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Dragon Ball Super – Review de l’épisode 67

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Voici donc la review du dernier épisode de l’arc Trunk du futur. Un arc qui comporte certains épisodes décents, d’autres merdiques. 21 épisodes constituent cet arc!

J’ai envie de dire: ouf! enfin un bon épisode qui rejoint l’épisode 39 côté estime. A part quelques erreurs dans certains visages, cet épisode est top, rien à avoir avec la merde clownesque du 66!

Contrairement à l’épisode précédent, cet épisode ne comporte pas de la baston, c’est un épisode qui est plus « humain », avec une très belle musique de fond, les personnages qui retrouvent leurs rôles avec plein de sentiments, bref génial.

Le début c’est la joie éphémère: Trunk qui a découpé un dieu en deux et tout le monde était aux anges, un câlin entre les deux amoureux pour nous faire chialer de bonheur, ce qui est complètement con puisque Zamasu est immortel. D’ailleurs, de gros nuages noirs avec les visages de Zamasu couvrirent la planète.

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Goku et Vegeta ont un problème de carburant à cause de leur fusion en Vegetto durant l’épisode précédent. Mais le trio Goku-Vegeta-Trunks ne s’avouèrent pas vaincus et attaquèrent Zamasu, j’ai vraiment adoré ce moment. Voici des gifs^^

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Génial non? Je n’ai pas revu une attaque à trois saiyajins depuis le film de Broly (attaque Goku-Gohan-Goten) j’ai peut-être oublié d’autres!

L’attaque était super mais inutile car Zamasu était pire que lorsqu’il avait un corps. Je me demande d’où il a eu une force aussi destructrice car ce n’est pas un dieu de destruction il me semble. Dommage que Beerus n’avait pas le droit de voyager dans le futur! De l’autre côté, les ondes négatives se font ressentir par Whis, Beerus, Trunks et la bande de Pilaf.

Ok, retour au point du départ, je suis capté par le rythme et la logique dans cet épisode. Rien à avoir avec le déchet du 66. Donc Goku chercha dans sa poche un senzu pour combattre et il trouva le bouton de Zenô. Goku a tout compris et là on revoit enfin Goku qui se sert de sa tête, il sourit malicieusement devant un Vegeta qui ne comprend pas ce qu’il fait et appuie sur le bouton: pas d’effets spéciaux: Zenô apparaît, mais c’est Zenô du futur. J’aime bien la parenthèse humour lorsqu’il saute au cou de Zenô et que les autres sont agenouillés lol. Zamasu les a fait bien souffrir les pauvres!

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Zenô du futur ne connaît ni Goku ni les autres, mais un seul truc était clair: le monde noirci n’était pas à son goût, il comptait le détruire et là j’ai envie de dire: chapeau! le début de l’arc était noir et on termine dans le noir. Goku lui demanda s’il pouvait éliminer Zamasu, la réponse était rapide, puisque Zamasu est devenu le monde!

Goku comprit ce qu’avait Zenô en tête et ordonna aux autres (les seuls survivants après les attaques meurtrières de Zamasu furent Goku et sa bande) de rejoindre la machine à remonter le temps le trio Bulma-Trunks-Mai et comme il n’y a pas beaucoup de temps ni de place, Goku et Vegeta s’accrochèrent de l’extérieur à la machine du temps (wow super logique et là j’ironise) qui a battu son record d’utilisation et de banalisation dans cet arc.

Zenô élimina tout, alors que la bande de Goku était retournée au passé. Retrouvailles chaleureuses dans un épisode qui bat le record des câlins.

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J’ai aussi adoré le béguin de Trunks pour Mai XD

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Beerus et Whis apparaissent ainsi que le kaioshin et Gowasu. Tout le monde est indemne, tout le monde est content. Mais Goku décida de revenir au futur avec Trunks, ils découvrirent le néant complet puisque Zenô a tout rasé. Goku demanda à Zenô du futur de l’accompagner et dès le retour au passé, stupeur! j’ai adore toutes les réactions de Beerus devant Zenô!

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Goku demanda au kaioshin de les emmener au palais de Zenô du passé car Goku avait fait une promesse et tenait à la réaliser: celle d’emmener un ami qui pourra jouer avec Zenô! ce dernier est ravi. Les deux Zenô qui sont la même personne ne pourront jouer avec eux-même. On découvre que le gars qui travaille pour Zenô n’est autre que le père de Whis lol.

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Cet arc a battu le record des doublons! un double Zenô, un double Zamasu, un double Goku, un double Trunks, un double Mai, un double Bulma, un double monde etc.

Après un bon dîner (on aime manger dans DBS) Beerus dit à Trunks que voyager lui était impossible car il allait créer un anneau de temps, mais Whis lui rappela qu’en supprimant Zamasu, Beerus a lui-même crée un anneau temporel. Ce futur contient Zamasu vivant, un vent de panique s’abat. Whis trop discret, dit juste que Beerus supprimera Zamasu avec une autre méthode. Cela aurait été sympa d’en dire plus!

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Whis mit en garde Trunks et Mai, car il vont trouver un doublon d’eux là-bas, mais décident de rentrer au futur et d’accepter cette nouvelle réalité.

En même temps, dans l’univers 10, Gowasu mettait un nouvel anneau temporel, celui de Zamasu, dans un coffret.

A la fin de cet arc, ce n’est ni Trunks, ni Goku, ni Vegeta qui ont vaincu Zamasu, mais les dieux Zenô et Beerus avec l’aide de Whis!

Le moment des adieux est génial, c’est mon préféré et certainement à vous aussi. Le grand Trunks saluant Goten, Goku, Bulma. Mai saluant Chichi et C-18. Adieux sobres et rapides, néanmoins on s’attardera sur les deux derniers personnages: Vegeta, fier de son fils, qui lui file un coup de poing comme adieu (j’adore sérieux) mais Trunks l’arrêta. Je mets les gifs car c’est rare de voir Vegeta sourire!

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Le dernier personnage à apparaître pour dire adieu à Trunks était Gohan (de loin on voit Piccolo)  et Trunks vit les deux Gohan (celui du passé et celui du futur, mort) et un sentiment de culpabilité l’envahit pour la destruction du monde. Mais Gohan du passé l’encouragea et il repartit. Franchement j’ai tout adoré: l’écriture de l’histoire finale, le design malgré certains ratages et l’animation. Très bon épisode qui se termine avec un grand merci à tout le monde et un départ qu’on espère définitif!

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Publié par le novembre 20, 2016 dans Dragon Ball Super, Manga animé

 

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Dragon Ball Super – review de l’épisode 47

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Salut les terriens et les saiyajins !

Ce soir il y’aura la diffusion du 48ème épisode de Dragon Ball Super et ce sera le 2ème épisode du nouvel arc du Trunks du futur !

Mais avant tout, j’aimerais faire le point sur le 47ème épisode (1er épisode de l’arc) et j’avoue que j’ai pris mon temps donc ce sera très bref concernant mes remarques et mes réflexions.

Nous sommes entrés dans un nouvel univers noir à la fin de l’épisode 46. Dans cet épisode 47, nous remarquons deux univers paradoxaux :

L’univers noir, désastreux, apocalyptique et glauque de Trunks. C’est le futur. En presque 15 minutes, on assiste à la boucherie de Bulma et de Mai…je veux dire à la tragédie de Trunks : incapable de se mesurer à Black (si, il appelle Black Goku par « Black »), un ennemi ressemblant comme deux gouttes d’eau à Goku, il est habillé en noir, ceinture rouge et bottes blanches, il porte un potara. Black est très charismatique et son regard est juste diabolique. Cependant, il n’a pas l’air aussi musclé que Goku et d’après ce qu’il a dit à Trunks, on peut deviner que ce n’est pas un saiyajin.

L’univers actuel, bonheur, paix, rigolades entre copains et entraînement chez Beerus, est un univers colorié, jovial qui contraste complètement avec l’autre univers. Le futur : noirceur, le passé : couleurs.

Les deux univers sont opposés et c’est l’univers noir du futur qui donne le ton ! Cet épisode se concentre essentiellement sur Trunks du futur, un jeune homme désespéré et menacé par Black.

