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Scorpion – review du 3×12

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A la suite d’une recherche hasardeuse à propos de Cabe et de Walter dans la série « Scorpion », je suis tombé sur une liste de reviews qui concernent un seul épisode : le 3×12 Ice Ca-Cabes. J’ai décidé, curieux, de terminer sagement la saison 2 durant laquelle j’ai arrêté de suivre cette série : trop de points négatifs, détails copiés sur d’anciennes séries pour une série « innovatrice », trop de soap et de drague trop lourde. Au moins dans Bones, il y’avait l’humour et de bons acteurs. Je veux dire qu’à part Robert Patrick (alias T-1000 dans Terminator 2 et Cabe Gallo dans Scorpion) les autres oiseaux ne savent que réciter leurs lignes.

Bref, j’arrête de jeter des œufs sur Scorpion, vous avez compris que je n’aime pas cette série, mais un seul truc me plaît : la relation père-fils entre Cabe et Walter.

Donc après avoir regardé une piètre saison 2, je suis passé à la saison 3 et j’ai regardé patiemment chaque épisode. Malgré la chute des audiences de la série, il y’a du bon dans la saison 3 et le meilleur épisode qui dépasse toute la saison 3 et la saison 2 est l’épisode 3×12, il n’est pas mal.

Alors, j’ai décidé de faire ma première review à propos d’un épisode de Scorpion : croyez-moi, je suis plus surpris que vous ! C’est un épisode centré sur Cabe Gallo, enfin. Depuis la saison 1 il n’a pas eu un épisode centré sur lui. Episode fort en émotions, pas trop dramatique ni trop chiant ni soap !

Une méchante annonce

L’épisode commence par  un récapitulatif des moments marquants des épisodes précédant le 3×12. Puis on retrouve Cabe décontracté dans une chemise hawaiienne découvrant l’équipe des génies jouant au curling. Dès l’évocation de Tim (car il fallait un triangle amoureux entre 197, Tim et la serveuse) un ex-membre de Scorpion, 197 ou Walter annonça que tout le monde était remplaçable dans Scorpion, y compris Cabe-qui le regarda surpris. C’est vrai qu’il a le droit de l’être lol. Dire que Walter n’a pas supporté l’absence de Cabe et de la serveuse dans la saison 1…

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La broche !!!

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Pendant que l’équipe se préparait pour voyager au désert, Cabe annonça à Happy qu’il n’est plus son colocataire désormais puisqu’il pouvait enfin rentrer chez lui (problème de moisissures). Happy est triste et Cabe est désolé, puis il finit par lui offrir la broche de sa mère pour que Happy puisse la porter dans son mariage avec Toby (dr chapeau).  Happy était contente et au lieu de donner un rendez-vous à Ally, il la laissa sortir. On sait d’où tient Walter ses foirages amoureux !

Une mission qui vire au cauchemar

Au désert californien, on papote à propos d’une mission  très technique, très ordinaire (ni CIA, ni FBI ni quoi que ce soit) liée aux panneaux solaires pour performer des machines. Cabe s’est retrouvé seul, à les surveiller de loin et à profiter d’un peu de repos. Walter remarqua que le turbine était chaud et Happy observa du cuivre qui fit grincer toute la machine, alors que l’équipe tentait d’arrêter la machine, Cabe entra demandant qu’on arrête tant de bruit (pour qu’il puisse se reposer).

Le hic c’est que la ventouse a explosé et un débris se logea dans le ventre de Cabe, c’est là que les soucis commencent.

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Urgence

Le doc découvre que l’aorte était touchée et qu’ils étaient voués à eux-mêmes dans le désert, durant au moins 3 heures pour sauver la vie de Cabe avant l’arrivée de l’hélicoptère. Très vite, Walter décida qu’un bain glacé est la meilleure chance, Toby distribua les rôles : lui il s’occupe du patient, Happy utilisera son camion pour refroidir l’eau, Sylvester cherchera un serpent venimeux car le venin est un anticoagulant, quant à Paige et  Walter ils doivent apporter du sulfure d’hydrogène des sources d’eau chaudes.

Après plusieurs tentatives pour ramener Cabe à la vie, l’inquiétude s’empara de tous alors que Walter était à deux doigts de s’effondrer en faisant le massage cardiaque.

Happy décida de faire une énième tentative en l’électrochoquant  avec un ventilateur et ça a marché : Cabe était redevenu en vie juste au moment où l’hélicoptère de secours arriva.

Congeler quelqu’un en plein désert puis le décongeler et faire repartir son cœur (admettons) tout ça sans la moindre séquelle au cerveau, la belle logique. Le plus logique dans tout ça c’est qu’un psy fasse le travail de 5 chirurgiens mdr.

« I love you, Cabe »

Walter se fit passer pour le fils de Cabe (et quelque part, il n’a pas vraiment menti car sa relation avec Cabe est plus forte que  celle avec son propre père : Cabe était le seul à comprendre Walter lorsqu’il était jeune). En plus, pour quelqu’un qui dissimule ses sentiments, Walter surprend ses amis en dévoilant ce qu’il ressent pour Cabe : ce n’était pas juste un ami pour lui, mais un père.

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Après l’opération (qui s’est déroulée avec succès), on retrouve Walter seul avec Cabe inconscient. Lorsque ce dernier ouvrit les yeux, il vit Walter qui avait les larmes aux yeux. J’ai beaucoup aimé ce moment entre les deux, puis voir Walter pour la première fois dans la série aussi ému c’est bizarre ! le pauvre a eu la peur de sa vie.

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Walter se cacha derrière un jargon médical puis tenta d’aller ouvrir la porte au reste de l’équipe, mais il revint au chevet de Cabe et s’excusa auprès de lui (tout le monde lui a dit au revoir avant de lui arrêter le cœur sauf Walter) puis lui dit qu’aucun agent ne remplacera Cabe Gallo et termine par « i love you Cabe, i love you » alors qu’ils se tiennent la main, Gallo lui répondit « i love you too, son », les deux s’échangent un sourire tendre.

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Wouah. Déjà que c’est déjà énorme de voir Walter s’excuser, lui qui ne se remet jamais en question, en plus déclarer de la manière la plus intime et la plus pudique à quel point Cabe comptait pour lui, lui qui n’a pas dit « je t’aime » à une femme mais à son père de substitution ! puis ces sourires…C’était le meilleur moment de l’épisode, ce genre de moments Cabe-Walter on n’en a pas eu depuis la saison 1.

Le reste de la bande entra et comme si Walter voulait que ce moment intime reste entre lui et Cabe (et le téléspectateur avec) alors il retira sa main et regarda ailleurs pour que ses émotions ne le trahissent pas, puis sortit de la pièce en utilisant un jargon médical. Paige lui courut après en lui disant qu’il n’était pas un robot (alors qu’il retenait difficilement ses larmes depuis qu’il a quitté la chambre de Cabe) rien que de le voir dire aux secouristes que Cabe était son père ensuite de savoir qu’il le bordait c’est déjà assez clair pour la serveuse. Si elle aurait su tous les détails, elle aurait eu la bouche bée.

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Bref, elle réussit à convaincre Walter (qui voulait parler d’autre chose) de retourner vers Cabe, et tout le monde termine l’épisode en rire.

A part l’opération illogique et certaines maladresses, l’idée de mettre la relation Cabe-Walter est très bonne, ce qui a donné un épisode plus humain, moins basé sur les statistiques. C’est l’un des meilleurs épisodes de la série (à moins qu’il ne soit le meilleur) et ça fait toujours plaisir d’avoir un épisode centré sur ces deux-là. On n’en a pas vu ce type d’épisode depuis la saison 1 (la saison la plus centrée sur les deux persos) et pour la déclaration d’amour ça ne fait que montrer le côté humain de Walter, beaucoup plus attaché à Cabe plus qu’il ne le pense.

