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Bones – Suite de l’album BTS de la saison 12

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Bones – saison 3

Après les quelques photos que j’ai postées dans cet article, j’ai décidé d’en ajouter d’autres! photos, captures de vidéo, merci à la Fox, aux acteurs et aux fans! L’ambiance folle est au rendez-vous de cette dernière saison 12, comme toujours dans Bones.

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Publié par le novembre 26, 2016 dans Bones, Bones Saison 12, Général

 

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CSI: captures et photos BTS de la saison 14

Bientôt s’achèvera la saison 14 le 7 Mai 2014 pour de bon avec la diffusion du dernier épisode 14×22. Je vous offre quelques captures BTS de la saison 14, sans parler des photos envoyées sur Twitter ! Quelle saison ! Merci à tous, producteurs, scénaristes et acteurs. Chapeau à l’équipe technique ! C’est parti pour un petit cocktail BTS !!

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CSI: 14×05 – Album et 300 photogrammes…entre passé et futur

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Et…Action ! Vous l’avez remarqué, cet épisode « Frame by Frame » 14×05 marque le chiffre 300 de la série…300ème épisode à analyser, c’est la fiesta ! A fond les gâteaux géants lol, c’est un énorme exploit pour CSI déjà fêté par les acteurs et l’équipe technique sur les lieux du tournage en Septembre, et cet épisode fut diffusé le 23 Octobre (je prends mon temps pour les analyses mdr). Je me rappelle quand j’ai entendu parler de CSI fêtant ses 200 épisodes, j’avais une de ces têtes ! Alors que dire d’un chiffre aussi rond et géantissime que celui de 300. J’ai regardé l’épisode plus d’une fois, les scénaristes avaient écrit que cet épisode était très spécial et qu’on l’avait tourné seul, sans l’alterner avec d’autres épisodes.

D’habitude, je divise les épisodes en enquête/histoire perso ou une deuxième enquête. Cette fois, je vais diviser le 14×05 en deux parties insolites : l’une sera consacrée à toute l’enquête, la deuxième sera consacrée à la fin de l’épisode.

Avant de passer l’épisode au microscope, j’avoue que j’ai pris beaucoup de plaisir à le regarder, à regarder le jeu impressionnant des acteurs, à admirer la prouesse scénaristique pour ce 300ème épisode….Un vrai bijou de cette 14ème saison que je classe sur le podium de mes épisodes préférés ! J’ai passé une nuit blanche pour essayer d’avoir une info, lors de sa diffusion. Cela peut paraître dingue, mais je peux assurer que je ne suis pas fan, mdr ! Mais c’était fantastique de découvrir par soi-même les péripéties de l’épisode (en VO c’était dur tant que la VOSTFR n’était pas prête !) voilà donc mes impressions avant de commencer à découper le gâteau avec vous (partager mon analyse xD). C’est cool de plier la page du gâteau amer de Hodges (14×04) et de passer à un épisode tellement attendu par tous, pour le retour de Catherine, le chiffre rond de l’épisode, et surtout pour des surprises qui n’ont pas été dévoilées par les scénaristes !

Petite intro finie, j’espère que vous l’avez apprécié lol. Bon, je passe à une chose plus importante maintenant et j’espère que vous pouvez me suivre dans mon raisonnement farfelu ! Sur ce, bonne lecture…

Le début de l’épisode est symbolique et insolite à la fois. Après une vue aérienne de Las Vegas, on passe directement aux lettres « PREMIERE » accompagnées d’une voix off.  Je me suis dit « on est de retour au passé, pourvu qu’on voit Grissom !! » que voulez-vous, je n’avais que ce souhait pour le 300ème épisode ! et puis il faut avouer que choisir « PREMIERE » était troublant et osé.

Hop, première surprise ! « PREMIERE » n’était qu’un casino en 3D, vide et pourtant on entendait des voix off. Je me suis demandé si c’était une erreur scénaristique surtout que j’ai horreur des représentations en 3D. Mais je me suis vite concentré sur les détails : on entendait une voix répétant le chiffre 7 deux fois, le 7 était le chiffre favori et considéré au poker comme un chiffre porteur de chance. A sa répétition, le chiffre 14 pouvait être deviné ! Salut la saison 14….Salut les 14 saisons….Salut CSI….Salut Las Vegas ! Joli hommage sous-jacent et ce, dès le début de cet épisode qui m’a parut très intéressant du coup ! On n’avait jamais vu un casino virtuel dans ces 14 saisons, mais à quoi rime l’utilisation de cette technique en 3D ? La flaque du sang était un clin d’œil à CSI.

La caméra s’élève et ce fut LA surprise du siècle : ce casino n’était en 3D que parce qu’il n’existait pas, et qu’en réalité il n’était qu’une maquette près de laquelle gisait un cadavre. Dès le début, la représentation technique était fascinante et nous a conduit à la réalité qui peut frapper les esprits : on n’a pas revu des maquettes depuis la saison 7 et le début de la saison 8. En tout cas, ce fut à quoi j’ai pensé dès mon premier visionnage « c’est pas vrai ! ». Un peu de patience pour lire mon pavé, j’en ai écrit plus long concernant House. Bref, retournons à nos moutons !

Le début de cet épisode 14×05 laisse tout de suite penser à un épisode englobant un mélange du passé et du futur, avec une enquête qui se déroule dans le présent.