J’ai trouvé le scénario remarquable, l’animation excellente (j’adore ce jeu de couleurs) et les personnages ont leur place. Je reproche ce retour de Trunks car c’est juste pour faire du buzz et du fric, il a eu son rôle dans DBZ alors je ne vois pas quel est l’autre intérêt de ce retour ? Je déteste la nouvelle couleur de cheveux de Trunks et je ne comprends pas quel est l’intérêt de ce changement ! une nouvelle teinte du futur ?

Vous allez me dire qu’on fait plaisir aux fans, mais je ne suis pas fan de ce personnage qui, à chaque fois, n’arrive pas à faire face aux problèmes et voyage avec sa stupide épée. Il a utilisé son énergie en maniant son épée vs Black, lamentable. C’est une chochotte comparé à l’autre Trunks de DBZ !!

Je pense que le Trunks de DBZ a gardé un côté très mystérieux concernant le futur, il a eu ce bonus là et pour le futur, c’était des flash back. Je préfère ce genre d’entrée en matière, pas l’entrée trash de DBS.

Dernière remarque, c’est ce récipient contenant un liquide bleu que protégeait Trunks, ça ne vous rappelle pas un truc ? perso, ça me rappelle l’expérience de Bulma sur Monaka dans l’épisode 44 (1er épisode du mini-arc de Potaufeu et Gotenks) et on voit clairement du liquide bleu entre les mains de Monaka. Que faisait Bulma réellement ?? Est-ce le futur carburant d’une machine de temps pour voyager dans le futur ?

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Qui est Black ? certains fans ont dit que c’était Goku en mode diabolique (une sorte de Majin Goku), d’autres ont pensé à Goten, sauf que ces deux-là sont des saiyajins alors que Black semble différent physiquement, vocalement et du côté comportemental. Black hait les saiyajins, donc logiquement, il n’en est pas un. Il me fait penser à l’arc Baby dans DBGT, quand le tsuful voulait se venger des saiyajins à tout prix jusqu’au dernier, même en tuant tous les terriens (sauf Satan lol). Ce soir, j’espère qu’on saura plus sur Black et Trunks.

Merci de votre lecture !

 

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Dragon Ball Super: Review de l’épisode 27 (46 photos)

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Voici donc la review du 13ème et dernier épisode de l’arc ROF, c’est aussi l’épisode 27 de DBS avant l’arc Champa. Et tout ce que je retiens, c’est que c’est un bon épisode et c’est le meilleur que j’ai pu voir dans cet arc et même dans DBS.

Du chips… ?

L’épisode 27 s’intitule « La terre explose !? Le kamehameha décisif », un titre assez révélateur. Cet épisode fut diffusé le 17/1/2016.

Après 3 minutes de générique et de récapitulatif à vous faire chier, l’épisode commence, comme tout épisode de DBS. On n’oublie pas de mentionner les souffrances de Goku dans le précédent épisode, lui qui était devenu tout comme son fiston, une girouette devant Golden Freezer.

L’intervention de Vegeta en faveur de Goku annonçait implicitement le prochain arc. Je me prépare pour subir les beuglements japonais des personnages avec des sous-titres à moitié traduits et un paquet de chips. Du chips ? En cas d’ennui bien sûr…Et nous voilà partis joyeusement vers le dernier épisode de l’arc, même si on connait déjà la fin.

Touche pas à mon pote ! euh…à mon Kakarotto !

Lorsque nous nous sommes quittés dimanche dernier, la situation était très grave pour Goku qui avait bêtement baissé sa garde laissant le champ libre à Sorbet pour lui trouer le côté droit avec un rayon laser. Goku hurla de douleur, mais avant de trépasser, Vegeta prend part au combat en volant au secours de son ennemi de toujours, son compatriote sayajin, son rival et son vieux « frère » qui a failli être réduit en poussière par Golden Freezer.

Devant la stupéfaction de Freezer d’un côté et le soulagement des Z warriors de l’autre (ces fainéants n’ont finalement servi à rien, sauf des figurants passifs) Vegeta s’expliqua : il a besoin de Goku pour devenir plus fort et ne laisserait personne le tuer.

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Je trouve que la relation Vegeta-Goku a évolué, pas vous ? Auparavant, Vegeta voulait tuer Goku, ensuite il lui sauvait la vie en disant qu’il était le seul à le tuer, et là dans DBS il n’est pas question de tuer Goku ! Et comme dans le film, il demanda un senzu pour soigner Goku. Mais disons qu’il y’a un petit changement.

Dans le film ROF, Vegeta avait demandé un senzu pour Goku, Krilin s’avance et Freezer essaie de le tuer, mais Vegeta sauva Krilin en tuant Sorbet.

Dans DBS, Vegeta demanda le senzu pour Goku, mais Freezer tenta de tuer Goku. Vegeta s’interposa en sauvant la vie (encore) à Goku en l’envoyant d’un coup de pied dans les bras de Krilin et de Gohan et de la même occasion en tuant Sorbet.

Cela me rappelle le coup de pied de Vegeta dans la saga des cyborgs dans DBZ. Il y’a des choses qui ne changent jamais comme un coup de pied salvateur!

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DBS: épisode 27

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DBZ: Saga des cyborgs

J’aime mieux le scénario de DBS, enfin une petite amélioration et non une pâle copie du film.

Vegeta voit bleu…

On peut parler de la réaction de Vegeta face à Freezer avant de se transformer en SSJGB.

Dans le film ou dans DBS, Freezer provoqua la colère noire de Vegeta même si ce dernier se préparait à le combattre. Regardez la différence entre ces deux répliques !

Film : Freezer moqueur « haha ! C’est une blague j’espère. Tu n’es pas assez fort pour me vaincre ! »

DBS : Freezer « Pourquoi vouloir se battre à sa place ? Tu n’as aucune chance de me battre, voyons ! »

Je trouve que la réplique du film est vraiment très provocatrice ! dommage de ne pas avoir mis du piquant dans celle de DBS. Dans tous les cas, Vegeta verra bleu…euh, rouge !

Je m’arrête sur la réaction de Vegeta face à la réplique de Freezer. Par exemple, dans le film il s’est directement emporté donnant une transformation hors du commun. Dans DBS, il a souri (très confiant) et laissa éclater sa rage devant la stupéfaction de tous (sauf Goku qui s’attendait à cela). Je vous avoue un truc : je préfère la transformation de Vegeta dans le film que celle dans DBS, regardez la différence !

Alors que tous furent surpris (Freezer le 1er) par cette métamorphose de Vegeta, Goku est admiratif : Vegeta avait réalisé son propre vœu à la fin de l’arc BOG en devenant SSJGB par lui-même.

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Freezer étripé

Vers la minute 7 :07 commence enfin le duel entre Vegeta et Freezer qui se lancèrent des regards froids, on n’entend même pas le fredonnement d’un moustique ou le miaulement d’un chat.

Inutile de vous dire que là commence vraiment le plaisir de regarder cet épisode, avec un combat qui va durer près de 2 minutes, un vrai combat qui n’a rien à avoir avec celui de Goku ou celui de la gruyère-girouette Gohan.

Freezer commence par quelques boules d’énergie qui furent dissipées par le revers de la main de Vegeta. Freezer n’en croit pas ses yeux et …tatatatatata ! il envoie plus de boules qui n’eurent aucun effet sur un Vegeta impassible et impressionnant, qui avançait à pas sûrs.

Vegeta rappelle à Freezer et au téléspectateur qu’il n’est pas aussi clément que Goku, j’attendais impatiemment le passage de Vegeta car c’est le meilleur passage de cet épisode ! Mais les souffrances de Freezer ne commencent que vers la 8ème minute. Je vous poste quelques captures ci-dessus, Vegeta a vraiment étripé Freezer en très peu de temps.

Freezer revient à sa forme initiale et Golden Freezer disparait. Ça sent la fin, et on est à la 9ème minute. Freezer  regarda malicieusement Vegeta, et explosa la terre.

La terre explose

Ce n’est pas la première fois que la terre explose, dans l’arc Boo (DBZ) Boo explosa la terre, dans DBGT suite à l’arc Baby la terre explosa à cause de l’apparition des dragons maléfiques, et voilà que la terre re-explose encore dans DBS mais cette fois à cause de Freezer. La différence avec cette explosion, c’est l’animation et le graphisme.

Beerus et Whis sauvèrent les Z warriors de l’explosion et se téléportèrent ailleurs, alors que la terre explosait avec une musique de fond décente.