Je donne un 8 sur 10.

 
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Publié par le janvier 22, 2017 dans Aventures, Général, Scorpion

 

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Lumière sur Grandfathered – une comédie qui vaut le détour

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Fiche série

Titre : Grandfathered.

Diffusion : Octobre 2015.

Statut : Annulée en Mai 2016.

Genre : Comédie.

Nombre des saisons : 1.

Nombre d’épisodes : 22.

Durée d’un épisode : 21/22 minutes.

Acteurs : John Stamos, Paget Bewster, Josh Peck, Christina Milion, Ravi Patel, Kelly Jenrette.

Producteurs exécutifs : Josh Koch, John Stamos, Dan Fogelman & Danny Chun.

Producteur : Justin McEwen.

Créateur : Danny Chun.

Chaîne : Co-production Fox-ABC.

Pays : USA.

Synopsis : La vie de Jimmy Martino, un célibataire endurci qui multiplie les conquêtes, est chamboulée lorsqu’il apprend par la même occasion qu’il est père et grand-père !

Note personnelle/Critique :

Cette  série n’est pas une sitcom, mais bien une comédie. J’ai lu le synopsis et je me suis dit « pourquoi pas ? » et j’ai regardé la série en 24h seulement !

Dans cette série, tout tourne autour de Jimmy, un narcissique et vaniteux de première et un dragueur quinquagénaire riche, dirigeant son propre restaurant pour les riches, les VIP et les célébrités. Son but est toujours d’avoir une bonne carrière et d’être le plus beau et chic. Il demande souvent conseil à ses cuisiniers et à son bras droit, son employée – secrétaire & multitâches.

On a su doser en humour et en légèreté cette série qui surpasse Fuller House en humour, le script n’est pas phénoménal mais il est acceptable, et au fil des épisodes on sent que la relation père-fils est très mise en lumière que celle du grand-père avec sa petite fille. En même temps, on découvre que Jimmy, ce quinquagénaire superficiel s’est rapproché de son ex petite-amie simultanément avec son fils qui reconquit le cœur de la mère de son enfant.

Cette série qui se veut « familiale » a toutes les caractéristiques d’une série pour les adultes, ce qui donne un nouveau type de séries familiales complètement différent du type du type concentré sur les enfants, genre Full House.

Le titre « Grandfathered » nous fait penser à un grand-père cool, mais la plupart du temps on remarque le développement d’une relation père-fils même s’il est un grand-père très protecteur. Alors, titre judicieux ou non ?

Côté noirceur, Grandfathered en a plusieurs côtés : son ex qui lui cache l’existence de son fils pendant 25 ans et ainsi celle de sa petite-fille. Un autre côté sombre c’est  la solitude dont souffre Jimmy dans sa vie. Il finit la série seul et triste dans une foule très joyeuse, après avoir attendu l’amour de sa vie (son ex petite-amie) sans qu’elle vienne car elle a découvert qu’il lui a menti. Mais le moment le plus noir reste l’hommage qu’il a rendu à son père décédé face à des inconnus : « je voulais qu’il sache que j’ai maintenant une famille » dit-il ému (son père est décédé le jour de l’anniversaire de Jimmy). Jimmy est quelqu’un qui n’a jamais eu de relation sérieuse avec les femmes et à part sa préoccupation de sa petite personne, c’est un grand mythomane.

Concernant mon coup de gueule que j’ai laissé pour la fin, il s’adresse à la Fox et uniquement à la Fox ! Oui, cette série aurait dû avoir un bon seriesfinale car on a une demande en mariage et un rapprochement entre les grands-parents, mais les scénaristes ont préféré laisser la suite à une future saison 2 qui ne verra jamais le jour car la Fox a annulé la série avec plusieurs nouvelles séries. Personnellement, depuis l’annulation de FreakyLinks par la Fox en 2001 (on voulait l’annuler au bout de 5 épisodes au départ !) je ne suis plus enthousiaste concernant la Fox. Mais on aurait dû donner une deuxième chance à Grandfathered qui termine son unique saison par le regard triste et perdu de Jimmy. Et franchement, je n’aime pas qu’on ne termine pas une série plus prometteuse que la daube de Fuller House (bizarrement renouvelée pour une 2ème saison !)

J’appelle maintenant le dernier épisode « seriesfinale » alors qu’il n’a pas les caractéristiques d’une conclusion de série, mais d’une saison du chat et de la souris qui se termine bien pour un couple et mal pour un autre.

Serait-ce à cause des audiences ? Pourtant, selon le site deadline Grandfathered a des audiences « un peu plus fortes » que The Grinder, une comédie annulée dès sa première saison aussi et qui a pourtant récolté un nombre impressionnant de reviews pour une nouvelle série !

Serait-ce à cause de la qualité ? de la quantité ? Côté qualité on a assisté à l’annulation de plusieurs bonnes séries sans la moindre explication. Pour la quantité, 22 épisodes de Grandfathered c’est déjà un sacré service !

Grandfathered est une série qui a failli être renouvelée, mais tout optimisme est perdu face à l’annulation.

Huée par les fans des séries annulées, la Fox devrait revoir ses décisions honteuses. J’aurais préféré une autre saison de Grandfathered, le bachelor moderne !

Notes diverses :

-Cette série est disponible en VOSTFR et en VF.

-The Ginder, Bordertown et Cooper Barrett ont été annulées avec Grandfathered. Toutes ces séries n’avaient qu’une seule saison. La Fox les a toutes annulées.

-Savez-vous que Grandfathered est  la 3ème série familiale de John Stamos ?

-Les références aux autres séries et films sont multiples ! ainsi on peut citer l’exemple de Vanessa éventrant des tambours avec un cutter en hurlant à un des musiciens « tu veux quoi ? Game of Thrones ? » et pour ne citer qu’un 2ème exemple, on a  Jimmy disant à Sara (ex petite amie interprétée par Paget Brewster) qu’elle est une nana « badass » comme dans Esprits Criminels, joli clin d’œil au rôle de Brewster dans Esprits Criminels, après leur « enquête » à propos de qui a mordu leur petite-fille !

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Voilà ! merci de votre lecture et j’espère que vous découvrirez un jour cette série car elle vaut le détour !

 

 
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Publié par le septembre 8, 2016 dans Général, Ma catégorie

 

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Film Aal – entre réalité et fiction

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Aal est un film iranien que j’ai découvert récemment (ouf, il y’avait des sous-titres en anglais). Ce film est intéressant car il est un mélange de superstitions, de prémonitions, de rêves (plutôt des cauchemars !) et autres choses effleurant la sorcellerie, l’horreur et le fantastique.

Lorsque j’ai vu ce film dès la première fois, je me suis demandé si les scénaristes avaient fumé un truc, car on s’est habitué à ce que les films iraniens soient très réalistes et reflétant la société iranienne, or ce film est très original et très différent. On ne peut pas différencier le rêve de la réalité tellement le scénario est bien fait…et on frôle la légende urbaine !

L’histoire commence à Téhéran par des maux de tête d’un patient S.B (interprété par le talentueux Mostafa Zamani) qui expliquait au docteur qu’il ne supportait pas le fait que sa femme soit enceinte car il avait perdu sa mère très jeune. La femme de S.B, surexcitée et naïve, l’informa qu’elle attendait un garçon. Plus tard, la boss de S.B l’envoya dans un trou perdu nommé Aramstan  en Arménie, pour deux mois.

S.B quitta l’Iran avec sa femme et se retrouvèrent dans une ville-fantôme dans laquelle ils devaient vivre. La maison louée pour eux était géante, hostile et avait l’air d’une maison hantée dans laquelle grinçait tout et n’importe quoi et dans laquelle S.B crut entendre des voix.

