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Archives Mensuelles: septembre 2013

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FBI: Portés disparus – j’interromps quelque chose?

Un moment mignon entre Danny et Elena interrompu par les propos hilarants de Jack Malone, leur boss. Enjoy! merci d’avoir regardé et de vos futurs commentaires! =)

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CSI: Wendy and Hodges – Moments of feelings

What a cute relationship!! Thanks for watching, sharing and comment! 😉
Quelques moments Hodges – Wendy des Experts! 😉 merci de votre visionnage, partage et commentaire! ^__^
Nouvelle créa by me!

 

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CSI: L’histoire de la bille et de l’ADN

Hodges et Wendy parlent-ils d’autre chose devant les yeux de Catherine? XD
Nouvelle créa by me!

 
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Publié par le septembre 19, 2013 dans Les Experts, Séries Policières

 

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Notes lors d’un voyage dingue (2)

En avant ! je vous ai déjà écrit que notre future destination était l’Algérie. Le groupe, surexcité, ne se tenait même pas en place ! je ne vous raconte pas l’ambiance…Pour la plupart d’entre nous, on n’avait jamais vu l’Algérie ou voyagé vers un autre pays.

Dans une halte, l’un des conducteurs s’était absenté puis revenu effaré, nous racontant un accident horrible qu’il avait vu. Un couple de jeunes mariés avait péri dans un accident où leur voiture s’était écrasée contre un énorme arbre. Elle avait failli emporter dans son zigzag morbide un motard qui avait évité la mort de justesse. Beaucoup de villageois avaient accouru vers les lieux, ahuris.

Le conducteur répétait sous le choc ce qu’il avait vu, nous-mêmes étions dans un de ces états ! Mais on était décidé de continuer la route, avec notre hôte Karim. Ce dernier avait fréquemment voyagé en Algérie et avait proposé de nous emmener là-bas, chose qu’on avait acceptée comme je l’avais écrit dans de précédentes notes. Karim était un vieil ami que j’ai connu il y’a plusieurs années, un mec souriant extrêmement doué pour séduire les filles (lol !)

Moez –un autre pote voyageant avec nous, avait cet air malicieux, narguant et rigolo. Il adorait rigoler, faire des blagues et surtout il adorait narguer la belle Olfa, la fille la plus hostile, la plus narcissique et la plus insouciante de toutes les filles dans le groupe. Olfa se mettait en colère à chaque fois que Moez titillait son égo. On s’éclatait de rire car le spectacle était terriblement comique et hilarant entre ces deux-là.

On avait deux Mohamed dans le groupe, le conducteur de la voiture dans laquelle j’étais monté s’appelait quant à lui Mohamed-Ali, Moez les narguait souvent d’avoir le même prénom.

Khadija était la plus sensible des filles, elle passa longtemps au téléphone en parlant sans cesse à ses parents en pleurant. Mohamed-Ali l’interpella maintes fois pour qu’elle monte dans la voiture. Saoussen, une amie qui avait glissé et était tombée dans les montagnes tunisiennes (voir mes autres notes), se précipita vers elle accompagnée de son frère, gros et trapu, et réussirent à la faire monter dans la voiture d’une grande délicatesse, après l’avoir persuadée qu’il fallait aller à destination, ou bien c’est tout le groupe qui abandonne le projet et reste en Tunisie, finissant le périple dans un petit village.

Après ce petit incident, le groupe se scinda en deux parties : chaque partie dans une voiture et en route vers l’Algérie ! Arrivés rapidement à la douane tunisienne, nous attendîmes cependant environ deux heures entières ! Beaucoup, beaucoup d’Algériens affluaient vers la Tunisie, des familles pour la plupart, venant passer leurs vacances. Il fallait attendre notre tour pour pouvoir passer de l’autre côté…Beaucoup de policiers étaient là.

Mon regard se figea sur le drapeau rouge et blanc qui flottait dans les airs, comme s’il agitait la main en signe d’au revoir. Je ne regardais pas la route ou les gens, je regardais tout le temps le drapeau tunisien qui s’éloignait petit à petit. J’ai baissé les yeux vers Khadija, et je vis ses larmes s’écouler en silence sur ses joues. Moez avait cessé de parler et lorgna les nouveaux paysages du regard, il scrutait mais en silence. Seuls Karim l’hôte et Mohamed-Ali le conducteur bavardaient sans cesse.