Pour une fois, je trouve l’animation top. Des personnages étaient apparus avant l’explosion et ça c’est innovateur : Videl essayant de calmer vainement Pan, C-18 et Marron (Pan et Marron sont mignonnes mais elles vont mourir), Chichi lisant un magazine de mode, Satan et Boo entrain de dormir, les parents de Bulma ainsi que Goten et Trunks surpris par la mort, avec Piccolo, Dende et Popo en arrière-plan. J’ai trouvé que c’était une bonne idée de montrer ces personnages, pour ajouter plus de drame et de tragédie.

L’explosion du palais de Dende fut suivie de l’explosion de la terre pour de bon. La qualité de l’animation est pour une fois un peu supérieure à celle du film :

Les graphistes se sont amusés comme des fous je présume ! La bande sonore accompagnant l’explosion n’est pas mal du tout !

Mélodrame sur une île déserte…

On croyait parler de Koh-Lanta ! Mais non, il s’agit d‘un rocher flottant dans l’espace avec deux dieux, le dernier saiyajin, un patrouilleur galactique et 5 terriens. Tout le monde meurt et la terre finit en miettes à cause de Goku qui n’avait pas tué Freezer. Dans le film, Bulma pleure sa famille. Dans DBS, on décida d’ajouter Gohan et Krilin à la liste. Whis dévoila à Goku (qui s’en voulait à fond) le fait qu’il pouvait remonter le temps. Ce qui est fou, c’est qu’en DBS on dit que les dragons ball ont disparu avec la terre donc impossible de faire ressusciter quelqu’un, alors qu’en DBZ on demanda aux Namek de nouvelles boules et on appela un autre dragon pour reconstruire la terre et ressusciter les terriens. Dans le film, Piccolo figurait parmi les survivants.

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Goku n’eut pas le temps de s’appesantir sur son douloureux cas de conscience, que Whis le renvoya 3 minutes en arrière pour tuer Freezer avant qu’il ne détruise la terre.

Cette scène du rocher avait duré 1 minute 20 secondes dans le film, et près de 3 minutes dans l’épisode de DBS. On a eu le droit encore à un flash-back, mais cette fois de l’épisode 20 de DBS à propos de ce qu’a dit Whis. Au moins, on n’a pas eu pour une fois ce sentiment de décalage entre DBS et les flash-back !

Le Kamehameha final

On fit un bond en arrière de 3 minutes grâce à Whis, et même la durée du bond diffère entre film et série. Par exemple, le bond en arrière dure 24 secondes alors que dans le film il ne dure que 10 secondes ! je vous laisse imaginer dans quelle partie je m’ennuie !

Goku, se culpabilisant, vit dans ce retour une manière pour se racheter. On arrive à l’instant où Vegeta avait mis ko le vilain lézard qui venait de perdre ses pouvoirs de Golden Freezer. Vegeta ne voit que du feu. Alors qu’il baissa légèrement sa garde pour donner le coup final à Freezer, Goku se mit en SSJGB, prépara son kamehameha et s’élança enragé vers Freezer qui se préparait à détruire la terre. Avant de donner son coup, Goku ordonna Vegeta de déguerpir sur-le-champ avant de lancer une vraie vague déferlante bleue sur Freezer qui disparut pour de bon.

In extremis

Là, plusieurs fans ont trouvé le fait que Goku sauve encore la terre était injuste et que Vegeta méritait de sauver la terre à lui seul. On se rappelle qu’il faisait partie du trio qui avait sauvé la terre dans l’arc Boo (DBZ), mais là je rejoins les fans. C’est une victoire volée alors que Vegeta était in extremis, à deux doigts de vaincre Freezer après un excellent combat. Il en a bavé pour devenir aussi fort, a passé 10 mois sur la planète de Beerus à s’y entraîner dont 4 mois avec Goku.

Là on peut se poser la question : quel est l’intérêt de laisser Goku toujours le héros, celui qui sauve la terre ? Surtout après une bourde commise ! C’est ridicule je trouve par rapport au personnage, occulté de la même manière dans DBGT lorsqu’il était SSJ4.

La terre fut donc sauvée in extremis d’un lézard, Vegeta fut sauvé par Goku qui lui rendit la monnaie de sa pièce, et tous les Z warriors ainsi que Whis complimentent Goku pour son exploit, oubliant qu’il était la réelle cause de ce que s’est passé. Je ne fais aucun commentaire à propos de la tête de Vegeta…Il a une tête bizarre, observez !

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La promesse de Gohan

Après un combat sans merci dans lequel on a perdu la terre, Goku annonça à ses amis qu’il les quittait pour voir Goten, son fils. On s’en fout de Chichi, elle lui a cassé les pieds à tel point qu’il n’y pense même pas…

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Gohan suit son père, mais pour foncer vers Videl et Pan en les promettant de les protéger, intéressant. On le verra plus tard dans le banquet réalisé par Bulma, entrain de demander à Piccolo de l’entraîner pour protéger ceux qu’il aime. Cela montre un événement majeur pour les fans de Gohan, mais comme je m’en fous, alors je passe au banquet.

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Happy end et accords

Dans un banquet dans lequel tout le monde était invité, Piccolo, Goten et Trunks écoutaient le récit de Goku à propos de ce que s’est passé. Trunks dit que la prochaine fois il coupera Freezer en deux, ce qui déclencha des rires et des sourires. Joli clin d’œil humoristique au Trunks du futur quand il avait découpé Metallic Freezer en deux !

Alors que Goku s’empiffre comme un porc, nous retrouvons certains plats déjà dégustés par Whis. Beerus se mit en colère lorsqu’il a découvert le pot aux roses. Il commanda la même nourriture que Jaco, ripostant.

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Comme je l’ai déjà dit, Gohan se mit d’accord avec Piccolo pour s’entrainer.

Pour la scène finale du banquet, on retrouve les deux héros de cet arc, à savoir Goku et Vegeta, chacun portant son assiette pleine. Goku demanda à Vegeta de faire équipe mais ce dernier refusa, alors Goku dévoila qu’il était du même avis. Vegeta en fut enchanté d’être d’accord pour être en désaccord. Ces deux-là sont cinglés !

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J’aime bien le banquet car c’est inédit, et il en est de même pour la scène finale de cet arc : Freezer est de retour dans le monde des anges et des bisnounours, le cauchemar continue, pour lui.

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L’arc Champa va commencer directement ce soir avec la diffusion de l’épisode 28. Nous allons découvrir un arc inédit avec de nouveaux personnages, mais ne misez pas tout dessus !

Finalement…est-ce-que Vegeta est plus fort que Goku ?

Le duel de Vegeta contre Freezer n’avait rien de comparable avec le « duel » ridicule de Goku vs Freezer. Certes, on ne voit aucune goutte de sang dans cet arc, mais l’animation est une horreur. Concernant Vegeta, il est plus intelligent, plus froid et plus rancunier que Goku, c’est un impitoyable de première. Vegeta est très direct, alors que Goku baisse sa garde vite et n’aime pas tuer ses ennemis. Si on réfléchit une seconde, Vegeta avait tabassé Freezer et Goku avait éliminé Freezer, ne peut-on pas dire qu’ils sont ex-æquo concernant la force et la puissance ?

Merci de votre lecture !

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CSI: 14×05 – Album et 300 photogrammes…entre passé et futur

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Et…Action ! Vous l’avez remarqué, cet épisode « Frame by Frame » 14×05 marque le chiffre 300 de la série…300ème épisode à analyser, c’est la fiesta ! A fond les gâteaux géants lol, c’est un énorme exploit pour CSI déjà fêté par les acteurs et l’équipe technique sur les lieux du tournage en Septembre, et cet épisode fut diffusé le 23 Octobre (je prends mon temps pour les analyses mdr). Je me rappelle quand j’ai entendu parler de CSI fêtant ses 200 épisodes, j’avais une de ces têtes ! Alors que dire d’un chiffre aussi rond et géantissime que celui de 300. J’ai regardé l’épisode plus d’une fois, les scénaristes avaient écrit que cet épisode était très spécial et qu’on l’avait tourné seul, sans l’alterner avec d’autres épisodes.

D’habitude, je divise les épisodes en enquête/histoire perso ou une deuxième enquête. Cette fois, je vais diviser le 14×05 en deux parties insolites : l’une sera consacrée à toute l’enquête, la deuxième sera consacrée à la fin de l’épisode.