Plus S.B passait du temps là-bas, plus le scénario devenait de plus en plus gore et macabre avec les tas de cauchemars prémonitoires dans lesquels S.B voyait qu’on lui enlevait son enfant tout le temps et qu’un bus avait écrasé sa femme la tuant avec le bébé. Je ne sais plus combien de cauchemars S.B a fait, mais les scénaristes se sont bien éclatés ! à chaque fois qu’il se réveillait d’un cauchemar, il découvre qu’il vivait un autre, bref c’est comme les poupées russes lol.

S.B est un homme très protecteur et très superstitieux (il défend sa femme de regarder un chien car ça porte malheur au bébé !) et il triple tout cela depuis qu’un vieil homme lui avait raconté la légende d’Aal, qui venait prendre les bébés en laissant leurs mères mortes dans la rivière (Aal est une légende) et les manières douteuses de la vieille arménienne sinistre qui rendait souvent visite à la femme de S.B faisaient peur à ce dernier.

Bref, un jour, S.B rencontra sa boss qui venait lui demander si sa femme et son fils allaient bien (la boss et S.B auraient-ils eu un passif ?) mais S.B esquiva sa question. En revenant à la maison, il découvrit que sa femme enceinte de 6 mois était déjà entrain d’accoucher. S.B tenta de trouver de l’aide, mais aucune voiture ne s’arrêta. Il revint à la maison hantée avec quelques médicaments mais ne retrouva pas sa femme. Il remua ciel et terre mais ne la trouva pas. Pendant qu’il la cherchait, on assiste à une scène digne d’un exorcisme dans lequel tout était rouge, avec des femmes avec des os entrain d’entourer la femme de S.B quelques parts.

La femme de S.B réapparut soudain, le visage ensanglanté, l’informant qu’elle n’avait plus de bébé. S.B sortit en courant vers la police.

S.B informa la police arménienne mais les infos étaient rares, et le pire c’est que la femme a encore disparu. S.B se réfugia chez son pote le vieil homme, dont la mère parlait d’Aal. S.B écouta la mère et décida de faire ce qu’elle avait dit en s’enfermant dans une chambre sans la moindre lumière du soleil, mis à part celle des bougies. Il fallait aussi des tas d’oignons ! tout cela pour attirer Aal et sauver la femme et l’enfant.

Bon, Aal attaqua le mari qui courut vers la rivière et retrouva sa femme inanimée au bord de la rivière avec le corps du fœtus à ses côtés. Aal attaqua encore S.B qui se rappela que le vieil homme lui a conseillé de regarder  Aal droit dans les yeux sans peur, pour sauver son enfant. Lorsque S.B regarda les yeux (le masque du sorcier plutôt !) d’Aal, il tomba évanoui aux côtés de sa famille.

Des jours plus tard, Aal ouvre  enfin les yeux. Il était hospitalisé. Le vieil homme était à ses côtés et lui parla du sort de sa famille : en fait, on avait retrouvé S.B inerte, tout seul, sur le bord de la rivière. Informée de la gravité de son état, sa femme était restée à son chevet pendant deux jours, avant de sortir pour acheter un truc et d’être fauchée par une voiture. Elle perdit le bébé.

La boss était là, et demanda froidement à S.B s’il voulait toujours des bébés.

La scène finale est triste et attendrissante avec le mari qui retrouva sa femme à l’hôpital. Leurs regards essayaient de calmer et de rassurer l’un l’autre après un très long cauchemar.

Le combat de S.B était vain. Et bien, quelle excellente histoire pour les dépressifs…

 
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Publié par le mars 8, 2015 dans Général, Ma catégorie

 

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Regard sur la série du prophète Youssef

Voulant changer du mode désespérément ennuyeux des séries américaines (vu que ce blog est surtout réservé aux séries de tout type) qui tournent autour du FBI (les supermans modernes lol) et des hôpitaux (ou plutôt médecins & infirmières), j’ai évité une saturation en prenant un chemin autre que je prenais pour regarder les séries « habituelles ». Laissant de côté ces types de séries, je me suis donc orienté vers un autre type de séries très délaissé, celui des séries religieuses.

Pour regarder une série religieuse, il faut déjà être convaincu de vouloir le faire, car les séries qui rencontrent le plus d’échec sont les séries religieuses, à cause des scénarios peu convaincants (ou pourris), à cause du décor minimaliste ou quasi-inexistant ou surchargé, à cause du choix des acteurs ou de leur jeu ou d’un regard scénaristique hautain et indifférent sur les religions. Le sujet est très sensible voire tabou, qu’il faut traiter patiemment, respectueusement et à la loupe. Généralement, ce n’est ni la tasse de thé d’Hollywood ni la tasse de thé de l’Occident. Des séries comme ça, il faut avoir beaucoup de temps pour les traiter, ce qui peut s’étendre sur des années. Le tournage de la série du prophète Youssef dura 3 ans et demi! Or, la machine hollywoodienne d’une série comme CSI qui pond 3 épisodes par semaine par exemple, n’accepte pas ce type de séries lentes, longues à analyser et à produire (le temps c’est de l’argent).

Il y a des jours, je suis tombé sur une série iranienne en version arabe et produite en 2008, une série d’un succès mondial (plus de 100 pays l’avaient commandée), une série que j’ai déjà regardée à 3 reprises auparavant et à chaque fois, malgré moi, les larmes me trahissaient.

J’ai attendu la fin des 45 épisodes pour que je me décide, enfin, à écrire quelque chose à propos de la série Youssef Esseddik (Joseph le véridique). Magnifique perle à propos du prophète Youssef. Une série hypnotique, car si on la commence, on ne peut plus en détacher les yeux jusqu’à la fin !

Cette série est inspirée du Coran à 90%, mais également de la Torah et bien d’autres sources historiques. J’ai même relu le Coran – Sourate Youssef – et le respect de la série envers les versets est tout simplement étonnant. J’avoue qu’en lisant le Coran en ancien arabe, ce n’est pas facile et il m’a fallu sortir les yeux de leurs orbites avec toutes ces calligraphies.

Autre chose qui a fait le succès de la série du prophète Youssef : les acteurs ont été finement sélectionnés et leur jeu était extraordinaire. Les scénarios bien ficelés, les détails, la vie dans Canaan et dans l’Egypte ancienne, le décor incroyablement détaillé du mode de vie à l’époque, des pyramides, de l’accoutrement, des hiéroglyphes, les effets spéciaux très peu utilisés et leur beauté artistique…

L’un des Oulémas était passionné par l’histoire de Youssef et mit la première pierre de l’édifice en y ajoutant ses études. Ce qui a fait le succès de la série du prophète Youssef fut la passion des détails, de l’histoire, mais également celle des acteurs iraniens qui ont interprété habilement leurs rôles et les voix de la version arabe furent incroyables. Les acteurs sont la plupart de nouveaux acteurs qui n’ont jamais joué au cinéma, autre point positif pour le succès de la série.

J’irais jusqu’à dire que cette série est la première sur le podium. Loin derrière elle, se classent les autres séries. On n’est jamais las quand on la regarde, en plus bien que chaque épisode soit très long, (durée entre 45 et 51 minutes) on ne sent pas le temps passer, contrairement à d’autres séries.

Acteurs ayant interprété le rôle du prophète Youssef:

-Mostafa Zamani (Youssef adulte)

-Hussein Jaafari (Youssef enfant)

Réalisateur et créateur:

-Farajullah Salahshour

L’histoire en elle-même était touchante en la lisant dans le Coran, alors que dire  si on la regarde au petit écran ? la mort de Rachel m’a ému aux larmes, je me suis retenu difficilement lorsque j’ai revu les retrouvailles de Youssef avec Ben Yamin (Benjamin) son petit frère après environ 40 ans de séparation. Mais la scène qui m’a le plus touché fut celle du dernier épisode, quand Youssef retrouva enfin son père Yaacoub (Jacob). Un moment de joie, de tendresse, de douceur, d’amour paternel, de passion, un moment dans lequel fut l’explosion de toutes les émotions, un moment indescriptible et qui ne me laissa pas indifférent. Près de moi, grand-mère pleurait, ma sœur ne retenait plus ses larmes alors que le reste de la famille avait les yeux humides et le souffle coupé. On a eu l’impression de vraiment vivre la scène incroyablement jouée par les deux acteurs. Impossible de regarder une pareille série sans s’émouvoir ou sans kleenex !

