’ai vu pour la première fois, j’ai pensé aux 9 cercles de l’enfer : les deux derniers symbolisaient Morgan et Ellie. Rappelez-vous du 14×01, la boussole de toute la saison 14 : Morgan a failli être tuée. Il ne reste qu’un seul cercle duquel on n’a jamais parlé et qui apparaît de plus en plus, jusqu’à cette forme sur la scène du crime. Déduction : c’est Ellie Brass qui est visée tout le temps dans chaque épisode. C’est un peu inquiétant de voir son cercle sur une scène de crime, va-t-elle subir quelque chose à la fin de la saison 14 ? C’est tout sauf anodin. C’est très symbolique, je trouve.

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Brass interrogea un des 3 rockeurs, Arnold Borkowski (tient, 15 lettres ! salut saison 15 !) le guitariste amateur mâcheur du chewing-gum extraterrestre, rappelez-vous la liste du groupe « The Artist » ! Brass ne voyait pas en lui un rockeur, c’est là que l’amateur expliqua qu’il travaillait comme comptable le jour et comme guitariste la nuit. Il dévoila que c’était Lex Young, le batteur et chanteur, qui avait tenté de reformer un vieux groupe de rock grâce à the fame experience. Ainsi, ils étaient copains tous les 3 depuis leur jeunesse…Pourtant, ça doit être l’un d’eux qui avait assassiné Marcy.

De son côté, Finn interrogea Ed qui avait l’air stupide, mais ne trouva pas grand-chose dans ses récits qui l’incriminait. Il parla de Lex et c’est face à Brass qu’Arnold dissimulait péniblement sa jalousie. Lex piquait tout, même leurs copines.

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Greg et D.B firent une mise au point, mais beaucoup de questions demeurent sans réponse, comme le cercle ensanglanté bizarre. Soudain, ils entendirent un bruit dans le garage: c’était Nick qui donnait des coups frénétiques sur la batterie couverte par de la peinture verte en guise de sang. Cela a laissé un cercle vert ressemblant exactement à celui trouvé sur la scène de crime. Nick expliqua qu’il avait trouvé cette idée grâce à un documentaire sur les Who (l’hommage à la musique continue !!) où Keith Moon (9 lettres ? j’hallucine !! ça a vraiment un rapport avec les 9 cercles de l’enfer !) tapait sur la batterie de laquelle jaillissait des gouttes d’eau. Merci The Who d’avoir versé de l’eau sur la batterie sinon Nick n’aurait jamais trouvé la solution ! c’est vrai que d’un autre côté, taper sur une batterie scintillante c’est tout un spectacle artistique. Hommage à the Who, au rock, à la musique et à l’art en général dans cet épisode 14×17.

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La photo de la scène de crime est remplie de 7 ! mais ce n’est pas ça l’important : la priorité était de retrouver la batterie ensanglantée non loin de la scène du crime n°1 à savoir le bus-limousine. On envoya donc Morgan et Greg fouiner dans les poubelles dans les petites ruelles. Les deux trouvèrent la batterie ensanglantée enfermée dans une caisse noire avec le cadavre du batteur, Lex Young.

Selon les légistes, Young avait été poignardé à 8 reprises, un vrai acharnement enragé. Son sang couvrait la batterie. David et le doc fouillèrent le portefeuille et y trouvèrent un portable contenant des photos de Lex Young avec une mystérieuse fille portant un collier sur lequel était écrit Tangerine, mais qui était-elle ? Et quel était son lien avec Young ?

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David et le doc continuèrent leurs découvertes en trouvant des morceaux de papier ayant le titre « Long road home ». La dédicace était pour Tangerine…

Afin de remonter la piste jusqu’à cette Tangerine, Finn releva une empreinte du papier déchiré qui l’a conduit directement à une certaine Angela Glenn. Aux yeux de D.B, Finn et Morgan, Glenn alias Tangerine était la suspecte idéale avec un casier pareil que le sien.

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Le trio fit le point : selon les photos du portable de Young, (Y=25=2+5=7 +g=7=14) il aurait rencontré Angela Glenn (A+a=2, G=7+2=9, n=14) il y’a 6 jours (chiffre 6 se répète !!). Une transaction par chèque a vidé le compte personnel de Young, on a des chiffres à gogo ! notons la présence d’un joli grand 9 présent ! le chèque a été déposé par un certain Alex Gradenko (A=1, x=24=2+4=6 + 1= 7, G=7, o=16=1+6=7. Un triple 7 déjà remarqué sur la photo de la scène du crime, et on tombe sur un 14 si on additionne la première et la dernière lettre du nom. On peut aussi se retrouver devant un 15 si on additionne la première lettre du prénom au chiffre 14, tout ça pour dire que ce personnage est la clef !). L’échange des mails remontait entre les deux à 4 jours (4 jours= 96 heures= 9+6=15 LOOOL) un message digne d’une arnaque. On découvrit que Gradenko n’était que le chat, alias Marty Kirch..

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Démasqué, Brass écouta le chat expliquant ses arnaques grâce à une fausse identité, il vendait des rêves : Alexander Gradenko (17 lettres, une vraie histoire de chat dans CSI !!). Le chat assuma ses escroqueries mais il rejeta les accusations de meurtre. Petite surprise : la prostituée Marcy était comme une fille pour lui et c’est Lex Young qui avait engagé cette Tangerine. Le vieux chat (je préfère l’appeler ainsi lol) regarda malicieusement Brass et lui donna un conseil : il fallait se concentrer sur Tangerine, et non sur lui. Pourtant, le chat fut arrêté pour arnaque par Brass.

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Brass tourna en rond devant D.B, quand Gene Simmons débarqua. D.B, ne connaissant pas la rock star et son émission, paraissait bizarre et hilarant en répondant à la rock star qu’il préférait les chaînes de découverte. Gene répliqua : « la nature, c’est cool » LOL.

Gene avait apporté un soutien-gorge rose pour l’ADN et la plus grande surprise était qu’il avait laissé Tangerine dans sa limousine devant le post de police. Un véritable bonhomme bizarre…

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Face à Tangerine, Brass étala les photos des victimes alors que D.B lui annonçait qu’elle était la fille de Lex Young qui l’avait engagé pour une semaine (7 jours) mais Tangerine était déjà au courant. Ayant grandi dans des foyers d’accueil, Tangerine avait perdu sa mère et n’avait jamais connu son père, jusqu’à ce que ce dernier finit par la trouver et tenta de s’excuser avec une chanson écrite sur un bout de papier, mais elle le repoussa en déchirant le papier. Un père qui revenait après tant d’absence c’était inimaginable, elle avait rêvé d’un père. Brass fut touché et ne prononça plus un seul mot, lui qui avait passé sa vie à être un flic qu’un père pour sa fille, Ellie. Cette dernière lui avait toujours reproché son absence et ne cacha pas sa haine envers lui en devenant son ennemie en choisissant d’être une prostituée criminelle. D.B garda le silence à son tour, ça en dit long.

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Lex Young avait chanté une chanson (le titre de cet épisode) à sa fille, ensuite elle quitta le studio le laissant avec Marcy, les deux vivants. Elle informa Brass et D.B qu’un vocaliste allait venir.

Vint le tour de Hodges qui fait tout au labo, prenant la place d’Archie en analysant l’audio de la chanson enregistrée donnée par le chat. Greg apprit de Hodges que la partie la plus importante se trouvait à la minute 3:12 (3+1+2=6 ! un troisième 6 ici !). Il y’avait une voix de fond impossible à identifier, surtout qu’on s’est donné beaucoup de mal pour la supprimer. Greg privilégia l’analyse ADN du micro, et c’est Nick qui prélève et Hodges qui analyse !

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Nick interrogea cette fois le guitariste, le gars du chewing-gum vert. Ce qui prouvait qu’il était là au moment du meurtre, c’était non seulement son ADN laissé sur le micro, mais les particules spéciales du chewing-gum incrustées dans le micro. Nick continua sur un ton inquiétant, le chewing-gum à la main, le comparant à un corps en décomposition, avant de le mâcher froidement face au guitariste assassin. En regardant cette séquence, j’ai eu l’impression que Nick parlait presque comme un cannibale ! Il est fou, il a mâché le chewing-gum (pourvu qu’il ne perde pas la tête un de ces jours !).

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C’est tout un symbole qu’un ex-rockeur arrête un ex-rockeur. Le guitariste détestait chanter parmi les voix de fond, alors il tua le batteur ensuite la prostituée Marcy qui était là au mauvais endroit au mauvais moment.

La dernière séquence de l’épisode fut la plus émotionnelle et la plus touchante entre Brass et Tangerine. Brass demanda à Tangerine de se retirer de la vie dans les rues « car ça ne finit pas bien ». Tangerine lui répondit qu’il ne la connaissait pas, mais Brass confirma ce qu’il disait en regrettant ce qu’il avait fait de sa vie, en privilégiant son travail de flic à son rôle de père. Brass parlait à Tangerine alias Angela comme un père parlant à sa fille, il voyait en elle Ellie Brass, on sent qu’il se culpabilise pour son choix qui avait détruit toute sa vie. Cette confidence faite à Tangerine est très sérieuse, car on sent que Brass accordait toujours de l’attention à Ellie sa fille malgré tout ce qu’elle a fait.

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Ce dialogue sonne comme si Brass s’apprêtait à tirer sa révérence, mais on ne sait pas quand. Brass donna sa carte à Angela accompagnée d’un CD intitulé « Long road home » dans lequel était enregistrée la chanson dédiée du père Lex Young à sa fille Angela, une heure avant de mourir. La thématique de la paternité était brillamment traitée par les scénaristes, un épisode finissant par deux sourires, celui de Brass et celui d’Angela. J’aime beaucoup la note finale de ce 14×17. Un épisode que je vous conseille vivement de regarder ! merci de votre lecture et merci CSI, vu que bientôt ça va la dernière de la saison 14 ! Bravo à Paul.