Arrivés à la douane algérienne, le drapeau algérien nous accueillait. Il flottait dans les airs en signe de bienvenue. Karim, étonné de notre silence, se tourna vers nous en demandant quelle mouche nous a piqué. Moez, moqueur, lui répondit qu’on avait déjà le mal du pays. Tout le monde sourit et Karim nous souhaita la bienvenue en terre inconnue, l’Algérie voisine.

A peine avons-nous dépassé la douane algérienne, qu’un petit village algérien frontalier nous accueillit. Les algériens scrutaient avec curiosité les deux vieilles voitures qui passaient. On avait l’impression qu’on n’avait pas quitté la Tunisie, mêmes paysages, montagnes, rochers au loin, on avait même commencé à parler de faire une mini-excursion en pleine forêt algérienne. Mohamed-Ali nous traita de fous, qu’on pouvait aisément se perdre ou mettre nos vies en danger. Mais la tentation était telle qu’on avait fait pression sur le conducteur et sur Karim pour que notre voiture s’arrête sur le bas-côté de la route. Le plus excité et ayant eu cette idée, était Moez qui défendit farouchement son opinion : « pas de plage, on veut des problèmes, on a vu beaucoup de choses en Tunisie et on s’est même perdu » on acquiesça tout le temps…c’est vrai qu’à peine entrés en Algérie,  on voulait déjà retourner en pleine forêt. Karim soupira et nous traita d’incorrigibles.

La deuxième voiture qui nous suivait s’arrêta derrière nous et tous les voyageurs descendirent, étonnés. Olfa poussa nonchalamment tous ceux qui étaient sur sa route et s’écria : « Moez ! où es-tu ? Je sais que c’est TON idée ! Qu’est-ce que tu veux faire ?? » On a dû tout leur expliquer sauf que les filles voulaient aller à la plage, tandis que Karim voulait nous emmener vers Annaba, une ville à 100 kilomètres de la Tunisie, bref les avis divergeaient. Moez traita les filles de rabat-joie et il fallait trouver une solution intermédiaire. On a pu enfin se mettre d’accord sur le fait de commencer par une petite virée dans la forêt algérienne, ensuite baignade pour tous et clore notre voyage avec Annaba qui sera le point du départ vers la Tunisie. Karim proposa de nous emmener dans une famille algérienne qu’il connaissait, chose qui a plu à tous.

 On n’avait que 24 heures pour ce fameux voyage algérien, puis retour à la maison ! Des villages algériens nous rencontrèrent pendant qu’on fonçait droit vers la forêt la plus proche. Les villageois étaient fort sympathiques et remarquèrent notre dialecte. « Vous êtes tunisiens ? » telle était la question posée par plusieurs algériens, deux familles géniales voulaient nous héberger, malheureusement on n’avait pas le temps. L’accueil était génial. Pendant les pauses, les arrêts dans les kiosques, on parlait tous en même temps avec les locaux.

Mohamed-Ali arrêta la voiture enfin et nous montra du doigt par où aller, escalader..Il fallait suivre un sentier, toujours en utilisant la file indienne. La faune et la flore étaient extrêmement variés, il y’avait des animaux  que je n’ai jamais vu en Tunisie, j’ai même vu au loin un singe entrain de grimper un arbre centenaire ! Un singe en liberté, ça n’existe pas en Tunisie. On a des singes uniquement en captivité- c’est-à-dire le zoo. La flore était riche, les arbres, la chaleur écrasante, des petits lacs miroitaient un ciel en feu. Les monts étaient de plus en plus hauts, on était sous le charme.

On commença par une longue marche puis une escalade d’un grand rocher, cette fois tout le monde était là-haut, tout le monde avait escaladé à sa manière le rocher. La plus agile était Olfa, qui escalada le rocher rapidement comme une araignée, Spider-woman ! XD tout le monde la suit, les uns poussant des cris de terreur, les autres poussant des cris à la Tarzan ! une fois en haut, on sautait de joie avec le superbe paysage qui s’offrait à nos yeux !

Nous descendîmes le rocher et arrivâmes fatigués mais toujours excités vers les deux voitures où les deux conducteurs y étaient restés à bavarder. Ils avaient même mangé des sandwichs ! On leur raconta notre petite escapade, puis on reprit la route. On avait faim, on avait chaud, on n’avait presque plus d’eau à cause de la chaleur écrasante de l’automne.