La musique de fond est à tomber, dans chaque épisode c’est du grand art, du grand respect pour un grand prophète tellement humain et débordant d’amour.

Bravo aussi pour les génériques choisis, en particulier pour celui du début qui commence par un verset de Sourate Youssef, avec la magnifique voix off du récitateur (moqret) iranien Karim Mansouri qui lit le verset coranique au début du générique. Aucune série religieuse n’a eu autant d’originalité tout en respectant les livres saints. La série iranienne Sainte Marie (Mariem al-moqaddasa) eut également un très gros potentiel mais fut détrônée par la série du prophète Youssef (Youssef Esseddik). J’attends avec impatience un certain film religieux dont je connais déjà le synopsis et le nouveau prophète choisi, après le succès du prophète Youssef !

Entre autre, et parmi plusieurs choses à retenir, je vais en citer deux très marquantes et qui sont répétées à plusieurs reprises dans la série Youssef Esseddik :

-Le rappel du sacrifice d’Ismaël par son père Abraham, cette notion du sacrifice revient très souvent dans la série pour lier Youssef à Ben Yamin.

-Le rappel des prophètes Yaacoub et Youssef que le dernier prophète aura comme nom Ahmed (le deuxième prénom de Mohammed, le prophète des musulmans).

J’aimerais ajouter une remarque, c’est ce qu’a dit le prophète Youssef à Dieu à la fin de la série, très beau ce qu’il a dit. Même sentiment en relisant la Sourate…

Les séries et les films qui ont de magnifiques qualités scénaristiques, j’adore !

La morale de cette histoire vraie est que Dieu tout-puissant, le miséricordieux, est bel et bien le seul Dieu à vénérer. La Beauté, la Tendresse, la Tolérance, l’Unique, la Vérité et la Miséricorde c’est lui.

Voici donc en bas quelques 78 captures de la série, toutes en vrac, beaucoup de moments intenses décrits avec soin, chapeau bas aux réalisateurs et à toute l’équipe technique ainsi qu’aux acteurs aussi principaux que secondaires. Très belle série !

Note perso : merci à la chaîne Al-kawthar et à toute chaîne qui a diffusé cette série attachante.

Note perso 2 : ma chaa’Allah…je ne peux qu’admirer, pour une fois je n’ai rien à dire. J’espère vraiment que cette série a une version française (ou des sous-titres en français) car je vous conseille vivement de la découvrir et de la regarder. C’est plutôt plus en tant que critique de séries que croyant, que je vous le conseille ! Magnifique œuvre d’art.

Edit: La série existe sur Youtube en VASTFR, voir ce lien.

Les 3 premières photos du prophète Youssef dans différents âges (5, 11 et environ 47 ans).

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La mort de Rachel et la tristesse de son fils Youssef et du prophète Yaacoub, son mari.

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Achtar…Achtar…Achtar !

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Au milieu, en blanc, le prophète Youssef avec son frère Ben Yamin, à sa droite.

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De dos, Ben Yamin face à son père Yaacoub, avant le grand départ.

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Vendu comme esclave à Potiphar, le petit Youssef découvre le palais de ce dernier.

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Se rendant compte de son erreur, le marchand Malek voulut récupérer Youssef. Ce dernier lui avoua qu’il était prophète et les deux découvrirent qu’ils étaient cousins de branches. L’un était lié à celle d’Isaac, l’autre à celle d’Ismaël, fils d’Abraham.

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A la découverte des travaux dans le palais de Potiphar.

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Paysages différents de l’Egypte.

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Les habitants, les prêtres et les esclaves du palais de Potiphar.

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La maltraitance, l’histoire du puits et la rencontre avec le marchand Malek.

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L’histoire de Zoulaykha, la vieille aveugle qui retrouvera sa vue et sa jeunesse grâce à Youssef et à Dieu, en défi au Temple d’Amon, dans une atmosphère très spirituelle. Beaucoup d’émotion aussi.

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A Canaan, vie de nomade et Yaacoub entouré par ses petits-enfants, leur parlant d’un prophète qui s’appellera Ahmed (Mohammed) qui sera le dernier prophète.

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Les 10 frères mangent en tant qu’invités chez le vice-roi d’Egypte qui n’était autre que leur frère qu’ils ont jeté dans le puits et qu’ils n’ont pas reconnu.

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Ben Yamin reconnut enfin son frère Youssef. Des retrouvailles de ouf !

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Yaacoub avec une poignée de grain. Derrière lui, son plus jeune fils, Ben Yamin.

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Le retour des fils de Yaacoub d’Egypte à Canaan où l’accueil fut chaleureux.

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Photos diverses – la femme de Youssef, ce dernier au temple…

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Le fameux rêve du jeune Youssef…

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L’annonce et les retrouvailles entre le prophète Youssef et son père Yaacoub après une longue séparation d’environ 40 ans !!! Séquence émotion intense. Ma préférée.

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Publié par le février 17, 2015 dans Général, Ma catégorie, Séries religieuses

 

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Grégory Lemarchal – La fureur de vivre ou l’hommage de D8

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J’ai enfin réussi à regarder l’hommage de D8 dédié à Grégory Lemarchal, diffusé le 4 Septembre 2014. Un hommage qui, rappelons-le, a été évoqué directement après l’hommage de TF1 qui fut dédié le 16 Août 2014.
Dans les deux hommages, le style était différent mais la cause était la même.

En diffusant cet hommage, D8 se classa première chaîne de la TNT à avoir dépassé la barre d’un million avec 1.4 million.
Ce fut un sacré hommage, très spécial et très intime, avec la voix-off de la mère de Grégory, les multiples témoignages de Karine Ferri, Nikos, la soeur et les parents de Grégory ainsi que tous ceux qui avaient connu l’artiste.
On se concentra beaucoup sur l’association Grégory Lemarchal dans cet hommage digne d’un long reportage. L’émotion était là, ce jour-là je ne pouvais pas regarder une télé en panne.

Sur le plateau de Touche pas à mon poste, les chroniqueurs ne tarissaient pas d’éloges à propos de cet hommage sur D8, mis à part deux chroniqueurs (qui se rétractèrent plus tard). Hanouna, qui resta silencieux le long des discussions, conclut par qu’il avait la chance d’avoir rencontré Grégory et qu’il était un garçon sympathique. La discussion à propos de l’hommage avait pris 12 minutes, Lemoine et Moreau ne cachèrent pas leur émotion. Quant à Verdez, c’était le summum!!!

Quand j’ai pu enfin regarder l’émission « Grégory Lemarchal – La fureur de vivre« , j’ai eu sincèrement une larme à l’œil et des moments d’émotion. Et même si je ne peux pas comparer l’émission de D8 avec celle de TF1, j’admets que D8 eut un style vraiment original différent de TF1, j’ai adoré la sobriété, la dignité, la beauté et la manière pudique avec laquelle ce documentaire familial a été géré, sans pathos avec toujours cet appel au combat.
Petit coup de gueule à D8 à propos du floutage de certains visages et marques, c’est moche. En plus, des vidéos circulent sur le net avec les mêmes séquences avec les visages sans floutage…D8 l’a fait certainement à la demande des concernés, ce que je trouve dommage.