On découvre donc le cadavre d’une fille morte près de la maquette d’un casino rêvé, dans la maison d’un dénommé Jack Witten (Jason Priestley). D’emblée, il était le suspect numéro 1 car l’ancienne équipe actuelle (Sara, Greg, Brass et Ecklie) n’avait pas réussi il y’a 14 ans à l’emprisonner pour un autre meurtre qui s’est passé sous son toit. On note l’absence totale de Nick et c’est Greg et Sara qui étaient les plus mis en avant, même si D.B Russell et Finn les petits nouveaux tentaient de connaître toute l’histoire de la part des connaisseurs. Quand je pense que l’ancien meurtre n’avait jamais existé dans CSI, ça me rappelle étrangement la maquette : la première enquête de Sara n’avait jamais existé !

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Je me demande parfois pour quel motif on avait mis Greg en avant. On aurait pu mettre Ecklie ou Brass, surtout qu’ils étaient sur le terrain à l’époque, pas des rats de labo. A moins que Greg ait des regards sur Sara ? Ça change tout.

L’enquête datant de 14 ans s’est avéré la première enquête de Sara ! Très intéressant (on sait maintenant à quoi se réfère le Premiere !). On a eu la première apparition de Catherine en flash-back (je m’y attendais en plus) avec Sara, je voulais juste savoir qui était le coiffeur des actrices qui va jusqu’à faire sortir Catherine ayant une queue de cheval et Sara ayant la même coupe de cheveux aussi bien dans les flash-back que dans l’épisode. On aurait pu éviter une lacune pareille…

Le chiffre 14 se répète sans cesse dans cet épisode centré sur Sara, on a « 14 ans » répété par Brass, Greg et Sara. On a la combinaison du coffre (22.10.02) car il suffit de calculer les chiffres du mois et du jour pour tomber sur 14 (2+2+10) etc. Plus intéressant encore, c’est la répétition incessante du chiffre 5 (équipe 5 étoiles, 5 caméras, les prénoms des 3 filles mortes se composent de 5 lettres, Darcy la première victime aurait 32 ans (3+2=5), 14 (4+1), la combinaison du coffre (22+10=32=3+2=5) sans oublier que cet épisode est le 5ème ! est-ce un hasard, tout ça ?). Le chiffre 5 est très présent dans cet épisode, c’est limite une obsession scénaristique, plus tard je vais tenter de déchiffrer son sens. Dans cet épisode, il faut faire attention aux chiffres ! Tout est symbolique : chiffres, lettres, le personnage en question ou même un lieu précis à un moment donné ! J’adore !

Bref, le meurtre de l’inconnue (Gwenn) qui était étalée près de la maquette avait tous les points communs avec l’ancien meurtre datant d’il y a 14 ans. Greg et Sara s’acharnent sur l’enquête, Ecklie s’en veut d’avoir retiré l’enquête des mains de Catherine et de Sara, ça se voit que ce bon Ecklie s’est remis en question concernant sa conduite des premières saisons. La tête baissée, c’était une excuse auprès de Sara qui l’avait bien pris. En tout cas, j’ai apprécié ce moment entre les deux, déterrant le passé. Quant à D.B et Finn, ils suivirent de près Greg et Sara.

Finn et Greg, Ecklie et Sara tentèrent tous les scénarios possibles du bad boy Jack Witten alias Jason Priestley. LOL j’ai adoré sa prestation incroyable dans cet épisode. Au départ, je dois dire que je me suis attendu à un bad boy dont Priestley a toujours joué le rôle comme dans les séries Tru Calling ou FBI : Portés disparus. J’ai été servi avec sa froideur avec cet air narquois, sa nonchalance et le sourire au coin lors des interrogatoires, le tout renchéri par les scénarios les plus sauvages imaginés par l’équipe de CSI. J’ai toujours adoré les prestations de Jason Priestley, chapeau ! Admirable prestation même en bad boy. Super ! Très bon acteur.

Rendez-vous dans la morgue entre le Doc et Morgan (rendez-vous scientifique) pour voir de quoi Gwenn était morte. Le Doc prélève un morceau de verre de la tête de la victime tout en parlant de Grissom et de l’équipe de 5 étoiles qu’il avait crée. Morgan tenta le coup d’une lampe, le Doc est fier « tu vaux 5 étoiles » lui dit-il, alors qu’elle sourit, fière d’elle. Le rôle de Morgan est restreint dans cet épisode et il est réduit à sa valeur scientifique pure. C’était Nikel, pas de Drama ni de flirt avec Hodges après ce qu’il avait vécu dans le 14×04. Je suis Modges ou Horgan si vous voulez, mais il y’a des limites lorsque l’un d’eux vit un gros problème perso. Je reste Modges ! POWERRR !!!!

En parlant de Hodges, j’ai tout simplement adoré ses apparitions. C’était l’homme des sciences, le savant fou qui consacre toute sa vie pour la science. Je vais revenir là-dessus, on a un père eppleuré !

Le père biologique de Darcy (l’ancienne affaire qui obsède Sara et Greg) était venu pour bavarder avec Sara le jour de l’anniversaire de sa fille. Le papa exemplaire ajouta « aujourd’hui, elle aurait 30 ans ». Bon, les scénaristes, il faut qu’on cause. Je sais que vous êtes fatigués, que vous avez peut-être fumé ou fêté mais vous devriez être d’accord sur l’âge de la fille : 30 ans ou 32 ans ? Rappelez-vous au début de l’épisode, Sara mentionnait qu’elle était morte à l’âge de 18 ans. 18+14 = 32 si je suis bon en calcul xD lol ! Petite lacune qu’on aurait pu éviter, car le guest qui jouait le rôle du papa exemplaire était un excellent acteur. Le papa était aussi, un incroyable acteur qui n’a pas froid aux yeux face à Sara. En tout cas, la thématique de la paternité est présente comme par hasard dans cet épisode, dans le 14×01 ainsi que dans le 14×02 (je me contente de cette saison !)