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CSI: 14×16 – échec et mat

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Voici donc ma review à propos du 14×16 « Killer Moves », un épisode plutôt bon et intéressant, centré sur Greg. Pour ma part, je lui attribue la sympathique note de 8/10 ! sinon, c’est un épisode qui mérite d’être regardé. Je vais essayer de ne pas écrire un long pavé puisque la review du 14×17 est à faire directement après celle-ci !

Dès les premières secondes de l’épisode, on se rend compte de l’absence de Brass et la présence de Crawford, pour la deuxième fois. Comme par hasard, la disparition bizarre du personnage de Brass était nette après les 14 premiers épisodes de la saison 14. Un message sous-entendu aux fans (la fin de ce personnage est dans cette saison !) mais il fallait l’annonce officielle pour que ce soit un électrochoc. Autre chose : qu’on le remarque ou pas, c’est toute la saison 14 qui tourne autour de Brass, l’un des deux plus anciens piliers de la série CSI (Brass et Nick présents comme étant des personnages principaux depuis le pilote).

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Revenons à nos moutons : le 14×16 qui commence par un soupçon d’humour noir entre les CSI devant un cadavre, tient lol, ça change ! Gros plan sur les visages de David le légiste à côté de Crawford, qui nommèrent 3 titres de chansons rock’n roll, chantées par le king Elvis Presley.  La victime était déguisée en Elvis, ce qui intéressa Sara et Greg qui venaient de rejoindre Crawford et David. La victime était un artiste qui rendait hommage à Elvis, tué avec de multiples blessures à la tête. Sara remarqua que la place du cadavre devant le casino n’était pas la véritable scène du crime, et qu’il y’avait des gouttes de sang parsemant le trottoir. Sara et Greg suivirent les gouttes de sang, la caméra filma un certain « C 1200 » avant que Greg et Sara ne tombent sur un oiseau au plumage noir poignardé bizarrement « c’est un freux » expliqua Sara, alors que Greg avait l’air d’avoir tout compris : un roi, un freux…ça sent le jeu des échecs !

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Bon, je ne vais pas étaler ce que je pense à propos de cette enquête…c’est vrai qu’on est allé loin avec les échecs. Un message peut-être y est caché !

Après le générique, retour au freux, à Sara et à Greg pour une explication de sa déduction farfelue : le freux était poignardé devant un certain « D 1400 » le king était dans le C1, alors que le freux était dans la case D1. Greg se déplaça non loin d’un certain « 300 » on n’oubliera pas quelle était la signification d’un tel chiffre…

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Je me passe de l’explication de Greg à propos des échecs (même Sara ça commence à la gonfler), le petit génie influença cependant Sara qui remarqua qu’il y’avait écrit en petits caractères « Memphis or bust ». Sara interrogea Greg « Graceland est à Memphis, non ? » tient, en additionnant les lettres de Graceland et de Memphis, on tombe sur le chiffre 16 ! bref, ladite voiture était la scène du crime. Sur place, Greg tomba sur un démonte-pneu ensanglanté, digne d’être l’arme du crime. Trop fort le Greg.

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Après le passage souriant du doc avec Finn, c’est Hodges qui remet une couche concernant les échecs, puisqu’il avait découvert une variété de mousse rare grâce à laquelle il avait cerné un casino (le mediterranean) qui l’utilisait et qui accueillait un championnat des échecs. Au passage, la dernière fois que j’ai vu Russell s’occupant ainsi de ses champignons remontait à l’épisode 13×12. Ils ont survécu tout ce temps, whoah…Il faut les montrer plus souvent, comme le cochon irradié de Grissom ! bon, je m’éloigne de l’épisode lol.

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Greg et Nick se rendent au casino, en plein tournoi d’échecs. Pour Nick, les échecs n’étaient qu’un jeu « de plateau », ce n’était pas un vrai jeu pour lui. Alors que face à l’ennui de Nick, c’est un Greg fanatique des échecs, admiratif et tenta de convaincre Nick comme il l’avait fait avec Sara, sauf que Nick s’en foutait royalement et se focalisa sur l’affaire. OUF au moins on a quelqu’un qui avait gardé la tête sur les épaules ! c’est cool de constater que les goûts diffèrent. Nick posa quelques questions à la directrice du tournoi.

Greg tomba sur une vieille connaissance : il avait joué contre lui et il lui avait des tas de choses à propos des échecs. Max en voulait à Greg d’avoir « tourné le dos aux échecs ».

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D.B jouait seul aux échecs dans son bureau, et donna une explication à propos du fait de tuer grâce aux échecs (je me suis mis aux échecs !) Sara déduit qu’il y’a d’autres victimes s’il fallait suivre l’ordre du jeu expliqué par D.B. Sara fit découvrir par la suite à Morgan qu’il y’a eu dans le passé 6 meurtres dans 6 villes (ces échecs sont diaboliques !), le king n’était que la 7ème victime. Greg, Sara et D.B conclurent que chacun meurt à chaque mouvement des échecs, c’est trop tiré par les cheveux !

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Greg rencontra à nouveau Max et lui montra une liste de mouvements, 6 au total (les emplacements des cadavres). Max s’exclama : il s’agissait des mouvements d’un tournoi qui s’est passé il y’a 16 ans. Plus fort encore: si on additionne les chiffres, on trouvera 14. Mais si on additionne les lettres (lettre D=4 par exemple) on tombera sur 22, si ce n’est pas une coïncidence!! Ce qui est intéressant dans cet épisode c’est les deux côtés opposés, le yin et le yang, le blanc et le noir, c’est très symbolique et a plusieurs interprétations plus qu’un simple jeu d’échec.

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Le gagnant de 98, Karl Schrute, rencontra Greg. Schrute parla de sa victoire, raconta que son adversaire Parker avait disparu comme un fantôme et qu’il avait reçu un fou. Hodges l’analysa et expliqua à D.B que le fou a été fabriqué en papier mâché, un mélange d’eau, de savon et de papier-toilette. Le calcaire dans l’eau était la caractéristique d’une prison nommée « Ely », bizarre comme coïncidence : Ely = Ellie (Brass). J’ai l’impression que non seulement tout l’épisode est une partie d’échec, mais que c’est le cas pour la saison 14.

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On arriva finalement à arrêter le gars, le même qui avait joué et échoué face à Max et Greg. Le suspect répéta le chiffre 5 d’une manière nette, quel est le message ?

Un nouveau meurtre vint s’ajouter à tout cela, Greg protesta : il fallait que ce soit un mouvement de 98 et non un nouveau mouvement A4 qui changea le jeu. Le mort était poignardé par une épée qui le cloua dans le siège de sa voiture. Dans le coffre, on découvrit tout l’univers des chevaliers de la table ronde. Surprise : les empreintes relevées étaient celles de Troy Parker, le fantôme du passé. Serait-il entrain de faire un jeu macabre pour oublier sa défaite il y’a 16 ans ? D.B annonça à Finn qu’ils étaient désormais les adversaires du tueur. A peine commence t-on à suspecter Parker que la directrice du tournoi des échecs arrive avec une nouvelle pièce d’échec : un chevalier, une pièce créée de la même manière que le fou et laissée à l’accueil pour Schrute. Ce dernier avait disparu selon elle.

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Selon Max, c’est le coup A4 du cavalier qu’aurait dû faire Parker et non le fou en E3, devant Greg, Max fit le profil du tueur-joueur qui n’était certainement pas Parker.

Quant à Nick et Crawford, ils font une découverte dans l’appartement fou de Parker : le cadavre du gars suspecté au début était dans la baignoire ensanglantée de Parker. Selon Greg, le gars n’était qu’un pion pour être sacrifié afin de piquer le roi, ici c’est Schrute qui est le roi des échecs. Il a été enlevé par Parker, déduit Greg.

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Comme d’habitude, jamais d’hypothèses sans indices concrets dans CSI. Morgan s’appliqua à reconstruire une empreinte quand Hodges arriva : les fioles présentes dans l’appartement de Parker provenaient d’ailleurs pour soigner le dernier stade de la folie vasculaire, en gros cela n’avait aucun lien avec ce qu’on avait trouvé dans les cadavres, mais cela innocentait totalement Parker. Max avait raison en fin de compte ! Morgan le confirma. J’aime beaucoup ce moment entre ce duo !

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Le chiffre 16 qui se répète étrangement 4 fois (16 lettres, 16 ans, 32 pièces d’échec=16+16), le chiffre 5, le rouge, le noir et le blanc, un jeu macabre, folie, le chiffre diabolique 6 qui se répète, beaucoup d’indices qui lient cet épisode à plusieurs thématiques présentes dans la saison 14.

Bref, on arrêta Max et bien qu’on lui pose plusieurs questions, il était innocent. Greg resta dehors, derrière la vitre (la thématique du moi) mais il écouta ce que Max lui disait à travers la vitre. C’était la reine, le véritable tueur et la tête pensante. Greg et les autres purent sauver Schrute et Parker, les rois du jeu, encercler la reine qui n’était que la directrice du tournoi face à qui Greg se retrouva, face à face. Elle avait tué le pion qui avait tué pour elle. Pour elle, les hommes sont faibles et elle était meilleure que son père et ses frères réunis aux échecs. Elle tuait son père à chaque fois qu’elle commettait un crime (les effets techniques dans le flash back m’ont rappelé étrangement un certain côté technique du 14×05, d’ailleurs est-ce par hasard qu’il y’avait un 300 au début ?) pour prouver sa supériorité et son intelligence. Schrute et Parker étaient comme son père, considérant le jeu des échecs masculin. « Quelle est la pièce la plus puissante sur l’échiquier ? » demanda la meurtrière à Greg qui répondit « la reine ».