Ce que je peux dire c’est chapeau D8. Sinon côté émotions là c’est TF1 qui m’a fait chialer en une demi-heure, c’est l’effusion directe des sentiments et des émotions qu’on peine à dissimuler.
Mais on ne parle pas uniquement d’une jeunesse injustement foudroyée, d’un drame qu’on a du mal à oublier ou d’une famille blessée. Il faut surtout s’intéresser aux dons des gens pour les recherches, au don des organes, aux vies sauvées et qu’on peut sauver grâce à l’association Grégory Lemarchal et celle de Vaincre la mucoviscidose.

L’importance d’un double hommage à Grégory en une année après 7 ans de sa disparition en dit long, c’est une personne qu’on ne doit pas oublier et c’est une association qui a besoin de vous pour faire avancer les recherches pour vaincre cette saleté de maladie.
Après, certaines gueules ne se privent pas de hurler leur ennui, que ce n’est pas un chanteur comme Piaf et cie, marre des hommages à la télé. Le problème, c’est que ces gens-là ne comprennent pas l’importance du geste, le problème c’est que ces gens disent des bêtises abominables face à d’autres patients atteints de cette maladie, le problème c’est qu’on voit le mal partout. C’est là qu’il faut fermer sa gueule.
Grégory est devenu un symbole de la lutte contre la mucoviscidose, une lutte qu’on doit tous mener et continuer.

Merci à toutes les chaînes qui ont rendu hommage à Grégory Lemarchal, merci à ses parents et merci aux témoins de son parcours! Sincèrement l’émission de D8 était forte en émotion et en information. Chapeau!

Je vais conclure par la phrase culte de Nikos à Grégory: Vivre pour le meilleur !

Pour faire des dons à l’association Grégory Lemarchal, voici un lien: http://www.association-gregorylemarchal.org/faire_un_don.php

 

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CSI: 14×17 – Le 9ème cercle

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Le 14×17 « Long road home » est un superbe épisode où se mêlent musique et tragédie. Par rapport au 14×16 (épisode très cérébral), place aux émotions et surtout à un magnifique scénario qui me pousse à donner un 10/10 tellement la prestation des acteurs était bonne. On note le retour de Brass dans cet épisode centré sur ledit personnage, après une lourde absence qui a duré 2 épisodes de suite (le 14×15 et le 14×16). On note la disparition de Crawford, qui laisse place à l’arc final de la saison 14 : celui de Brass ! (demain, la CBS diffusera le dernier épisode 22 de la saison 14 et il y’aura encore une tragédie, mais je vous en parlerai dès que j’aurai fini avec les analyses des épisodes restants).

Après une longue pause, me voilà donc de retour pour le 14×17. Parlons-en déjà ! L’épisode commence par un concert de rock magnifique (you rock, CSI ! lol) ce qui souligne l’importance de la musique dans CSI encore une fois.

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On passe directement du spectacle joyeux d’une foule déchaînée à une voiture abandonnée dans un calme plat avec le cadavre d’une jeune blonde fêtarde à l’intérieur. Sara et D.B furent les premiers sur les lieux du crime, une voiture de luxe avec 24 places (ne me demandez pas pourquoi ils ont choisi ce chiffre, mais j’ai l’impression qu’on vise quelqu’un). Sara et D.B Russell remarquèrent le cadavre ensanglanté qui n’a pourtant pas laissé une mare de sang dans la voiture : la scène de crime était ailleurs. D.B se focalise sur la voiture : Zeppelin a fait couler une limousine dans la piscine d’un hôtel, mais non c’était The Who. J’aime beaucoup le clin d’œil scénaristique à The Who, un groupe dont certaines de ses chansons ont été utilisées dans CSI, CSI : Miami et CSI : NY et particulièrement les génériques des 3 séries. Dans la série mère CSI, c’est donc un long hommage à The Who, du rock et du sang à la CSI.

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La limousine a été volée par un groupe de rockeurs. L’épisode a été diffusé un certain 12/3, je ne sais pas mais je vois un 15 ! inutile de déchiffrer hein, lol. Nick interrogea le chauffeur de la limousine volée et c’est là qu’il apprend que non seulement il y’avait deux filles dans la voiture mais que l’une d’elles s’appelait Tangerine (9 est le nombre des lettres composant ce prénom bizarre, j’ai beaucoup réfléchi au sens du 9, et je me suis rappelé le 14×01 et les 9 cercles de l’enfer de Dante !) et que l’autre – la victime – s’appelait Marcy (5 lettres). Si je calcule bien : 9+5 = 14. Le choix du prénom Marcy m’a rappelé celui du 14×05 Darcy (et encore : surprise ! M = 13ème lettre+D=4ème lettre=17 : on est au 17ème épisode). Dans un moment donné, le souvenir de Morgan et d’Ellie vous sautera à la tête si vous ferez le parallèle petit à petit entre elles et ces deux filles.

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Morgan et Greg passèrent la limousine au peigne fin qui avait été témoin du sexe, drogue et du rock‘in roll. Dans tout ce bazar, Morgan réussit à dénicher un précieux papier : il s’agissait de la liste de ce que les rockeurs ont demandé. Si j’examine à mon tour le papier, je remarque que « The Artist » a été souligné 3 fois et que ce mot est composé lui aussi de 9 lettres, tout comme Tangerine !

Encore mieux, on remarque aisément que la phrase soulignée « The fame experience » se compose de 17 lettres, c’est la 2ème fois que je note la présence du chiffre 17 dans ce 17ème épisode de CSI.

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La liste était intéressante, tout commence par le bassiste qui demande une douzaine de bouteille de vin rouge nommé Chester (7 lettres, je rêve ou il y’a une overdose des chiffres 7 et 17 dans cet épisode ?). Greg trouva le collier de Tangerine, alors que Morgan trouva une boule verte de chewing-gum…

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Continuons la liste : le batteur demandait 3 pots de saucisses viennoises, et le guitariste demandait un bol de chewing-gum bio vert. (12+3+1=16=6+1=7) S’il y’a quelque chose qui m’a interpellé, c’était la couleur verte des chewing-gums qui m’avait rappelé la couleur verte de la salle de bain dans laquelle Hodges avait perdu la tête. C’était, comme par hasard, l’épisode n°9…

Selon le doc, la victime s’appelait Marcy Cody (9 lettres encore !!) observez cette malice scénaristique qui se réfère encore d’une manière sous-jacente à des chiffres bibliques : le 13 (M de Marcy) et le 3 (C de Cody), la victime aurait-elle eu un passé moins angélique que son air sur la table d’autopsie ? Selon le doc, elle était une prostituée ayant un casier. Elle avait sur la poitrine l’autographe d’un rockeur. Finn et le doc arrivèrent à voir un G qui entame le « désastre » de l’autographe. Bon, vous allez me dire « ok on a compris ce que tu veux dire, le G est la 7ème lettre » pas uniquement ! c’est tout le symbole de la saison 14, il est toujours là depuis le début du 14×01 et il fut plus net dans le 14×05, un épisode qui reflète non seulement la saison 14 mais aussi toute la série !

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L’autographe est comme l’empreinte laissée par la saison 14 : un désastre, de la folie, des meurtres et des dissections. Un vrai chaos où tout sombre !

Mon moment préféré fut celui entre Hodges et Finn. Cette dernière, incapable de déchiffrer la suite des mots, resta crispée. Hodges arriva et lui annonça que la substance retrouvée dans la voiture par Greg et Morgan s’appelait Plexiglas (9 lettres encore, P=16=6+1=7, 7+9=16=6+1=7 XD) utilisée comme médiator par un rockeur ayant la signature du groupe du rock « Kiss » J’aime beaucoup les moments entre Finn et Hodges, taquins et complices, ils donnent du piquant dans leurs propos et gestes. Et si les scénaristes les mettent ensemble ? Je serais partant même si je préfère toujours la relation ambiguë qu’a Hodges avec Morgan.