Retour à l’épisode, toujours la première partie (rire satanique) et cette fois nous sommes devant Finn (symbole du nouveau) et Greg (symbole de l’ancien) en quête de vérité, en quête d’indices. 2 meurtres en un seul lieu, ça marque et ça réunit tout le monde de CSI autour de la même quête. J’ai remarqué que Finn parlait trop, peut-être parce que ce n’était pas son domaine après tout. Greg était plus minutieux, plus calme, plus concentré sur la moindre petite trace grâce à ses yeux-loupes ! Gregounet continue sa quête en dénichant une porte secrète (celle d’Ali Baba sans doute) grâce à la plinthe fissurée (j’ai des plinthes fissurées et éclatées, je devrais chercher un trésor aussi !) et personne ne saura par quel diable Gregounet avait pu ouvrir cette porte aussi facilement. Les scénaristes étaient-ils en panne d’inspiration ?

Un code ? Pas de problème Finn, super Gregounet est là ! en une seconde, il devine la combinaison du coffre, et trouve une jeune fille en  détresse. Voilà à quoi servent les experts, Finn ! Trop fort, ce Greg. Vous avez lu l’écran de sécurité du coffre ? Pour l’ouvrir, il fallait se rappeler de la la date du présumé premier meurtre mais qui fut aussi la date où le Premiere aurait dû ouvrir ses portes (22.10.02 devinée par Greg), on a la date de l’enquête actuelle – le présent (23.10.2013) – et qui est comme par hasard la date de la diffusion de l’épisode 14×05…On a les chiffres 50 et 70 qu’on peut lier aux chiffres 5 et 7 qui se répètent inlassablement dans l’épisode. Et puis on a 13H, symbole du malheur. Bizarre pour un épisode qui avait commencé par le 7 ! Allez hop, une capture pour résumer ce que je viens de dire :

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Retour aux résultats de Morgan : l’arme du crime devait être une lampe de poche. On suspecta les filles de vol (la morte de la maquette et celle retrouvée enfermée et ligotée dans le coffre), mais Greg ne voulait pas aller vite en conclusion, il fallait l’arme du crime. Il retourna dans la pièce où la fille était enfermée et la fouilla de fond en comble, et c’est dans une boite qu’il retrouva l’arme du crime qui avait l’empreinte de la fille, et avec un clic Greg découvrit le casier judiciaire bien chargé d’Emily (la fille emprisonnée dans le coffre). Mais trop tard pour les aveux, Sara l’informa que la suspecte était morte subitement. Nous voilà arrivé au chiffre symbolique de 3 mortes dans ce 300ème épisode.

Le Doc avait des réponses concernant cette mort pour devenir une schtroumpfette. Quel humour a ce doc…Comment elle est morte ? A cause d’une pellicule qu’elle avait avalée lui causant une paralysie respiratoire.

On laisse libre court à papy D.B et à Finn pour imaginer le scénario d’un vol qui tourne mal à cause de la jalousie, et les évènements imaginés innocentaient Jack Witten alias Jason Priestley (c’est drôle, dans Tru Calling il s’appelait aussi Jack) qui s’était retrouvé au mauvais endroit, au mauvais moment. Et bien un regard neuf porte toujours ses fruits : le deuxième meurtre n’avait aucun lien avec le premier…Mais qu’a-t-elle de si important pour être avalée, cette pellicule ?

C’est là que Hodges entre en scène, j’avais mentionné que je reviendrai ! Il nettoya la pellicule, image par image. Sara assista surprise au résultat : Darcy Blaine, la première victime ! un fantôme du passé qui ressurgit. Tous ces cadavres tournent autour de cette vieille pellicule…Greg rejoint Sara et Hodges devant le film projeté, comme par hasard on compte 3 personnages anciens devant un vieux film…Allez, ne dites pas que l’idée de CSI ne vous a pas effleuré l’esprit XD. Sara et Greg recommencèrent à suspecter Jack Witten, on sent qu’on tourne en rond. Mais Hodges balança « j’ai trouvé très exactement 300 images », coupez ! la répétition du chiffre 3, l’évocation du chiffre 300, un vieux film….Tout cela renvoie bien évidement à cet épisode n°300 qu’on regarde, ça c’est un hommage à toute la série CSI et aux 14 saisons.

Les 3 personnages Hodges, Sara et Greg se mirent d’accord pour chercher la caméra qui avait filmé, afin de trouver le cameraman. Hommage furtif à la série…Celui qui devait s’occuper d’une pareille mission était Hodges !

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Action ! c’est au tour d’Henry d’entrer en scène pour nous offrir un sacré duo hilarant avec Hodges qui testait les caméras sur son ami, mais pas de n’importe quelle manière. Il fallait une démarche sexy comme le faisait Darcy. Henry était paumé, Hodges filmait avec un sérieux hilarant. La scène des caméras est parmi mes scènes favorites dans cet épisode : beaucoup d’humour, Hodges qui se met dans la peau d’un cameraman en prenant sa mission trop à cœur, Henry et ses poses hilarantes. L’univers du tournage de CSI est mis en valeur en lui rendant un vibrant hommage, avec toutes ces caméras, le cameraman (Hodges) ainsi qu’un hommage aux acteurs des films/séries (Henry). Il y’a également un clin d’œil à Hollywood avec la diversité des films (films muets par exemple) le fameux « Action » répété 3 fois par Hodges et « cut » sans parler du symbole hollywoodien, Marilyn Monroe. C’est tout un hommage non seulement aux vieux films et aux cinéastes, mais c’est aussi un grand hommage au 7ème Art, à savoir le cinéma (note : le chiffre 7 peut être lié aussi bien à la chance qu’à l’art cinématographique !). Il y’a une critique jemenfoutiste concernant les cameramans et les producteurs en général, qui se fichent de ce à quoi pense un acteur, il doit leur obéir même s’ils sont très mauvais !