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Echec et mat…Encore une fois de plus la thématique père-fille qui revient au galop dans cet épisode pour rejoindre le fil rouge de la saison 14, celui de la paternité. Cela rappelle étrangement Brass et sa fille Ellie…Rien n’est un pur hasard ! En tout cas, j’ai su que la femme était la meurtrière dès le début car je me suis concentré sur ses injections aux victimes et non sur les échecs.

Fin de l’enquête avec les retrouvailles entre Max et Parker, alors que Greg regardait ce passé-présent bizarre. La fin était avec Greg et Sara, Greg expliqua la raison de son arrêt des échecs, un jeu qui à son goût demandait beaucoup de sacrifices et devenait une obsession comme le boulot d’un CSI. En hommage aux échecs, Sara et Greg se rendirent dans le bureau de Russell pour jouer aux échecs, juste pour le fun. Et encore une fois, j’ai eu le même sentiment bizarre du déjà-vu lorsque Greg et Sara s’éloignèrent (rappelez-vous du 14×05 !). Jolie complicité !

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J’espère que ce n’était pas long, et je passe à l’analyse du 14×17 ! bonne lecture à tous.

 

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CSI: 14×15 – Double 15 et triple 6

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C’est avec une grande tristesse que j’entame l’analyse de ce 15ème épisode, puisqu’il s’est avéré que cette saison 14 est la dernière pour le personnage Jim Brass. Je vais de ce pas tâcher d’être plus méticuleux à son propos, bref grand coup de chapeau à l’acteur Paul Guilfoyle qui laissera un grand vide dans la série. Une 15ème saison, mais voyez le prix à payer. Rétrospectivement, j’aurais dû voir ce coup bas surtout que dans mes précédentes analyses je faisais des remarques à propos de Brass sans m’en rendre compte. On peut même s’en rendre compte quand on voit le générique de la saison 14 : Brass sans aucune arme, le regard triste. Ils ont essayé de passer des messages au téléspectateur concernant Grissom de la même manière.  Bref, le générique n’est qu’un exemple parmi d’autres.

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Dans ce 14×15 « Love for sale » (on peut traduire : de l’amour à vendre) le titre en dit long. Et contrairement à l’épisode précédent, le 14×15 est un épisode plus noir et touchant, méritant amplement un 10/10. Le jeu des acteurs était superbe, Brass et Sara manquent à l’appel dans cet épisode. Cependant, l’atmosphère était tellement captivante que ça allégeait la sensation du vide laissé par les deux acteurs qui s’absentent étrangement (on sait pourquoi concernant l’un des deux).

C’est parti, accrochez-vous ! une atmosphère glauque, morbide et sinistre entame l’épisode avec l’arrêt dans le brouillard d’une voiture dans le noir et une silhouette qui en sort et qui s’éloigne en courant, enfin…à petites foulées. On passe directement au photogramme (gros plan) d’un œil et la caméra s’amuse à poursuivre de grosses mouches qui volent et se posent sur l’œil. Vaut mieux éviter de manger devant l’épisode XD. Ce détail technique n’a pas été abordé depuis les fourmis géantes de la saison 5 !

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On découvre petit à petit le cadavre d’une jeune fille dont le crâne était fracassé. Le premier à être sur les lieux n’était pas le légiste ni même Brass. On s’était bien habitué à voir ce dernier toujours le premier sur les lieux d’un crime à attendre Grissom et son équipe, ah le bon temps ! On découvre un policier black (détective Crawford) qui accueillait Nick. Après quelques coups d’œil, on conclut à un homicide qui s’est passé en dehors de la voiture. La victime semblait être une fille sans histoires, studieuse et sérieuse. Elle a un livre d’algèbre (science) et une bible (théologie), clin d’œil scénaristique aux deux côtés antagonistes de cette saison. Si Grissom à l’époque se posait la question : comment la victime a été tuée ? Nick se pose la question suivante : comment la victime était arrivée là ?

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On revoit après le générique le fameux chiffre 3 qui se répète inlassablement. Finn et les deux légistes étudiaient et analysaient dans la morgue ce qui était arrivé à la victime : viol, agression, vol, la totale. Le doc a situé l’heure de la mort entre minuit et 3 heures du matin (encore un 3 ?). Le doc trouva un morceau de verre dans le genou de la victime. Cette dernière avait les yeux toujours ouverts comme un grand miroir opaque. Finn eut un moment d’absence comme si elle fut hypnotisée par ce regard vitreux qui pouvait la refléter. On sent que Finn n’agit pas normalement, comme si cette victime lui rappelait un passé douloureux. On peut se poser la question : et si la blessure psychologique de Finn était largement antérieure au 14×10 ? Et si le 14×10 n’a fait que remuer le couteau dans la plaie ? Une volonté scénaristique de dévoiler un peu Finn sous un autre jour sans doute, mais c’est vrai que c’est intéressant.

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Pour tout ce qui concerne les familles eppleurées et endeuillées, D.B est là ! On a deux parents qui venaient de perdre leur fille. Les deux ne comprennent pas comment leur ange a fait une fugue alors qu’elle s’investissait dans l’église et étudiait. La mère pleure à chaudes larmes devant le regard compatissant de D.B.

Retour au labo ! enfin on se rappelle que c’est une série scientifique ! Morgan et Greg passent la voiture de la victime au peigne fin. Morgan remarqua une pub qui n’a pas été mouillée par la pluie sur le pare-brise : tient il y’a un 3.99 ! Greg trouva une belle empreinte dans la voiture. Normalement, on devrait commencer par l’extérieur de la voiture et on finit par l’intérieur, jamais le contraire ! Est-ce que vous trouvez que c’est logique de se focaliser sur les empreintes à l’intérieur de la voiture au lieu de commencer par les portes ? Une pub sur un pare-brise, ça se voit quand même !on est très loin de la prouesse scénaristique et technique du 14×05 qui restera apparemment le meilleur épisode de la saison 14 jusqu’à présent !

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Passons au roi du labo, Hodges, qui accueillit Finn avec un jargon que seuls eux ils le comprennent ! On a le Q.I d’un escargot devant les CSI. Hodges détailla l’histoire du bout de verre et remonta jusqu’à sa composition et même à la forme de l’objet auquel il appartenait, trop fort ce Hodges ! Nous, on est émerveillés ! Finn : « pas mal Hodges » comme si elle aurait espéré qu’il lui donne l’adresse du fabriquant et combien cela a coûté. Pourtant, c’était un truc vieux de 100 ans, cela réduit les recherches. Dans CSI, on a besoin de réduire les recherches, tout comme plusieurs séries à commencer par Esprits Criminels où chaque tueur en série a une particularité.

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On va vite dans CSI, mais voilà enfin Jon Wellner qui donne son compte-rendu à Finn. J’avais sérieusement cru à ce qu’on lui botte les fesses, pas Paul. Allons bons, faites une ovation pour le personnage le moins apparu dans cette saison 14 ! Je me suis dit quand on a annoncé le départ de Paul que Henry n’était pas aussi ancien que Brass et que son duo avec Hodges sauvegardait sa place.

Je passe D.B et son compte-rendu inutile pour aller à la salle d’interrogation : non, Brass n’était pas là. Par contre, on retrouve le détective Crawford : et si c’était lui qui occupera la place de Brass ? Trop de sérieux tuera la série, qui semble se contenter de quelques piques de Hodges ! On avait 7 saisons auparavant beaucoup de bonne humeur, de blagues, même les non-fans apprécient la série pour son côté décalé contenant science rigoureuse ainsi que des blagues et des situations hilarantes.

Le suspect avoua qu’il avait trouvé la voiture près d’un bâtiment mais qu’il ne l’a pas volée ou a tué quiconque. Greg et Nick se rendirent sur les lieux, un bâtiment isolé qui peut nous rappeler celui du 14×01 et l’équipe Greg-Nick qui se rendirent là-bas à la recherche de Morgan. Dans le 14×15, Greg et Nick se rendirent dans un endroit qui s’était avéré être un bordel. Les deux CSI, pris pour les « frères Harris » furent assaillis par les prostituées dans une situation à la fois embarrassante, hilarante et coquine. Il fait chaud…mais Nick garda la tête froide et les repoussa gentiment. C’est la propriétaire des lieux qui leur ordonna de s’éloigner des CSI. Elle était vêtue de blanc et avait un sourire tout sauf angélique. Elle n’avait rien vu rien entendu concernant la victime qui serait selon les indices introduite dans le bordel tapissé de rouge. La propriétaire laissa quand même Nick et Greg faire le tour.

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Greg était paumé : il croyait que la victime était très innocente pour être dans un bordel et Nick lui rappela que les apparences sont trompeuses en disant une phrase qui fait réfléchir : « je peux te garantir que toutes les filles qu’on vient de rencontrer ont un père à la maison qui te dira la même chose. » Pourquoi le père ? On dirait la thématique de la parenté qui revient au galop, surtout concernant Brass et sa fille Ellie la prostituée dans le 14×01. On sent un clin d’œil scénaristique indirect à Brass tout le temps dans cet épisode et les paroles de Nick le confirment.

Revenons à Greg et Nick qui découvrent 4 portes : la chambre rouge, la chambre du western, la chambre salle de classe et la chambre de la jungle. Admirez l’imagination coquine des scénaristes ! Nick choisit la chambre de la jungle surtout qu’elle était face à la chambre asiatique, mais le plus intéressant, c’était la chambre du western choisie par Greg. C’était une chambre tapissée de rouge de haut en bas, un rouge couleur ensanglantée. Greg marcha dans la chambre bizarre qui avait des allures inquiétantes. C’est en trouvant des bouteilles de verre antique que Greg tilta et appela Nick : il y’avait une bouteille manquante. Ils cherchèrent les débris d’abord dans la poubelle, ensuite ils examinèrent le sol en bois, c’est la que Greg réussit à trouver un morceau de verre antique identique à celui que Hodges avait examiné, quant à Nick, il réussit à prouver qu’il y’avait du sang sur le sol.