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Un vieux rockeur entre au poste de la police accompagné d’un policier plutôt en position de fan qu’autre chose. Le rockeur dévoile son identité au téléspectateur : il s’appelle Gene, voilà le mystère de l’autographe bizarre enfin résolu ! jolie musique de fond au passage, qui n’aime pas le rock ? LOL.

La rock star vénérée subira un interrogatoire dirigé seulement par Brass, ça fait plaisir de le revoir, même si cet épisode figure parmi les 6 derniers épisodes de Brass dans toute la série. Au fait, vous pouvez trouver une explication du chiffre 6 dans le 14×01…

Gene expliqua très clairement la situation : son groupe Kiss n’a pas donné un concert la nuit du meurtre, et la limousine faisait partie de « the fame experience » alias l’expérience célébrité où des amateurs dépensaient beaucoup d’argent  afin de vivre un moment de célébrité imaginaire. Brass n’en revenait pas et demanda les noms de ces amateurs à Gene. Ce dernier lui donna les noms avec une description minutieuse, mais Brass garda des soupçons face à cette collaboration. J’ai adoré le « kiss my ass » du rockeur face à Brass qui, pour la première fois, n’a pas eu le dernier mot !

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Sara et Nick se rendirent sur le plateau « The fame experience » et j’ai aimé la divergence des avis entre Sara et Nick. Pour Sara, c’est triste de vivre dans des illusions, alors que pour Nick c’est l’occasion de réaliser son rêve. On découvre Nick fan de rock depuis sa jeunesse. Au début, j’ai trouvé bizarre d’imaginer Nick rockeur et de ne pas avoir cité Greg qui était un fan fou de tous les types du rock dans les 4 premières saisons de CSI, mais m’être rappelé le rôle de Greg dans le 14×16 je me suis dit que c’était plutôt cool d’en savoir plus sur Nick et sa jeunesse.

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Nick et Sara feront la connaissance de Kirch alias le chat (il y’ a un 9 lié au chat, vous l’avez deviné ?), le gérant des lieux. Le chat donna toutes les infos à propos des 3 rockeurs suspectés d’avoir tué Marcy. J’aime beaucoup cette satire des programmes télé à propos de la danse, de la musique etc qui ne font que bercer beaucoup d’illusions.

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Nick et Sara passèrent la scène au peigne fin, photos et luminol à gogo ! On trouva un couteau digne d’une arme du crime. Première surprise : la scène du crime était une boucherie où il y’avait trop de sang et deux emplacements qu’un seul. Tangerine a été peut-être tuée. Deuxième surprise : il y’avait un grand cercle ensanglanté apparu grâce au luminol sur la scène d’une manière étrange. Bizarrement, quand je l’ai vu pour la première fois, j’ai pensé aux 9 cercles de l’enfer : les deux derniers symbolisaient Morgan et Ellie. Rappelez-vous du 14×01, la boussole de toute la saison 14 : Morgan a failli être tuée. Il ne reste qu’un seul cercle duquel on n’a jamais parlé et qui apparaît de plus en plus, jusqu’à cette forme sur la scène du crime. Déduction : c’est Ellie Brass qui est visée tout le temps dans chaque épisode. C’est un peu inquiétant de voir son cercle sur une scène de crime, va-t-elle subir quelque chose à la fin de la saison 14 ? C’est tout sauf anodin. C’est très symbolique, je trouve.

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Brass interrogea un des 3 rockeurs, Arnold Borkowski (tient, 15 lettres ! salut saison 15 !) le guitariste amateur mâcheur du chewing-gum extraterrestre, rappelez-vous la liste du groupe « The Artist » ! Brass ne voyait pas en lui un rockeur, c’est là que l’amateur expliqua qu’il travaillait comme comptable le jour et comme guitariste la nuit. Il dévoila que c’était Lex Young, le batteur et chanteur, qui avait tenté de reformer un vieux groupe de rock grâce à the fame experience. Ainsi, ils étaient copains tous les 3 depuis leur jeunesse…Pourtant, ça doit être l’un d’eux qui avait assassiné Marcy.

De son côté, Finn interrogea Ed qui avait l’air stupide, mais ne trouva pas grand-chose dans ses récits qui l’incriminait. Il parla de Lex et c’est face à Brass qu’Arnold dissimulait péniblement sa jalousie. Lex piquait tout, même leurs copines.

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Greg et D.B firent une mise au point, mais beaucoup de questions demeurent sans réponse, comme le cercle ensanglanté bizarre. Soudain, ils entendirent un bruit dans le garage: c’était Nick qui donnait des coups frénétiques sur la batterie couverte par de la peinture verte en guise de sang. Cela a laissé un cercle vert ressemblant exactement à celui trouvé sur la scène de crime. Nick expliqua qu’il avait trouvé cette idée grâce à un documentaire sur les Who (l’hommage à la musique continue !!) où Keith Moon (9 lettres ? j’hallucine !! ça a vraiment un rapport avec les 9 cercles de l’enfer !) tapait sur la batterie de laquelle jaillissait des gouttes d’eau. Merci The Who d’avoir versé de l’eau sur la batterie sinon Nick n’aurait jamais trouvé la solution ! c’est vrai que d’un autre côté, taper sur une batterie scintillante c’est tout un spectacle artistique. Hommage à the Who, au rock, à la musique et à l’art en général dans cet épisode 14×17.

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La photo de la scène de crime est remplie de 7 ! mais ce n’est pas ça l’important : la priorité était de retrouver la batterie ensanglantée non loin de la scène du crime n°1 à savoir le bus-limousine. On envoya donc Morgan et Greg fouiner dans les poubelles dans les petites ruelles. Les deux trouvèrent la batterie ensanglantée enfermée dans une caisse noire avec le cadavre du batteur, Lex Young.

Selon les légistes, Young avait été poignardé à 8 reprises, un vrai acharnement enragé. Son sang couvrait la batterie. David et le doc fouillèrent le portefeuille et y trouvèrent un portable contenant des photos de Lex Young avec une mystérieuse fille portant un collier sur lequel était écrit Tangerine, mais qui était-elle ? Et quel était son lien avec Young ?

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David et le doc continuèrent leurs découvertes en trouvant des morceaux de papier ayant le titre « Long road home ». La dédicace était pour Tangerine…

Afin de remonter la piste jusqu’à cette Tangerine, Finn releva une empreinte du papier déchiré qui l’a conduit directement à une certaine Angela Glenn. Aux yeux de D.B, Finn et Morgan, Glenn alias Tangerine était la suspecte idéale avec un casier pareil que le sien.

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Le trio fit le point : selon les photos du portable de Young, (Y=25=2+5=7 +g=7=14) il aurait rencontré Angela Glenn (A+a=2, G=7+2=9, n=14) il y’a 6 jours (chiffre 6 se répète !!). Une transaction par chèque a vidé le compte personnel de Young, on a des chiffres à gogo ! notons la présence d’un joli grand 9 présent ! le chèque a été déposé par un certain Alex Gradenko (A=1, x=24=2+4=6 + 1= 7, G=7, o=16=1+6=7. Un triple 7 déjà remarqué sur la photo de la scène du crime, et on tombe sur un 14 si on additionne la première et la dernière lettre du nom. On peut aussi se retrouver devant un 15 si on additionne la première lettre du prénom au chiffre 14, tout ça pour dire que ce personnage est la clef !). L’échange des mails remontait entre les deux à 4 jours (4 jours= 96 heures= 9+6=15 LOOOL) un message digne d’une arnaque. On découvrit que Gradenko n’était que le chat, alias Marty Kirch..