Avant de passer l’épisode au microscope, j’avoue que j’ai pris beaucoup de plaisir à le regarder, à regarder le jeu impressionnant des acteurs, à admirer la prouesse scénaristique pour ce 300ème épisode….Un vrai bijou de cette 14ème saison que je classe sur le podium de mes épisodes préférés ! J’ai passé une nuit blanche pour essayer d’avoir une info, lors de sa diffusion. Cela peut paraître dingue, mais je peux assurer que je ne suis pas fan, mdr ! Mais c’était fantastique de découvrir par soi-même les péripéties de l’épisode (en VO c’était dur tant que la VOSTFR n’était pas prête !) voilà donc mes impressions avant de commencer à découper le gâteau avec vous (partager mon analyse xD). C’est cool de plier la page du gâteau amer de Hodges (14×04) et de passer à un épisode tellement attendu par tous, pour le retour de Catherine, le chiffre rond de l’épisode, et surtout pour des surprises qui n’ont pas été dévoilées par les scénaristes !

Petite intro finie, j’espère que vous l’avez apprécié lol. Bon, je passe à une chose plus importante maintenant et j’espère que vous pouvez me suivre dans mon raisonnement farfelu ! Sur ce, bonne lecture…

Le début de l’épisode est symbolique et insolite à la fois. Après une vue aérienne de Las Vegas, on passe directement aux lettres « PREMIERE » accompagnées d’une voix off.  Je me suis dit « on est de retour au passé, pourvu qu’on voit Grissom !! » que voulez-vous, je n’avais que ce souhait pour le 300ème épisode ! et puis il faut avouer que choisir « PREMIERE » était troublant et osé.

Hop, première surprise ! « PREMIERE » n’était qu’un casino en 3D, vide et pourtant on entendait des voix off. Je me suis demandé si c’était une erreur scénaristique surtout que j’ai horreur des représentations en 3D. Mais je me suis vite concentré sur les détails : on entendait une voix répétant le chiffre 7 deux fois, le 7 était le chiffre favori et considéré au poker comme un chiffre porteur de chance. A sa répétition, le chiffre 14 pouvait être deviné ! Salut la saison 14….Salut les 14 saisons….Salut CSI….Salut Las Vegas ! Joli hommage sous-jacent et ce, dès le début de cet épisode qui m’a parut très intéressant du coup ! On n’avait jamais vu un casino virtuel dans ces 14 saisons, mais à quoi rime l’utilisation de cette technique en 3D ? La flaque du sang était un clin d’œil à CSI.

La caméra s’élève et ce fut LA surprise du siècle : ce casino n’était en 3D que parce qu’il n’existait pas, et qu’en réalité il n’était qu’une maquette près de laquelle gisait un cadavre. Dès le début, la représentation technique était fascinante et nous a conduit à la réalité qui peut frapper les esprits : on n’a pas revu des maquettes depuis la saison 7 et le début de la saison 8. En tout cas, ce fut à quoi j’ai pensé dès mon premier visionnage « c’est pas vrai ! ». Un peu de patience pour lire mon pavé, j’en ai écrit plus long concernant House. Bref, retournons à nos moutons !

Le début de cet épisode 14×05 laisse tout de suite penser à un épisode englobant un mélange du passé et du futur, avec une enquête qui se déroule dans le présent.

On découvre donc le cadavre d’une fille morte près de la maquette d’un casino rêvé, dans la maison d’un dénommé Jack Witten (Jason Priestley). D’emblée, il était le suspect numéro 1 car l’ancienne équipe actuelle (Sara, Greg, Brass et Ecklie) n’avait pas réussi il y’a 14 ans à l’emprisonner pour un autre meurtre qui s’est passé sous son toit. On note l’absence totale de Nick et c’est Greg et Sara qui étaient les plus mis en avant, même si D.B Russell et Finn les petits nouveaux tentaient de connaître toute l’histoire de la part des connaisseurs. Quand je pense que l’ancien meurtre n’avait jamais existé dans CSI, ça me rappelle étrangement la maquette : la première enquête de Sara n’avait jamais existé !

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Je me demande parfois pour quel motif on avait mis Greg en avant. On aurait pu mettre Ecklie ou Brass, surtout qu’ils étaient sur le terrain à l’époque, pas des rats de labo. A moins que Greg ait des regards sur Sara ? Ça change tout.

L’enquête datant de 14 ans s’est avéré la première enquête de Sara ! Très intéressant (on sait maintenant à quoi se réfère le Premiere !). On a eu la première apparition de Catherine en flash-back (je m’y attendais en plus) avec Sara, je voulais juste savoir qui était le coiffeur des actrices qui va jusqu’à faire sortir Catherine ayant une queue de cheval et Sara ayant la même coupe de cheveux aussi bien dans les flash-back que dans l’épisode. On aurait pu éviter une lacune pareille…

Le chiffre 14 se répète sans cesse dans cet épisode centré sur Sara, on a « 14 ans » répété par Brass, Greg et Sara. On a la combinaison du coffre (22.10.02) car il suffit de calculer les chiffres du mois et du jour pour tomber sur 14 (2+2+10) etc. Plus intéressant encore, c’est la répétition incessante du chiffre 5 (équipe 5 étoiles, 5 caméras, les prénoms des 3 filles mortes se composent de 5 lettres, Darcy la première victime aurait 32 ans (3+2=5), 14 (4+1), la combinaison du coffre (22+10=32=3+2=5) sans oublier que cet épisode est le 5ème ! est-ce un hasard, tout ça ?). Le chiffre 5 est très présent dans cet épisode, c’est limite une obsession scénaristique, plus tard je vais tenter de déchiffrer son sens. Dans cet épisode, il faut faire attention aux chiffres ! Tout est symbolique : chiffres, lettres, le personnage en question ou même un lieu précis à un moment donné ! J’adore !

Bref, le meurtre de l’inconnue (Gwenn) qui était étalée près de la maquette avait tous les points communs avec l’ancien meurtre datant d’il y a 14 ans. Greg et Sara s’acharnent sur l’enquête, Ecklie s’en veut d’avoir retiré l’enquête des mains de Catherine et de Sara, ça se voit que ce bon Ecklie s’est remis en question concernant sa conduite des premières saisons. La tête baissée, c’était une excuse auprès de Sara qui l’avait bien pris. En tout cas, j’ai apprécié ce moment entre les deux, déterrant le passé. Quant à D.B et Finn, ils suivirent de près Greg et Sara.

Finn et Greg, Ecklie et Sara tentèrent tous les scénarios possibles du bad boy Jack Witten alias Jason Priestley. LOL j’ai adoré sa prestation incroyable dans cet épisode. Au départ, je dois dire que je me suis attendu à un bad boy dont Priestley a toujours joué le rôle comme dans les séries Tru Calling ou FBI : Portés disparus. J’ai été servi avec sa froideur avec cet air narquois, sa nonchalance et le sourire au coin lors des interrogatoires, le tout renchéri par les scénarios les plus sauvages imaginés par l’équipe de CSI. J’ai toujours adoré les prestations de Jason Priestley, chapeau ! Admirable prestation même en bad boy. Super ! Très bon acteur.

Rendez-vous dans la morgue entre le Doc et Morgan (rendez-vous scientifique) pour voir de quoi Gwenn était morte. Le Doc prélève un morceau de verre de la tête de la victime tout en parlant de Grissom et de l’équipe de 5 étoiles qu’il avait crée. Morgan tenta le coup d’une lampe, le Doc est fier « tu vaux 5 étoiles » lui dit-il, alors qu’elle sourit, fière d’elle. Le rôle de Morgan est restreint dans cet épisode et il est réduit à sa valeur scientifique pure. C’était Nikel, pas de Drama ni de flirt avec Hodges après ce qu’il avait vécu dans le 14×04. Je suis Modges ou Horgan si vous voulez, mais il y’a des limites lorsque l’un d’eux vit un gros problème perso. Je reste Modges ! POWERRR !!!!

En parlant de Hodges, j’ai tout simplement adoré ses apparitions. C’était l’homme des sciences, le savant fou qui consacre toute sa vie pour la science. Je vais revenir là-dessus, on a un père eppleuré !