On voit pas mal d’interprétations à la scène de Hodges et de Henry au milieu des caméras, et puis les deux faisaient la paire. Avec un numéro pareil, ils pouvaient être très efficaces dans l’enquête et porter chance à l’équipe (Hodges+Henry=double H=8ème lettre+8ème lettre=16=1+6=7, le chiffre de la chance !) sinon j’étais complètement mort de rire avec la tronche d’Henry à la fin, déboutonnant sa chemise. Je me rappelle bien des réactions des fans en direct vu que j’ai passé une nuit blanche. Tout le monde a adoré le côté humoristique – décalé – égocentrique de ce duo ! Mention spéciale aux grimaces de Henry, lol.

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La scène du film avait fini par donner une concordance avec le type de la caméra ayant filmé Darcy, Hodges la dévoile devant Sara : une caméra portant le chiffre 300…Une Arriflex 2C, mentionne Hodges. Il n’y a pas de plus symbolique que la main tendue vers une caméra portant le chiffre fétiche 300 (inutile d’expliquer 300, on le sait) une main, une caméra et un chiffre sont tous pour moi le symbole de cet épisode, tenez une capture ! (regarde Hodges ta main xD)

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Il faudra regarder l’épisode plus d’une fois pour se rendre compte de quoi je parle…On a des symboles qui parsèment cet épisode depuis le départ. Avouez que la scène du début avec la maquette de le Premiere vous a fait tilté ! Ça va Wally, j’ai compris ce que tu voulais dire en te plaçant au milieu des caméras…lol

Hodges réussit à remonter grâce à la caméra jusqu’au cameraman, Bob Geer, qui fut le cameraman de Jack Witten. Geer sera découvert assassiné au milieu de ses films et ses caméras (toujours ce rappel à CSI). Encore un hommage à cet épisode et aux 14 saisons : la scène du crime de Geer. On a la victime n°4, une caméra au milieu comportant deux cercles vides, destinés à comporter deux grosses pellicules pour projeter un film. L’un des deux tournait toujours, laissant paraître le reste d’une pellicule d’un film, l’autre était immobile (voyez comment la vie et la mort sont symbolisées). Nous sommes toujours dans la scène du crime. 3 policiers (Sara est parmi eux, normal pour un épisode centré sur elle !) entrent en scène. Admirez tout de même la prouesse technique : on a réussi à écrire un énorme 300 (le double zéro symbolisé par les deux pellicules), on a mis une caméra en évidence et cette obsession des scénaristes pour les pellicules…Mis à part l’hommage à l’industrie hollywoodienne et à la série CSI, ces deux pellicules font passer un autre message : on peut être un fantôme du passé et être là, on peut mourir tout en continuant de vivre, la vie est une éternelle comédie dont nous sommes les acteurs. Je vais revenir sur cette histoire de vie et de mort…

Retour avec D.B Russell et Finn qui déduisent que Geer était derrière le coup des voleuses pour piquer le riche Jack Witten. Pour la police, Jack Witten était suspecté de la mort de son cameraman (avec le calibre 22 qui lui appartenait logé dans la tête du cerveau de l’opération Geer, Witten était le suspect préféré visiblement lol). Mais il y’a un truc qui collait bizarrement à ce type, ou plutôt deux trucs assez troublants. Attention, chiffres et lettres lol. Plus sérieusement, comment un vulgaire suspect pouvait représenter le 14×05 ? Petit rappel : calibre 22 qui lui appartient (2+2=4), son identité : Jack Witten (10 lettres) et donc on additionne 4 à 10 pour tomber sur 14. Encore mieux : 1+4=5. J’espère que vous me suivez, j’utilise les maths dans les analyses de House également ! (Ma méthode quoi). On connait l’importance de ces deux chiffres (je m’occuperai de l’explication du chiffre 5 plus tard). Un vulgaire suspect ne peut pas porter des symboles de la série CSI sauf s’il symbolisait autre chose qu’un suspect.

La confrontation de Jack Witten avec Brass et Ecklie en disait long, super long. Regardez le jeu de Jason Priestley dans toute sa splendeur, il avait assuré ! Au départ, il se fichait de ce que lui disaient Brass et Ecklie, mais à la vue de la pellicule nettoyée par Hodges, c’est la métamorphose complète. Jack passa d’un état à un autre, il sortit de son silence et sa froideur et devint émotif et bouleversé. Chapeau bas à Jason Priestley ! mais quel jeu d’acteur..C’est le masque de Jack qui tombait face au film, laissant découvrir un autre Jack, un homme brisé toujours rongé par le passé.

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Ses rapports avec Darcy étaient comme ceux d’un père et sa fille. Il raconta qu’il s’était réveillé à côté d’elle, morte, et que Geer « s’est occupé de tout ». Face à deux pères qui ont goûté l’amer avec leurs filles (Brass qui a perdu sa fille pour toujours, Ecklie qui avait failli perdre sa fille à 3 reprises dont la dernière est la plus marquante face à Ellie Brass lors du 14×01), Jack Witten était comme eux, un père brisé. Attention, on a 3 pères dans la même pièce ! C’est la thématique de la paternité qui revient en force après le 14×01 et le 14×02, mais cette fois c’est un clin d’œil à Brass et à Ecklie par le biais de Jack Witten. Qui dit 3 pères, dit chiffre 3, dit aussi chiffre 300 ! Jack apporta une preuve qui le condamna, une photo de Darcy morte avec une empreinte ensanglantée d’une main droite sur son ventre, une empreinte mettant en évidence les 5 doigts (sacré chiffre 5), regardez les deux captures que j’ai posté ci-dessous (on sent le clap de la fin qui approche) c’était très très osé de mettre le chiffre 300 à côté d’un certain « Frame by Frame », clin d’œil à notre épisode c’est clair, mais aussi à la vie et à la série qui défile image par image.