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Avec la découverte de Nick, tout le monde fut arrêté, alors que le superviseur d’un comté essayait de venir en aide aux prostituées. Nick lui parla de l’assassinat, mais le superviseur n’avait pas l’air au courant.

Pendant ce temps, on assiste à un 3 avec Finn qui regardait une des vidéos de la victime sur son ordinateur. D.B entre en scène mais Finn lui fit savoir que la victime était une fille sans histoires. D.B n’ouvrit la bouche que pour informer Finn de l’arrivée de la propriétaire du bordel, ça sent un interrogatoire 100% féminin !

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Presque ! Le détective Crawford était là, avec le même air sérieux (ça craint, si c’est son personnage qui va remplacer Brass dans la saison 15 alors Brass me manquera beaucoup avec son humour piquant dont on raffole lors des interrogatoires !!) accompagné de Finn. La propriétaire avouera que son barman Rex (admirez le beau prénom XD) avait trouvé le cadavre de la victime devant le bordel sur le parking.

Rex et Nick allèrent sur la véritable scène de crime et Rex montra la place exacte de la fille avant qu’il ne se débarrasse d’elle sous l’ordre de la propriétaire. J’aime beaucoup le fait que Nick traite Rex d’idiot, lol.

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Appelés sur les lieux, les lab rats avec Hodges et Henry en tête analysèrent le sol ensanglanté. C’est cool de les revoir loin du labo entrain de parler des exploits sexuels de Hodges dans un bordel. Henry ne mâche jamais ses mots, de l’humour, du sang, un mégot, un vieux penny datant de 1926 (88 ans : 8+8=16 et comme par hasard c’est l’âge de la victime !) et une pierre turquoise dénichée par Henry qui suscita l’intérêt de Hodges.

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Nick et Greg cherchèrent l’arme du crime après avoir laissé la scène du crime aux lab rats. Ils tombèrent d’abord sur l’empreinte d’une chaussure, ensuite sur une pierre ensanglantée digne d’être l’arme du crime. D.B analysa la pierre, mais impossible d’y trouver des empreintes. Morgan analysait toutes les empreintes du bordel toute seule comme une grande, et tomba sur celles du bon père de la victime. Ce dernier resta impassible lors de l’interrogatoire face au détective Crawford et D.B et nia toutes les accusations, en tout cas il semblait surpris lorsqu’il apprit que sa fille était dans le bordel.

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Finn et Greg se rendirent dans la maison close pour examiner les semelles des chaussures et tombèrent sur des semelles dans lesquelles étaient incrustés des morceaux d’ancien verre. Finn interrogea la prostituée suspecte au regard mélancolique. Kirsten avoua qu’elle avait parlé à la victime et qu’elle l’avait laissé entrer. Très en retrait, la prostituée semblait être touchée par une phrase de Finn et faillit dire quelque chose quand le père de la victime arriva et lui sauva la mise. Les deux partirent devant une Finn qui ne comprenait plus rien ! Devant les moqueries de Greg et de Finn, le pasteur leur expliqua que Kirsten était sa fille. Il venait au bordel et payait une grosse somme d’argent rien que pour pouvoir la voir et lui parler.

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D.B et Finn résumèrent la situation : deux filles dont l’une est un ange alors que l’autre a tout pour être le démon et l’assassin. Henry apparut pour la 3ème fois et expliqua que le violeur de la victime était dans la chambre asiatique.

Tient tient, on dirait qu’on parle de ce petit cochon de superviseur du comté ! Nick et Crawford se rendirent sur son lieu de travail et furent surpris par des appels au secours provenant de tous ceux qui bossaient là-bas : leur boss a été attaqué avec une arme par le père de la victime qui voulait venger sa fille à tout prix mais Nick arriva à l’en dissuader. Je trouve intéressant le fait d’avoir donné beaucoup d’intérêt au personnage de Nick Stokes dans cet épisode, Eads jouait très bien son rôle. On a l’impression qu’il est seul, loin, très loin des autres surtout avec l’absence de Paul et de Fox.

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Retour à l’épisode avec l’interrogatoire du violeur par Crawford et Nick, pour lui, la victime n’était pas un ange et avait 18 ans selon la femme qui était son mac et qui s’est révélée être…sa mère ! D.B et Finn l’interrogèrent, et dès qu’ils parlèrent du superviseur, la mère psychopathe mentit mal. Petit à petit, son masque de bonne femme au foyer et de mère modèle s’effrita, se fissura et tomba en petits morceaux. Elle rit lorsque D.B lui dit que son mari, Jim (avouez que cela vous fera penser à un certain Jim Brass !) l’avait sauvé, et c’est toute la laideur qui apparut : elle se fichait éperdument de la vie parfaite et vendait ses filles comme des putes. Sa grande fille, Kirsten, eut peur de la réaction de son père et continua de vivre dans l’enfer dans lequel elle fut jetée. Quant à la jeune sœur, elle essaya de parler à son père de ce qu’elle avait subi, mais sa mère la guettait et la tua avec une grosse pierre. Les preuves l’inculpaient : la pierre turquoise que Henry avait trouvé provenait du bracelet de la meurtrière et des chaussures ensanglantées qui lui appartenaient dans une poubelle. Encore, ce n’étaient pas ses filles et elle n’en a jamais voulu. Le dégoût se lit sur les visages de D.B et de Finn, affaire classée.

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Dernier plan, inutile de répéter qu’il y’a encore un chiffre 3 : Jim le père était effondré et avait tout perdu. D.B venait lui annoncer l’inculpation future de sa femme de meurtre, alors que Kirsten apparut comme de l’espoir pour le pasteur. Il quitta les lieux avec sa fille, laissant D.B seul.

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C’est une affaire qui n’était pas passée comme les affaires précédentes. On a eu tout un registre biblique dans cet épisode comportant des anges, des démons ainsi que des mi-anges, mi-démons ! Tout comme le 14×13, le 14×15 me rappelle étrangement le 14×01 (c’est comme un miroir inversé : dans le 14×01 la fille tue sa mère et dans le 14×15 la mère tue sa fille, et dans les deux épisodes la fille a un problème avec son père), sauf que j’ai l’impression que côté thématiques, c’est le 14×15 qui l’emporte face au 14×13 et c’est le 14×15 qui est l’épisode qui a le plus de similitudes avec le 14×01. On a eu un grand miroir infernal, un double 15 ( 15 ans comme début  de prostitution pour la mère et la fille. Le 15 peut se référer à l’épisode ou à la future saison !) et un triple 6 (15: 1+5=6)  j’ai ajouté le 6 du 16 (âge de la victime) car je me suis concentré dans mon titre sur le côté obscur/diabolique de cet épisode. En tout cas, j’ai adoré le regarder, amusez-vous ! Bonne lecture.

 

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Vidéo

FreakyLinks: Episode 9 « The Stone Room »

Regardez le 1×09 de FreakyLinks! En VF l’épisode s’intitule « Bien mal acquis« .
Merci pour vos commentaires!!

 

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CSI: 14×05 – Album et 300 photogrammes…entre passé et futur

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Et…Action ! Vous l’avez remarqué, cet épisode « Frame by Frame » 14×05 marque le chiffre 300 de la série…300ème épisode à analyser, c’est la fiesta ! A fond les gâteaux géants lol, c’est un énorme exploit pour CSI déjà fêté par les acteurs et l’équipe technique sur les lieux du tournage en Septembre, et cet épisode fut diffusé le 23 Octobre (je prends mon temps pour les analyses mdr). Je me rappelle quand j’ai entendu parler de CSI fêtant ses 200 épisodes, j’avais une de ces têtes ! Alors que dire d’un chiffre aussi rond et géantissime que celui de 300. J’ai regardé l’épisode plus d’une fois, les scénaristes avaient écrit que cet épisode était très spécial et qu’on l’avait tourné seul, sans l’alterner avec d’autres épisodes.

D’habitude, je divise les épisodes en enquête/histoire perso ou une deuxième enquête. Cette fois, je vais diviser le 14×05 en deux parties insolites : l’une sera consacrée à toute l’enquête, la deuxième sera consacrée à la fin de l’épisode.

Avant de passer l’épisode au microscope, j’avoue que j’ai pris beaucoup de plaisir à le regarder, à regarder le jeu impressionnant des acteurs, à admirer la prouesse scénaristique pour ce 300ème épisode….Un vrai bijou de cette 14ème saison que je classe sur le podium de mes épisodes préférés ! J’ai passé une nuit blanche pour essayer d’avoir une info, lors de sa diffusion. Cela peut paraître dingue, mais je peux assurer que je ne suis pas fan, mdr ! Mais c’était fantastique de découvrir par soi-même les péripéties de l’épisode (en VO c’était dur tant que la VOSTFR n’était pas prête !) voilà donc mes impressions avant de commencer à découper le gâteau avec vous (partager mon analyse xD). C’est cool de plier la page du gâteau amer de Hodges (14×04) et de passer à un épisode tellement attendu par tous, pour le retour de Catherine, le chiffre rond de l’épisode, et surtout pour des surprises qui n’ont pas été dévoilées par les scénaristes !

Petite intro finie, j’espère que vous l’avez apprécié lol. Bon, je passe à une chose plus importante maintenant et j’espère que vous pouvez me suivre dans mon raisonnement farfelu ! Sur ce, bonne lecture…

Le début de l’épisode est symbolique et insolite à la fois. Après une vue aérienne de Las Vegas, on passe directement aux lettres « PREMIERE » accompagnées d’une voix off.  Je me suis dit « on est de retour au passé, pourvu qu’on voit Grissom !! » que voulez-vous, je n’avais que ce souhait pour le 300ème épisode ! et puis il faut avouer que choisir « PREMIERE » était troublant et osé.