Le père biologique de Darcy (l’ancienne affaire qui obsède Sara et Greg) était venu pour bavarder avec Sara le jour de l’anniversaire de sa fille. Le papa exemplaire ajouta « aujourd’hui, elle aurait 30 ans ». Bon, les scénaristes, il faut qu’on cause. Je sais que vous êtes fatigués, que vous avez peut-être fumé ou fêté mais vous devriez être d’accord sur l’âge de la fille : 30 ans ou 32 ans ? Rappelez-vous au début de l’épisode, Sara mentionnait qu’elle était morte à l’âge de 18 ans. 18+14 = 32 si je suis bon en calcul xD lol ! Petite lacune qu’on aurait pu éviter, car le guest qui jouait le rôle du papa exemplaire était un excellent acteur. Le papa était aussi, un incroyable acteur qui n’a pas froid aux yeux face à Sara. En tout cas, la thématique de la paternité est présente comme par hasard dans cet épisode, dans le 14×01 ainsi que dans le 14×02 (je me contente de cette saison !)

Retour à l’épisode, toujours la première partie (rire satanique) et cette fois nous sommes devant Finn (symbole du nouveau) et Greg (symbole de l’ancien) en quête de vérité, en quête d’indices. 2 meurtres en un seul lieu, ça marque et ça réunit tout le monde de CSI autour de la même quête. J’ai remarqué que Finn parlait trop, peut-être parce que ce n’était pas son domaine après tout. Greg était plus minutieux, plus calme, plus concentré sur la moindre petite trace grâce à ses yeux-loupes ! Gregounet continue sa quête en dénichant une porte secrète (celle d’Ali Baba sans doute) grâce à la plinthe fissurée (j’ai des plinthes fissurées et éclatées, je devrais chercher un trésor aussi !) et personne ne saura par quel diable Gregounet avait pu ouvrir cette porte aussi facilement. Les scénaristes étaient-ils en panne d’inspiration ?

Un code ? Pas de problème Finn, super Gregounet est là ! en une seconde, il devine la combinaison du coffre, et trouve une jeune fille en  détresse. Voilà à quoi servent les experts, Finn ! Trop fort, ce Greg. Vous avez lu l’écran de sécurité du coffre ? Pour l’ouvrir, il fallait se rappeler de la la date du présumé premier meurtre mais qui fut aussi la date où le Premiere aurait dû ouvrir ses portes (22.10.02 devinée par Greg), on a la date de l’enquête actuelle – le présent (23.10.2013) – et qui est comme par hasard la date de la diffusion de l’épisode 14×05…On a les chiffres 50 et 70 qu’on peut lier aux chiffres 5 et 7 qui se répètent inlassablement dans l’épisode. Et puis on a 13H, symbole du malheur. Bizarre pour un épisode qui avait commencé par le 7 ! Allez hop, une capture pour résumer ce que je viens de dire :

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Retour aux résultats de Morgan : l’arme du crime devait être une lampe de poche. On suspecta les filles de vol (la morte de la maquette et celle retrouvée enfermée et ligotée dans le coffre), mais Greg ne voulait pas aller vite en conclusion, il fallait l’arme du crime. Il retourna dans la pièce où la fille était enfermée et la fouilla de fond en comble, et c’est dans une boite qu’il retrouva l’arme du crime qui avait l’empreinte de la fille, et avec un clic Greg découvrit le casier judiciaire bien chargé d’Emily (la fille emprisonnée dans le coffre). Mais trop tard pour les aveux, Sara l’informa que la suspecte était morte subitement. Nous voilà arrivé au chiffre symbolique de 3 mortes dans ce 300ème épisode.

Le Doc avait des réponses concernant cette mort pour devenir une schtroumpfette. Quel humour a ce doc…Comment elle est morte ? A cause d’une pellicule qu’elle avait avalée lui causant une paralysie respiratoire.

On laisse libre court à papy D.B et à Finn pour imaginer le scénario d’un vol qui tourne mal à cause de la jalousie, et les évènements imaginés innocentaient Jack Witten alias Jason Priestley (c’est drôle, dans Tru Calling il s’appelait aussi Jack) qui s’était retrouvé au mauvais endroit, au mauvais moment. Et bien un regard neuf porte toujours ses fruits : le deuxième meurtre n’avait aucun lien avec le premier…Mais qu’a-t-elle de si important pour être avalée, cette pellicule ?

C’est là que Hodges entre en scène, j’avais mentionné que je reviendrai ! Il nettoya la pellicule, image par image. Sara assista surprise au résultat : Darcy Blaine, la première victime ! un fantôme du passé qui ressurgit. Tous ces cadavres tournent autour de cette vieille pellicule…Greg rejoint Sara et Hodges devant le film projeté, comme par hasard on compte 3 personnages anciens devant un vieux film…Allez, ne dites pas que l’idée de CSI ne vous a pas effleuré l’esprit XD. Sara et Greg recommencèrent à suspecter Jack Witten, on sent qu’on tourne en rond. Mais Hodges balança « j’ai trouvé très exactement 300 images », coupez ! la répétition du chiffre 3, l’évocation du chiffre 300, un vieux film….Tout cela renvoie bien évidement à cet épisode n°300 qu’on regarde, ça c’est un hommage à toute la série CSI et aux 14 saisons.

Les 3 personnages Hodges, Sara et Greg se mirent d’accord pour chercher la caméra qui avait filmé, afin de trouver le cameraman. Hommage furtif à la série…Celui qui devait s’occuper d’une pareille mission était Hodges !

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Action ! c’est au tour d’Henry d’entrer en scène pour nous offrir un sacré duo hilarant avec Hodges qui testait les caméras sur son ami, mais pas de n’importe quelle manière. Il fallait une démarche sexy comme le faisait Darcy. Henry était paumé, Hodges filmait avec un sérieux hilarant. La scène des caméras est parmi mes scènes favorites dans cet épisode : beaucoup d’humour, Hodges qui se met dans la peau d’un cameraman en prenant sa mission trop à cœur, Henry et ses poses hilarantes. L’univers du tournage de CSI est mis en valeur en lui rendant un vibrant hommage, avec toutes ces caméras, le cameraman (Hodges) ainsi qu’un hommage aux acteurs des films/séries (Henry). Il y’a également un clin d’œil à Hollywood avec la diversité des films (films muets par exemple) le fameux « Action » répété 3 fois par Hodges et « cut » sans parler du symbole hollywoodien, Marilyn Monroe. C’est tout un hommage non seulement aux vieux films et aux cinéastes, mais c’est aussi un grand hommage au 7ème Art, à savoir le cinéma (note : le chiffre 7 peut être lié aussi bien à la chance qu’à l’art cinématographique !). Il y’a une critique jemenfoutiste concernant les cameramans et les producteurs en général, qui se fichent de ce à quoi pense un acteur, il doit leur obéir même s’ils sont très mauvais !

On voit pas mal d’interprétations à la scène de Hodges et de Henry au milieu des caméras, et puis les deux faisaient la paire. Avec un numéro pareil, ils pouvaient être très efficaces dans l’enquête et porter chance à l’équipe (Hodges+Henry=double H=8ème lettre+8ème lettre=16=1+6=7, le chiffre de la chance !) sinon j’étais complètement mort de rire avec la tronche d’Henry à la fin, déboutonnant sa chemise. Je me rappelle bien des réactions des fans en direct vu que j’ai passé une nuit blanche. Tout le monde a adoré le côté humoristique – décalé – égocentrique de ce duo ! Mention spéciale aux grimaces de Henry, lol.