Une fois arrivés aux alentours d’Annaba, on acheta des sandwichs, des bouteilles d’eau, on était sales et on s’épongeait les fronts…Nos vêtements étaient gorgés de sueur. On se rua vers la mer, et on découvrit du monde, beaucoup de monde. On se baigna, dieu que ça fait du bien ! Olfa déclara : « je brûlerai mes vêtements, ça empeste ! ». Moez, qui entendit sa phrase, répondit d’un ton coquin: « je me disais bien que tu sentais le cheval ! » Olfa rougit et rugit, et pendant que le reste du groupe était entrain de manger des sandwichs sur les sables d’Annaba, on s’amusait à regarder ce duo de dingues!

Vers la fin de la journée, la dernière qui clôturait un voyage de fous, on se regroupa en regardant les rayons du soleil se refléter sur les vagues déchaînées, Karim nous interpella pour se rendre chez une famille algérienne et boucler la boucle. Cela faisait longtemps qu’on n’avait pas sillonné une ville !

C’est sous le crépuscule qu’on fit la connaissance d’une famille algérienne extraordinaire. Le père était menuisier et bricoleur, la mère était une amazigh qui nous avait concocté de délicieux plats. Quant au fils, il était le meilleur ami de Karim, et nous traduisait ce que disait sa mère. Il vouait une passion illimitée au monde musical, il chantait et dansait tout le temps. Sa  sœur était un peu timide, mais voulait nous connaitre et en savoir plus concernant notre périple.

Lorsque le fils dit qu’il s’appelait Mohamed, un fou rire avait pris Moez qui ne s’empêcha pas de rigoler. Avec un 4ème Mohamed, on était bien servi ! Dès que Mohamed su pour les Mohamed présents dans notre groupe, il s’éclata de rire. Sa sœur s’appelait Yasmine et nous traduisait également ce que sa mère disait. On dîna, on discuta de tout et de rien, l’ambiance était excellente. On nous demanda ce qu’on ferait pour cette dernière nuit façon aventure, on leur répondit qu’on aimerait allumer du feu et chanter avant le retour en Tunisie le lendemain à la petite heure.

On nous montra un terrain vague derrière la maison, on y entassa du bois et on y alluma du feu pour dormir à la belle étoile comme on l’avait toujours fait, malgré l’insistance de nos charmants hôtes pour dormir à l’intérieur.

Nous avons passé la dernière soirée en musique et chanson, avec la participation de certains algériens ainsi que nos hôtes, chacun chantait, dansait autour du feu comme l’avait fait Moez à la manière des peaux-rouges, on battait des mains, contents et ravis d’une fin pareille. Durant la nuit, on entendait la darbouka, les applaudissements, des cris ravis, on entendait des chansons locales dont on n’avait jamais entendu parler, on chantait « C’est la vie » ou « Didi » de Cheb Khaled, on chantait « Mon cœur est au pays des merveilles » en trois langues : français, arabe et amazigh. On chantait « Abd el Kader » et j’en passe…On joua même au foot, tunisiens contre algériens, et on décida de jouer sans arbitre ! On s’en fout qui a gagné ou qui a perdu, c’était un match amical entre deux pays frères. XD  Super la sensation quand on joue au foot en écoutant la darbouka ! lol

A l’aube du jour du retour, on se réveilla. J’avais mon ordinateur portable sous la tête en guise d’oreiller, et je n’avais pas de mot pour décrire la nuit passée. On se réveilla en silence, nos hôtes étaient déjà debout. Mohamed et Yasmine allèrent réveiller tout le monde et on se pointa, fatigués mais heureux, souriants mais tristes. C’était l’annonce de la fin d’un sacré voyage de 15 jours dont on n’était pas prêt de l’oublier. Khadija ne put cacher ses larmes en marmonnant : « déjà la fin !! ». On avait pris le petit-déjeuner et on monta dans nos voitures, malgré le fait que c’était dur pour nous d’entendre les enfants crier : « mais restez donc ! au moins déjeunez ! ». C’était ultra-dur de se détacher d’eux, une très sympathique famille, beaucoup de souvenirs ! La mère courut derrière les voitures et agita son bras en signe d’au revoir, ce qui m’avait rappelé le drapeau tunisien.

Plus de marche, ni d’escapade. Cette fois, les voitures roulaient non-stop. Plongés dans le silence, chacun de nous retrouva ses vieilles habitudes mondaines. Mohamed-Ali fonça droit devant, Karim discutait avec lui tout en baissant la vitre pour respirer la fraicheur matinale. J’ouvris mon ordi pour y taper quelques notes, pendant que Khadija mettait les écouteurs de son mp3 dans les oreilles. Quant à Moez, il blaguait parfois mais il avait la tête ailleurs, comme nous tous.