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Démasqué, Brass écouta le chat expliquant ses arnaques grâce à une fausse identité, il vendait des rêves : Alexander Gradenko (17 lettres, une vraie histoire de chat dans CSI !!). Le chat assuma ses escroqueries mais il rejeta les accusations de meurtre. Petite surprise : la prostituée Marcy était comme une fille pour lui et c’est Lex Young qui avait engagé cette Tangerine. Le vieux chat (je préfère l’appeler ainsi lol) regarda malicieusement Brass et lui donna un conseil : il fallait se concentrer sur Tangerine, et non sur lui. Pourtant, le chat fut arrêté pour arnaque par Brass.

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Brass tourna en rond devant D.B, quand Gene Simmons débarqua. D.B, ne connaissant pas la rock star et son émission, paraissait bizarre et hilarant en répondant à la rock star qu’il préférait les chaînes de découverte. Gene répliqua : « la nature, c’est cool » LOL.

Gene avait apporté un soutien-gorge rose pour l’ADN et la plus grande surprise était qu’il avait laissé Tangerine dans sa limousine devant le post de police. Un véritable bonhomme bizarre…

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Face à Tangerine, Brass étala les photos des victimes alors que D.B lui annonçait qu’elle était la fille de Lex Young qui l’avait engagé pour une semaine (7 jours) mais Tangerine était déjà au courant. Ayant grandi dans des foyers d’accueil, Tangerine avait perdu sa mère et n’avait jamais connu son père, jusqu’à ce que ce dernier finit par la trouver et tenta de s’excuser avec une chanson écrite sur un bout de papier, mais elle le repoussa en déchirant le papier. Un père qui revenait après tant d’absence c’était inimaginable, elle avait rêvé d’un père. Brass fut touché et ne prononça plus un seul mot, lui qui avait passé sa vie à être un flic qu’un père pour sa fille, Ellie. Cette dernière lui avait toujours reproché son absence et ne cacha pas sa haine envers lui en devenant son ennemie en choisissant d’être une prostituée criminelle. D.B garda le silence à son tour, ça en dit long.

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Lex Young avait chanté une chanson (le titre de cet épisode) à sa fille, ensuite elle quitta le studio le laissant avec Marcy, les deux vivants. Elle informa Brass et D.B qu’un vocaliste allait venir.

Vint le tour de Hodges qui fait tout au labo, prenant la place d’Archie en analysant l’audio de la chanson enregistrée donnée par le chat. Greg apprit de Hodges que la partie la plus importante se trouvait à la minute 3:12 (3+1+2=6 ! un troisième 6 ici !). Il y’avait une voix de fond impossible à identifier, surtout qu’on s’est donné beaucoup de mal pour la supprimer. Greg privilégia l’analyse ADN du micro, et c’est Nick qui prélève et Hodges qui analyse !

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Nick interrogea cette fois le guitariste, le gars du chewing-gum vert. Ce qui prouvait qu’il était là au moment du meurtre, c’était non seulement son ADN laissé sur le micro, mais les particules spéciales du chewing-gum incrustées dans le micro. Nick continua sur un ton inquiétant, le chewing-gum à la main, le comparant à un corps en décomposition, avant de le mâcher froidement face au guitariste assassin. En regardant cette séquence, j’ai eu l’impression que Nick parlait presque comme un cannibale ! Il est fou, il a mâché le chewing-gum (pourvu qu’il ne perde pas la tête un de ces jours !).

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C’est tout un symbole qu’un ex-rockeur arrête un ex-rockeur. Le guitariste détestait chanter parmi les voix de fond, alors il tua le batteur ensuite la prostituée Marcy qui était là au mauvais endroit au mauvais moment.

La dernière séquence de l’épisode fut la plus émotionnelle et la plus touchante entre Brass et Tangerine. Brass demanda à Tangerine de se retirer de la vie dans les rues « car ça ne finit pas bien ». Tangerine lui répondit qu’il ne la connaissait pas, mais Brass confirma ce qu’il disait en regrettant ce qu’il avait fait de sa vie, en privilégiant son travail de flic à son rôle de père. Brass parlait à Tangerine alias Angela comme un père parlant à sa fille, il voyait en elle Ellie Brass, on sent qu’il se culpabilise pour son choix qui avait détruit toute sa vie. Cette confidence faite à Tangerine est très sérieuse, car on sent que Brass accordait toujours de l’attention à Ellie sa fille malgré tout ce qu’elle a fait.

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Ce dialogue sonne comme si Brass s’apprêtait à tirer sa révérence, mais on ne sait pas quand. Brass donna sa carte à Angela accompagnée d’un CD intitulé « Long road home » dans lequel était enregistrée la chanson dédiée du père Lex Young à sa fille Angela, une heure avant de mourir. La thématique de la paternité était brillamment traitée par les scénaristes, un épisode finissant par deux sourires, celui de Brass et celui d’Angela. J’aime beaucoup la note finale de ce 14×17. Un épisode que je vous conseille vivement de regarder ! merci de votre lecture et merci CSI, vu que bientôt ça va la dernière de la saison 14 ! Bravo à Paul.

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CSI: 14×16 – échec et mat

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Voici donc ma review à propos du 14×16 « Killer Moves », un épisode plutôt bon et intéressant, centré sur Greg. Pour ma part, je lui attribue la sympathique note de 8/10 ! sinon, c’est un épisode qui mérite d’être regardé. Je vais essayer de ne pas écrire un long pavé puisque la review du 14×17 est à faire directement après celle-ci !

Dès les premières secondes de l’épisode, on se rend compte de l’absence de Brass et la présence de Crawford, pour la deuxième fois. Comme par hasard, la disparition bizarre du personnage de Brass était nette après les 14 premiers épisodes de la saison 14. Un message sous-entendu aux fans (la fin de ce personnage est dans cette saison !) mais il fallait l’annonce officielle pour que ce soit un électrochoc. Autre chose : qu’on le remarque ou pas, c’est toute la saison 14 qui tourne autour de Brass, l’un des deux plus anciens piliers de la série CSI (Brass et Nick présents comme étant des personnages principaux depuis le pilote).

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Revenons à nos moutons : le 14×16 qui commence par un soupçon d’humour noir entre les CSI devant un cadavre, tient lol, ça change ! Gros plan sur les visages de David le légiste à côté de Crawford, qui nommèrent 3 titres de chansons rock’n roll, chantées par le king Elvis Presley.  La victime était déguisée en Elvis, ce qui intéressa Sara et Greg qui venaient de rejoindre Crawford et David. La victime était un artiste qui rendait hommage à Elvis, tué avec de multiples blessures à la tête. Sara remarqua que la place du cadavre devant le casino n’était pas la véritable scène du crime, et qu’il y’avait des gouttes de sang parsemant le trottoir. Sara et Greg suivirent les gouttes de sang, la caméra filma un certain « C 1200 » avant que Greg et Sara ne tombent sur un oiseau au plumage noir poignardé bizarrement « c’est un freux » expliqua Sara, alors que Greg avait l’air d’avoir tout compris : un roi, un freux…ça sent le jeu des échecs !

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Bon, je ne vais pas étaler ce que je pense à propos de cette enquête…c’est vrai qu’on est allé loin avec les échecs. Un message peut-être y est caché !

Après le générique, retour au freux, à Sara et à Greg pour une explication de sa déduction farfelue : le freux était poignardé devant un certain « D 1400 » le king était dans le C1, alors que le freux était dans la case D1. Greg se déplaça non loin d’un certain « 300 » on n’oubliera pas quelle était la signification d’un tel chiffre…

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Je me passe de l’explication de Greg à propos des échecs (même Sara ça commence à la gonfler), le petit génie influença cependant Sara qui remarqua qu’il y’avait écrit en petits caractères « Memphis or bust ». Sara interrogea Greg « Graceland est à Memphis, non ? » tient, en additionnant les lettres de Graceland et de Memphis, on tombe sur le chiffre 16 ! bref, ladite voiture était la scène du crime. Sur place, Greg tomba sur un démonte-pneu ensanglanté, digne d’être l’arme du crime. Trop fort le Greg.