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En réalité, le pauvre Jack Witten se détestait tellement qu’il voulait en finir en apportant la photo. Il s’était convaincu qu’il était un tueur durant toutes ces années. Ce qu’il ne savait pas en revanche, c’est que les preuves scientifiques l’innocenteront de tout fait douteux et de tout meurtre.

Pas de correspondance selon la balistique entre l’arme de Witten et le calibre 22, les indices confirment aussi la version de Jack disant qu’il n’avait jamais vu le film, et accusent Geer. Sara boudait et avait une sale tête comme si elle s’est rendu compte de quelque chose.  Tous les indices accusaient Geer d’avoir une relation avec Darcy. On note la présence du chiffre 300 relatif à l’épisode avec « 300 photogrammes », mais aussi un clin d’œil au monde cinématographique ! Greg se rappela d’un souvenir (vous rigolez ou quoi ? Greg n’avait pas cette coupe de cheveux dans les premières saisons ! Honte au coiffeur de cet épisode !) de lui avec Catherine qui le conseillait à l’époque d’aller au-delà des apparences.

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C’est la photo de Darcy vivante qui l’interpella et grâce à un autre nettoyage très spécial, il réussit à déterrer la vérité : Darcy était filmée près d’une banque le 6 Janvier (c’est reparti avec les chiffres !) (6+1=7) et cette banque fut démolie en 2005 (chiffre 5 mais aussi 2+5=7) On a le chiffre 14 comme résultat qui en dit long…14 années de souffrance, de défis, de blessures et de culpabilité pour notre vraie victime à savoir Jack Witten, 14 ans de disparition du vrai tortionnaire Darcy qui avait truqué sa propre mort mise en scène, elle était l’actrice machiavélique. Les chiffres 7 et 5 étaient également liés à Darcy, ils parsèment l’épisode. Le chiffre 7 finit par devenir un chiffre qui porte malchance…

La banque démolie en 2005 symbolise la vie brisée d’un homme qu’on connaît sous le nom de  Jack Witten (dans cet épisode il faut aller au-delà des apparences) et dont la véritable coupable n’était que celle dont il s’était occupé comme un père, le sourire coquin mi-victorieux, mi-diabolique arborant le visage angélique de l’odieuse fille dansant sur les ruines de son père (j’adore les métaphores !), et le message « Bush wins Florida » était net : la fille comparée à Bush loooool, tout cela accusait Darcy. En fin de compte, notre soi-disant victime est coupable d’avoir détruit la vie d’un homme innocent avec un plan machiavélique et d’avoir ainsi réalisé un mensonge qui obsèdera la police durant 14 ans. Quant à notre suspect, Jack Witten, il n’était que la véritable victime parmi tous ces meurtres. Toutes les filles étaient des voleuses et des tueuses. Bob Geer était une brute qui avait trahi son ami en faisant un pacte avec le diable pour arriver à ses fins.

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D.B Russell et Greg finissent leurs conclusions face à la vérité éclatante. Darcy est la coupable.

Symboliquement, c’est Sara en solo qui prit sa revanche en accueillant Darcy près de sa voiture. Darcy tenta de passer pour quelqu’un d’autre « Vivian Sinclair » un nom composé de tout ce que la liait à un monde cinématographique dont elle avait partagé la passion avec Jack. Cette fois, pour ce 300ème épisode basé sur le monde cinéphile, le 14×05 s’appliquait parfaitement sur une suspecte démoniaque, l’ignoble fille-caméléon, l’actrice de son propre drame. 14 lettres composent le nom et le prénom de Vivian Sinclair, le chiffre 5 était sous-jacent (14 : 1+4=5), tout est mensonge, les jeux sont faits ! Sara était également seule lors de l’interrogatoire face à Darcy. La boucle devait être bouclée par Sara, la plus concernée par l’affaire puisque c’était sa première affaire. Elle rappela à Darcy ses faits qu’elle rejeta, pour cette dernière, elle n’est pas Darcy même si elle avait admis son crime avec la collaboration du cameraman Geer.

Sara l’accusa du meurtre de Geer, chose que Darcy ne nia pas et prétendit que c’était de « la légitime défense ». Ensuite, Sara étala les autres choses dont Darcy était accusée : manipulation de la police, manipulation des preuves, envoyer un innocent en prison. Sara décrit le scénario qui serait passé : c’est Darcy qui avait drogué Jack, elle manipula son sang, elle fit la morte près de Jack qui fut choqué et c’est Geer qui entre en scène pour accuser son ami et lui faire porter le chapeau avec la bénédiction des acteurs, scénaristes et producteurs Geer et Darcy !

Darcy trouva une autre excuse : sa faute était grave mais son père biologique abusait d’elle, selon ses dires. Elle voulait passer pour morte, et vous devinez qui était le bouc émissaire dans toute cette histoire montée de toutes pièces où on voit la victime transformée en bourreau, et le bourreau en victime. L’erreur de Darcy lui coûtera cher,  l’affaire Darcy était enfin résolue et terminée pour de bon. Pour Sara, les excuses utilisées par Darcy pour expliquer son acte de « dommage collatéral » vis-à-vis d’un homme innocent furent ignobles. Qu’importe ce qu’elle avait subi, pourquoi le faisait-elle payer à un homme qui a tenté de l’aider ? Même Geer avait essayé de l’aider et l’avait payé de sa vie. Sara ajoute : « vous n’avez pas changé, Darcy » face à Darcy qui rejetait toujours qui elle était et en n’admettant réellement pas ses actes en se passant pour une mère pour une énième tentative pour adoucir son image hideuse. Darcy c’est Death (mort) en anglais mais aussi Devil (diable) remarquez que ces deux mots se composent tout comme Darcy de 5 lettres et qui vont tous dans le même sens morbide et infernal. Darcy c’est la mort, la Faucheuse, la destructrice et la meurtrière. Tous ceux qui tentent de l’aider le payent cher (la police, Jack, Geer, Sara….). L’emblème de la mort dans House était le chiffre 5, ici dans CSI il est polysémique, vous verrez bien de quoi je veux parler dans la deuxième partie consacrée à la fin de cet épisode.