On passa par les douanes et le drapeau tunisien nous accueillit. Khadija rompit enfin son silence en sentant qu’on était enfin chez soi : « Ils étaient supers, mais je crois que c’était l’heure de rentrer ! ». Pour moi, on était resté entre forêt et villages tunisiens durant 13 jours et on avait fini le tout en beauté en Algérie. On avait tout fait ensemble, mangé, voyagé, souffert, dansé, chanté, et parfois on était tombé. On avait campé ensemble. On avait découvert ensemble un pays ! Il y’a tellement de choses qu’on ne peut pas oublier. Moez souligna le fait que c’était une véritable aventure humaine. Notre voiture déposa Karim dans son village, et ce fut un long au revoir et beaucoup de remerciement pour tout ce qu’il avait fait. Plus tard, on quitta la région du nord-ouest et nos voitures se dirigèrent vers l’est. Cette fois, tout le monde parlait et s’amusait car on allait être dispersé.

Et ce fut le cas, on n’oubliera jamais un pareil voyage ça c’est sûr !

Bon je récupère là, je suis crevé !

soleil444

 
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Publié par le septembre 15, 2013 dans Ma catégorie

 

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Notes lors d’un voyage dingue…

Paysages charmants, je suis seulement à 5 kilomètres des frontières algériennes. Un ami m’a logé ainsi que ceux qui m’accompagnaient dans ce voyage de fous si fatiguant mais si attirant. La veille, on s’était arrêté à Tabarka après une longue marche, et on a fini notre journée en pleine mer!

Au départ, je ne m’attendais pas à toute cette marche. Normalement, on fait le voyage jusqu’à un très petit village, ensuite on devait nous ennuyer, enfin on devait rentrer. Sauf que nous ne nous attendons pas à ce qu’un pneu crève, ou à ce qu’un orage nous foudroie quand nous prenons des pauses dans des villages reculés. Le voyage ennuyeux s’était avéré une réelle aventure, on allumait du feu quand on se retrouve en plein coeur de forêt, on regardait les monts, les pins, la verdure écrasée par un soleil de plomb.

On ne s’était pas lavé durant toute une semaine, au début. Arrivés à destination, on s’était tous lavé. Nos pieds étaient enflés, rouges, écorchés et pleins d’ampoules. On était comme des touristes, désorientés, on ne connaissait pas les villageois et on se sentait comme des étrangers avec nos gaffes! Nos proches nous appelaient couramment comme si on était à l’autre bout du monde! lol.

On était allé à plusieurs villes et villages ayant une nature à couper le souffle. On était passé par Aïn Draham la belle, où une nature luxuriante nous avait accueilli, on était passé par le Kef arrivant aux plages de Tabarka (nord-ouest). J’adore Tabarka, beaucoup de calme et de jolis paysages. Mais ma destination préférée restera la Marsa, nord-est du pays.

Retour à l’ouest tunisien. La plupart des régions parcourues ne comportait aucun proche, et on avait des vieilles voitures dans lesquelles on s’était endormi, pour qu’on prenne la relève et veiller le reste de la nuit sur les autres. Les trois premiers jours, on les avait passé entre voitures et kiosques. Le 4ème jour, on n’en pouvait plus d’un rythme pareil et on a décidé de marcher un peu pour explorer la région. On s’arrêtait tout le temps et on disait qu’il fallait grimper les arbres, escalader les rochers.

Comme j’étais le pire en escalade, on décida d’abandonner cette idée et d’essayer l’ascension d’une autre manière. Mon amie glissa et se blessa en tombant, heureusement qu’elle n’a eu que des écorchures!

5ème jour, on faisait nos adieux à la Khoumirie sauvage, et toujours en zigzag, on continua notre périple en passant par des sourires éclatants, on nous disait qu’il y’avait d’autres tunisiens que nous qui étaient passés par les parages! Décidément, il ne reste que les tunisiens pour faire une escapade touristique nationale!

Les étrangers ont très peur de venir chez nous, ça c’est une chose constatée par tous! Une petite fille essaya de nous vendre des légumes cueillis maison, on acheta quelques légumes car on ne savait pas si on allait passer notre nuit en pleine forêt ou dans un village.

Devant le dilemme, on décida d’abandonner nos voitures, les deux conducteurs conclurent de nous attendre après la forêt, et ils partirent loin! Avec nos maux de pieds et la blessure de mon amie, on avançait au ralenti. On alluma un petit feu lorsque la forêt était devenue plus noire que la nuit elle-même! On avait mal aux pieds, aux jambes, aux dos, bras, têtes, on avait mal partout! On était plutôt habitué à l’atmosphère mondaine!