Hop, première surprise ! « PREMIERE » n’était qu’un casino en 3D, vide et pourtant on entendait des voix off. Je me suis demandé si c’était une erreur scénaristique surtout que j’ai horreur des représentations en 3D. Mais je me suis vite concentré sur les détails : on entendait une voix répétant le chiffre 7 deux fois, le 7 était le chiffre favori et considéré au poker comme un chiffre porteur de chance. A sa répétition, le chiffre 14 pouvait être deviné ! Salut la saison 14….Salut les 14 saisons….Salut CSI….Salut Las Vegas ! Joli hommage sous-jacent et ce, dès le début de cet épisode qui m’a parut très intéressant du coup ! On n’avait jamais vu un casino virtuel dans ces 14 saisons, mais à quoi rime l’utilisation de cette technique en 3D ? La flaque du sang était un clin d’œil à CSI.

La caméra s’élève et ce fut LA surprise du siècle : ce casino n’était en 3D que parce qu’il n’existait pas, et qu’en réalité il n’était qu’une maquette près de laquelle gisait un cadavre. Dès le début, la représentation technique était fascinante et nous a conduit à la réalité qui peut frapper les esprits : on n’a pas revu des maquettes depuis la saison 7 et le début de la saison 8. En tout cas, ce fut à quoi j’ai pensé dès mon premier visionnage « c’est pas vrai ! ». Un peu de patience pour lire mon pavé, j’en ai écrit plus long concernant House. Bref, retournons à nos moutons !

Le début de cet épisode 14×05 laisse tout de suite penser à un épisode englobant un mélange du passé et du futur, avec une enquête qui se déroule dans le présent.

On découvre donc le cadavre d’une fille morte près de la maquette d’un casino rêvé, dans la maison d’un dénommé Jack Witten (Jason Priestley). D’emblée, il était le suspect numéro 1 car l’ancienne équipe actuelle (Sara, Greg, Brass et Ecklie) n’avait pas réussi il y’a 14 ans à l’emprisonner pour un autre meurtre qui s’est passé sous son toit. On note l’absence totale de Nick et c’est Greg et Sara qui étaient les plus mis en avant, même si D.B Russell et Finn les petits nouveaux tentaient de connaître toute l’histoire de la part des connaisseurs. Quand je pense que l’ancien meurtre n’avait jamais existé dans CSI, ça me rappelle étrangement la maquette : la première enquête de Sara n’avait jamais existé !

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Je me demande parfois pour quel motif on avait mis Greg en avant. On aurait pu mettre Ecklie ou Brass, surtout qu’ils étaient sur le terrain à l’époque, pas des rats de labo. A moins que Greg ait des regards sur Sara ? Ça change tout.

L’enquête datant de 14 ans s’est avéré la première enquête de Sara ! Très intéressant (on sait maintenant à quoi se réfère le Premiere !). On a eu la première apparition de Catherine en flash-back (je m’y attendais en plus) avec Sara, je voulais juste savoir qui était le coiffeur des actrices qui va jusqu’à faire sortir Catherine ayant une queue de cheval et Sara ayant la même coupe de cheveux aussi bien dans les flash-back que dans l’épisode. On aurait pu éviter une lacune pareille…

Le chiffre 14 se répète sans cesse dans cet épisode centré sur Sara, on a « 14 ans » répété par Brass, Greg et Sara. On a la combinaison du coffre (22.10.02) car il suffit de calculer les chiffres du mois et du jour pour tomber sur 14 (2+2+10) etc. Plus intéressant encore, c’est la répétition incessante du chiffre 5 (équipe 5 étoiles, 5 caméras, les prénoms des 3 filles mortes se composent de 5 lettres, Darcy la première victime aurait 32 ans (3+2=5), 14 (4+1), la combinaison du coffre (22+10=32=3+2=5) sans oublier que cet épisode est le 5ème ! est-ce un hasard, tout ça ?). Le chiffre 5 est très présent dans cet épisode, c’est limite une obsession scénaristique, plus tard je vais tenter de déchiffrer son sens. Dans cet épisode, il faut faire attention aux chiffres ! Tout est symbolique : chiffres, lettres, le personnage en question ou même un lieu précis à un moment donné ! J’adore !

Bref, le meurtre de l’inconnue (Gwenn) qui était étalée près de la maquette avait tous les points communs avec l’ancien meurtre datant d’il y a 14 ans. Greg et Sara s’acharnent sur l’enquête, Ecklie s’en veut d’avoir retiré l’enquête des mains de Catherine et de Sara, ça se voit que ce bon Ecklie s’est remis en question concernant sa conduite des premières saisons. La tête baissée, c’était une excuse auprès de Sara qui l’avait bien pris. En tout cas, j’ai apprécié ce moment entre les deux, déterrant le passé. Quant à D.B et Finn, ils suivirent de près Greg et Sara.

Finn et Greg, Ecklie et Sara tentèrent tous les scénarios possibles du bad boy Jack Witten alias Jason Priestley. LOL j’ai adoré sa prestation incroyable dans cet épisode. Au départ, je dois dire que je me suis attendu à un bad boy dont Priestley a toujours joué le rôle comme dans les séries Tru Calling ou FBI : Portés disparus. J’ai été servi avec sa froideur avec cet air narquois, sa nonchalance et le sourire au coin lors des interrogatoires, le tout renchéri par les scénarios les plus sauvages imaginés par l’équipe de CSI. J’ai toujours adoré les prestations de Jason Priestley, chapeau ! Admirable prestation même en bad boy. Super ! Très bon acteur.

Rendez-vous dans la morgue entre le Doc et Morgan (rendez-vous scientifique) pour voir de quoi Gwenn était morte. Le Doc prélève un morceau de verre de la tête de la victime tout en parlant de Grissom et de l’équipe de 5 étoiles qu’il avait crée. Morgan tenta le coup d’une lampe, le Doc est fier « tu vaux 5 étoiles » lui dit-il, alors qu’elle sourit, fière d’elle. Le rôle de Morgan est restreint dans cet épisode et il est réduit à sa valeur scientifique pure. C’était Nikel, pas de Drama ni de flirt avec Hodges après ce qu’il avait vécu dans le 14×04. Je suis Modges ou Horgan si vous voulez, mais il y’a des limites lorsque l’un d’eux vit un gros problème perso. Je reste Modges ! POWERRR !!!!

En parlant de Hodges, j’ai tout simplement adoré ses apparitions. C’était l’homme des sciences, le savant fou qui consacre toute sa vie pour la science. Je vais revenir là-dessus, on a un père eppleuré !

Le père biologique de Darcy (l’ancienne affaire qui obsède Sara et Greg) était venu pour bavarder avec Sara le jour de l’anniversaire de sa fille. Le papa exemplaire ajouta « aujourd’hui, elle aurait 30 ans ». Bon, les scénaristes, il faut qu’on cause. Je sais que vous êtes fatigués, que vous avez peut-être fumé ou fêté mais vous devriez être d’accord sur l’âge de la fille : 30 ans ou 32 ans ? Rappelez-vous au début de l’épisode, Sara mentionnait qu’elle était morte à l’âge de 18 ans. 18+14 = 32 si je suis bon en calcul xD lol ! Petite lacune qu’on aurait pu éviter, car le guest qui jouait le rôle du papa exemplaire était un excellent acteur. Le papa était aussi, un incroyable acteur qui n’a pas froid aux yeux face à Sara. En tout cas, la thématique de la paternité est présente comme par hasard dans cet épisode, dans le 14×01 ainsi que dans le 14×02 (je me contente de cette saison !)

Retour à l’épisode, toujours la première partie (rire satanique) et cette fois nous sommes devant Finn (symbole du nouveau) et Greg (symbole de l’ancien) en quête de vérité, en quête d’indices. 2 meurtres en un seul lieu, ça marque et ça réunit tout le monde de CSI autour de la même quête. J’ai remarqué que Finn parlait trop, peut-être parce que ce n’était pas son domaine après tout. Greg était plus minutieux, plus calme, plus concentré sur la moindre petite trace grâce à ses yeux-loupes ! Gregounet continue sa quête en dénichant une porte secrète (celle d’Ali Baba sans doute) grâce à la plinthe fissurée (j’ai des plinthes fissurées et éclatées, je devrais chercher un trésor aussi !) et personne ne saura par quel diable Gregounet avait pu ouvrir cette porte aussi facilement. Les scénaristes étaient-ils en panne d’inspiration ?

Un code ? Pas de problème Finn, super Gregounet est là ! en une seconde, il devine la combinaison du coffre, et trouve une jeune fille en  détresse. Voilà à quoi servent les experts, Finn ! Trop fort, ce Greg. Vous avez lu l’écran de sécurité du coffre ? Pour l’ouvrir, il fallait se rappeler de la la date du présumé premier meurtre mais qui fut aussi la date où le Premiere aurait dû ouvrir ses portes (22.10.02 devinée par Greg), on a la date de l’enquête actuelle – le présent (23.10.2013) – et qui est comme par hasard la date de la diffusion de l’épisode 14×05…On a les chiffres 50 et 70 qu’on peut lier aux chiffres 5 et 7 qui se répètent inlassablement dans l’épisode. Et puis on a 13H, symbole du malheur. Bizarre pour un épisode qui avait commencé par le 7 ! Allez hop, une capture pour résumer ce que je viens de dire :

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Retour aux résultats de Morgan : l’arme du crime devait être une lampe de poche. On suspecta les filles de vol (la morte de la maquette et celle retrouvée enfermée et ligotée dans le coffre), mais Greg ne voulait pas aller vite en conclusion, il fallait l’arme du crime. Il retourna dans la pièce où la fille était enfermée et la fouilla de fond en comble, et c’est dans une boite qu’il retrouva l’arme du crime qui avait l’empreinte de la fille, et avec un clic Greg découvrit le casier judiciaire bien chargé d’Emily (la fille emprisonnée dans le coffre). Mais trop tard pour les aveux, Sara l’informa que la suspecte était morte subitement. Nous voilà arrivé au chiffre symbolique de 3 mortes dans ce 300ème épisode.