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Un tête-à-tête intéressant entre D.B Russell et Sara. Ils font allusion à Ellie Brass, sans prononcer son nom. Ellie Brass est le miroir typique de Darcy Blaine. Si on compare cette histoire avec ce qui s’était passé dans le 14×01, tout le monde aurait payé. D.B remercie Sara d’avoir brisé les règles et de s’être dépassée malgré son appel à l’ordre. Voilà pour l’enquête.

Le dernier passage de cette première partie complètement consacrée à l’enquête fut un genre d’une grande excuse auprès de Jack, de la part d’Ecklie. Jason Priestley, jusqu’au bout ! il était bluffant franchement. Emu de retrouver sa vie, il remercie Ecklie (et ainsi tous ceux qui ont bossé sur l’enquête) et malgré tout ce qu’il avait enduré, Jack se souciait toujours de Darcy. Il se culpabilisait de ne pas l’avoir sauvé car elle était foutue. Ecklie (le comprenant puisque la thématique de la paternité est indissociable de la tragédie personnelle vécue par Jack) le conseilla pour éviter des nouveaux drames, Jack hocha la tête, reconnaissant envers Ecklie, et fit demi-tour sans regarder en arrière, la symbolique même d’une page noire qui venait d’être tournée pour aller enfin de l’avant.

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Pour tout vous dire, j’ai adoré cette enquête, le jeu des acteurs (on comprend pourquoi Eric Szmanda trouvait que c’était son épisode préféré, avec le nombre incroyable de ses apparitions !), les guests étaient extra et je ne parle pas de la splendide prestation de Jason Priestley dans cet épisode. Sara, Greg, Finn et D.B furent les plus mis en avant. Du nouveau dans l’ancien et de l’ancien dans le nouveau, de quoi souder cette équipe de CSI mi-anciens mi-nouveaux face à une maison digne d’un manoir hanté malgré son beau décor et sa magnifique façade.  J’ajoute aussi que j’ai adoré les différents angles de la caméra et les musiques de fond très bien choisies. C’est fou ce que je me suis éclaté avec la musique ! Chapeau !

Jusqu’ici, on dénombre la répétition du chiffre 300 à 5 reprises, sans parler de la répétition incessante des chiffres 2, 3, 5, 7, 10 et 14 ; parfois on tombe aussi sur le chiffre 4. D’une manière générale, l’utilisation des chiffres répétés est une manière de faire passer un message caché au téléspectateur. On a relevé la thématique du père,  mais aussi celle de la vie et de la mort, de l’ancien et du nouveau, la thématique du masque est omniprésente…Beaucoup d’amour est refoulé dans notre 300ème épisode, mais également de la souffrance.

Si vous m’avez lu jusque là, je vous dis chapeau car on a encore du chemin (court j’espère) à faire ! C’est parti pour la dernière séquence de l’épisode, à savoir les 50 dernières secondes (encore le chiffre 5 ?). Mais avant cela, on retrouve Sara et Greg ensemble dans les archives entrain de pousser la maquette du casino. Une ancienne affaire classée symboliquement par les anciens. Le fait qu’on revoit la maquette au début et à la fin de l’épisode fait DRIIING dans la tête, et non un tilt ! Le tueur aux maquettes se trouve parmi les scénaristes dingues lol.

Autre référence au passé, plus rigolote : un truc de danseuses brésiliennes que Greg avait porté face à Catherine, au début de CSI, lorsqu’il était un scientifique fou et un rat de labo indétrônable avec ses folies à mourir de rire ! Euuh, une maquette, une référence à Greg plus jeune, on est entrain de sombrer dans la nostalgie des vieux temps là…La phrase de Greg « je viens juste de commencer » peut avoir deux sens : soit il commence à prendre goût à sa vie d’enquêteur, soit il y’a une référence au passé où le jeune Greg commençait à mener une nouvelle vie sur le terrain, la différence est dans le regard du personnage qui avoue en quelque sorte qu’il n’avait jamais changé au fond, et que la quête de vérité reste prioritaire. Le regard de Sara était complice : elle pensait exactement pareil : ne jamais s’arrêter. La vie est un éternel commencement, n’est-ce pas ?

Sara et Greg quittèrent les archives sans se retourner, laissant derrière eux une multitude d’indices variés, j’ai admiré le côté technique concernant la caméra qui suivait Sara et Greg puis se tourna rapidement vers les indices du passé et fixa un petit truc rouge de loin qui m’avait été familier « tient, mais on dirait… ! » je n’ai même pas eu le temps de terminer ma phrase, car la caméra avait fait un zoom et filma ce truc rouge de tous les côtés. C’était la fameuse maquette de la voiture sous laquelle Sara s’est retrouvée coincée en plein désert, une maquette qu’on avait déjà vu lors du final de la saison 7 et du 8×01. Mais ma méthode pour commenter et analyser sera un peu différente dans cette seconde partie.

Une explosion de couleurs, de visages familiers, de situations inattendues, drames, d’autres situations hilarantes, c’était comme on dit le bouquet final de cet épisode, le tout chantant le passé avec The Who de Bargain durant une cinquantaine de secondes de pur bonheur. Ce point final de l’épisode est un sublime montage très symbolique, où la caméra est reine !