A l’aube du 6ème jour, on était parti du bon pied (je ne sais pas si l’expression « bon pied » est adéquate à nos pauvres pieds!! xD). La forêt était située dans un emplacement rocheux et montagneux. On regardait comme des dingues les hauteurs jusqu’à ce qu’on perd tous la route. Une boussole? Personne n’en a apporté! bravo! On marcha longtemps et on se retrouva à la direction opposée: un village par lequel on était déjà passé!

Une famille nous hébergea quelques jours pendant qu’on informait nos conducteurs par téléphone qu’on s’était perdu. On avait beaucoup de chemin à faire, et on décida de s’arrêter devant chaque village pour reprendre du souffle.

Après avoir traversé la forêt correctement et retrouvé nos voitures, on prit le temps de parler et de se mettre d’accord pour le lendemain. Il fallait une longue marche pour Tabarka, afin d’escalader ensemble un mont. C’était un voyage de fous, il fallait être cinglé pour accepter de faire un voyage pareil avec un guide qui se prenait pour Indiana Jones! Surtout que la plupart d’entre nous ne connaissait rien en escalade…Bref seuls les « professionnels » escaladaient des pics rocheux en hurlant dans le vide.

Quand à nous, la bande qui ne sait rien en matière d’escalade, on était resté à terre, puis on s’est rué vers la plage à 3 kilomètres où nous étions. Tout le monde (ou presque) a nagé. On a laissé les montagnes et les gros rochers pour les fous d’escalade. J’adorais la mer depuis toujours plus que la montagne. Je ne m’attendais surtout pas à faire un voyage pareil, moi dont mes dernières vacances remontent aux années 90!

La veille, on décida de se reposer dans le village dans lequel habitait un vieil ami. Les montagnes entourent le village. Il y’ avait de l’eau, de l’électricité et même internet! Mon ami proposa, au lieu de nous emmener à une ville proche pour finir notre voyage, de nous emmener à l’Algérie voisine (j’avais mon passeport, heureusement!) On n’avait qu’à traverser les 5 kilomètres nous séparant de l’Algérie. C’est super, en plus je n’avais jamais visité l’Algérie! On ne va pas rester longtemps en Algérie hélas (1 jour) et après ce sera le grand retour!

J’ai très mal partout xD taper sur le clavier me fait mal!

Franchement, je suis impatient de rentrer! Sinon le voyage reste indescriptible!

soleil444

 
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Publié par le septembre 11, 2013 dans Ma catégorie

 

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Fort Boyard – Très belles audiences pour la dernière émission!

Voilà, Fort Boyard est bel et bien fini pour cette saison, et quelle 24ème saison! Dans le dernier jour du mois d’Août, tout le monde s’est affalé devant la Une (QVGDM) et la Deux (Fort Boyard). La Une, qui avait recourt au plan B visiblement après son échec avec les experts: Manhattan (série qui était passée du prime time à la 2ème partie de la soirée!) eut enfin un peu d’oxygène grâce à son joker « qui veut gagner des millions? ». En effet, la Une se plaça comme leader de la dernière soirée d’Août avec 4,1 millions face à un Fort Boyard indétrônable (certes 2ème cette fois, mais il était leader à 6 reprises chose qui n’est pas anodine!). Fort Boyard réalisa une sacrée performance dans son 24ème été avec 3.6 millions en moyenne pour la dernière émission, ce qui est très excellent. 

La saison 2013 était un véritable succès, on n’a pas vu des scores aussi bons depuis environ 5 ans!!! La moyenne des téléspectateurs de cette saison était 3.1 ce qui est un score qui n’a pas été réalisé durant 4 ans! 

Je vais revenir plus tard pour plus de détails concernant cette saison et la dernière émission, une chose est sûre: le jour de la dernière diffusion (le 31 Août) fut confirmé le fait qu’il va y avoir une 25ème saison, Olivier semble visiblement partant pour une 12 ème année dans son palmarès et les téléspectateurs n’en demandent pas plus. Espérons revoir le cuisinier fou car la thématique de l’humour est celle qui colle le plus avec celle du cirque, en plus il a un sacré talent!

Voici un article qui englobe des chiffres, des données, des vidéos de cette saison de fous!….Cliquez ici pour le lire 😉

Bravo et félicitations, c’est mérité!

 

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