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Après le passage souriant du doc avec Finn, c’est Hodges qui remet une couche concernant les échecs, puisqu’il avait découvert une variété de mousse rare grâce à laquelle il avait cerné un casino (le mediterranean) qui l’utilisait et qui accueillait un championnat des échecs. Au passage, la dernière fois que j’ai vu Russell s’occupant ainsi de ses champignons remontait à l’épisode 13×12. Ils ont survécu tout ce temps, whoah…Il faut les montrer plus souvent, comme le cochon irradié de Grissom ! bon, je m’éloigne de l’épisode lol.

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Greg et Nick se rendent au casino, en plein tournoi d’échecs. Pour Nick, les échecs n’étaient qu’un jeu « de plateau », ce n’était pas un vrai jeu pour lui. Alors que face à l’ennui de Nick, c’est un Greg fanatique des échecs, admiratif et tenta de convaincre Nick comme il l’avait fait avec Sara, sauf que Nick s’en foutait royalement et se focalisa sur l’affaire. OUF au moins on a quelqu’un qui avait gardé la tête sur les épaules ! c’est cool de constater que les goûts diffèrent. Nick posa quelques questions à la directrice du tournoi.

Greg tomba sur une vieille connaissance : il avait joué contre lui et il lui avait des tas de choses à propos des échecs. Max en voulait à Greg d’avoir « tourné le dos aux échecs ».

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D.B jouait seul aux échecs dans son bureau, et donna une explication à propos du fait de tuer grâce aux échecs (je me suis mis aux échecs !) Sara déduit qu’il y’a d’autres victimes s’il fallait suivre l’ordre du jeu expliqué par D.B. Sara fit découvrir par la suite à Morgan qu’il y’a eu dans le passé 6 meurtres dans 6 villes (ces échecs sont diaboliques !), le king n’était que la 7ème victime. Greg, Sara et D.B conclurent que chacun meurt à chaque mouvement des échecs, c’est trop tiré par les cheveux !

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Greg rencontra à nouveau Max et lui montra une liste de mouvements, 6 au total (les emplacements des cadavres). Max s’exclama : il s’agissait des mouvements d’un tournoi qui s’est passé il y’a 16 ans. Plus fort encore: si on additionne les chiffres, on trouvera 14. Mais si on additionne les lettres (lettre D=4 par exemple) on tombera sur 22, si ce n’est pas une coïncidence!! Ce qui est intéressant dans cet épisode c’est les deux côtés opposés, le yin et le yang, le blanc et le noir, c’est très symbolique et a plusieurs interprétations plus qu’un simple jeu d’échec.

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Le gagnant de 98, Karl Schrute, rencontra Greg. Schrute parla de sa victoire, raconta que son adversaire Parker avait disparu comme un fantôme et qu’il avait reçu un fou. Hodges l’analysa et expliqua à D.B que le fou a été fabriqué en papier mâché, un mélange d’eau, de savon et de papier-toilette. Le calcaire dans l’eau était la caractéristique d’une prison nommée « Ely », bizarre comme coïncidence : Ely = Ellie (Brass). J’ai l’impression que non seulement tout l’épisode est une partie d’échec, mais que c’est le cas pour la saison 14.

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On arriva finalement à arrêter le gars, le même qui avait joué et échoué face à Max et Greg. Le suspect répéta le chiffre 5 d’une manière nette, quel est le message ?

Un nouveau meurtre vint s’ajouter à tout cela, Greg protesta : il fallait que ce soit un mouvement de 98 et non un nouveau mouvement A4 qui changea le jeu. Le mort était poignardé par une épée qui le cloua dans le siège de sa voiture. Dans le coffre, on découvrit tout l’univers des chevaliers de la table ronde. Surprise : les empreintes relevées étaient celles de Troy Parker, le fantôme du passé. Serait-il entrain de faire un jeu macabre pour oublier sa défaite il y’a 16 ans ? D.B annonça à Finn qu’ils étaient désormais les adversaires du tueur. A peine commence t-on à suspecter Parker que la directrice du tournoi des échecs arrive avec une nouvelle pièce d’échec : un chevalier, une pièce créée de la même manière que le fou et laissée à l’accueil pour Schrute. Ce dernier avait disparu selon elle.

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Selon Max, c’est le coup A4 du cavalier qu’aurait dû faire Parker et non le fou en E3, devant Greg, Max fit le profil du tueur-joueur qui n’était certainement pas Parker.

Quant à Nick et Crawford, ils font une découverte dans l’appartement fou de Parker : le cadavre du gars suspecté au début était dans la baignoire ensanglantée de Parker. Selon Greg, le gars n’était qu’un pion pour être sacrifié afin de piquer le roi, ici c’est Schrute qui est le roi des échecs. Il a été enlevé par Parker, déduit Greg.

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Comme d’habitude, jamais d’hypothèses sans indices concrets dans CSI. Morgan s’appliqua à reconstruire une empreinte quand Hodges arriva : les fioles présentes dans l’appartement de Parker provenaient d’ailleurs pour soigner le dernier stade de la folie vasculaire, en gros cela n’avait aucun lien avec ce qu’on avait trouvé dans les cadavres, mais cela innocentait totalement Parker. Max avait raison en fin de compte ! Morgan le confirma. J’aime beaucoup ce moment entre ce duo !

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Le chiffre 16 qui se répète étrangement 4 fois (16 lettres, 16 ans, 32 pièces d’échec=16+16), le chiffre 5, le rouge, le noir et le blanc, un jeu macabre, folie, le chiffre diabolique 6 qui se répète, beaucoup d’indices qui lient cet épisode à plusieurs thématiques présentes dans la saison 14.

Bref, on arrêta Max et bien qu’on lui pose plusieurs questions, il était innocent. Greg resta dehors, derrière la vitre (la thématique du moi) mais il écouta ce que Max lui disait à travers la vitre. C’était la reine, le véritable tueur et la tête pensante. Greg et les autres purent sauver Schrute et Parker, les rois du jeu, encercler la reine qui n’était que la directrice du tournoi face à qui Greg se retrouva, face à face. Elle avait tué le pion qui avait tué pour elle. Pour elle, les hommes sont faibles et elle était meilleure que son père et ses frères réunis aux échecs. Elle tuait son père à chaque fois qu’elle commettait un crime (les effets techniques dans le flash back m’ont rappelé étrangement un certain côté technique du 14×05, d’ailleurs est-ce par hasard qu’il y’avait un 300 au début ?) pour prouver sa supériorité et son intelligence. Schrute et Parker étaient comme son père, considérant le jeu des échecs masculin. « Quelle est la pièce la plus puissante sur l’échiquier ? » demanda la meurtrière à Greg qui répondit « la reine ».

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Echec et mat…Encore une fois de plus la thématique père-fille qui revient au galop dans cet épisode pour rejoindre le fil rouge de la saison 14, celui de la paternité. Cela rappelle étrangement Brass et sa fille Ellie…Rien n’est un pur hasard ! En tout cas, j’ai su que la femme était la meurtrière dès le début car je me suis concentré sur ses injections aux victimes et non sur les échecs.

Fin de l’enquête avec les retrouvailles entre Max et Parker, alors que Greg regardait ce passé-présent bizarre. La fin était avec Greg et Sara, Greg expliqua la raison de son arrêt des échecs, un jeu qui à son goût demandait beaucoup de sacrifices et devenait une obsession comme le boulot d’un CSI. En hommage aux échecs, Sara et Greg se rendirent dans le bureau de Russell pour jouer aux échecs, juste pour le fun. Et encore une fois, j’ai eu le même sentiment bizarre du déjà-vu lorsque Greg et Sara s’éloignèrent (rappelez-vous du 14×05 !). Jolie complicité !

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J’espère que ce n’était pas long, et je passe à l’analyse du 14×17 ! bonne lecture à tous.

 

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