Je vais décrire ce que j’ai vu de mon propre angle ! Les 50 dernières secondes de l’épisode se divisent en 5 séquences mettant en avant la première équipe de Grissom – rappelez-vous de le Premiere – d’où l’absence de Langston et de D.B Russell. Il y’a un vrai hommage à la première équipe de l’époque composée de 5 membres : Grissom, Catherine, Nick, Warrick et Sara. Vous saurez pourquoi il y’a tant d’insistance sur le chiffre 5 lors de la fin !

J’étais super content de voir mon souhait exaucé enfin : Grissom ! Il y’avait un grand hommage à la série, à Willam Petersen, à Grissom et l’équipe, aux acteurs, aux personnages, aux fans de CSI, ce montage est également un hommage à 14 saisons passées, à 300 épisodes, aux années 2000, aux scénaristes et aux producteurs, au couple Grissom et Sara…Tient, il faudra éviter de brûler les étapes lol. Je vais commencer par la première séquence avec la maquette de la voiture rouge.

Alors là, commencer directement par la voiture était tout simplement génial. La main de Sara la poupée dépassait de sous la voiture, pendant que Grissom, Catherine, Nick, Warrick et Hodges entouraient la maquette en l’examinant. Gros plan sur le visage de Grissom, de Catherine et de Warrick. Encore 5 membres si vous avez calculé ! Alors l’histoire de la maquette n’était pas anodine puisqu’elle avait révélé la relation Grissom et Sara au grand jour, ce double épisode avait poussé Grissom à avouer et à assumer ses sentiments envers Sara devant les autres.

On retient de la première séquence la main, le chiffre 5, et l’épreuve de l’amour de Grissom et de Sara.  Si ce n’est pas un hommage vibrant à cette relation….Il y’a hommage pour tous, y compris Warrick qui ressuscite !

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On passe à la deuxième séquence,  où on retrouve Grissom et Catherine face à un habillage d’animaux, un raton laveur. Ici, c’est l’hommage à la thématique du masque, du caméléon, du camouflage très présente dans cet épisode spécialement, et dans CSI en général. Si je vais en la direction du couple Sara-Grissom, je dirais que Grissom fit tomber son masque (métaphoriquement). Si je vais vers la direction des enquêtes, je dirais que le masque tombe toujours à la fin et qu’aucun camouflage ne pourra cacher la vérité. On a vu cela dans presque tous les épisodes….Hommage au masque certes, mais aussi hommage à la thématique de la vérité.

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Vite vite, la 3ème boîte ! Un équipement de plongée bien usé…Il s’est passé des choses dans CSI ! On retrouve l’équipe (4 membres) autour d’un arbre assez haut, long, et ce qui frappe le plus c’est le fait que ses branches sont tellement multipliées qu’on dirait qu’elles s’entrelacent, on dirait des bras ! Un cadavre portant une combinaison de plongée était hissé tout en haut de l’arbre. Tient, hum…4 personnages + 1 cadavre ça donne plutôt un 5…Encore plus dingue : en haut de l’arbre majestueux on a les bras, les jambes et la tête de la victime tous mis en évidence : encore le chiffre 5 qui frappe une deuxième fois dans la même boîte !! Et si l’arbre n’était qu’un symbole d’un amour tellement profond comme celui de Sara et de Grissom ? Autre chose : la hauteur de l’arbre est le symbole de l’infini, d’une chose éternelle comme l’Amour, comme la poésie, comme les sentiments. Pour la combinaison de plongée, on peut la lier à la thématique du masque, tout comme on peut la lier à des choses beaucoup plus abstraites, beaucoup plus métaphoriques. Il y’a eu un 5 hissé par le symbole de l’Amour, pardi !

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On passe à la boîte suivante ? Génial, j’adore les plans de la caméra qui passe d’une boîte à une autre ! Examinons le continu de la boîte n°4 : du sang, des dossiers, un énorme C (peut-être le symbole de « Caméra » -clin d’œil à cet épisode n°300?) et une pochette en plastique contenant 4 vieux chewing-gums…Et bien non, le 5ème chewing-gum avait une photo rien que pour lui, collé sous la chaussure de Sara. Admirez le sous-entendu scénaristique lorsque Sara prit le chewing-gum entre deux doigts bien visibles face à Nick et ainsi face aux téléspectateurs. Avec un raisonnement tordu, on peut se dire que les deux doigts symbolisent Grissom et Sara, liés pour toujours et qu’aucune force ne pourrait détruire l’amour qu’a chacun d’eux dans son cœur, c’est l’amour idyllique auquel les scénaristes rendent un vibrant hommage et ce, grâce à quelques détails qui peuvent paraître insignifiants pour le téléspectateur. Vous avez vu ? Il y’a aussi un clin d’œil à l’épisode 300 avec les deux doigts et le chewing-gum qui porte 3 dessins. On peut considérer les deux doigts pliés de Sara comme deux zéros…Mais aussi un 5 si on additionne les 3 dessins avec les deux doigts qui tiennent le chewing-gum…Enfin bref, il y’a plusieurs interprétations possibles.

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On passe au dernier carton de notre album souvenirs ! On retrouve dans ce 5ème carton une main en caoutchouc fabriquée par un tueur en série, dans une pochette en plastique. Une main qui a fait parler d’elle, la caméra remonte les 5 doigts et c’est un flash de montage qui apparait avec Catherine portant ladite main et la donnant à Sara qui était face à Grissom. Ce dernier lui jeta un coup d’œil avant de foncer vers le boulot. C’était trop génial de commencer et de finir avec Grissom cet ancien album photos ! la dernière image fut la plus symbolique : dans le 5ème carton, l’affaire de la main était signée par Grissom et Sara.