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La scène du film avait fini par donner une concordance avec le type de la caméra ayant filmé Darcy, Hodges la dévoile devant Sara : une caméra portant le chiffre 300…Une Arriflex 2C, mentionne Hodges. Il n’y a pas de plus symbolique que la main tendue vers une caméra portant le chiffre fétiche 300 (inutile d’expliquer 300, on le sait) une main, une caméra et un chiffre sont tous pour moi le symbole de cet épisode, tenez une capture ! (regarde Hodges ta main xD)

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Il faudra regarder l’épisode plus d’une fois pour se rendre compte de quoi je parle…On a des symboles qui parsèment cet épisode depuis le départ. Avouez que la scène du début avec la maquette de le Premiere vous a fait tilté ! Ça va Wally, j’ai compris ce que tu voulais dire en te plaçant au milieu des caméras…lol

Hodges réussit à remonter grâce à la caméra jusqu’au cameraman, Bob Geer, qui fut le cameraman de Jack Witten. Geer sera découvert assassiné au milieu de ses films et ses caméras (toujours ce rappel à CSI). Encore un hommage à cet épisode et aux 14 saisons : la scène du crime de Geer. On a la victime n°4, une caméra au milieu comportant deux cercles vides, destinés à comporter deux grosses pellicules pour projeter un film. L’un des deux tournait toujours, laissant paraître le reste d’une pellicule d’un film, l’autre était immobile (voyez comment la vie et la mort sont symbolisées). Nous sommes toujours dans la scène du crime. 3 policiers (Sara est parmi eux, normal pour un épisode centré sur elle !) entrent en scène. Admirez tout de même la prouesse technique : on a réussi à écrire un énorme 300 (le double zéro symbolisé par les deux pellicules), on a mis une caméra en évidence et cette obsession des scénaristes pour les pellicules…Mis à part l’hommage à l’industrie hollywoodienne et à la série CSI, ces deux pellicules font passer un autre message : on peut être un fantôme du passé et être là, on peut mourir tout en continuant de vivre, la vie est une éternelle comédie dont nous sommes les acteurs. Je vais revenir sur cette histoire de vie et de mort…

Retour avec D.B Russell et Finn qui déduisent que Geer était derrière le coup des voleuses pour piquer le riche Jack Witten. Pour la police, Jack Witten était suspecté de la mort de son cameraman (avec le calibre 22 qui lui appartenait logé dans la tête du cerveau de l’opération Geer, Witten était le suspect préféré visiblement lol). Mais il y’a un truc qui collait bizarrement à ce type, ou plutôt deux trucs assez troublants. Attention, chiffres et lettres lol. Plus sérieusement, comment un vulgaire suspect pouvait représenter le 14×05 ? Petit rappel : calibre 22 qui lui appartient (2+2=4), son identité : Jack Witten (10 lettres) et donc on additionne 4 à 10 pour tomber sur 14. Encore mieux : 1+4=5. J’espère que vous me suivez, j’utilise les maths dans les analyses de House également ! (Ma méthode quoi). On connait l’importance de ces deux chiffres (je m’occuperai de l’explication du chiffre 5 plus tard). Un vulgaire suspect ne peut pas porter des symboles de la série CSI sauf s’il symbolisait autre chose qu’un suspect.

La confrontation de Jack Witten avec Brass et Ecklie en disait long, super long. Regardez le jeu de Jason Priestley dans toute sa splendeur, il avait assuré ! Au départ, il se fichait de ce que lui disaient Brass et Ecklie, mais à la vue de la pellicule nettoyée par Hodges, c’est la métamorphose complète. Jack passa d’un état à un autre, il sortit de son silence et sa froideur et devint émotif et bouleversé. Chapeau bas à Jason Priestley ! mais quel jeu d’acteur..C’est le masque de Jack qui tombait face au film, laissant découvrir un autre Jack, un homme brisé toujours rongé par le passé.

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Ses rapports avec Darcy étaient comme ceux d’un père et sa fille. Il raconta qu’il s’était réveillé à côté d’elle, morte, et que Geer « s’est occupé de tout ». Face à deux pères qui ont goûté l’amer avec leurs filles (Brass qui a perdu sa fille pour toujours, Ecklie qui avait failli perdre sa fille à 3 reprises dont la dernière est la plus marquante face à Ellie Brass lors du 14×01), Jack Witten était comme eux, un père brisé. Attention, on a 3 pères dans la même pièce ! C’est la thématique de la paternité qui revient en force après le 14×01 et le 14×02, mais cette fois c’est un clin d’œil à Brass et à Ecklie par le biais de Jack Witten. Qui dit 3 pères, dit chiffre 3, dit aussi chiffre 300 ! Jack apporta une preuve qui le condamna, une photo de Darcy morte avec une empreinte ensanglantée d’une main droite sur son ventre, une empreinte mettant en évidence les 5 doigts (sacré chiffre 5), regardez les deux captures que j’ai posté ci-dessous (on sent le clap de la fin qui approche) c’était très très osé de mettre le chiffre 300 à côté d’un certain « Frame by Frame », clin d’œil à notre épisode c’est clair, mais aussi à la vie et à la série qui défile image par image.

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En réalité, le pauvre Jack Witten se détestait tellement qu’il voulait en finir en apportant la photo. Il s’était convaincu qu’il était un tueur durant toutes ces années. Ce qu’il ne savait pas en revanche, c’est que les preuves scientifiques l’innocenteront de tout fait douteux et de tout meurtre.

Pas de correspondance selon la balistique entre l’arme de Witten et le calibre 22, les indices confirment aussi la version de Jack disant qu’il n’avait jamais vu le film, et accusent Geer. Sara boudait et avait une sale tête comme si elle s’est rendu compte de quelque chose.  Tous les indices accusaient Geer d’avoir une relation avec Darcy. On note la présence du chiffre 300 relatif à l’épisode avec « 300 photogrammes », mais aussi un clin d’œil au monde cinématographique ! Greg se rappela d’un souvenir (vous rigolez ou quoi ? Greg n’avait pas cette coupe de cheveux dans les premières saisons ! Honte au coiffeur de cet épisode !) de lui avec Catherine qui le conseillait à l’époque d’aller au-delà des apparences.

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C’est la photo de Darcy vivante qui l’interpella et grâce à un autre nettoyage très spécial, il réussit à déterrer la vérité : Darcy était filmée près d’une banque le 6 Janvier (c’est reparti avec les chiffres !) (6+1=7) et cette banque fut démolie en 2005 (chiffre 5 mais aussi 2+5=7) On a le chiffre 14 comme résultat qui en dit long…14 années de souffrance, de défis, de blessures et de culpabilité pour notre vraie victime à savoir Jack Witten, 14 ans de disparition du vrai tortionnaire Darcy qui avait truqué sa propre mort mise en scène, elle était l’actrice machiavélique. Les chiffres 7 et 5 étaient également liés à Darcy, ils parsèment l’épisode. Le chiffre 7 finit par devenir un chiffre qui porte malchance…

La banque démolie en 2005 symbolise la vie brisée d’un homme qu’on connaît sous le nom de  Jack Witten (dans cet épisode il faut aller au-delà des apparences) et dont la véritable coupable n’était que celle dont il s’était occupé comme un père, le sourire coquin mi-victorieux, mi-diabolique arborant le visage angélique de l’odieuse fille dansant sur les ruines de son père (j’adore les métaphores !), et le message « Bush wins Florida » était net : la fille comparée à Bush loooool, tout cela accusait Darcy. En fin de compte, notre soi-disant victime est coupable d’avoir détruit la vie d’un homme innocent avec un plan machiavélique et d’avoir ainsi réalisé un mensonge qui obsèdera la police durant 14 ans. Quant à notre suspect, Jack Witten, il n’était que la véritable victime parmi tous ces meurtres. Toutes les filles étaient des voleuses et des tueuses. Bob Geer était une brute qui avait trahi son ami en faisant un pacte avec le diable pour arriver à ses fins.

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D.B Russell et Greg finissent leurs conclusions face à la vérité éclatante. Darcy est la coupable.

Symboliquement, c’est Sara en solo qui prit sa revanche en accueillant Darcy près de sa voiture. Darcy tenta de passer pour quelqu’un d’autre « Vivian Sinclair » un nom composé de tout ce que la liait à un monde cinématographique dont elle avait partagé la passion avec Jack. Cette fois, pour ce 300ème épisode basé sur le monde cinéphile, le 14×05 s’appliquait parfaitement sur une suspecte démoniaque, l’ignoble fille-caméléon, l’actrice de son propre drame. 14 lettres composent le nom et le prénom de Vivian Sinclair, le chiffre 5 était sous-jacent (14 : 1+4=5), tout est mensonge, les jeux sont faits ! Sara était également seule lors de l’interrogatoire face à Darcy. La boucle devait être bouclée par Sara, la plus concernée par l’affaire puisque c’était sa première affaire. Elle rappela à Darcy ses faits qu’elle rejeta, pour cette dernière, elle n’est pas Darcy même si elle avait admis son crime avec la collaboration du cameraman Geer.