Le Doc avait des réponses concernant cette mort pour devenir une schtroumpfette. Quel humour a ce doc…Comment elle est morte ? A cause d’une pellicule qu’elle avait avalée lui causant une paralysie respiratoire.

On laisse libre court à papy D.B et à Finn pour imaginer le scénario d’un vol qui tourne mal à cause de la jalousie, et les évènements imaginés innocentaient Jack Witten alias Jason Priestley (c’est drôle, dans Tru Calling il s’appelait aussi Jack) qui s’était retrouvé au mauvais endroit, au mauvais moment. Et bien un regard neuf porte toujours ses fruits : le deuxième meurtre n’avait aucun lien avec le premier…Mais qu’a-t-elle de si important pour être avalée, cette pellicule ?

C’est là que Hodges entre en scène, j’avais mentionné que je reviendrai ! Il nettoya la pellicule, image par image. Sara assista surprise au résultat : Darcy Blaine, la première victime ! un fantôme du passé qui ressurgit. Tous ces cadavres tournent autour de cette vieille pellicule…Greg rejoint Sara et Hodges devant le film projeté, comme par hasard on compte 3 personnages anciens devant un vieux film…Allez, ne dites pas que l’idée de CSI ne vous a pas effleuré l’esprit XD. Sara et Greg recommencèrent à suspecter Jack Witten, on sent qu’on tourne en rond. Mais Hodges balança « j’ai trouvé très exactement 300 images », coupez ! la répétition du chiffre 3, l’évocation du chiffre 300, un vieux film….Tout cela renvoie bien évidement à cet épisode n°300 qu’on regarde, ça c’est un hommage à toute la série CSI et aux 14 saisons.

Les 3 personnages Hodges, Sara et Greg se mirent d’accord pour chercher la caméra qui avait filmé, afin de trouver le cameraman. Hommage furtif à la série…Celui qui devait s’occuper d’une pareille mission était Hodges !

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Action ! c’est au tour d’Henry d’entrer en scène pour nous offrir un sacré duo hilarant avec Hodges qui testait les caméras sur son ami, mais pas de n’importe quelle manière. Il fallait une démarche sexy comme le faisait Darcy. Henry était paumé, Hodges filmait avec un sérieux hilarant. La scène des caméras est parmi mes scènes favorites dans cet épisode : beaucoup d’humour, Hodges qui se met dans la peau d’un cameraman en prenant sa mission trop à cœur, Henry et ses poses hilarantes. L’univers du tournage de CSI est mis en valeur en lui rendant un vibrant hommage, avec toutes ces caméras, le cameraman (Hodges) ainsi qu’un hommage aux acteurs des films/séries (Henry). Il y’a également un clin d’œil à Hollywood avec la diversité des films (films muets par exemple) le fameux « Action » répété 3 fois par Hodges et « cut » sans parler du symbole hollywoodien, Marilyn Monroe. C’est tout un hommage non seulement aux vieux films et aux cinéastes, mais c’est aussi un grand hommage au 7ème Art, à savoir le cinéma (note : le chiffre 7 peut être lié aussi bien à la chance qu’à l’art cinématographique !). Il y’a une critique jemenfoutiste concernant les cameramans et les producteurs en général, qui se fichent de ce à quoi pense un acteur, il doit leur obéir même s’ils sont très mauvais !

On voit pas mal d’interprétations à la scène de Hodges et de Henry au milieu des caméras, et puis les deux faisaient la paire. Avec un numéro pareil, ils pouvaient être très efficaces dans l’enquête et porter chance à l’équipe (Hodges+Henry=double H=8ème lettre+8ème lettre=16=1+6=7, le chiffre de la chance !) sinon j’étais complètement mort de rire avec la tronche d’Henry à la fin, déboutonnant sa chemise. Je me rappelle bien des réactions des fans en direct vu que j’ai passé une nuit blanche. Tout le monde a adoré le côté humoristique – décalé – égocentrique de ce duo ! Mention spéciale aux grimaces de Henry, lol.

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La scène du film avait fini par donner une concordance avec le type de la caméra ayant filmé Darcy, Hodges la dévoile devant Sara : une caméra portant le chiffre 300…Une Arriflex 2C, mentionne Hodges. Il n’y a pas de plus symbolique que la main tendue vers une caméra portant le chiffre fétiche 300 (inutile d’expliquer 300, on le sait) une main, une caméra et un chiffre sont tous pour moi le symbole de cet épisode, tenez une capture ! (regarde Hodges ta main xD)

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Il faudra regarder l’épisode plus d’une fois pour se rendre compte de quoi je parle…On a des symboles qui parsèment cet épisode depuis le départ. Avouez que la scène du début avec la maquette de le Premiere vous a fait tilté ! Ça va Wally, j’ai compris ce que tu voulais dire en te plaçant au milieu des caméras…lol

Hodges réussit à remonter grâce à la caméra jusqu’au cameraman, Bob Geer, qui fut le cameraman de Jack Witten. Geer sera découvert assassiné au milieu de ses films et ses caméras (toujours ce rappel à CSI). Encore un hommage à cet épisode et aux 14 saisons : la scène du crime de Geer. On a la victime n°4, une caméra au milieu comportant deux cercles vides, destinés à comporter deux grosses pellicules pour projeter un film. L’un des deux tournait toujours, laissant paraître le reste d’une pellicule d’un film, l’autre était immobile (voyez comment la vie et la mort sont symbolisées). Nous sommes toujours dans la scène du crime. 3 policiers (Sara est parmi eux, normal pour un épisode centré sur elle !) entrent en scène. Admirez tout de même la prouesse technique : on a réussi à écrire un énorme 300 (le double zéro symbolisé par les deux pellicules), on a mis une caméra en évidence et cette obsession des scénaristes pour les pellicules…Mis à part l’hommage à l’industrie hollywoodienne et à la série CSI, ces deux pellicules font passer un autre message : on peut être un fantôme du passé et être là, on peut mourir tout en continuant de vivre, la vie est une éternelle comédie dont nous sommes les acteurs. Je vais revenir sur cette histoire de vie et de mort…

Retour avec D.B Russell et Finn qui déduisent que Geer était derrière le coup des voleuses pour piquer le riche Jack Witten. Pour la police, Jack Witten était suspecté de la mort de son cameraman (avec le calibre 22 qui lui appartenait logé dans la tête du cerveau de l’opération Geer, Witten était le suspect préféré visiblement lol). Mais il y’a un truc qui collait bizarrement à ce type, ou plutôt deux trucs assez troublants. Attention, chiffres et lettres lol. Plus sérieusement, comment un vulgaire suspect pouvait représenter le 14×05 ? Petit rappel : calibre 22 qui lui appartient (2+2=4), son identité : Jack Witten (10 lettres) et donc on additionne 4 à 10 pour tomber sur 14. Encore mieux : 1+4=5. J’espère que vous me suivez, j’utilise les maths dans les analyses de House également ! (Ma méthode quoi). On connait l’importance de ces deux chiffres (je m’occuperai de l’explication du chiffre 5 plus tard). Un vulgaire suspect ne peut pas porter des symboles de la série CSI sauf s’il symbolisait autre chose qu’un suspect.

La confrontation de Jack Witten avec Brass et Ecklie en disait long, super long. Regardez le jeu de Jason Priestley dans toute sa splendeur, il avait assuré ! Au départ, il se fichait de ce que lui disaient Brass et Ecklie, mais à la vue de la pellicule nettoyée par Hodges, c’est la métamorphose complète. Jack passa d’un état à un autre, il sortit de son silence et sa froideur et devint émotif et bouleversé. Chapeau bas à Jason Priestley ! mais quel jeu d’acteur..C’est le masque de Jack qui tombait face au film, laissant découvrir un autre Jack, un homme brisé toujours rongé par le passé.

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Ses rapports avec Darcy étaient comme ceux d’un père et sa fille. Il raconta qu’il s’était réveillé à côté d’elle, morte, et que Geer « s’est occupé de tout ». Face à deux pères qui ont goûté l’amer avec leurs filles (Brass qui a perdu sa fille pour toujours, Ecklie qui avait failli perdre sa fille à 3 reprises dont la dernière est la plus marquante face à Ellie Brass lors du 14×01), Jack Witten était comme eux, un père brisé. Attention, on a 3 pères dans la même pièce ! C’est la thématique de la paternité qui revient en force après le 14×01 et le 14×02, mais cette fois c’est un clin d’œil à Brass et à Ecklie par le biais de Jack Witten. Qui dit 3 pères, dit chiffre 3, dit aussi chiffre 300 ! Jack apporta une preuve qui le condamna, une photo de Darcy morte avec une empreinte ensanglantée d’une main droite sur son ventre, une empreinte mettant en évidence les 5 doigts (sacré chiffre 5), regardez les deux captures que j’ai posté ci-dessous (on sent le clap de la fin qui approche) c’était très très osé de mettre le chiffre 300 à côté d’un certain « Frame by Frame », clin d’œil à notre épisode c’est clair, mais aussi à la vie et à la série qui défile image par image.

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En réalité, le pauvre Jack Witten se détestait tellement qu’il voulait en finir en apportant la photo. Il s’était convaincu qu’il était un tueur durant toutes ces années. Ce qu’il ne savait pas en revanche, c’est que les preuves scientifiques l’innocenteront de tout fait douteux et de tout meurtre.

Pas de correspondance selon la balistique entre l’arme de Witten et le calibre 22, les indices confirment aussi la version de Jack disant qu’il n’avait jamais vu le film, et accusent Geer. Sara boudait et avait une sale tête comme si elle s’est rendu compte de quelque chose.  Tous les indices accusaient Geer d’avoir une relation avec Darcy. On note la présence du chiffre 300 relatif à l’épisode avec « 300 photogrammes », mais aussi un clin d’œil au monde cinématographique ! Greg se rappela d’un souvenir (vous rigolez ou quoi ? Greg n’avait pas cette coupe de cheveux dans les premières saisons ! Honte au coiffeur de cet épisode !) de lui avec Catherine qui le conseillait à l’époque d’aller au-delà des apparences.