Le 5ème carton apporte beaucoup de réponses. Ces 5 boîtes recèlent d’hommages, mais c’est la dernière qui est la plus explicite. La répétition incessante du chiffre 5 est certes dans ces dernières secondes un hommage à la première équipe de CSI, mais c’est surtout un grand hommage à un ship très connu : Sara et Grissom. Le 5 on le retrouve avec la marque d’une main ensanglantée sur l’abdomen de Darcy, rappelez-vous. La main de Hodges face à la caméra vintage ayant le chiffre 300 écrit dessus. La main de la poupée dans la maquette de la voiture. La main de Sara avec le chewing-gum. La main en caoutchouc d’un tueur en série mise en évidence à la fin.

Toutes ces mains symbolisent en fin de compte quelque chose visant Sara et Grissom. La main symbolise quelque chose de très fort, elle symbolise l’union de ces deux personnages. Ce 5 de la main demandée en mariage par Grissom, très grand hommage aux fans de CSI en général et aux shippeurs de ce couple en particulier ! La main c’est la forme de l’arbre bizarre dans la 3ème boîte avec les doigts comme branches ! Le cadavre formant un 5 avec son corps n’échappe pas à la métaphore puisqu’on peut déduire que c’est la main de l’union à l’infini. Dans toutes ces 50 dernières secondes, j’ai compté 5 apparitions de la main ! Tout est lié. L’union de leurs mains fait la force de leur amour.

Avant de fermer cette dernière boîte, un dernier constat mais qui ne concerne pas la main, plutôt l’étiquette collée dessus avec les signatures comportant les noms de Grissom et de Sara, comme s’il s’agissait d’un contrat de mariage, d’ailleurs si vous regardez plus bas dans l’étiquette, vous tomberez sur les chiffres 133 (1+3+3=7) ce qui veut dire en langage codé « Wedding » en anglais et c’est en 7 lettres !! en français on traduit : mariage !

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Allez, je ferme cette 5ème boîte pour me tourner vers les personnages mis en avant dans ce court montage. Le total des apparitions des personnages est de 15 apparitions, qui diffèrent d’un personnage à l’autre. Par exemple, Catherine apparaît 5 fois dans le montage (une sorte d’hommage à Marg Helgenberger qui avait quitté la série dans la 12ème saison, et la revoilà de retour : 3 apparitions en flash-back, et 5 apparitions dans les dernières secondes de l’épisode), quant à Nick et Grissom, ils apparaissent à 3 reprises chacun dans ce montage. Enfin, concernant Warrick et Sara, ils apparaissent chacun à 2 reprises. C’est un grand moment où les scénaristes rendaient non seulement hommage à une relation, mais aussi aux personnages, aux acteurs, aux fans, à la série tout court. C’était super sympa de revoir des personnages disparus comme Catherine, Grissom, Nick (disparu depuis la fin du 14×03 et ne reviendra qu’au 14×09) ou morts comme Warrick. Nostalgie, quand tu nous rattrape ! Leurs apparitions étaient aussi scintillantes que 5 étoiles…

Une équipe c’est aussi comme les doigts de la main, une famille. Quand l’équipe CSI se réunit, elle est plus forte. Se soutenir, s’aimer, avoir l’esprit de l’équipe, s’entraider…La main a plusieurs sens même si elle est le symbole par excellence de la relation Grissom/Sara.

Voilà en gros un commentaire, une analyse et une sorte de résumé de ce 300ème épisode auquel j’offre la plus grande review que j’ai faite pour la série CSI. J’ai adoré l’écrire et disséquer l’épisode tranche par tranche. Je vous remercie d’avance de votre lecture et de vos futurs commentaires concernant mon pavé.

Merci à tous les acteurs de nous avoir divertis, merci aux scénaristes, à l’équipe technique, bref merci à tout le monde. 300 épisodes, ça se fête ! Et…Coupez !

 

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Hugh Laurie enflamme le Grand Studio RTL

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Vous connaissez tous Hugh Laurie sous le personnage de Gregory House. Mais connaissez-vous Hugh Laurie chanteur de blues ? Il sera en concert dans le Grand Studio sur RTL ce samedi dès 15 heures.

Chaque samedi à partir de 15 heures, Eric Jean-Jean présente sur RTL, le Grand Studio. Cette semaine, l’animateur vous proposera de passer une heure en compagnie du Dr House alias Hugh Laurie connu aussi pour son talent de chanteur de blues.

C’est lors de son passage à Paris il y a quelques semaines que l’acteur britannique a participé à l’émission. Il a donc enregistré l’émission à l’occasion de la sortie de son nouvel album intitulé «Didn’t it Rain » devant un public venu en masse pour assister à ce moment musical.

C’est avec son groupe composé de sept musiciens, dont deux choristes, que Hugh Laurie a enflammé le Grand Studio de la rue Bayard. Ce samedi vous pourrez découvrir quatre nouveaux titres issus de son deuxième album de blues dont « You don’t Know My Mind« .

Pour la petite anecdote Hugh Laurie aurait même déjeuné à la cantine de la station en toute simplicité après avoir répété le matin.

Pour rappel, son premier album, « Let Them Talk » s’était vendu à plus d’un million d’exemplaire dans le monde et plus de 200 000 en France.

Pour son deuxième opus, le succès semble encore sourire à Hugh Laurie puisqu’il est arrivé en 3ème place des ventes la semaine dernière.

A 53 ans, Hugh Laurie sera en concert le 9 juillet prochain au Grand Rex à Paris puis il participera au Strabourg Jazz le 10 juillet.

 
 

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