Sara l’accusa du meurtre de Geer, chose que Darcy ne nia pas et prétendit que c’était de « la légitime défense ». Ensuite, Sara étala les autres choses dont Darcy était accusée : manipulation de la police, manipulation des preuves, envoyer un innocent en prison. Sara décrit le scénario qui serait passé : c’est Darcy qui avait drogué Jack, elle manipula son sang, elle fit la morte près de Jack qui fut choqué et c’est Geer qui entre en scène pour accuser son ami et lui faire porter le chapeau avec la bénédiction des acteurs, scénaristes et producteurs Geer et Darcy !

Darcy trouva une autre excuse : sa faute était grave mais son père biologique abusait d’elle, selon ses dires. Elle voulait passer pour morte, et vous devinez qui était le bouc émissaire dans toute cette histoire montée de toutes pièces où on voit la victime transformée en bourreau, et le bourreau en victime. L’erreur de Darcy lui coûtera cher,  l’affaire Darcy était enfin résolue et terminée pour de bon. Pour Sara, les excuses utilisées par Darcy pour expliquer son acte de « dommage collatéral » vis-à-vis d’un homme innocent furent ignobles. Qu’importe ce qu’elle avait subi, pourquoi le faisait-elle payer à un homme qui a tenté de l’aider ? Même Geer avait essayé de l’aider et l’avait payé de sa vie. Sara ajoute : « vous n’avez pas changé, Darcy » face à Darcy qui rejetait toujours qui elle était et en n’admettant réellement pas ses actes en se passant pour une mère pour une énième tentative pour adoucir son image hideuse. Darcy c’est Death (mort) en anglais mais aussi Devil (diable) remarquez que ces deux mots se composent tout comme Darcy de 5 lettres et qui vont tous dans le même sens morbide et infernal. Darcy c’est la mort, la Faucheuse, la destructrice et la meurtrière. Tous ceux qui tentent de l’aider le payent cher (la police, Jack, Geer, Sara….). L’emblème de la mort dans House était le chiffre 5, ici dans CSI il est polysémique, vous verrez bien de quoi je veux parler dans la deuxième partie consacrée à la fin de cet épisode.

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Un tête-à-tête intéressant entre D.B Russell et Sara. Ils font allusion à Ellie Brass, sans prononcer son nom. Ellie Brass est le miroir typique de Darcy Blaine. Si on compare cette histoire avec ce qui s’était passé dans le 14×01, tout le monde aurait payé. D.B remercie Sara d’avoir brisé les règles et de s’être dépassée malgré son appel à l’ordre. Voilà pour l’enquête.

Le dernier passage de cette première partie complètement consacrée à l’enquête fut un genre d’une grande excuse auprès de Jack, de la part d’Ecklie. Jason Priestley, jusqu’au bout ! il était bluffant franchement. Emu de retrouver sa vie, il remercie Ecklie (et ainsi tous ceux qui ont bossé sur l’enquête) et malgré tout ce qu’il avait enduré, Jack se souciait toujours de Darcy. Il se culpabilisait de ne pas l’avoir sauvé car elle était foutue. Ecklie (le comprenant puisque la thématique de la paternité est indissociable de la tragédie personnelle vécue par Jack) le conseilla pour éviter des nouveaux drames, Jack hocha la tête, reconnaissant envers Ecklie, et fit demi-tour sans regarder en arrière, la symbolique même d’une page noire qui venait d’être tournée pour aller enfin de l’avant.

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Pour tout vous dire, j’ai adoré cette enquête, le jeu des acteurs (on comprend pourquoi Eric Szmanda trouvait que c’était son épisode préféré, avec le nombre incroyable de ses apparitions !), les guests étaient extra et je ne parle pas de la splendide prestation de Jason Priestley dans cet épisode. Sara, Greg, Finn et D.B furent les plus mis en avant. Du nouveau dans l’ancien et de l’ancien dans le nouveau, de quoi souder cette équipe de CSI mi-anciens mi-nouveaux face à une maison digne d’un manoir hanté malgré son beau décor et sa magnifique façade.  J’ajoute aussi que j’ai adoré les différents angles de la caméra et les musiques de fond très bien choisies. C’est fou ce que je me suis éclaté avec la musique ! Chapeau !

Jusqu’ici, on dénombre la répétition du chiffre 300 à 5 reprises, sans parler de la répétition incessante des chiffres 2, 3, 5, 7, 10 et 14 ; parfois on tombe aussi sur le chiffre 4. D’une manière générale, l’utilisation des chiffres répétés est une manière de faire passer un message caché au téléspectateur. On a relevé la thématique du père,  mais aussi celle de la vie et de la mort, de l’ancien et du nouveau, la thématique du masque est omniprésente…Beaucoup d’amour est refoulé dans notre 300ème épisode, mais également de la souffrance.

Si vous m’avez lu jusque là, je vous dis chapeau car on a encore du chemin (court j’espère) à faire ! C’est parti pour la dernière séquence de l’épisode, à savoir les 50 dernières secondes (encore le chiffre 5 ?). Mais avant cela, on retrouve Sara et Greg ensemble dans les archives entrain de pousser la maquette du casino. Une ancienne affaire classée symboliquement par les anciens. Le fait qu’on revoit la maquette au début et à la fin de l’épisode fait DRIIING dans la tête, et non un tilt ! Le tueur aux maquettes se trouve parmi les scénaristes dingues lol.

Autre référence au passé, plus rigolote : un truc de danseuses brésiliennes que Greg avait porté face à Catherine, au début de CSI, lorsqu’il était un scientifique fou et un rat de labo indétrônable avec ses folies à mourir de rire ! Euuh, une maquette, une référence à Greg plus jeune, on est entrain de sombrer dans la nostalgie des vieux temps là…La phrase de Greg « je viens juste de commencer » peut avoir deux sens : soit il commence à prendre goût à sa vie d’enquêteur, soit il y’a une référence au passé où le jeune Greg commençait à mener une nouvelle vie sur le terrain, la différence est dans le regard du personnage qui avoue en quelque sorte qu’il n’avait jamais changé au fond, et que la quête de vérité reste prioritaire. Le regard de Sara était complice : elle pensait exactement pareil : ne jamais s’arrêter. La vie est un éternel commencement, n’est-ce pas ?

Sara et Greg quittèrent les archives sans se retourner, laissant derrière eux une multitude d’indices variés, j’ai admiré le côté technique concernant la caméra qui suivait Sara et Greg puis se tourna rapidement vers les indices du passé et fixa un petit truc rouge de loin qui m’avait été familier « tient, mais on dirait… ! » je n’ai même pas eu le temps de terminer ma phrase, car la caméra avait fait un zoom et filma ce truc rouge de tous les côtés. C’était la fameuse maquette de la voiture sous laquelle Sara s’est retrouvée coincée en plein désert, une maquette qu’on avait déjà vu lors du final de la saison 7 et du 8×01. Mais ma méthode pour commenter et analyser sera un peu différente dans cette seconde partie.

Une explosion de couleurs, de visages familiers, de situations inattendues, drames, d’autres situations hilarantes, c’était comme on dit le bouquet final de cet épisode, le tout chantant le passé avec The Who de Bargain durant une cinquantaine de secondes de pur bonheur. Ce point final de l’épisode est un sublime montage très symbolique, où la caméra est reine !

Je vais décrire ce que j’ai vu de mon propre angle ! Les 50 dernières secondes de l’épisode se divisent en 5 séquences mettant en avant la première équipe de Grissom – rappelez-vous de le Premiere – d’où l’absence de Langston et de D.B Russell. Il y’a un vrai hommage à la première équipe de l’époque composée de 5 membres : Grissom, Catherine, Nick, Warrick et Sara. Vous saurez pourquoi il y’a tant d’insistance sur le chiffre 5 lors de la fin !

J’étais super content de voir mon souhait exaucé enfin : Grissom ! Il y’avait un grand hommage à la série, à Willam Petersen, à Grissom et l’équipe, aux acteurs, aux personnages, aux fans de CSI, ce montage est également un hommage à 14 saisons passées, à 300 épisodes, aux années 2000, aux scénaristes et aux producteurs, au couple Grissom et Sara…Tient, il faudra éviter de brûler les étapes lol. Je vais commencer par la première séquence avec la maquette de la voiture rouge.