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C’est la photo de Darcy vivante qui l’interpella et grâce à un autre nettoyage très spécial, il réussit à déterrer la vérité : Darcy était filmée près d’une banque le 6 Janvier (c’est reparti avec les chiffres !) (6+1=7) et cette banque fut démolie en 2005 (chiffre 5 mais aussi 2+5=7) On a le chiffre 14 comme résultat qui en dit long…14 années de souffrance, de défis, de blessures et de culpabilité pour notre vraie victime à savoir Jack Witten, 14 ans de disparition du vrai tortionnaire Darcy qui avait truqué sa propre mort mise en scène, elle était l’actrice machiavélique. Les chiffres 7 et 5 étaient également liés à Darcy, ils parsèment l’épisode. Le chiffre 7 finit par devenir un chiffre qui porte malchance…

La banque démolie en 2005 symbolise la vie brisée d’un homme qu’on connaît sous le nom de  Jack Witten (dans cet épisode il faut aller au-delà des apparences) et dont la véritable coupable n’était que celle dont il s’était occupé comme un père, le sourire coquin mi-victorieux, mi-diabolique arborant le visage angélique de l’odieuse fille dansant sur les ruines de son père (j’adore les métaphores !), et le message « Bush wins Florida » était net : la fille comparée à Bush loooool, tout cela accusait Darcy. En fin de compte, notre soi-disant victime est coupable d’avoir détruit la vie d’un homme innocent avec un plan machiavélique et d’avoir ainsi réalisé un mensonge qui obsèdera la police durant 14 ans. Quant à notre suspect, Jack Witten, il n’était que la véritable victime parmi tous ces meurtres. Toutes les filles étaient des voleuses et des tueuses. Bob Geer était une brute qui avait trahi son ami en faisant un pacte avec le diable pour arriver à ses fins.

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D.B Russell et Greg finissent leurs conclusions face à la vérité éclatante. Darcy est la coupable.

Symboliquement, c’est Sara en solo qui prit sa revanche en accueillant Darcy près de sa voiture. Darcy tenta de passer pour quelqu’un d’autre « Vivian Sinclair » un nom composé de tout ce que la liait à un monde cinématographique dont elle avait partagé la passion avec Jack. Cette fois, pour ce 300ème épisode basé sur le monde cinéphile, le 14×05 s’appliquait parfaitement sur une suspecte démoniaque, l’ignoble fille-caméléon, l’actrice de son propre drame. 14 lettres composent le nom et le prénom de Vivian Sinclair, le chiffre 5 était sous-jacent (14 : 1+4=5), tout est mensonge, les jeux sont faits ! Sara était également seule lors de l’interrogatoire face à Darcy. La boucle devait être bouclée par Sara, la plus concernée par l’affaire puisque c’était sa première affaire. Elle rappela à Darcy ses faits qu’elle rejeta, pour cette dernière, elle n’est pas Darcy même si elle avait admis son crime avec la collaboration du cameraman Geer.

Sara l’accusa du meurtre de Geer, chose que Darcy ne nia pas et prétendit que c’était de « la légitime défense ». Ensuite, Sara étala les autres choses dont Darcy était accusée : manipulation de la police, manipulation des preuves, envoyer un innocent en prison. Sara décrit le scénario qui serait passé : c’est Darcy qui avait drogué Jack, elle manipula son sang, elle fit la morte près de Jack qui fut choqué et c’est Geer qui entre en scène pour accuser son ami et lui faire porter le chapeau avec la bénédiction des acteurs, scénaristes et producteurs Geer et Darcy !

Darcy trouva une autre excuse : sa faute était grave mais son père biologique abusait d’elle, selon ses dires. Elle voulait passer pour morte, et vous devinez qui était le bouc émissaire dans toute cette histoire montée de toutes pièces où on voit la victime transformée en bourreau, et le bourreau en victime. L’erreur de Darcy lui coûtera cher,  l’affaire Darcy était enfin résolue et terminée pour de bon. Pour Sara, les excuses utilisées par Darcy pour expliquer son acte de « dommage collatéral » vis-à-vis d’un homme innocent furent ignobles. Qu’importe ce qu’elle avait subi, pourquoi le faisait-elle payer à un homme qui a tenté de l’aider ? Même Geer avait essayé de l’aider et l’avait payé de sa vie. Sara ajoute : « vous n’avez pas changé, Darcy » face à Darcy qui rejetait toujours qui elle était et en n’admettant réellement pas ses actes en se passant pour une mère pour une énième tentative pour adoucir son image hideuse. Darcy c’est Death (mort) en anglais mais aussi Devil (diable) remarquez que ces deux mots se composent tout comme Darcy de 5 lettres et qui vont tous dans le même sens morbide et infernal. Darcy c’est la mort, la Faucheuse, la destructrice et la meurtrière. Tous ceux qui tentent de l’aider le payent cher (la police, Jack, Geer, Sara….). L’emblème de la mort dans House était le chiffre 5, ici dans CSI il est polysémique, vous verrez bien de quoi je veux parler dans la deuxième partie consacrée à la fin de cet épisode.

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Un tête-à-tête intéressant entre D.B Russell et Sara. Ils font allusion à Ellie Brass, sans prononcer son nom. Ellie Brass est le miroir typique de Darcy Blaine. Si on compare cette histoire avec ce qui s’était passé dans le 14×01, tout le monde aurait payé. D.B remercie Sara d’avoir brisé les règles et de s’être dépassée malgré son appel à l’ordre. Voilà pour l’enquête.

Le dernier passage de cette première partie complètement consacrée à l’enquête fut un genre d’une grande excuse auprès de Jack, de la part d’Ecklie. Jason Priestley, jusqu’au bout ! il était bluffant franchement. Emu de retrouver sa vie, il remercie Ecklie (et ainsi tous ceux qui ont bossé sur l’enquête) et malgré tout ce qu’il avait enduré, Jack se souciait toujours de Darcy. Il se culpabilisait de ne pas l’avoir sauvé car elle était foutue. Ecklie (le comprenant puisque la thématique de la paternité est indissociable de la tragédie personnelle vécue par Jack) le conseilla pour éviter des nouveaux drames, Jack hocha la tête, reconnaissant envers Ecklie, et fit demi-tour sans regarder en arrière, la symbolique même d’une page noire qui venait d’être tournée pour aller enfin de l’avant.

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Pour tout vous dire, j’ai adoré cette enquête, le jeu des acteurs (on comprend pourquoi Eric Szmanda trouvait que c’était son épisode préféré, avec le nombre incroyable de ses apparitions !), les guests étaient extra et je ne parle pas de la splendide prestation de Jason Priestley dans cet épisode. Sara, Greg, Finn et D.B furent les plus mis en avant. Du nouveau dans l’ancien et de l’ancien dans le nouveau, de quoi souder cette équipe de CSI mi-anciens mi-nouveaux face à une maison digne d’un manoir hanté malgré son beau décor et sa magnifique façade.  J’ajoute aussi que j’ai adoré les différents angles de la caméra et les musiques de fond très bien choisies. C’est fou ce que je me suis éclaté avec la musique ! Chapeau !

Jusqu’ici, on dénombre la répétition du chiffre 300 à 5 reprises, sans parler de la répétition incessante des chiffres 2, 3, 5, 7, 10 et 14 ; parfois on tombe aussi sur le chiffre 4. D’une manière générale, l’utilisation des chiffres répétés est une manière de faire passer un message caché au téléspectateur. On a relevé la thématique du père,  mais aussi celle de la vie et de la mort, de l’ancien et du nouveau, la thématique du masque est omniprésente…Beaucoup d’amour est refoulé dans notre 300ème épisode, mais également de la souffrance.

Si vous m’avez lu jusque là, je vous dis chapeau car on a encore du chemin (court j’espère) à faire ! C’est parti pour la dernière séquence de l’épisode, à savoir les 50 dernières secondes (encore le chiffre 5 ?). Mais avant cela, on retrouve Sara et Greg ensemble dans les archives entrain de pousser la maquette du casino. Une ancienne affaire classée symboliquement par les anciens. Le fait qu’on revoit la maquette au début et à la fin de l’épisode fait DRIIING dans la tête, et non un tilt ! Le tueur aux maquettes se trouve parmi les scénaristes dingues lol.

Autre référence au passé, plus rigolote : un truc de danseuses brésiliennes que Greg avait porté face à Catherine, au début de CSI, lorsqu’il était un scientifique fou et un rat de labo indétrônable avec ses folies à mourir de rire ! Euuh, une maquette, une référence à Greg plus jeune, on est entrain de sombrer dans la nostalgie des vieux temps là…La phrase de Greg « je viens juste de commencer » peut avoir deux sens : soit il commence à prendre goût à sa vie d’enquêteur, soit il y’a une référence au passé où le jeune Greg commençait à mener une nouvelle vie sur le terrain, la différence est dans le regard du personnage qui avoue en quelque sorte qu’il n’avait jamais changé au fond, et que la quête de vérité reste prioritaire. Le regard de Sara était complice : elle pensait exactement pareil : ne jamais s’arrêter. La vie est un éternel commencement, n’est-ce pas ?

Sara et Greg quittèrent les archives sans se retourner, laissant derrière eux une multitude d’indices variés, j’ai admiré le côté technique concernant la caméra qui suivait Sara et Greg puis se tourna rapidement vers les indices du passé et fixa un petit truc rouge de loin qui m’avait été familier « tient, mais on dirait… ! » je n’ai même pas eu le temps de terminer ma phrase, car la caméra avait fait un zoom et filma ce truc rouge de tous les côtés. C’était la fameuse maquette de la voiture sous laquelle Sara s’est retrouvée coincée en plein désert, une maquette qu’on avait déjà vu lors du final de la saison 7 et du 8×01. Mais ma méthode pour commenter et analyser sera un peu différente dans cette seconde partie.