Alors là, commencer directement par la voiture était tout simplement génial. La main de Sara la poupée dépassait de sous la voiture, pendant que Grissom, Catherine, Nick, Warrick et Hodges entouraient la maquette en l’examinant. Gros plan sur le visage de Grissom, de Catherine et de Warrick. Encore 5 membres si vous avez calculé ! Alors l’histoire de la maquette n’était pas anodine puisqu’elle avait révélé la relation Grissom et Sara au grand jour, ce double épisode avait poussé Grissom à avouer et à assumer ses sentiments envers Sara devant les autres.

On retient de la première séquence la main, le chiffre 5, et l’épreuve de l’amour de Grissom et de Sara.  Si ce n’est pas un hommage vibrant à cette relation….Il y’a hommage pour tous, y compris Warrick qui ressuscite !

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On passe à la deuxième séquence,  où on retrouve Grissom et Catherine face à un habillage d’animaux, un raton laveur. Ici, c’est l’hommage à la thématique du masque, du caméléon, du camouflage très présente dans cet épisode spécialement, et dans CSI en général. Si je vais en la direction du couple Sara-Grissom, je dirais que Grissom fit tomber son masque (métaphoriquement). Si je vais vers la direction des enquêtes, je dirais que le masque tombe toujours à la fin et qu’aucun camouflage ne pourra cacher la vérité. On a vu cela dans presque tous les épisodes….Hommage au masque certes, mais aussi hommage à la thématique de la vérité.

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Vite vite, la 3ème boîte ! Un équipement de plongée bien usé…Il s’est passé des choses dans CSI ! On retrouve l’équipe (4 membres) autour d’un arbre assez haut, long, et ce qui frappe le plus c’est le fait que ses branches sont tellement multipliées qu’on dirait qu’elles s’entrelacent, on dirait des bras ! Un cadavre portant une combinaison de plongée était hissé tout en haut de l’arbre. Tient, hum…4 personnages + 1 cadavre ça donne plutôt un 5…Encore plus dingue : en haut de l’arbre majestueux on a les bras, les jambes et la tête de la victime tous mis en évidence : encore le chiffre 5 qui frappe une deuxième fois dans la même boîte !! Et si l’arbre n’était qu’un symbole d’un amour tellement profond comme celui de Sara et de Grissom ? Autre chose : la hauteur de l’arbre est le symbole de l’infini, d’une chose éternelle comme l’Amour, comme la poésie, comme les sentiments. Pour la combinaison de plongée, on peut la lier à la thématique du masque, tout comme on peut la lier à des choses beaucoup plus abstraites, beaucoup plus métaphoriques. Il y’a eu un 5 hissé par le symbole de l’Amour, pardi !

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On passe à la boîte suivante ? Génial, j’adore les plans de la caméra qui passe d’une boîte à une autre ! Examinons le continu de la boîte n°4 : du sang, des dossiers, un énorme C (peut-être le symbole de « Caméra » -clin d’œil à cet épisode n°300?) et une pochette en plastique contenant 4 vieux chewing-gums…Et bien non, le 5ème chewing-gum avait une photo rien que pour lui, collé sous la chaussure de Sara. Admirez le sous-entendu scénaristique lorsque Sara prit le chewing-gum entre deux doigts bien visibles face à Nick et ainsi face aux téléspectateurs. Avec un raisonnement tordu, on peut se dire que les deux doigts symbolisent Grissom et Sara, liés pour toujours et qu’aucune force ne pourrait détruire l’amour qu’a chacun d’eux dans son cœur, c’est l’amour idyllique auquel les scénaristes rendent un vibrant hommage et ce, grâce à quelques détails qui peuvent paraître insignifiants pour le téléspectateur. Vous avez vu ? Il y’a aussi un clin d’œil à l’épisode 300 avec les deux doigts et le chewing-gum qui porte 3 dessins. On peut considérer les deux doigts pliés de Sara comme deux zéros…Mais aussi un 5 si on additionne les 3 dessins avec les deux doigts qui tiennent le chewing-gum…Enfin bref, il y’a plusieurs interprétations possibles.

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On passe au dernier carton de notre album souvenirs ! On retrouve dans ce 5ème carton une main en caoutchouc fabriquée par un tueur en série, dans une pochette en plastique. Une main qui a fait parler d’elle, la caméra remonte les 5 doigts et c’est un flash de montage qui apparait avec Catherine portant ladite main et la donnant à Sara qui était face à Grissom. Ce dernier lui jeta un coup d’œil avant de foncer vers le boulot. C’était trop génial de commencer et de finir avec Grissom cet ancien album photos ! la dernière image fut la plus symbolique : dans le 5ème carton, l’affaire de la main était signée par Grissom et Sara.

Le 5ème carton apporte beaucoup de réponses. Ces 5 boîtes recèlent d’hommages, mais c’est la dernière qui est la plus explicite. La répétition incessante du chiffre 5 est certes dans ces dernières secondes un hommage à la première équipe de CSI, mais c’est surtout un grand hommage à un ship très connu : Sara et Grissom. Le 5 on le retrouve avec la marque d’une main ensanglantée sur l’abdomen de Darcy, rappelez-vous. La main de Hodges face à la caméra vintage ayant le chiffre 300 écrit dessus. La main de la poupée dans la maquette de la voiture. La main de Sara avec le chewing-gum. La main en caoutchouc d’un tueur en série mise en évidence à la fin.

Toutes ces mains symbolisent en fin de compte quelque chose visant Sara et Grissom. La main symbolise quelque chose de très fort, elle symbolise l’union de ces deux personnages. Ce 5 de la main demandée en mariage par Grissom, très grand hommage aux fans de CSI en général et aux shippeurs de ce couple en particulier ! La main c’est la forme de l’arbre bizarre dans la 3ème boîte avec les doigts comme branches ! Le cadavre formant un 5 avec son corps n’échappe pas à la métaphore puisqu’on peut déduire que c’est la main de l’union à l’infini. Dans toutes ces 50 dernières secondes, j’ai compté 5 apparitions de la main ! Tout est lié. L’union de leurs mains fait la force de leur amour.

Avant de fermer cette dernière boîte, un dernier constat mais qui ne concerne pas la main, plutôt l’étiquette collée dessus avec les signatures comportant les noms de Grissom et de Sara, comme s’il s’agissait d’un contrat de mariage, d’ailleurs si vous regardez plus bas dans l’étiquette, vous tomberez sur les chiffres 133 (1+3+3=7) ce qui veut dire en langage codé « Wedding » en anglais et c’est en 7 lettres !! en français on traduit : mariage !

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Allez, je ferme cette 5ème boîte pour me tourner vers les personnages mis en avant dans ce court montage. Le total des apparitions des personnages est de 15 apparitions, qui diffèrent d’un personnage à l’autre. Par exemple, Catherine apparaît 5 fois dans le montage (une sorte d’hommage à Marg Helgenberger qui avait quitté la série dans la 12ème saison, et la revoilà de retour : 3 apparitions en flash-back, et 5 apparitions dans les dernières secondes de l’épisode), quant à Nick et Grissom, ils apparaissent à 3 reprises chacun dans ce montage. Enfin, concernant Warrick et Sara, ils apparaissent chacun à 2 reprises. C’est un grand moment où les scénaristes rendaient non seulement hommage à une relation, mais aussi aux personnages, aux acteurs, aux fans, à la série tout court. C’était super sympa de revoir des personnages disparus comme Catherine, Grissom, Nick (disparu depuis la fin du 14×03 et ne reviendra qu’au 14×09) ou morts comme Warrick. Nostalgie, quand tu nous rattrape ! Leurs apparitions étaient aussi scintillantes que 5 étoiles…

Une équipe c’est aussi comme les doigts de la main, une famille. Quand l’équipe CSI se réunit, elle est plus forte. Se soutenir, s’aimer, avoir l’esprit de l’équipe, s’entraider…La main a plusieurs sens même si elle est le symbole par excellence de la relation Grissom/Sara.

Voilà en gros un commentaire, une analyse et une sorte de résumé de ce 300ème épisode auquel j’offre la plus grande review que j’ai faite pour la série CSI. J’ai adoré l’écrire et disséquer l’épisode tranche par tranche. Je vous remercie d’avance de votre lecture et de vos futurs commentaires concernant mon pavé.

Merci à tous les acteurs de nous avoir divertis, merci aux scénaristes, à l’équipe technique, bref merci à tout le monde. 300 épisodes, ça se fête ! Et…Coupez !

 

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