Une explosion de couleurs, de visages familiers, de situations inattendues, drames, d’autres situations hilarantes, c’était comme on dit le bouquet final de cet épisode, le tout chantant le passé avec The Who de Bargain durant une cinquantaine de secondes de pur bonheur. Ce point final de l’épisode est un sublime montage très symbolique, où la caméra est reine !

Je vais décrire ce que j’ai vu de mon propre angle ! Les 50 dernières secondes de l’épisode se divisent en 5 séquences mettant en avant la première équipe de Grissom – rappelez-vous de le Premiere – d’où l’absence de Langston et de D.B Russell. Il y’a un vrai hommage à la première équipe de l’époque composée de 5 membres : Grissom, Catherine, Nick, Warrick et Sara. Vous saurez pourquoi il y’a tant d’insistance sur le chiffre 5 lors de la fin !

J’étais super content de voir mon souhait exaucé enfin : Grissom ! Il y’avait un grand hommage à la série, à Willam Petersen, à Grissom et l’équipe, aux acteurs, aux personnages, aux fans de CSI, ce montage est également un hommage à 14 saisons passées, à 300 épisodes, aux années 2000, aux scénaristes et aux producteurs, au couple Grissom et Sara…Tient, il faudra éviter de brûler les étapes lol. Je vais commencer par la première séquence avec la maquette de la voiture rouge.

Alors là, commencer directement par la voiture était tout simplement génial. La main de Sara la poupée dépassait de sous la voiture, pendant que Grissom, Catherine, Nick, Warrick et Hodges entouraient la maquette en l’examinant. Gros plan sur le visage de Grissom, de Catherine et de Warrick. Encore 5 membres si vous avez calculé ! Alors l’histoire de la maquette n’était pas anodine puisqu’elle avait révélé la relation Grissom et Sara au grand jour, ce double épisode avait poussé Grissom à avouer et à assumer ses sentiments envers Sara devant les autres.

On retient de la première séquence la main, le chiffre 5, et l’épreuve de l’amour de Grissom et de Sara.  Si ce n’est pas un hommage vibrant à cette relation….Il y’a hommage pour tous, y compris Warrick qui ressuscite !

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On passe à la deuxième séquence,  où on retrouve Grissom et Catherine face à un habillage d’animaux, un raton laveur. Ici, c’est l’hommage à la thématique du masque, du caméléon, du camouflage très présente dans cet épisode spécialement, et dans CSI en général. Si je vais en la direction du couple Sara-Grissom, je dirais que Grissom fit tomber son masque (métaphoriquement). Si je vais vers la direction des enquêtes, je dirais que le masque tombe toujours à la fin et qu’aucun camouflage ne pourra cacher la vérité. On a vu cela dans presque tous les épisodes….Hommage au masque certes, mais aussi hommage à la thématique de la vérité.

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Vite vite, la 3ème boîte ! Un équipement de plongée bien usé…Il s’est passé des choses dans CSI ! On retrouve l’équipe (4 membres) autour d’un arbre assez haut, long, et ce qui frappe le plus c’est le fait que ses branches sont tellement multipliées qu’on dirait qu’elles s’entrelacent, on dirait des bras ! Un cadavre portant une combinaison de plongée était hissé tout en haut de l’arbre. Tient, hum…4 personnages + 1 cadavre ça donne plutôt un 5…Encore plus dingue : en haut de l’arbre majestueux on a les bras, les jambes et la tête de la victime tous mis en évidence : encore le chiffre 5 qui frappe une deuxième fois dans la même boîte !! Et si l’arbre n’était qu’un symbole d’un amour tellement profond comme celui de Sara et de Grissom ? Autre chose : la hauteur de l’arbre est le symbole de l’infini, d’une chose éternelle comme l’Amour, comme la poésie, comme les sentiments. Pour la combinaison de plongée, on peut la lier à la thématique du masque, tout comme on peut la lier à des choses beaucoup plus abstraites, beaucoup plus métaphoriques. Il y’a eu un 5 hissé par le symbole de l’Amour, pardi !

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On passe à la boîte suivante ? Génial, j’adore les plans de la caméra qui passe d’une boîte à une autre ! Examinons le continu de la boîte n°4 : du sang, des dossiers, un énorme C (peut-être le symbole de « Caméra » -clin d’œil à cet épisode n°300?) et une pochette en plastique contenant 4 vieux chewing-gums…Et bien non, le 5ème chewing-gum avait une photo rien que pour lui, collé sous la chaussure de Sara. Admirez le sous-entendu scénaristique lorsque Sara prit le chewing-gum entre deux doigts bien visibles face à Nick et ainsi face aux téléspectateurs. Avec un raisonnement tordu, on peut se dire que les deux doigts symbolisent Grissom et Sara, liés pour toujours et qu’aucune force ne pourrait détruire l’amour qu’a chacun d’eux dans son cœur, c’est l’amour idyllique auquel les scénaristes rendent un vibrant hommage et ce, grâce à quelques détails qui peuvent paraître insignifiants pour le téléspectateur. Vous avez vu ? Il y’a aussi un clin d’œil à l’épisode 300 avec les deux doigts et le chewing-gum qui porte 3 dessins. On peut considérer les deux doigts pliés de Sara comme deux zéros…Mais aussi un 5 si on additionne les 3 dessins avec les deux doigts qui tiennent le chewing-gum…Enfin bref, il y’a plusieurs interprétations possibles.

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On passe au dernier carton de notre album souvenirs ! On retrouve dans ce 5ème carton une main en caoutchouc fabriquée par un tueur en série, dans une pochette en plastique. Une main qui a fait parler d’elle, la caméra remonte les 5 doigts et c’est un flash de montage qui apparait avec Catherine portant ladite main et la donnant à Sara qui était face à Grissom. Ce dernier lui jeta un coup d’œil avant de foncer vers le boulot. C’était trop génial de commencer et de finir avec Grissom cet ancien album photos ! la dernière image fut la plus symbolique : dans le 5ème carton, l’affaire de la main était signée par Grissom et Sara.

Le 5ème carton apporte beaucoup de réponses. Ces 5 boîtes recèlent d’hommages, mais c’est la dernière qui est la plus explicite. La répétition incessante du chiffre 5 est certes dans ces dernières secondes un hommage à la première équipe de CSI, mais c’est surtout un grand hommage à un ship très connu : Sara et Grissom. Le 5 on le retrouve avec la marque d’une main ensanglantée sur l’abdomen de Darcy, rappelez-vous. La main de Hodges face à la caméra vintage ayant le chiffre 300 écrit dessus. La main de la poupée dans la maquette de la voiture. La main de Sara avec le chewing-gum. La main en caoutchouc d’un tueur en série mise en évidence à la fin.

Toutes ces mains symbolisent en fin de compte quelque chose visant Sara et Grissom. La main symbolise quelque chose de très fort, elle symbolise l’union de ces deux personnages. Ce 5 de la main demandée en mariage par Grissom, très grand hommage aux fans de CSI en général et aux shippeurs de ce couple en particulier ! La main c’est la forme de l’arbre bizarre dans la 3ème boîte avec les doigts comme branches ! Le cadavre formant un 5 avec son corps n’échappe pas à la métaphore puisqu’on peut déduire que c’est la main de l’union à l’infini. Dans toutes ces 50 dernières secondes, j’ai compté 5 apparitions de la main ! Tout est lié. L’union de leurs mains fait la force de leur amour.

Avant de fermer cette dernière boîte, un dernier constat mais qui ne concerne pas la main, plutôt l’étiquette collée dessus avec les signatures comportant les noms de Grissom et de Sara, comme s’il s’agissait d’un contrat de mariage, d’ailleurs si vous regardez plus bas dans l’étiquette, vous tomberez sur les chiffres 133 (1+3+3=7) ce qui veut dire en langage codé « Wedding » en anglais et c’est en 7 lettres !! en français on traduit : mariage !

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Allez, je ferme cette 5ème boîte pour me tourner vers les personnages mis en avant dans ce court montage. Le total des apparitions des personnages est de 15 apparitions, qui diffèrent d’un personnage à l’autre. Par exemple, Catherine apparaît 5 fois dans le montage (une sorte d’hommage à Marg Helgenberger qui avait quitté la série dans la 12ème saison, et la revoilà de retour : 3 apparitions en flash-back, et 5 apparitions dans les dernières secondes de l’épisode), quant à Nick et Grissom, ils apparaissent à 3 reprises chacun dans ce montage. Enfin, concernant Warrick et Sara, ils apparaissent chacun à 2 reprises. C’est un grand moment où les scénaristes rendaient non seulement hommage à une relation, mais aussi aux personnages, aux acteurs, aux fans, à la série tout court. C’était super sympa de revoir des personnages disparus comme Catherine, Grissom, Nick (disparu depuis la fin du 14×03 et ne reviendra qu’au 14×09) ou morts comme Warrick. Nostalgie, quand tu nous rattrape ! Leurs apparitions étaient aussi scintillantes que 5 étoiles…

Une équipe c’est aussi comme les doigts de la main, une famille. Quand l’équipe CSI se réunit, elle est plus forte. Se soutenir, s’aimer, avoir l’esprit de l’équipe, s’entraider…La main a plusieurs sens même si elle est le symbole par excellence de la relation Grissom/Sara.

Voilà en gros un commentaire, une analyse et une sorte de résumé de ce 300ème épisode auquel j’offre la plus grande review que j’ai faite pour la série CSI. J’ai adoré l’écrire et disséquer l’épisode tranche par tranche. Je vous remercie d’avance de votre lecture et de vos futurs commentaires concernant mon pavé.

Merci à tous les acteurs de nous avoir divertis, merci aux scénaristes, à l’équipe technique, bref merci à tout le monde. 300 épisodes, ça se fête ! Et…Coupez !

 

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